Rejoignez-nous

Suisse Romande

Un directeur ad intérim au zoo de la Garenne

Publié

,

le

Le zoo de la Garenne a nommé un directeur ad intérim (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BRUN)

Yves Leuzinger assurera la direction ad intérim du zoo de La Garenne. Le biologiste prend la place de Jacinta Savidan, qui aurait dû entrer en fonction en août mais a finalement renoncé pour des motifs personnels, annonce vendredi le parc animalier situé à Le Vaud.

Formé à l'Université de Neuchâtel, Yves Leuzinger a géré son propre bureau de conseil en environnement durant 27 ans avant de diriger la Haute école du paysage, d'ingénierie et d'architecture de Genève (HEPIA), de 2009 à 2020. Il a été désigné par le Conseil de fondation du zoo, en attendant que celui-ci se trouve une nouvelle direction.

Le parc héberge environ 200 animaux appartenant à 59 espèces et attire près de 75'000 visiteurs chaque année. Il se donne quatre missions: protéger, soigner, présenter la faune régionale et contribuer à l'éducation des visiteurs.

Le zoo était dirigé depuis 2013 par Michel Gauthier-Clerc. Celui-ci avait donné sa démission en janvier dernier pour reprendre la direction du Scienscope de l'Université de Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Politique

La subvention au Béjart Ballet Lausanne maintenue telle quelle

Publié

le

La subvention au Béjart Ballet Lausanne reste inchangée, a décidé mardi soir le Conseil communal de Lausanne (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La subvention au Béjart Ballet Lausanne (BBL) reste intouchée. Le Conseil communal de Lausanne a accepté de remettre au budget 2023 les 200'000 francs qu'un amendement PLR voulait retrancher en raison de la fermeture de l'école Rudra-Béjart depuis l'été 2021.

Dans un premier temps, la commission des finances avait accepté l'amendement de la PLR Mathilde Maillard, estimant que la part de la subvention correspondant à l’école Rudra-Béjart, à savoir environ 200'000 francs, devait être déduite de la subvention tant que l’école demeurait fermée. Mardi soir, cette proposition a fait l'objet d'un contre-amendement des socialistes et des Verts.

La gauche a demandé de remettre cette somme au budget, a expliqué Mathile Maillard à Keystone-ATS. Le Conseil communal a accepté ce contre-amendement.

Un retournement de situation qui s'explique par le fait que la Fondation du BBL a annoncé lundi que l'école allait renaître de ces cendres, notamment pour s'inscrire en faux contre des affirmations médiatiques. "Depuis quelques mois, le Conseil de Fondation et la direction générale du BBL travaillent d’arrache-pied à sa réouverture", souligne-t-elle dans un communiqué.

Gestion par la direction du BBL

"Même s’il est encore trop tôt pour dévoiler les contours détaillés du projet, la nouvelle institution sera gérée par la direction actuelle du BBL, ce qui permettra d’économiser les frais engagés par le passé pour la direction de l’école. Une recherche de fonds publics et privés sera activée exclusivement pour son fonctionnement. La nouvelle école sera alors presque entièrement auto-financée", affirme la Fondation.

Et de préciser qu'actuellement, l'entier de la subvention est utilisé pour les activités courantes du BBL. Le Conseil de Fondation n’a jamais envisagé une fermeture définitive de l'école, dans le respect de la volonté de Maurice Béjart et de Gil Roman de former de jeunes danseurs afin qu'ils puissent aussi, le cas échéant, rejoindre la compagnie en tant que professionnels, relève encore le communiqué.

Enquête et audits

Pour mémoire, l'école Rudra-Béjart a fermé en juin 2021 suite à une enquête qui a révélé de graves manquements de la part de la direction. Le directeur et la régisseuse ont été licenciés. Dans la foulée, un audit global a été réalisé sur l'ensemble du BBL et sa gouvernance revue.

Créée en 1992 par Maurice Béjart, l'école atelier Rudra-Béjart Lausanne accueillait dans la capitale vaudoise des élèves d'une trentaine de nationalités différentes. Ils suivaient un enseignement spécialisé gratuit sur deux ans. L'effectif était d'une quarantaine d'élèves.

Le Béjart Ballet Lausanne et la Ville de Lausanne avaient renouvelé en septembre 2020 la convention qui les lie pour trois ans. La subvention se monte à près de 5,3 millions par an.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Rassemblement de la fonction publique pour des salaires indexés

Publié

le

Selon un décompte de Keystone-ATS, environ 300 personnes ont réclamé mardi à Lausanne la pleine indexation des salaires dans la fonction publique. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les salariés des secteurs public et parapublic vaudois se sont mobilisés mardi en fin de journée sur la place de la Riponne à Lausanne pour préserver le pouvoir d'achat. Environ 300 personnes ont manifesté pour demander au Conseil d'Etat une indexation complète des salaires.

Organisé par la Fédération des sociétés de fonctionnaires et du parapublic vaudois (FSF), le Syndicat des services publics (SSP Vaud) et la Fédération syndicale SUD, le rassemblement a débuté vers 17h00. Il s'est tenu devant le palais de Rumine, au centre-ville.

"Pleine indexation" et "Hausse des salaires" pouvait-on lire sur différentes banderoles ou pancartes. En octobre, un premier rassemblement devant les bureaux de la ministre des finances Valérie Dittli avait réuni quelque 350 personnes.

Les syndicats et organisations du personnel exigent concrètement du gouvernement cantonal qu'il indexe intégralement les salaires de la fonction publique et du parapublic sur la base de l'indice du coût de la vie d'octobre 2022. Ils lui demandent également d'augmenter le montant de cette indexation, d'indexer les prestations telles que l'aide sociale, les bourses d'études, les rentes AVS ou AI ainsi que les prestations complémentaires.

Pressions

Une assemblée générale unitaire devait avoir lieu après la manifestation pour décider des suites à donner au mouvement. L'assemblée unitaire du 21 novembre dernier avait déjà pris la décision d'organiser une nouvelle journée de mobilisation le mardi 13 décembre si les revendications du personnel n'étaient pas acceptées par le Conseil d’Etat.

Une rencontre entre les organisations du personnel et le gouvernement est d'ailleurs prévue jeudi. A terme, une grève n'est pas exclue, selon les syndicats.

Budget examiné

Cette mobilisation s'est tenue alors que le Grand Conseil vaudois débat actuellement du budget cantonal 2023. Le Conseil d'Etat prévoit une dépense de 71 millions de francs pour l'indexation des salaires dans son projet budgétaire, soit un taux d'indexation de 1,3 à 1,4% en moyenne. La gauche radicale a déjà annoncé qu'elle déposera un amendement pour augmenter largement cette somme.

Selon les syndicats, cette somme globale couvrirait à peine la moitié de l'indexation sur une année. Ils évaluent plutôt à environ 150 millions de francs le montant nécessaire pour le public et le parapublic. "La proposition actuelle du Conseil d'Etat est totalement inacceptable", indiquent-ils dans un communiqué commun. "C'est l'un des taux les plus faibles de toutes les collectivités publiques en Suisse romande", s'insurgent-ils.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

Des critiques de tous bords sur le budget 2023 du canton de Vaud

Publié

le

Les députés vaudois se sont plongés mardi dans l'examen du budget 2023 du canton (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Grand Conseil vaudois a entamé mardi ses débats sur le budget 2023 du canton. Les députés ont voté l'entrée en matière, non sans adresser plusieurs reproches au Conseil d'Etat.

Présidente de la Commission des finances, Florence Gross (PLR) a incité ses collègues à soutenir ce budget, qui table sur un déficit de 227 millions de francs. Elle a toutefois mis en garde contre "un budget extrêmement fragile" qui relève presque du "funambulisme" en raison, entre autres, de la situation économique et des résultats attendus de la BNS.

La présidente du Conseil d'Etat, Christelle Luisier, a également défendu un budget qui, en "cette période exigeante", permettait de "respecter le plus juste équilibre" entre les différents besoins de la population et les recettes de l'Etat.

Carton jaune de l'UDC

Les députés n'ont pas remis en cause l'entrée en matière, acceptée à l'unanimité. Mais avant de plonger dans l'examen détaillé du budget, ils ont émis plusieurs critiques.

Yvan Pahud (UDC) a littéralement brandi un carton jaune, "ultime avertissement" adressé au Conseil d'Etat. Relevant que ce budget était "hérité" du précédent gouvernement, alors à majorité de gauche, il a dénoncé "une hausse incontrôlée des dépenses" dans les secteurs de la santé, du social et de la formation.

A l'instar d'autres députés de droite, le chef de groupe de l'UDC a notamment épinglé la création de 424 postes (équivalents plein-temps). Un signe, selon lui, "d'un Etat toujours plus gros et dépensier, d'une usine à gaz de la bureaucratie."

Amendement "rocambolesque"

Les députés de gauche ont, eux, globalement critiqué "le peu d'ambition" et "le manque de souffle" du budget en matière climatique et de soutien aux personnes les plus précaires.

Ils ont commencé à proposer divers amendements, destinés à infléchir ce budget. L'un d'eux s'en prend à la hausse des déductions fiscales pour primes d'assurance-maladie et accident.

Il s'agit d'une mesure "électoraliste et mal ciblée", a estimé Julien Eggenberger (PS). Il a affirmé que cet allègement fiscal s'adressait surtout aux contribuables les plus aisés, tout en excluant les personnes qui reçoivent un subside d'assurance-maladie.

Son amendement, qui n'a pas encore été voté, vise justement à ce que les bénéficiaires d'un subside, soit environ un tiers de la population, puissent être intégrés à ces déductions.

Cette proposition a été qualifiée de "rocambolesque" par Marc-Olivier Buffat (PLR). "Cela reviendrait à autoriser des déductions sur quelque chose qu'on ne paie pas !", a-t-il dénoncé.

Aide aux locataires

Une volée d'amendements, présentée par Hadrien Buclin (Ensemble à Gauche - POP), a aussi été annoncée. Ses propositions visent à offrir des transports publics à prix réduit, à renforcer plusieurs secteurs (accueil de jour des enfants, soins à domicile, etc) et à mieux soutenir les personnes fragilisées face à l'inflation.

Didier Lohri (Verts) a, lui, dévoilé un amendement destiné à offrir "une aide ponctuelle et exceptionnelle" aux locataires face aux conséquences de la crise énergétique.

Tous ces amendements seront abordés mercredi, lors de la suite du premier débat.

Résolution en faveur des communes

A noter qu'avant de passer au budget, le Grand Conseil a accepté à l'unanimité une résolution de la Commission des finances, destinée à combler les pertes fiscales pour les communes. Celles-ci verraient en effet leurs recettes diminuer de 32 millions de francs avec les allègements fiscaux prévus dans le budget 2023.

"Le Conseil d'Etat doit compenser les pertes fiscales des communes dans le cadre du bouclement des comptes 2022", a indiqué Florence Gross. Christelle Luisier a répondu favorablement à cette résolution, promettant "un engagement clair" du Conseil d'Etat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Actualité

Le fribourgeois Bétontec cessera ses activités en 2023

Publié

le

Les 25 employés du site de Villeneuve devraient pouvoir conserver leur emploi auprès du repreneur (photo symbolique). (© Keystone/GAETAN BALLY)

La concurrence d'outre-Rhin, des pertes liées à la pandémie de Covid et le renchérissement des matières premières auront eu raison de Bétontec-Gram. L'entreprise basée à Villeneuve (FR) spécialisée dans la production d'éléments préfabriqués en béton va cesser ses activités en 2023, mais la vente de ses actifs lui permettra d'honorer l'intégralité de ses engagements.

"Nous ne pouvions plus concurrencer les gros acteurs présents en Suisse alémanique produisant des volumes dix fois plus élevés que les nôtres", explique mardi dans les colonnes de La Liberté son administrateur délégué Julien Lasserre. En 2021, Bétontec avait déjà dû se séparer de près de la moitié de ses 40 collaborateurs et cesser de produire les piliers préfabriqués en béton qui étaient sa spécialité.

L'entreprise est cependant parvenue à céder - pour un montant non dévoilé - son usine au neuchâtelois MFP Préfabrication. "La vente de nos actifs va nous permettre de faire face à tous nos engagements et de développer de nouveaux produits sur notre site français", a poursuivi le responsable. LSR Bétons Holding, propriétaire de Bétontec depuis 2012, possède également un site de production en France voisine.

Les 25 employés du site de Villeneuve devraient pouvoir conserver leur emploi auprès du repreneur. "Cela faisait deux ans que nous cherchions un lieu où étendre nos activités", a confié au quotidien fribourgeois Noémie Carera, codirectrice de MFP Préfabrication.

L'acquisition du site de 30'000 m2 devrait permettre à l'entreprise sise à La Tène d'accroître sa production de moitié et "à moyen terme, doubler le nombre de collaborateurs sur place tout en conservant tous les postes actuels", assure la responsable. Le groupe neuchâtelois s'est spécialisé dans les éléments de façade, un produit très demandé et pour lequel la concurrence est nettement moins forte, à en croire Mme Carera.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Affaire Ambros Baumann: le recours de Julius Baer est admis

Publié

le

La décision du Tribunal fédéral libère la banque Julius Baer de toute responsabilité vis-à-vis des anciens clients du financier Ambros Baumann (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le Tribunal fédéral admet le recours de Julius Baer dans son conflit avec des investisseurs lésés par Ambros Baumann. Ces derniers estiment que la banque a failli à son devoir en ne détectant pas les transactions douteuses effectuées par l'homme d'affaires bâlois.

Dans un arrêt publié mardi, la 1ère Cour de droit civil annule une décision de la justice genevoise tendant à un complément d'instruction. Cette dernière estimait qu'après avoir été sollicitée par les autorités bâloises en 2006, la banque aurait dû réaliser "le caractère insolite des transactions accomplies sur les comptes" ouverts par Ambros Baumann.

Le Tribunal fédéral rappelle qu'aucune action illicite engageant la responsabilité de la banque n'a pu être établie dans la mesure où aucune intention délictueuse ne peut être reprochée à ses collaborateurs. Pour que l'établissement ait à répondre des dommages subis par les clients d'Ambros Baumann, il aurait fallu que des employés aient volontairement agi de manière illégale.

Un simple gérant de fortune

Ambros Baumann avait ouvert deux comptes auprès de Julius Baer en 1999 et en 2004. Il avait prétendu que ces comptes serviraient à recueillir les commissions de son activité de gérant de fortune indépendant. En aucun cas, ils ne devaient accueillir les avoirs de ses clients. La banque avait classé le financier comme une relation à faible risque dans son système informatique de surveillance.

En réalité, le financier bâlois pratiquait l'escroquerie à large échelle, finançant les intérêts dus à ses premiers clients par les dépôts des nouveaux selon le système de la "boule de neige". Les pertes subies par les investisseurs se sont élevées à plus de 70 millions de francs. Le décès d'Ambros Baumann le 30 décembre 2007 a mis un terme à l'action pénale.

En 2003 déjà, La Poste avait fait part de ses soupçons au Bureau de communication en matière de blanchiment (MROS). Une procédure pénale avait été ouverte l'année suivante par les autorités de Bâle-Campagne qui avait débouché en 2006 par une demande de renseignement auprès de la banque Julius Baer.

Obligation de diligence

Après une enquête interne approfondie, l'établissement s'était dénoncé spontanément auprès de la Commission de surveillance chargée de faire respecter l'obligation de diligence des banques. Cette dernière avait prononcé une amende de 230'000 francs pour violation de la Convention de diligence.

La commission soulignait qu'un système de surveillance incapable d'identifier la nature insolite des transferts effectués par un client tel qu'Ambros Baumann ne remplissait pas les exigences de la convention. L'enquête avait révélé en effet que plus de 1300 entrées et sorties totalisant plus de 50 millions de francs avaient été effectuées sur les deux comptes entre 2003 et 2007.

Dès 2014, plusieurs dizaines de clients lésés par le financier ont attaqué la banque Julius Baer devant la justice genevoise. Ils avaient été déboutés en première instance, avant que la Cour de justice n'ordonne un complément d'instruction, lequel a été attaqué avec succès par l'établissement devant le Tribunal fédéral. (arrêt 4A_503/2020 du 16 novembre 2022)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture