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Economie

ABB: recul des entrées de commandes au quatrième trimestre

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Pour l'ensemble de l'exercice 2023, le groupe prévoit une croissance de plus de 5% à périmètre constant, assortie d'une marge opérationnelle d'au moins 15%, conforme aux objectifs à long terme.(KEYSTONE/Alessandro Della Bella) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Le groupe d'ingénierie ABB a vu ses entrées de commandes reculer au quatrième trimestre 2022, tandis que le chiffre d'affaires a poursuivi sa progression grâce à son élan. L'entreprise confirme son objectif de marge pour l'exercice en cours.

Entre octobre et fin décembre dernier, le chiffre d'affaires progressé de 3% à 7,82 milliards de dollars, tandis que les entrées de commandes ont reculé de 8% à 7,62 milliards, selon un communiqué publié jeudi. Ce sont principalement dans les activités cycliques que la demande s'est normalisée, écrit ABB.

Au niveau de la rentabilité, le résultat opérationnel (Ebita) s'est inscrit à 1,15 milliard de dollars, en hausse de 16% comparé au dernier trimestre 2021, pour une marge afférente de 14,0%, après 13,1% un an plus tôt.

Le groupe zurichois inscrit un bénéfice net de 1,13 milliard de dollars, en recul de 57%, mais pas comparable car le chiffre de l'an dernier comprenait la division Turbocharging, désormais autonome sous le nom d'Accelleron.

Ces chiffres sont globalement conformes aux prévisions des analystes, à l'exception de la marge Ebitda, inférieure, et du résultat net, meilleur qu'attendu.

ABB proposera à ses actionnaires un dividende de 0,84 franc par action, après 82 centimes au titre de 2021.

Au chapitre des perspectives, l'entreprise vise pour le premier trimestre 2023 une croissance du chiffre d'affaires comparable à celle enregistrée un an plus tôt avec une marge Ebitda en légère hausse.

Pour l'ensemble de l'exercice 2023, le groupe prévoit une croissance de plus de 5% à périmètre constant, assortie d'une marge opérationnelle d'au moins 15%, conforme aux objectifs à long terme.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

BMW prévoit 8000 suppressions de postes

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BMW va proposer des départs volontaires à près de la moitié de ses salariés en Allemagne afin de supprimer environ 8000 postes d'ici fin 2027. (archives) (© KEYSTONE/EPA DPA/ARMIN WEIGEL)

Le constructeur automobile allemand BMW va proposer des départs volontaires à près de la moitié de ses salariés en Allemagne afin de supprimer environ 8000 postes d'ici fin 2027, a appris mercredi à l'AFP une source au sein de l'entreprise.

Quelque 40'000 des 85'000 salariés de BMW en Allemagne, hors personnels de production, recevront à partir d'octobre une offre de départ volontaire, dans le cadre d'un plan illustrant une fois encore la crise de l'industrie automobile allemande, frappée notamment par la concurrence chinoise sur le segment électrique.

Le plan a été conclu entre la direction et les représentants du personnel à l'issue d'environ six semaines de négociations, selon cette source.

"Les effectifs seront au final réduits d'environ 8000 personnes d'ici la fin 2027. Nous travaillons sur cette base", a indiqué à l'AFP une source au sein de BMW informé de ce plan.

Confrontée à une série de défis - baisse de la demande, concurrence chinoise, pression sur les marges des véhicules électriques et coûts de production élevés -, les constructeurs et équipementiers allemands annoncent tour à tour d'importantes restructurations.

Le premier groupe européen Volkswagen envisage jusqu'à 100'000 suppressions de postes tandis que le rival direct de BMW dans le haut de gamme, Mercedes-Benz, a également lancé un programme de départs volontaires.

BMW, qui emploie environ 154'000 personnes dans le monde, réserve son programme de réduction d'effectifs aux salariés occupant des fonctions administratives.

Chute des ventes en Chine

L'essentiel des départs est attendu en 2027, avec à la clé une réduction sensible des coûts à partir de 2028.

Longtemps considéré comme plus résilient que ses concurrents grâce à son choix de maintenir une large offre de véhicules thermiques tout en développant une gamme nouvelle dans l'électrique, BMW a été néanmoins contraint en juin d'abaisser ses prévisions de rentabilité après une nouvelle dégradation de ses activités en Chine.

Les livraisons du groupe dans le pays, son premier marché, ont chuté de 30% sur un an au deuxième trimestre après avoir atteint en 2025 leur plus bas niveau depuis 2017.

Selon le cabinet EY, si l'industrie allemande a supprimé 124.000 emplois l'an dernier, les pertes de postes étaient surtout concentrées dans l'automobile, un secteur clé d'une économie allemande qui de manière générale est à la peine.

Dans le même temps, les constructeurs allemands renforcent leur présence dans des pays à coûts plus faibles comme la Hongrie, où BMW a récemment ouvert une nouvelle usine et où Mercedes-Benz vient d'agrandir son site de Kecskemét.

"Nous devons continuer à tout mettre en oeuvre pour réduire les coûts afin de proposer nos produits de qualité à des prix compétitifs", a déclaré mardi le président du directoire de Mercedes-Benz, Ola Källenius, dans le cadre du lancement d'une "offensive de productivité" en Allemagne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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La Russie accuse le patron de Telegram de complicité de terrorisme

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Moscou accuse la messagerie Telegram de ne pas avoir supprimé un robot de rencontres populaire utilisé, selon Moscou, par les services spéciaux ukrainiens pour entraîner de jeunes Russes "dans des activités terroristes et de sabotage" (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP)

La Russie a annoncé mercredi avoir émis un avis de recherche international à l'encontre du fondateur et patron de Telegram Pavel Durov, né en Russie et détenteur de passeports français et émirati. Elle l'accuse de complicité de "terrorisme".

"Un avis de recherche international a été émis" à l'encontre de M. Durov, ont indiqué les services russes de sécurité (FSB) dans un communiqué. Le patron de Telegram, qui se trouve en France, est visé en Russie par des accusations de "complicité de terrorisme", "dans le cadre d'une enquête criminelle" sur l'entraînement de jeunes Russes par les services spéciaux ukrainiens pour des activités de sabotage, précise le communiqué.

Après une interpellation spectaculaire à sa descente d'avion en août 2024, Pavel Durov, naturalisé français en 2021, a été mis en examen il y a deux ans en France pour une série d'infractions relevant de la criminalité organisée. La justice française lui reprochant globalement de ne pas agir contre la diffusion de contenus criminels sur sa messagerie. Il est soumis à un contrôle judiciaire strict qui lui interdit de quitter la France sans autorisation des autorités.

Recruter de jeunes Russes

Les services secrets russes (FSB) accusent sa messagerie Telegram de ne pas avoir supprimé un robot de rencontres populaire utilisé, selon Moscou, par les services spéciaux ukrainiens pour entraîner de jeunes Russes "dans des activités terroristes et de sabotage".

Selon le communiqué, 46 citoyens russes âgés d'entre 12 et 22 ans, qui ont utilisé Leo Match Bot, interdit en Russie, ont été arrêtés depuis juillet 2025 dans différentes régions russes pour agression de membres des forces de l'ordre et actes de sabotage contre des infrastructures énergétiques et de transport.

Ils ont tous été contactés sur ce bot par des agents des services spéciaux ukrainiens qui se faisaient passer pour des jeunes filles afin de faire ensuite pression sur eux et leur faire agresser des policiers et incendier des sites d'infrastructure, assure le FSB.

La Russie a mis en place des restrictions numériques sans précédent depuis des mois, en limitant notamment l'accès à Telegram et à une autre messagerie occidentale, WhatsApp, toutes deux accusées d'être utilisées par les services ukrainiens contre la sécurité du pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Economie

BASF accélère les réductions d'effectifs

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BASF a supprimé 7000 emplois dans le monde depuis début 2024, afin d'améliorer sa compétitivité, avec une accélération depuis janvier face à la faiblesse de la demande et à la concurrence chinoise. (archives) (© KEYSTONE/DPA/UWE ANSPACH)

Le géant allemand de la chimie BASF a indiqué mercredi qu'il avait supprimé 7000 emplois dans le monde depuis début 2024, afin d'améliorer sa compétitivité, avec une accélération depuis janvier dernier face à la faiblesse de la demande et à la concurrence chinoise.

"Nous avons encore accéléré le rythme afin de rendre notre organisation plus légère et plus efficace", a déclaré dans un communiqué le président du directoire, Markus Kamieth.

Il a précisé que "davantage de postes avaient été supprimés au premier semestre 2026 que durant les deux années précédentes réunies".

Le groupe, qui compte désormais près de 95'000 salariés dans le monde, a également abaissé en mai les effectifs de son site historique de Ludwigshafen (ouest) en dessous de 30'000 salariés pour la première fois depuis 1954, une étape jugée "nécessaire" pour restaurer la compétitivité de la plus grande usine chimique du monde.

Cette annonce s'inscrit dans un vaste plan d'économies.

Délocalisation vers l'Asie

En février, BASF avait dit vouloir réduire les effectifs de sa division de services administratifs, qui emploie quelque 8500 personnes, en relocalisant davantage d'activités en Asie afin de diminuer ses coûts.

Le groupe, confronté aux surcapacités de la chimie mondiale, a vendu au premier semestre sa division de peintures et revêtements, devenue de moins en moins rentable avec la crise du secteur automobile.

Il a confirmé mercredi ses résultats du deuxième trimestre, portés par la hausse de ses prix liés à la guerre au Moyen-Orient, et ses prévisions relevées pour l'année, comme annoncé début juillet.

Le résultat opérationnel (Ebitda) annuel hors effets exceptionnels doit se situer entre 6,9 et 7,7 milliards d'euros, une fourchette supérieure de 700 millions d'euros aux projections publiées en février.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Glencore prévoit de doubler sa rentabilité au premier semestre

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Le géant des matières premières Glencore a augmenté ses volumes de production au premier semestre. Le groupe minier prévoit de doubler sa rentabilité sur la période. (archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le géant des matières premières Glencore a augmenté ses volumes de production au premier semestre. Le groupe minier prévoit de doubler sa rentabilité sur la période.

Glencore prévoit un résultat opérationnel (Ebit) ajusté d'environ 3,3 milliards de dollars (2,7 milliards de francs) sur les six premiers mois de l'année, près de deux fois et demi supérieur à celui d'il y a un an, rapporte mercredi dans un communiqué la multinationale zougoise.

La production de cuivre s'est établie à 397'000 tonnes, en hausse de 15% par rapport à la même période de l'an dernier.

La production de charbon thermique a en revanche baissé de 2% à 47,4 millions de tonnes. Quant à la production de zinc, elle a chuté de 21% à 365'600 tonnes.

Le groupe minier maintient ses prévisions de production pour le cuivre, le zinc et le nickel sur l'ensemble de 2026. Les prévisions pour le charbon sont en revanche relevées.

Les résultats complets du premier semestre seront publiés le 5 août.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Deutsche Bank: bénéfice record au deuxième trimestre

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La première banque allemande Deutsche Bank a fait état d'un bénéfice net record de 1,9 milliard d'euros (1,8 milliard de francs) au deuxième trimestre, supérieur aux attentes. (© KEYSTONE/EPA/MATIAS BASUALDO)

La première banque allemande Deutsche Bank a fait état d'un bénéfice net record de 1,9 milliard d'euros (1,8 milliard de francs) au deuxième trimestre, supérieur aux attentes, porté par la banque d'affaires malgré un environnement économique peu favorable.

Ce résultat historique pour un deuxième trimestre dépasse les 1,4 milliard d'euros attendus en moyenne par les analystes sondés par Factset.

Comme l'ensemble du secteur bancaire européen, Deutsche Bank évolue pourtant dans un environnement monétaire moins porteur qu'au plus fort du cycle de hausse des taux et est pénalisé par une grande incertitude qui freine l'investissement.

Si la Banque centrale européenne a relevé ses taux de 25 points de base en juin, les marges d'intérêt subissent encore les effets d'assouplissement monétaire conduit depuis 2024.

D'avril à juin, le chiffre d'affaires a néanmoins progressé de 9% sur un an, à 8,48 milliards d'euros, soutenu par la banque de détail et surtout la banque d'affaires.

Cette dernière a vu ses activités de marché (taux, devises et crédits) progresser de 16% sur un an, tandis que les opérations de conseil et d'émissions d'actions sur les marchés de capitaux ont également bien tiré leur épingle du jeu.

Rachat d'actions

La banque francfortoise s'inscrit dans la lignée des grandes banques américaines elles aussi portées par un regain de l'activité sur les marchés financiers.

Les recettes dans la banque des entreprises ont de leur côté augmenté de 1% sur un an dans un contexte défavorable de change et de taux d'intérêt, mais la banque juge que la rentabilité sur les fonds propres, à 16%, reste solide grâce à la discipline sur les coûts.

Deutsche Bank a confirmé mercredi l'ensemble de ses objectifs financiers pour l'exercice 2026, tant en matière de revenus que de rentabilité.

Le groupe bancaire se dit notamment "en bonne voie d'atteindre" son objectif de revenus d'environ 33 milliards d'euros en 2026.

Il va par ailleurs lancer un nouveau programme de rachat d'actions de 500 millions d'euros au second semestre, une fois achevé le programme actuel de 1 milliard d'euros, de quoi soutenir le cours de Bourse, qui a reculé de près de 7% depuis janvier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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