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Suisse Romande

Lausanne veut créer 1200 nouvelles places d'accueil d'ici 2026

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Le nombre de places en garderie va augmenter à Lausanne (image prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Ville de Lausanne va étoffer son dispositif d'accueil de jour. D'ici 2026, elle s'engage à créer quelque 1200 places supplémentaires, dont 568 dans le secteur préscolaire. Ce développement ambitieux vise à faciliter la conciliation entre vie familiale et professionnelle.

Ces dernières décennies, la ville a connu un fort développement de ses places en garderie, mais il ne suffit pas à répondre à la demande croissante. Le réseau lausannois offre un taux de couverture préscolaire de 43%, bien supérieur à la moyenne cantonale.

En réponse à un postulat qui demande une "couverture complète" des besoins, la ville a publié jeudi un rapport-préavis où elle présente sa stratégie de développement. Elle entend amplifier ses efforts pour répondre à la croissance démographique et à l'augmentation constante de la demande des parents lausannois.

Dans le domaine préscolaire, pour les enfants âgés de 0 à 4 ans, la municipalité mettra l'accent sur les quartiers les moins bien dotés actuellement. Le nouvel écoquartier des Plaines-du-Loup devrait disposer de 49 nouvelles places en 2023, puis 39 en 2026.

Le financement sera précisé au fur et à mesure de l'avancement des projets. La création de ces 1200 nouvelles places "représente un coût brut de 30 millions, principalement financé par la ville avec des participations cantonales et des parents", explique le municipal David Payot au 24 Heures. L'élu espère une amélioration de l'aide fédérale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Lausanne: pétition lancée pour interdire le Grand-Pont aux voitures

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Parallèlement au lancement d'une pétition, une centaine de personnes ont manifesté samedi sur le Grand-Pont à Lausanne, le jour de sa réouverture, pour demander sa fermeture au trafic individuel motorisé. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

PRO VELO Région Lausanne, l'Association Transports et Environnement Vaud (ATE Vaud) et actif-trafiC ont lancé samedi une pétition qui demande de fermer le Grand-Pont à Lausanne au trafic individuel motorisé, tout en le laissant ouvert et accessible aux transports publics, piétons, vélos et véhicules d'urgence. Elle sera ensuite remise au Conseil communal lausannois.

La Ville de Lausanne a récemment annoncé que le Grand-Pont serait rouvert dès ce samedi à toutes les mobilités "pour une durée provisoire, mais non déterminée". "Cette réouverture annonce donc le retour des voitures sur le Grand-Pont et nuit au développement rapide d’une stratégie de mobilité durable pour Lausanne permettant un apaisement du centre-ville", écrivent les pétitionnaires.

"Le chantier de rénovation mené en 2022 et ayant entraîné la fermeture du pont durant neuf mois a pourtant montré qu'il était possible, en termes de fluidité du trafic et d'accessibilité, de limiter la circulation automobile sur cet itinéraire", ajoutent-ils.

Trafic de transit

Les pétitionnaires soulignent d'ailleurs que le Grand-Pont est essentiellement utilisé pour du trafic de transit, soit à hauteur de 72%, selon l'Observatoire de la mobilité qu'ils citent.

"Or ces véhicules ne font que traverser la ville sans s'y arrêter et ne bénéficient donc aucunement aux commerçants", note David Raedler, président de l'ATE Vaud et député écologiste au Grand Conseil vaudois.

"De nombreuses études et exemples concrets de villes européennes ont prouvé les bienfaits économiques des centres-villes avec une circulation automobile limitée ainsi que les avantages pour la santé des résidents et la convivialité des quartiers", relève pour sa part Céline Gandar, coprésidente de PRO VELO Région Lausanne.

Manifestation sur le pont

La réouverture du Grand-Pont aux véhicules motorisés est une "opportunité manquée pour augmenter l'attractivité du centre-ville pour les vélos". "Cette réouverture crée aussi inutilement des risques pour les piétons, en rendant par ailleurs leur traversée du centre-ville plus dangereuse, bruyante et désagréable", souligne encore Thibault Schneeberger, cosecrétaire romand d'actif-trafiC.

Les premières signatures ont été récoltées samedi à Lausanne. Parallèlement, une centaine de manifestants ont déambulé sur le pont durant environ une demi-heure vers 11h00, bloquant la circulation, a constaté un journaliste de Keystone-ATS. Cette action séparée était organisée par le Comité pour un centre-ville sans voitures, un comité citoyen et la Critical Mass, un mouvement de cyclistes. Ils demandent la même chose que la pétition. Le défilé était autorisé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le lausannois Swissborg cherche à lever 24 millions de francs

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La vague de levées de fonds en cryptomonnaies (ICO) a commencé en 2017 (photo symbolique). (© Keystone/EPA/RUNGROJ YONGRIT)

La plateforme lausannoise d'investissements en cryptomonnaies Swissborg cherche à lever 24 millions de francs pour poursuivre son expansion. La firme revendique dans une pré-présentation vendredi une valorisation d'un demi-milliard et affiche l'ambition d'atteindre les quatre milliards dans les cinq ans.

Rappelant être l'une des rares jeunes pousses crypto à avoir survécu depuis la vague de levées de fonds en cryptomonnaies (ICO) de 2017, Swissborg prévoit d'ouvrir son capital aux investisseurs résidant en Suisse, dans l'Union européenne (UE) ou encore au Royaume-Uni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Hockey

Joël Genazzi: "Il aurait suffi de 3 à 5% de plus de chacun"

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Lausanne n'a pas su profiter de ses temps forts jeudi soir contre Bienne (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Jeudi soir face à Bienne, Lausanne n'est pas parvenu à enchaîner un deuxième succès après sa victoire à Ambri mardi. Défaits 4-2, les Vaudois ont sabordé le momentum à des instants-clés.

Difficile de penser qu'au sein de cette équipe lausannoise il y a une envie quasi irrépressible de coller à la définition du masochisme. Toujours est-il que le LHC 22/23 a une fâcheuse tendance à tendre sa crosse à l'adversaire pour le laisser en jouir à sa guise.

Face à Bienne jeudi soir, les hommes de Geoff Ward ont une fois encore réussi à se saborder. Lorsque Robin Kovacs égalise à 37 secondes de la fin du tiers initial, Lausanne a le vent dans le dos. Mais Damien Riat réussit l'exploit de prendre deux pénalités différentes sur une seule et même séquence en toute fin de période. Résultat des courses, le LHC attaque le tiers médian en infériorité numérique et Bienne en profite pour marquer deux fois.

Il y a aussi cette scène de la 31e minute. Yannick Rathgeb effectue une charge au centre de la glace qui ne plaît pas aux Lausannois. Alors que l'ancien défenseur de Fribourg reste stoïque, Robin Kovacs vient le pousser à plusieurs reprises. Les arbitres ne bronchent pas, mais Cody Almond décide d'en remettre une couche et prend logiquement deux minutes de pénalité. Deux tueurs de momentum, cet ascendant psychologique ou ces bonnes périodes qui interviennent lors d'une rencontre.

Pas d'émotions

Jamais homme à se cacher lorsqu'il s'agit d'évoquer ses performances ou celles de son club, Joël Genazzi a mis le doigt sur ce qui n'a pas fonctionné face aux Seelandais: "Il manque 3 à 5% de plus chez chaque joueur. Je ne pense pas que tous les joueurs étaient dans le match. En tout cas moi je n'étais pas content du mien. On doit se regarder dans le miroir et être honnête. Un soir comme aujourd'hui, ça ne suffit pas. Même si on a des poteaux, même si on reste dans le match, cela ne suffit pas, surtout face à une équipe comme Bienne qui veut jouer de manière offensive avec des attaquants qui "trichent" en essayant de passer derrière les défenseurs."

Autre bémol selon le défenseur des Lions, l'absence d'émotions: "On revient à 3-2 mais il a manqué les émotions. Je ne suis pas content des émotions montrées par le collectif sur la glace. On n'a pas respecté l'esprit de cette enceinte. OK, il n'y a pas 9600 personnes mais un peu plus de 6000. Le manque d'ambiance ne doit pas être imputé aux spectateurs, c'est de la nôtre. On ne leur donne pas une chance d'être fiers de nous et de chanter pour nous. Il y a deux-trois choses qui ont manqué et ce n'est ni le système ni les spectateurs. Je ne pense qu'on n'était pas au top de notre niveau."

Changements trop longs

Lorsque Joël Genazzi évoque le système, on se demande si les joueurs ont gardé des réflexes de l'ère John Fust? "Cela reste du hockey sur glace. Il y a encore des détails qui ne sont pas automatiques. Mais tu peux nous donner le meilleur système et le meilleur speech avant les tiers, à la fin c'est à nous de faire le travail. Et on avait tout pour faire juste, mais on ne l'a pas fait d'un point de vue collectif."

Fin analyste, l'ancien international souligne quelques précieux détails: "Je pense que l'on a fait des changements trop longs. On était trop longtemps sur la glace, surtout lors du deuxième tiers. Si tu as des jambes fraîches face à des jambes fatiguées dans cette ligue, c'est difficile à défendre. On avait amélioré ce détail dernièrement, mais là on a tous refait des changements un peu longs. Ce qui fait qu'on a perdu le momentum au deuxième tiers. On est dans le match mais pas tant que ça finalement. Il aurait suffi de 3 à 5% de plus de chacun."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Rolex veut acheter des terrains à Bulle pour plus de 31 millions

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CREDIT: KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT
Le Conseil général de Bulle se prononcera le 12 décembre sur la vente de terrains à Rolex pour un montant de 31,4 millions de francs. Le groupe horloger genevois projette d'y construire un nouveau site de production appelé à générer plus de 2000 emplois.

La transaction a été dévoilée vendredi à Bulle par le Conseil communal lors de la présentation de la prochaine séance du Conseil général. Les quatre parcelles s'étendent sur près de 105'000 mètres carrés, soit l'équivalent de pratiquement 15 terrains de football. Le prix de vente se monte à 300 francs le mètre carré.

Les surfaces sont situées dans la zone d’activité dite de la Prila, à proximité de l'autoroute A12. Le Conseil communal, dont le syndic Jacques Morand, considère "comme tout à fait exceptionnelle l’opportunité pour la Ville de Bulle de vendre ces terrains à la société Rolex SA qui est un fleuron de l’industrie horlogère suisse".

Aménagement de détail

Le projet nécessitera d'adapter le plan d’aménagement de détail (PAD), pour l'heure dans les mains de la Direction du développement territorial, des infrastructures, de la mobilité et de l’environnement (DIME) du ministre Jean-François Steiert. Personne à l'origine n’imaginait vendre la parcelle à une seule entreprise.

Mais le dossier est en bonne voie, selon la Préfecture de la Gruyère. L’implantation constitue une étape majeure du développement économique de la ville et de la région, a indiqué l'exécutif. Il faut dire que le chef-lieu gruérien connaît un essor démographique soutenu, lui qui a franchi le cap des 25'000 habitants il y a un an.

Si le projet aboutit dans l'ampleur escomptée, Rolex deviendra le premier employeur du district, devant le fabricant de machines Liebherr et ses près de 1500 collaborateurs. Toujours très discret, le géant horloger genevois pourrait en dire davantage sur ses intentions après le vote du Conseil général bullois.

Un canton horloger

L'information de l'arrivée de Rolex, divulguée il y a dix jours par la RTS, évoque, outre les plus de 2000 emplois, un investissement de l'ordre du milliard de francs. Après les trois sites de Genève et celui de Bienne (BE), le groupe disposerait à compter de 2029 d'un site de production dans la deuxième ville fribourgeoise.

Le lieu contribuera activement à l’objectif de Rolex de former 500 apprentis en continu. Le choix de Bulle a soulevé des questions dans l'Arc jurassien, notamment à Neuchâtel, principal canton horloger de Suisse. Le conseiller d'Etat neuchâtelois Alain Ribaux, en charge de l'économie, y voit une "alerte concernant nos terrains disponibles".

Reste que la position centrale de la Gruyère en Suisse romande pourrait avoir joué un rôle déterminant, dans le contexte actuel de pénurie de main-d'oeuvre, selon des observateurs. L'arrivée de Rolex à Fribourg ferait gagner au canton cinq rangs, à la sixième place, au classement des cantons les plus horlogers du pays.

Un pari gagnant

Avec du recul, les terrains disponibles à Bulle pour Rolex révèlent un pari gagnant de la part des autorités communales. En mars 2014, le Conseil général avait voté à l'unanimité leur acquisition pour 12,2 millions de francs. Puis, en décembre 2015, le législatif avait avalisé 400'000 francs pour l’étude de l’aménagement du secteur.

Ensuite, en décembre 2020, les conseillers généraux avaient encore débloqué 8,1 millions de francs pour l’équipement de la zone, qui n’est pas réalisé à ce jour. Et la séance du 12 décembre prochain devrait confirmer la tendance, tous les groupes politiques s'apprêtant dans leur majorité à voter oui à la vente des terrains.

Pour mémoire, la commune de Bulle a fusionné avec celle de La Tour-de-Trême en 2006. En moyenne récente, la population bulloise croît chaque année de 550 personnes, a rappelé récemment devant le Grand Conseil Jacques Morand, également député PLR. Pour mémoire, la barre des 20'000 habitants avait été franchie début 2013.

Prestige et luxe

Marque plus que centenaire, Rolex appartient à la fondation Hans Wilsdorf, du nom de son fondateur. Non cotée en Bourse, la prestigieuse maison de luxe n'est pas tenue de publier ses comptes. Selon les spécialistes, elle produit un million de montres par année, alors que la demande dépasserait les 2 millions.

En 2021, selon la banque Morgan Stanley, le groupe aurait réalisé un chiffre d’affaires de 8 milliards de francs, en croissance de 30%, avec un effectif de 14'000 employés, dont 9000 en Suisse. Dirigée depuis 2015 par Jean-Frédéric Dufour, la marque à la couronne est connue pour ses innovations. Elle a déjà déposé plus de 500 brevets.

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Suisse Romande

Lausanne: l'orgue en vedette grâce à un nouveau festival

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Benjamin Righetti, organiste, joue pendant le concert d'ouverture lors de la première édition de la Biennale Organopole dans l'église Saint-Francois à Lausanne. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La première édition de la Biennale Organopole se déroule en décembre à Lausanne. Pendant tout le mois, le festival propose de nombreux concerts pour promouvoir l’univers de l’orgue, la majorité avec entrée libre. A découvrir à l'église St-François, à la cathédrale, ou encore dans les quartiers.

Lausanne est une cité d’orgues extraordinaire, se réjouit la Fondation Organopole dans un communiqué. La Cathédrale dispose du plus grand instrument loin à la ronde, l’église Saint-François vibre aux sons de quatre orgues et quelques-unes des églises de quartiers sont pourvues de véritables bijoux, parfois méconnus.

Pour découvrir ces précieux instruments, douze concerts sont à l'affiche à l'église St-Francois, la Biennale faisait partie du programme de clôture des festivités de ses 750 ans. Quatre "organic sundays" sont prévus les dimanches à la Cathédrale, ainsi que huit visites dans les quartiers.

Récitals de légende

A l'affiche, des récitals de légendes de l'orgue tel que Leo Van Doeselaar, des concerts pour ch½ur avec Pro Arte, l'Ensemble vocal de Lausanne ou l'Académie vocale de Suisse romande, des concerts avec les étudiants de la HEMU et du Conservatoire, ou encore un ciné-concert sur un film muet historique.

Des improvisations sur des thèmes de Noël feront vivre l'esprit des Fêtes. Des artistes locaux feront découvrir leur passion pour l'orgue, à l'instar de Benjamin Righetti, directeur artistique du festival et Valentin Villard.

Tous les événements de la Biennale sont en entrée libre, à l'exception des concerts des dimanches 4, 11 et 18 décembre à Saint-François, précisent les organisateurs.

https://biennale.organopole.com/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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