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St-Gall sort Young Boys avec la manière

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L'Autrichien Chukwubuike Junior Adamu a ouvert la marque pour Saint-Gall avant d'offrir la passe décisive à Duah sur le 2-0. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Saint-Gall a réussi une performance de choix en 1/8es de finale de la Coupe de Suisse. Les joueurs de Peter Zeidler ont sorti les Young Boys, tenant du trophée, avec la manière sur le score de 4-1.

L’Autrichien Junior Adamu (33e) et l’ancien Servettien Kwadwo Duah (50e) ont permis aux Saint-Gallois de mener 2-0. Les Bernois ont immédiatement répondu sur un corner d’Aebischer repris de la tête par Christian Fassnacht (53e). Un penalty de Victor Ruiz (83e) après une étrange faute de main de Camara a permis au 7e de Super League de se détacher.

Les joueurs de Gerardo Seoane ont tout tenté en direction de la cage de Zigi mais le portier saint-gallois a tenu bon. Sur un contre, Jérémy Guillemenot salait encore l’addition pour des Bernois qu’on avait pas vus si malmenés depuis longtemps.

Les Saint-Gallois affronteront la semaine prochaine Grasshopper en quart de finale.

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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les autotests à nouveau disponibles en début de semaine

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Face à la forte demande en autotests, Roche a fait face à une pénurie passagère (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les pharmacies ont fait part de leurs critiques envers Roche après une pénurie temporaire d’autotests. Le fabricant leur avait promis des quantités bien plus grandes. La pharma a rejeté les griefs.

Samedi matin, certaines pharmacies ne pouvaient plus distribuer les cinq tests promis. Les clients n’en recevaient qu’un ou deux. Un constat corroboré par la faîtière Pharmasuisse. Selon elle, certaines officines n’avaient pas été livrées à temps ou n’avaient pas reçu la quantité commandée.

Interrogée par Keystone-ATS, Roche a admis samedi qu’elle n’était plus en mesure de fournir des autotests aux pharmacies depuis vendredi après-midi en raison de la forte demande. Les livraisons devraient reprendre dès le début de la semaine.

L’entreprise pharmaceutique pourra alors fournir plusieurs centaines de milliers de tests à faire soi-même par jour. La demande de la population pourra être entièrement couverte au cours de la semaine, selon la pharma.

Mais les pharmacies sont remontées contre Roche. L’entreprise avait à l’origine promis bien plus de tests que ce qui a été livré, a déclaré Martine Ruggli, présidente de la faîtière Pharmasuisse dans une interview au Tagesschau de la télévision SRF.

Ces préparations sont distribuées depuis mercredi dernier dans toutes les pharmacies de Suisse. Pharmasuisse avait alors évoqué le chiffre d’un million par jour.

Grosses arrivées mercredi et jeudi

Après des demandes répétées au groupe bâlois, Roche lui a indiqué qu’une grande quantité devrait arriver mercredi et jeudi, selon Mme Ruggli. « Après, ça devrait aller mieux », a-t-elle ajouté.

Selon Pharmasuisse, les pharmacies ont reçu huit millions de tests. Roche écrit pour sa part en avoir fourni neuf millions à des grossistes et des pharmacies. Vendredi, plus d’un demi-million ont été distribués aux clients en Suisse. La demande a donc été « en grande partie » satisfaite, selon l’entreprise.

Manque de disponibilité

Lorenz Schmid, président de l’association zurichoise des pharmaciens, regrette aussi le manque de disponibilité de l’entreprise durant la phase préparatoire. « Durant les jours de fêtes à Pâques, ça n’a pas beaucoup avancé. Le bureau n’était pas occupé durant cinq jours », a-t-il déclaré au micro de la SRF. Il aurait attendu de l’industrie qu’ils travaillent aussi le samedi et le dimanche.

Roche conteste aussi ce reproche. Les pharmacies avaient été informées qu’elles pouvaient passer commande durant toutes les fêtes soit par email soit sur le E-shop, a indiqué dimanche un responsable. Avant Pâques, toutes les livraisons ont été effectuées à temps et elles ont repris aussitôt après.

Tests PCR périmés

Par ailleurs, la presse dominicale a révélé un autre problème lié cette fois aux tests PCR. La Confédération se retrouve avec 740’000 tests périmés, selon la NZZ am Sonntag. Coût: 14 millions de francs.

Au printemps 2020, l’armée a acheté sur mandat de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) 1047 kits de 1000 tests PCR pour un coût de 16,7 millions de francs, a indiqué le porte-parole de l’armée Stefan Hofer, à Keystone-ATS.

Mais la plupart avaient une date de péremption en mars et avril de cette année en raison de leurs composants biochimiques. L’OFSP a donc décidé en janvier de vider complètement le stock. En trois mois, il a vendu 300’000 tests PCR, mais à seulement 10% du prix d’achat, soit pour trois millions de francs.

Restent 740’000 tests qui sont désormais périmés. La Confédération doit inscrire ces coûts, soit 13,7 millions, dans la réserve d’urgence. Le sort réservé à ces préparations reste encore ouvert, a indiqué M. Hofer. Il va être examiné si certains composants peuvent être réutilisés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Gros dégâts dans une halle industrielle en feu à Maienfeld (GR)

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Le sinistre a causé pour plus de un million de francs de dégâts. (© Police GR)

Un incendie s’est déclaré dimanche matin dans une halle industrielle à Maienfeld (GR), près de Sargans. Personne n’a été blessé, mais les dégâts se chiffrent à plus d’un million de francs. Des employés ont pu sauver plusieurs véhicules, a indiqué la police.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Zurich: hausse des tentatives de suicide chez les ados en 2020

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Certains enfants et adolescents n'en peuvent plus d'attendre le bout du tunnel (photo symbolique). (© KEYSTONE/DPA/DOROTHÉE BARTH)

Les tentatives de suicide chez les enfants et adolescents enregistrées à l’Hôpital pédiatrique universitaire de Zurich ont plus que doublé l’an dernier. Les admissions pour troubles psychosomatiques ont également triplé en raison de la pandémie.

Même si aucune donnée scientifique ne l’étaye pour l’instant, le lien avec la situation sanitaire est hautement vraisemblable, indique Markus Landolt, psychologue en chef de l’établissement, dans une interview publiée par la NZZ am Sonntag. En 2020, 49 enfants et adolescents ont été admis aux urgences après une tentative de suicide, contre 22 en 2019.

Cette année, on en est déjà à 21, ajoute le Pr Landolt, et la situation s’aggrave. La plupart des jeunes concernés sont âgés de plus de douze ans et plus de la moitié sont des filles. Toutes les classes sociales sont touchées.

Sont également en hausse les troubles alimentaires, dont certains mettent la vie en danger, et les troubles dissociatifs de la perception du corps. Pendant la deuxième vague, entre novembre et mars derniers, les admissions en stationnaire ont triplé par rapport à une année auparavant.

De nombreux jeunes décrivent des situations familiales très difficiles, des conflits et de la violence, poursuit le spécialiste. Il y a aussi ceux qui ont peur du décrochage scolaire, de décevoir les attentes des parents ou plus généralement des angoisses face à l’avenir.

Le suivi des intéressés est également précaire. Il est pratiquement impossible de trouver une place pour un traitement psychothérapeutique, la situation est catastrophique, conclut le Pr Landolt.

En décembre dernier, l’étude Swiss Corona Stress Study menée à l’Université de Bâle avait déjà montré que les jeunes sont particulièrement touchés. Les chercheurs ont également constaté une corrélation entre la force de la deuxième vague et la fréquence des symptômes dépressifs graves dans les cantons.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Il y a 30 ans, d’énormes éboulements marquaient Randa (VS)

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La zone des éboulements quelques mois après, en août 1991. (© KEYSTONE/STR)

En 1991, quelque 30 millions de mètres cubes se décrochent de la montagne entre Randa et Herbriggen (VS) lors de plusieurs glissements successifs, sans faire de victime. Aujourd’hui, grâce à la technologie, le village est mieux protégé.

Au petit matin du 18 avril 1991, un pan entier de la montagne s’effondre entre Randa et Herbriggen, dans la vallée de la Viège. Des blocs gros comme des maisons tombent et toute la région est ensevelie sous 10 à 20 centimètres de poussière, rapporte alors la police.

Personne n’est blessé par les 22 millions de mètres cubes qui ont dévalé la pente. Trente-cinq moutons et sept chevaux périssent cependant et les 33 bâtiments agricoles ainsi que les maisons de vacances situés dans une partie du village sont détruits.

Une ligne électrique est littéralement soufflée par l’éboulement. Quant au chemin de fer Brigue-Viège-Zermatt, il subit de gros dégâts avec une partie des voies obstruée.

Les écoliers masqués

Quelques jours après, un nouveau glissement de terrain survient, sans impact majeur. Le troisième éboulement, trois semaines plus tard, marque les esprits. « Un nuage dense de poussière recouvrait tout le village, les maisons, les jardins, les voitures. Les enfants devaient porter des masques de protection respiratoire sur le chemin de l’école », se souvient pour Keystone-ATS Daniel Roten, président de Randa.

En plus de la voie ferrée, la route subit des dégâts. Plus tard surviennent de violents orages. Le village est inondé par la Viège une première fois en juin, puis en août, avec une vingtaine de bâtiments sous l’eau jusqu’au premier étage. « Ce sont principalement les dégâts causés par les inondations qui ont marqué la population, note Daniel Roten.

Aujourd’hui, le village et ses quelque 450 habitants sont mieux protégés contre les dangers naturels. La montagne est sous surveillance grâce aux technologies de pointe: capteurs, radars et autres alarmes automatiques. « La montagne bouge toujours un peu, parfois plus, parfois moins », mais depuis de nombreuses années maintenant, c’est calme, constate le président du village.

Le danger du glacier

Le danger aujourd’hui provient plutôt de l’effondrement du glacier, le Bisgletscher. En raison de sa forte déclivité, des ruptures s’y produisent régulièrement.

Le réchauffement du climat a exacerbé le problème, mais le glacier est sous étroite surveillance. « S’il y a une rupture à cet endroit, une alarme est directement déclenchée et la route ainsi que la voie ferrée sont fermées », explique Daniel Roten. Elle est levée automatiquement si l’avalanche ne va pas plus avant dans la vallée.

Le risque d’inondation a également été écarté. Deux ans après la catastrophe, une galerie souterraine de 3,5 kilomètres de long a été achevée, permettant à la Viège de s’écouler en cas de crue.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Accord-cadre: Ignazio Cassis se voit avec Guy Parmelin à Bruxelles

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Le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis se voit négocier sur l'accord-cadre à Bruxelles avec le président de la Confédération Guy Parmelin (archives). (© KEYSTONE/EPA/WAEL HAMZEH)

Le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis pense qu’il partira à Bruxelles avec Guy Parmelin pour participer aux dernières négociations sur l’accord-cadre. « Aucun autre conseiller fédéral ne connaît le dossier aussi bien que moi », dit-il au SonntagsBlick.

A l’heure actuelle, il n’est « pas judicieux de parler de délégation », reconnaît M. Cassis dans une interview accordée à l’hebdomadaire alémanique. Il suppose toutefois qu’il sera présent à Bruxelles aux côtés du président de la Confédération Guy Parmelin.

Aujourd’hui, il s’agit avant tout de trouver la bonne voie politique, poursuit le Tessinois. La secrétaire d’Etat Livia Leu a mené six séries de discussions de fond. Le Conseil fédéral analyse actuellement les résultats de ces échanges et fera ensuite le point.

M. Cassis n’a pas pu dire combien de temps cette phase allait durer, mais ce n’est qu’après elle que l’on décidera qui se rendra à Bruxelles, selon lui. La ministre de justice et police, Karin Keller-Sutter, pourrait elle aussi faire le déplacement.

De l’avis d’Ignazio Cassis, la marge de man½uvre qu’ont les politiques est plus grande que celle des secrétaires d’Etat. « Les négociations commencent généralement à un niveau technique et se terminent par une décision politique », souligne-t-il.

M. Cassis n’évoque pas de plan B en cas d’échec de l’accord. « Toute négociation a comme résultat possible le succès ou l’échec. Ceux qui négocient durement doivent aussi s’attendre à l’échec. » Pour le ministre des Affaires étrangères, un éventuel plan B ne pourrait être discuté qu’après avoir examiné « ce que l’UE est prête à donner ».

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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