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Suisse

Aucun joueur ne devine la bonne combinaison de l'Euro Millions

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Pas de grand gagnant mardi à l'Euro Millions. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions mardi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 21, 22, 34, 41 et 49, ainsi que les étoiles 2 et 7.

Lors du prochain tirage vendredi, 100 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/euromillions

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Kühne+Nagel doit proposer des routes alternatives

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Au Moyen-Orient, les volumes de fret maritime se sont effondrés du jour au lendemain avec le début du conflit (archives). (© KEYSTONE/AP)

La fermeture du détroit d'Ormuz consécutif à la guerre en Iran représente un défi majeur pour le secteur de la logistique. Kühne+Nagel n'y échappe pas et a dû proposer à ses clients des itinéraires alternatifs.

Ce, dans un délai très court, selon son directeur financier, Markus Blanka-Graff. La hausse des coûts, notamment les prix du carburant, est en définitive supportée par les clients.

"Au Moyen-Orient, les volumes de fret maritime se sont effondrés du jour au lendemain avec le début du conflit", a déclaré M. Blanka-Graff à l'agence de presse AWP vendredi. La légère baisse d'activité du fret maritime de Kühne+Nagel au premier trimestre 2026 s'explique également par le fait que de nombreuses entreprises, craignant des droits de douane américains élevés, ont expédié leurs produits aux États-Unis plus tôt que prévu l'année dernière.

"Nous proposons à nos clients des itinéraires alternatifs par voie terrestre et via d'autres ports. Ces ajustements prennent du temps ", a poursuivi le directeur financier, faisant référence à la situation au Moyen-Orient. À court terme, la demande de fret aérien a également augmenté. Dans ce segment, le groupe a enregistré une croissance stable de ses volumes au niveau mondial au premier trimestre par rapport à l'année précédente.

Hausse des tarifs de fret

La situation tendue au Moyen-Orient ne devrait pas impacter significativement la rentabilité des entreprises de logistique, au contraire. "Les perturbations sur les voies de transport au Moyen-Orient, ainsi que la hausse des coûts du carburant et des risques, ont entraîné une augmentation des tarifs de fret. Nous prévoyons d'en tirer un léger avantage au cours des prochains trimestres ", a poursuivi M. Blanka-Graff. La hausse des coûts sera principalement supportée par les clients.

Dans le fret aérien, la hausse des prix du carburant pourrait devenir problématique à long terme. "A court terme, la demande de fret aérien a augmenté en raison de l'évolution de la situation au Moyen-Orient. A moyen terme, cependant, nous prévoyons également que la hausse des prix du kérosène freinera la croissance du fret aérien", estime M. Blanka-Graf.

Le retour à la normale prendra du temps

Le directeur financier de Kühne+Nagel espère que la situation au Moyen-Orient s'apaisera bientôt et qu'une résolution pacifique garantira également des conditions stables dans le secteur de la logistique. Le secteur prévoit toutefois qu'il faudra jusqu'à un mois pour que le trafic maritime mondial et les opérations portuaires retrouvent leur fonctionnement normal.

"Les compagnies maritimes estiment que la normalisation des routes de transport au Moyen-Orient prendra environ six à huit semaines", a déclaré Blanka-Graff. Il a ajouté que des retards sont à prévoir sur les itinéraires, et notamment dans les ports d'arrivée, lors de la première phase.

"Pour qu'un retour à la normale du trafic maritime soit possible, il est essentiel de disposer de routes de transit sûres et durables", a souligné le responsable. En effet, en situation de crise, les compagnies maritimes privilégient la sécurité avant d'envoyer leurs navires en eaux dangereuses.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Volvo Group pâtit de l'essoufflement du marché au 1T

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Volvo enregistre une baisse de ses recettes et de sa rentabilité sur les trois premiers mois de l'année (archives). (© KEYSTONE/AP/GJP)

Le géant suédois de camions Volvo Group a enregistré un recul d'environ 17% de son bénéfice net au premier trimestre, souffrant d'un marché en berne et des incertitudes géopolitiques, a-t-il annoncé vendredi.

Entre janvier et mars, son bénéfice net est revenu à 8,3 milliards de couronnes (environ 700 millions de francs), contre 9,98 milliards sur la même période l'an dernier, pour un chiffre d'affaires en baisse de 9,1% à 110,8 milliards de couronnes, selon son rapport trimestriel.

Le groupe a "fait preuve d'une résilience et d'une solidité opérationnelle continues, en enregistrant une rentabilité solide avec une marge opérationnelle ajustée de 11%, malgré des volumes de marché inférieurs à ceux de l'année précédente", a déclaré Martin Lundstedt, directeur général du groupe.

"Malgré les incertitudes géopolitiques persistantes, la confiance des clients dans nos produits et services est restée élevée", a-t-il ajouté. La prise de commandes de camions a augmenté de 14%, à 62.755 véhicules.

Le résultat d'exploitation ajusté de Volvo Group s'est lui établi à 12,2 milliards de couronnes, en baisse de 8,2%, pénalisé par l'impact des surtaxes douanières mises en place par les Etats-Unis.

La guerre au Moyen-Orient n'a pas eu d'effet immédiat sur la chaîne d'approvisionnement pour l'instant, précise le groupe, qui dit "rester vigilant".

Volvo Group réalise deux tiers de son activité dans la vente de poids lourds, le reste se répartissant entre les machines pour le secteur de la construction, les bus et les moteurs pour la marine et l'industrie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Travaux sur la répartition des tâches fédérales et cantonales

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La Confédération, en collaboration avec les cantons, souhaite faire le point sur la répartition des tâches fédérales et cantonales (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les travaux sur la répartition des tâches entre la Confédération et les cantons se poursuivent. Les divers échelons de l'Etat ont tiré vendredi un bilan intermédiaire sur la question. Une consultation est lancée jusqu'à juillet. Le rapport final est prévu pour 2027.

La répartition actuelle des tâches est opportune dans une grande partie des 21 groupes de tâches étudiés, indiquent la Confédération et les cantons dans un communiqué. Une refonte générale du système n'est pas nécessaire.

Les optimisations possibles sont plutôt ponctuelles. Le rapport présente un ensemble de variantes de désenchevêtrement de 14 groupes de tâches. Les domaines de la sécurité, des affaires sociales, des transports et de la formation sont entre autres concernés.

Des tâches seraient transférées, dans environ un tiers des cas, vers la Confédération et, pour le reste, vers les cantons. Le projet suit le principe de la neutralité budgétaire: tout transfert de tâches doit s'accompagner du transfert des ressources budgétaires correspondantes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

SIPE en Valais: 50 ans à accompagner l’intimité et les sexualités

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Le premier centre de planning familial a ouvert en 1976 en Valais. Le SIPE (Sexualité Information Prévention Education) célèbre donc cette année ses 50 ans d'existence. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Dès 1976, des pionnières font naître les premiers centres de planning familial en Valais. Cinquante ans plus tard, le SIPE perpétue cet héritage et accompagne la population sur les questions d'intimité et de sexualité, en tant qu'institution désormais pleinement reconnue.

"Aujourd'hui, plus personne ne se pose la question de notre légitimité, avance Florence Carron Darbellay, directrice du SIPE (Sexualité Information Prévention Education). Mais la création du premier centre est une histoire de pionnières qui ont su se battre pour exister".

Monthey est la première ville valaisanne à accueillir, en 1976, un lieu de consultation non religieux, onze ans après l'ouverture du premier centre suisse à Genève. Avec l'arrivée de la pilule contraceptive dans le pays au début des années 60, le site est essentiellement destiné à éduquer, à accompagner les couples face aux grossesses non désirées et à prévenir des avortements. La notion de "planning familial" prend ses racines dans le mot "prévoir".

La première année, la permanence ouverte par la Valaisanne Martine Rigo reçoit environ 15 personnes. "C'était mal vu, il fallait oser", souligne Florence Carron Darbellay. Désormais, le SIPE accueille près de 45'000 bénéficiaires par année, même si une certaine "timidité" existe encore.

Entre restrictions, pressions politiques et religieuses, le SIPE étend peu à peu son territoire dès 1977. Les centres de Sion, Sierre et Martigny ouvrent à leur tour. Il faudra attendre encore deux ans avant qu'il ne trouve son point d'ancrage dans le Haut-Valais, à Brigue, portant le nombre total de sites régionaux à cinq.

Un réseau présent dans tout le canton

Dans la capitale valaisanne, le bâtiment qui abrite le siège administratif témoigne silencieusement du chemin parcouru. Dès le sas d'entrée, des affiches colorées accueillent les visiteurs.

"L'éducation sexuelle de 0 à 18 ans", "Rougir sans gêne: un atelier pour parler des règles", "Avoir mal n'est jamais normal", "Violences domestiques", "Tes droits, tes devoirs". Derrière, huit salles de consultation.

Les thématiques se précisent et se complexifient, constate la directrice du SIPE. Elles nécessitent une approche où les conseillères et intervenantes sont spécialisées. "Il faut trouver les bons mots pour accueillir toutes les personnes dans leur singularité et parcours de vie", insiste celle qui est à la tête de l'organisation depuis 2023, citant notamment les personnes trans et non binaires.

"A l'époque, il n'y avait que deux conseillères qui faisaient de tout", illustre-t-elle encore. Petit à petit, le SIPE a eu "la reconnaissance de l'Etat pour couvrir tous les champs de compétence de l'intimité".

Des secteurs encore méconnus

La santé sexuelle est le secteur historique clé. Une "grande victoire" est arrivée en 2006, lorsque le SIPE a "obtenu le droit d'être dans les écoles", lors de la signature d'une convention avec le Département de la formation, note Florence Carron Darbellay.

D'autres missions complètent le tableau: les consultations en matière de grossesse, la périnatalité et les consultations de couple. Ces dernières ont d'ailleurs explosé. "Nous sommes sous-dotés et avons demandé des moyens pour réussir à suivre et continuer d'offrir un accueil à bas seuil, où il n'est pas nécessaire d'attendre six mois pour obtenir une consultation."

Depuis 2024, les Antennes sida font aussi partie intégrante du SIPE, avec leurs programmes dédiés aux personnes vivant avec le VIH, aux minorités sexuelles et de genre (parfois regroupées sous l'acronyme LGBTQIA+), aux travailleurs et travailleuses du sexe ainsi qu'aux personnes issues de la migration.

Accompagnement global

Le gros travail est de tenir le tout ensemble, admet la Valaisanne. "Le point commun est que tout s'articule autour de la santé sexuelle, affective et de l'intimité", ajoute-t-elle

Le SIPE est reconnu par l'Etat du Valais depuis 1987 et oeuvre avec près de 45 personnes dans ses antennes et centres régionaux. Il célèbre cette année ses 50 ans.

Et même si le terme "planning familial" n'est plus utilisé aujourd'hui, le SIPE continue de "résonner" au sein de la population, note la directrice. Tout comme la dimension militante de l'institution.

"De nombreux droits ont été acquis, mais il faut qu'on veille à les préserver", glisse la responsable, pointant par exemple la régression du droit à l'avortement aux Etats-Unis. Dans les nouveaux secteurs de l'institution, notamment concernant les droits des personnes trans, de nombreux combats doivent encore être menés. "Le côté militant ne tient qu'à se réveiller s'il devait y avoir des attaques quelque part", résume Florence Carron Darbellay.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La BNS surveille de près le franc, toujours plus sous pression

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L'augmentation des prix de l'énergie continuera à attiser l'inflation dans de nombreux pays, avertit le président de la BNS, Martin Schlegel (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le président de la direction générale de la Banque nationale suisse (BNS) Martin Schlegel reste concentré sur la stabilité des prix, a-t-il indiqué vendredi en marge de l'Assemblée générale.

En période de turbulences géopolitiques, de hausse des prix de l'énergie et de pression sur le franc, l'institut d'émission s'estime bien équipé pour agir si nécessaire, à travers l'adaptation du taux directeur et ses interventions sur le marché des changes.

"Nous faisons preuve d'une vigilance accrue dans les périodes d'incertitude, comme celle que nous traversons actuellement. Nous sommes prêts à adapter au besoin notre politique monétaire", a insisté M. Schlegel.

"Nous sommes davantage disposés à intervenir sur le marché des changes en raison du conflit au Moyen-Orient. Notre objectif est de contrer une appréciation rapide et excessive du franc, qui mettrait en danger la stabilité des prix", a-t-il ajouté. Le franc subit des pressions à la hausse depuis le début de l'année, qui se sont accentuées avec l'escalade du conflit au Moyen-Orient.

Si le franc fort est un frein pour la croissance, l'appréciation de la monnaie helvétique permet toutefois d'atténuer l'inflation en faisant baisser les prix à l'importation.

La BNS relève qu'au cours des prochains mois, "l'augmentation des prix de l'énergie continuera à attiser l'inflation dans de nombreux pays". La croissance mondiale devrait quant à elle connaître un ralentissement temporaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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