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Suisse Romande

Les policiers disent avoir agi de manière proportionnée

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Les six policiers lausannois doivent répondre d'homicide par négligence pour la mort de Mike Ben Peter. (© KEYSTONE/FREDERIC BOTT)

Accusés d'homicide par négligence, six policiers ont été interrogés lundi devant le Tribunal correctionnel de l'arrondissement de Lausanne. Ils ont affirmé avoir fait ce qu'ils pensaient "être juste" au cours de l'interpellation qui a coûté la vie à un Nigérian.

Dans la salle d'audience cantonale de Renens, devant de nombreux journalistes et personnes présentes dans le public, les policiers ont raconté leur version des faits. A savoir l'arrestation musclée de Mike Ben Peter, le 28 février 2018 à proximité de la gare de Lausanne, dans une opération antidrogue.

D'abord seul sur les lieux, un policier a relevé que Mike Ben Peter avait résisté de manière "virulente" à son interpellation. Sentant qu'il était "exposé à un risque de lésion corporelle", il a expliqué avoir asséné des coups de genou dans les parties génitales du Nigérian, puis utilisé son spray au poivre pour "l'amener au sol".

Des renforts sont ensuite arrivés pour le menotter alors qu'il se trouvait sur le ventre, essayant ainsi de le "maîtriser tant bien que mal", a continué un autre policier.

Asphyxie positionnelle

Sur la question d'un plaquage ventral, pratique controversée dont le recours se trouve au coeur de ce procès, les policiers ont affirmé qu'ils n'avaient "à aucun moment" exercé de pression sur le dos de Mike Ben Peter. Ils n'auraient jamais "mis du poids" sur la cage thoracique ou la nuque du Nigérian pour le contenir après le menottage.

Si Mike Ben Peter est resté sur le ventre jusqu'à ce qu'il perde connaissance, c'est qu'il demeurait "dans une attitude oppositionnelle", se montrait "trop agressif" pour le mettre dans une autre position.

Pendant l'intervention, un policier a certes rappelé à ses collègues les risques "d'une asphyxie positionnelle". Mais c'était pour les "sensibiliser" aux consignes de sécurité, et non pas parce que leurs agissements étaient problématiques, a-t-il souligné.

Selon les agents, le malaise de Mike Ben Peter a été "subit". Le Nigérian s'est débattu "du début jusqu'à la fin" et s'il hurlait, cela s'apparentait à "des cris d'énervement" et pas à des signes de détresse ou des râles, ont-ils estimé.

C'est quand ils ont remarqué que "quelque chose n'allait pas" que les policiers l'ont mis sur le dos pour pratiquer un massage cardiaque.

Les policiers ont assuré avoir agi de manière proportionnée, au vu de la situation. "J'ai fait ce que je pensais être juste", a résumé l'un des prévenus.

Enquête critiquée

Lundi matin avant l'interrogatoire des policiers, l'avocat de la famille de la victime Simon Ntah s'est attelé à démonter l'enquête du Ministère public, jugée "pas sérieuse". Il a dénoncé, selon lui, une enquête de voisinage bâclée, une possible collusion entre les policiers ou encore des expertises insuffisantes pour déterminer les causes exactes de la mort de Mike Ben Peter.

Tant le procureur Laurent Maye que les avocats des policiers ont critiqué une approche "stratégique" de Me Ntah, destinée à "induire les juges en erreur" et à "s'offrir une tribune publique" au regard des nombreux journalistes assistant à l'audience.

Verdict le 21 juin

Alors que le Ministère public penche pour l'homicide par négligence et que la défense plaidera l'acquittement, Me Ntah souhaite que l'homicide par dol éventuel soit retenu. Autrement dit: les policiers auraient été conscients qu'ils prenaient un risque et ils s'en seraient accommodés. "Parler d'accident dans cette affaire est une insulte à l'intelligence", a-t-il lancé.

Suspendu lundi soir peu avant 20h00, le procès se poursuit mardi avec l'audition des témoins, dont la famille de la victime, et la suite de l'interrogatoire des policiers. Les plaidoiries suivront mercredi. Quant au verdict, si ce programme est tenu, il sera rendu une semaine plus tard, mercredi 21 juin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Le meilleur des réveils

La Médiathèque Valais-St-Maurice fête ses 50 ans

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Photo d'illustration (KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

 

La Médiathèque Valais – St-Maurice fête cette année son jubilé sous le thème de "50 ans au coeur de la cité". Le programme des festivités débutera mardi avec une conférence autour de la thématique de l’intelligence artificielle. De quoi découvrir ce bel endroit durant les vacances

Dédiée à Chat GPT, cette conférence propose de démystifier l'outil aussi fascinant que révolutionnaire, en parcourant son fonctionnement, ses potentialités et ses implications. Elle se tiendra dans les locaux de l’institution, écrit la Médiathèque Valais – St-Maurice dans un communiqué.

Suivront une balade gourmande en mars durant le Biblioweekend, une exposition des écoles de St-Maurice autour de la lecture en mai, ou encore une action "hors les murs" au Potager agaunois en juin. L’été sera, quant à lui, marqué par la création d’un vitrail de Lucie Frachebourg sur la façade principale du bâtiment. Au deuxième semestre, ateliers, cafés littéraires et contes seront à l'affiche, avant une dernière soirée festive au mois de décembre.

Inaugurée le 18 janvier 1974 dans le bâtiment Lavigerie par Maurice Parvex, son premier directeur, la Médiathèque Valais - St-Maurice a depuis lors continué à se développer. Elle s'est agrandie en 1995, puis a pris possession dès 2005 des locaux situés dans le bâtiment St-Augustin, son site actuel, doublant ainsi sa surface.

L'institution est l’un des quatre sites (avec Sion, Brigue et Martigny) sur lesquels la Médiathèque Valais déploie ses activités, en plus de son offre en ligne. Elle est spécialisée dans la documentation pédagogique et joue le rôle de bibliothèque communale de la Ville de St-Maurice dès 1974. Depuis 2001, elle officie comme bibliothèque spécialisée de la Haute école pédagogique du Valais et depuis 2005 comme bibliothèque du Lycée-collège de l’Abbaye.

Avec Keystone-ATS

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Genève

Ski de randonnée: les conseils pour réussir votre sortie

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KEYSTONE/Gian Ehrenzeller

Le ski de randonnée a le vent en poupe. Depuis le Covid, le nombre de pratiquants explose en Suisse. Mais prudence, cette activité n’est pas sans risque.

C’est l’une des activités de montagne à la mode: le ski de randonnée.

Un sport qui fait de plus en plus d'adeptes, surtout depuis le Covid mais qui n’est pas sans risque. Fin 2023, le Bureau de prévention des accidents (BPA) recensait 19 décès en moyenne en Suisse, contre 5 parmi les skieurs et les snowboarders sur les pistes.

Car le ski de randonnée attire tous les publics, du skieur aguerri à celui du dimanche. Cette pratique permet de se rapprocher de la nature sans contrainte. Oui mais attention, on ne part pas sans bien s’informer car il faut prendre plusieurs facteurs en compte.

Jean-Pierre Keller est préposé aux courses au Club alpin Suisse, section Genève:

Jean-Pierre KellerPréposé aux courses au Club alpin Suisse, section Genève

Pour réussir sa sortie, on utilise aussi un matériel adapté:

Jean-Pierre KellerPréposé aux courses au Club alpin Suisse, section Genève

Si vous aventurez seul dans la poudreuse ne vous rassure pas il y a une autre solution, le rando-parc:

Jean-Pierre KellerPréposé aux courses au Club alpin Suisse, section Genève

Enfin, les conditions actuelles nécessitent une grande prudence. Le point avec Jean-Pierre Keller:

Jean-Pierre KellerPréposé aux courses au Club alpin Suisse, section Genève

En résumé, pour vous mettre au ski de randonnée, vous pouvez prendre des cours. Il y a des sorties encadrées qui sont proposées dans la plupart des stations.

N’oubliez pas votre casque et le triptyque indispensable: DVA, détecteur de victime avalanche, la pelle et la sonde

Et une application gratuite est à télécharger: whiterisk.

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Genève

Que représente la Saint-Valentin en 2024?

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KEYSTONE Byline MARTIN RUETSCHI

Nous sommes le 14 février, c’est le jour de la Saint-Valentin.

Un rendez-vous traditionnel que certains ne manqueraient pour rien au monde, alors que d’autres rejettent complètement l’idée. 

Mais que représente la Saint-Valentin en 2024?

Patricia Fisch, sexologue et thérapeute de couple à Genève:

Patricia FischSexologue et thérapeute de couple à Genève:

Donc même si vous n'êtes pas convaincus, pour Patricia Fisch c’est un moment privilégié à saisir:

Patricia FischSexologue et thérapeute de couple à Genève:

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Musique

Alain Souchon en concert et en famille à Lausanne

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Alain Souchon sur la scène du 35e Paleo Festival de Nyon, le dimanche 25 juillet 2010 (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Alain Souchon repart pour une nouvelle tournée accompagné de ses fils Pierre et Ours. Il s'arrêtera à la salle Métropole de Lausanne les 16 et 17 décembre 2024. Le trio revisitera le répertoire du chanteur français, entre titres incontournables, perles rares et surprises.

Il y a un peu plus de 4 ans, Alain Souchon publiait un nouvel album acclamé par la critique, "Ames fifties", fruit d'une étroite collaboration avec ses deux fils. S'en est suivi une "tournée triomphale" de plus de 100 dates.

L'artiste en annonce une nouvelle qui débutera au printemps. Ensemble sur scène, les trois Souchon interpréteront les chansons d'Alain, bientôt 80 ans, de manière dépouillée, dans une formule acoustique, selon une interview donnée à RTL France. Alain Souchon y confie également que son médecin lui a prescrit cette tournée familiale sur ordonnance.

Avec Keystone-ATS

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Suisse Romande

De la neige oui mais en hauteur

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KEYSTONE-GAETAN BALLY

La neige est bien présente en montagne, mais il faudra monter en altitude pour en trouver. Le foehn arrive ce week-end.

Les vacances de février commencent ce week-end pour les Vaudois.

Les Genevois devront attendre la semaine prochaine. Quoiqu’il en soit, vous irez peut-être skier ce week-end. 

Et il va falloir monter en altitude pour trouver de la neige.

En dessous de 1500 mètres, l’or blanc se fait rare, en revanche on le retrouve au dessus de 1800 à 2000 mètres. Mais prudence, c’est une neige dure. Les pistes exposées au soleil se retrouvent elles avec une neige de printemps. 

A quelles conditions faut-il s’attendre dès ce week-end?

Vincent Devantay, météorologue à Meteonews:

Vincent DevantayMétéorologue à Meteonews

Et qu’en sera-t-il pour les Genevois qui devront attendre encore une semaine pour aller en montagne?

Vincent DevantayMétéorologue à Meteonews

 

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