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Alpiq acquiert des installations photovoltaïques en Espagne

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L'accord porte sur le rachat par Alpiq de l'ensemble des droits de projet d'Abo Wind pour le développement de deux installations photovoltaïques d'une capacité totale de 18 mégawatts et qui entreront en service mi-2022, a indiqué le groupe énergétique helvétique (archives). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Alpiq a signé un contrat avec le développeur de projets d'énergies renouvelables Abo Wind portant sur l'acquisition d'un portefeuille photovoltaïque en Espagne. Les sociétés lausannoise et française n'ont pas précisé les détails financiers de cette opération.

L'accord porte sur le rachat par Alpiq de l'ensemble des droits de projet d'Abo Wind pour le développement de deux installations photovoltaïques d'une capacité totale de 18 mégawatts et qui entreront en service mi-2022, a indiqué lundi le groupe énergétique helvétique dans un communiqué.

Le site est situé à Madridejos dans la province de Tolède, dans le centre de l'Espagne.

Pour Alpiq, il s'agit de la première acquisition du genre dans la péninsule ibérique, où la société gère un portefeuille d'une puissance de 1,5 gigawatts comprenant une centrale à gaz à cycle combiné.

Le groupe vaudois veut se renforcer sur le marché du gaz liquéfié, mais également sur les énergies renouvelables en Espagne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La ministérielle de l'OMC pourrait avoir lieu en mars prochain

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Les ONG et les syndicats ont lancé un appel et manifesté pour une levée des brevets sur les technologies contre le coronavirus à l'Organisation ministérielle du commerce (OMC) à Genève (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La ministérielle de l'OMC, qui devait démarrer ce mardi à Genève mais a été reportée en raison du variant Omicron, pourrait avoir lieu en mars prochain. Les ONG ont elles lancé un Appel de Genève pour une levée des brevets sur les technologies contre le coronavirus.

Selon un courrier envoyé lundi soir à toutes les missions, la présidence kazakhe de la ministérielle et les vice-présidents proposent de prévoir celle-ci durant la première semaine de mars "si les conditions le permettent". Cette réunion est importante pour l'Organisation mondiale du commerce (OMC), notamment pour tenter d'arracher des accords sur la réponse à la pandémie et sur les subventions à la pêche.

De son côté, la Suisse est sous pression. Depuis plus d'un an, elle s'oppose avec l'UE, la Grande-Bretagne et la Norvège à une suspension des brevets sur les technologies contre le coronavirus. De quoi attirer la colère de centaines de syndicats qui en avaient appelé il y a quelques mois au président de la Confédération Guy Parmelin. Selon des estimations, l'inégalité vaccinale pourrait coûter 5300 milliards de dollars (environ 5000 milliards de francs) à l'économie mondiale dans les prochaines années.

MSF, Amnesty et acteurs politiques

Dès lundi, Médecins Sans Frontières (MSF), qui a été la première ONG à lutter activement pour une suspension, a dit l'urgence d'aboutir à une solution avec le nouveau variant Omicron. Le même jour, des dizaines d'experts indépendants de l'ONU, dont le Zurichois Nils Melzer, et le Conseil mondial des syndicats, représentant plus de 200 millions de travailleurs dans le monde, ont aussi lancé à nouveau un appel similaire.

Mardi, une coalition de dizaines d'ONG et de nombreux responsables politiques ont dévoilé un Appel de Genève mondial pour cet objectif. Parmi ces participants figurent notamment Amnesty International, plusieurs syndicats ou encore de nombreux conseillers nationaux dont Cédric Wermuth (PS/AG), Pierre-Yves Maillard (PS/VD) ou Stefanie Prezioso (EàG/GE). Ainsi que certains de leurs homologues d'autres pays.

Un accès équitable aux vaccins et aux tests "est plus indispensable que jamais", a affirmé à la presse Mme Prezioso. Selon elle, la Suisse et les autres opposants à une levée des brevets sont responsables de "milliers de victimes de chaque jour".

Appel à une réunion d'urgence

Plusieurs ONG demandent une réunion d'urgence du Conseil général de l'OMC, l'organe suprême de l'organisation. Quelques personnes ont manifesté sur la Place des Nations et devant les bureaux de la faîtière internationale des entreprises pharmaceutiques (IFPMA) à Genève, avant une marche et un rassemblement en fin de journée.

L'Appel dit que l'inégalité vaccinale a abouti au nouveau variant. Il mentionne une étude selon laquelle des centres régionaux pourraient fabriquer 8 milliards de doses de vaccin d’ici mai prochain. De quoi vacciner 80% de la population pour 9,4 milliards de dollars, budget annuel de l'Etat de Genève.

La Suisse propose elle avec d'autres une alternative avec des licences obligatoires, qui n'a pas convaincu jusqu'à présent. Elle souhaite un accord sur la réponse de l'OMC à la pandémie, notamment pour limiter les restrictions aux exportations et faciliter le commerce de produits intermédiaires. Mais elle affirme qu'une levée des brevets ne permettrait pas de fabriquer une dose de vaccin supplémentaire tant que les capacités de production des pays en développement ne sont pas étendues.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les caisses de pension face au casse-tête des placements durables

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Les caisses de pension suisses accordent de plus en plus d'importance aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) pour placer leur fortune, selon une étude de Credit Suisse. Mais elles sont confrontées à un manque de transparence. (archives) (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Les caisses de pension suisses accordent de plus en plus d'intérêt aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) pour placer leur fortune, selon une étude de Credit Suisse.

Toutefois, elles sont confrontées à un manque de transparence des données et à la difficulté de comparer les critères ESG, précise la banque mardi.

"La part des caisses de pension investissant de manière durable plus de 60% de leurs actifs gérés est, de fait, passée de 10,8% il y a trois ans à 28% actuellement", selon une enquête menée par Credit Suisse auprès des établissements suisses. De l'avis des auteurs de l'étude, cette part devrait être proche de la moitié d'ici trois ans.

A noter toutefois, un peu moins de 15% des caisses de pension interrogées ne prévoyaient pas de placements durables dans leur stratégie d'investissement au moment de l'enquête. Pour elles et celles où une telle introduction n'était pas non plus discutée, "l'étude estime que la part des actifs gérés selon les critères ESG sera encore de 0% dans trois ans", note la banque.

Celles qui réalisent des placements durables le font en premier lieu en Suisse, en Europe et en Amérique du Nord. Certaines se tournent également vers les pays émergents, incluant la Chine, afin d'exploiter "de nouvelles sources de rendement" et de réduire le risque d'investissement. Mais "le manque de transparence des notations ESG et le risque d'écoblanchiment sont perçus comme de véritables défis" lorsque les caisses de pension optent pour des placements durables dans les pays émergents.

Les placements durables se font en tour premier lieu dans les actions: ainsi 90% des sondés ont "mis en oeuvre de manière durable au moins un quart de l'allocation aux actions dans les pays industrialisés".

Nombreux défis à relever

Parmi les raisons motivant les placements durables, les caisses de pension évoquent la conviction, les risques de réputation et les évolutions de la réglementation. Les répercussions "peu claires" sur la performance, leurs coûts, mais aussi le manque de ressources sont par contre cités comme obstacles à réaliser des placements durables. Une grande majorité fait ainsi appel aux services de conseillers externes pour s'engager dans des placements durables et 61% requièrent leurs recommandations pour les droits de vote.

Au niveau de la performance, les indices MSCI ESG génèrent des rendements excédentaires, selon l'analyse de Credit Suisse comparant les réussites boursières des indices correspondants, et ceux-ci "sont plus élevés dans les pays émergents que dans les pays industrialisés". "Les caractéristiques ESG semblent ainsi pouvoir être associées à une meilleure protection des entreprises en temps de crise et en cas d'ondes de choc négatives" conclut la grande banque.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Dormakaba: Sabrina Soussan future patronne du français Suez

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Sabrina Soussan, directrice générale de Dormakaba, a été choisie pour diriger le groupe français Suez. (archives) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Sabrina Soussan, qui a notamment exercé des fonctions de direction chez Dormakaba, a été choisie pour diriger le nouveau Suez, a annoncé mardi le consortium actionnaire de cette entité qui regroupera les activités non absorbées par Veolia.

La nouvelle directrice générale "s'attachera à la mise en oeuvre de la stratégie du nouveau Suez, qui sera définie en commun avec le futur conseil d'administration au travers d'un plan de développement ambitieux dans ses deux principaux métiers que sont l'eau et la gestion des déchets", indiquent dans un communiqué les fonds Meridiam et GIP, la Caisse des dépôts et CNP Assurances.

Elle devrait prendre ses fonctions début 2022, à la finalisation de l'OPA lancée par Veolia sur son grand rival, qui maintiendra un Suez indépendant bien que largement amputé de ses activités internationales.

Pour diriger cette nouvelle entreprise, des dizaines de candidats internes et externes à Suez ont été auditionnés depuis le printemps. L'actuel directeur général de Suez, Bertrand Camus, vivement opposé à l'OPA de Veolia, avait annoncé qu'il ne serait pas de "l'aventure".

A la tête de Dormakaba depuis avril

Âgée de 52 ans, Sabrina Soussan, diplômée de l'École nationale supérieure de mécanique et d'aéronautique, a débuté chez Renault en France avant d'occuper des fonctions opérationnelles et de management, à l'international, chez Siemens Automotive, Siemens Building Technologies, puis Siemens Mobility. En 2017, elle devient directrice de la filiale transport du groupe Siemens, et depuis 2021 elle dirigeait le groupe suisse Dormakaba.

"Par ses expériences variées dans différents domaines industriels, Sabrina Soussan a acquis la stature d'une dirigeante de grande entreprise à culture internationale. En s'appuyant sur des équipes de management de haut niveau, elle a transformé avec succès les activités dont elle avait la charge", explique le consortium.

"Nous avons de grandes ambitions pour cette entreprise et nous sommes convaincus que Sabrina est la personne idéale pour la conduire", ajoute-t-il.

Elle aura à ses côtés deux directeurs généraux délégués issus de Suez: Maximilien Pellegrini et Anna Giros.

Après des mois de bataille, Veolia et Suez se sont accordés en avril pour que le premier reprenne une grande partie de son rival historique, avec en contrepartie le maintien d'un Suez indépendant.

En vue de sa finalisation, l'opération est encore en étude par l'autorité de la concurrence européenne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Actualité

Une ONG genevoise honore un journaliste indien

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De nombreux journalistes ont été tués en Inde pour avoir dénoncé des abus ou des activités criminelles. (© KEYSTONE/EPA/HARISH TYAGI)

Des centaines de journalistes indiens sont décédés du coronavirus. L'ONG genevoise Presse Emblème Campagne (PEC) a annoncé mardi qu'elle a décidé d'honorer de son prix annuel un de leurs collègues, Nava Thakuria.

Etabli à Guwahati, dans le nord-est du pays, cet homme est récompensé pour ses efforts pour sauvegarder les droits des travailleurs des médias et les libertés dans son pays et dans la région. Son prix lui a été remis à distance en raison de la pandémie.

Plus de 20 journalistes indiens ont été tués depuis l'année dernière. Les travailleurs des médias sont victimes de violences parce qu'ils dénoncent "les abus, la corruption, les activités criminelles", a affirmé le secrétaire général de la PEC Blaise Lempen.

Le prix veut encore rendre hommage aux quelque 300 journalistes décédés en Inde avec des complications du coronavirus. De son côté, M. Thakuria, qui travaille pour plusieurs médias dans différents pays, a mentionné un "grand honneur".

Outre la situation dans son pays, il a également dénoncé la répression des médias en Birmanie. Après le coup d'Etat militaire de février dernier, il a rassemblé des indications sur plus de 120 journalistes au total en détention.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Le National veut prolonger le soutien aux transports publics

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Les transports publics régionaux doivent être soutenus en ces temps de crise. Le National a approuvé un nouveau paquet d'aides. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les transports publics doivent à nouveau être soutenus. Le Conseil national a largement approuvé mardi un deuxième paquet de mesures pour les aider à faire face aux pertes financières liées à la pandémie de coronavirus. Mais seulement jusqu'à la fin 2021.

L'effondrement du nombre de passagers causé par la pandémie continue de frapper durement les transports publics. Les entreprises de transports naviguent à vue. Il y a nécessité à étendre jusqu'à la fin de l'année les soutiens financiers en cours, a dit Marco Romano (Centre/TI) au nom de la commission.

Le transport régional, local et touristique, ainsi que le transport ferroviaire de marchandises, en bénéficiera. Mais pas le transport grandes lignes.

Seule l'UDC a tenté de couler tout le projet. "Nous nous retrouvons dans la même situation qu'il y a une année, rien n'a changé malgré le premier paquet de subventions", a lancé Benjamin Giezendanner (AG). La Confédération ne doit pas couvrir les déficits structurels des entreprises de transports, notamment le fret ferroviaire, a-t-il plaidé.

En vain. Au vote sur l'entrée en matière, 132 voix contre 48 et 4 abstentions ont soutenu le paquet de soutien.

Pas d'anticipation

Les débats se sont ensuite concentrés sur la durée de la validité des mesures. La gauche souhaitait prolonger le soutien jusqu'à la fin 2022 en raison de la crise persistante.

"L'année prochaine sera tout aussi difficile". Il faut donc anticiper ce problème, sinon nous en reparlerons dans une année, a assuré Jon Pult (PS/GR). Les entreprises de transports, comme les CFF, ne retrouveront une situation "normale", d'avant crise, qu'en 2024, selon les projections.

"On ne peut pas déjà aujourd'hui savoir ce qu'il va se passer en 2022. Peut-être faudra-t-il agir, oui, mais nous ne pouvons pas le décider maintenant", a contré avec succès Marco Romano. Il a été suivi par 117 voix contre 64 et 3 abstentions.

Réserves en question

Les réserves des entreprises pour les offres touristiques ont aussi fait l'objet de désaccords. La commission proposait que les entreprises ne doivent plus employer qu'un tiers de leurs réserves afin qu'elles puissent retrouver une latitude minimale pour les offres touristiques.

Mais une proposition UDC, acceptée d'un souffle par 91 voix contre 89, a permis de maintenir la règle adoptée dans le premier paquet de soutien. Toutes les réserves des entreprises devront être déduites.

215 millions pour les voyageurs

Le Conseil fédéral estime que les besoins financiers s'élèveront au total à 215 millions de francs: 150 pour le transport régional de voyageurs, 50 pour le transport local et 15 pour le touristique. Ces fonds supplémentaires pour 2022 ont déjà été demandés au Parlement.

Le transport de marchandises devrait lui à nouveau bénéficier de 25 millions de francs pour couvrir les manques à gagner.

La loi pourra être soumise au référendum facultatif, a également décidé la Chambre suite à une proposition de commission. Le dossier passe au Conseil des Etats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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