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Coup de pouce pour l'emploi des réfugiés ukrainiens

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La conseillère fédérale Karin Keller-Sutter discute mercredi avec Roland Müller, directeur de l'Union patronale suisse, et Adrian Wuethrich, président de Travail.Suisse (de gauche à droite) au sujet de l'intégration des personnes originaires d'Ukraine sur le marché du travail. (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Les partenaires sociaux sont disposés à aider les réfugiés ukrainiens en Suisse. La conseillère fédérale Karin Keller-Sutter les a rencontrés mercredi pour discuter de l'intégration de ces personnes dans le marché du travail helvétique.

Le Conseil fédéral a activé depuis le 12 mars le statut de protection S pour les Ukrainiens chassés par la guerre. Ceux-ci pourront donc exercer sans attendre une activité lucrative en Suisse.

Les responsables de l'Union patronale suisse (UPS), de l'Union syndicale suisse (USS), de l'Union suisse des arts et métiers (usam) et de Travail.Suisse ont participé à la rencontre avec la cheffe du Département fédéral de justice et police (DFJP), écrit celui-ci mercredi. Tant la Confédération que les partenaires sociaux entendent faciliter l'accès à l'emploi, tout en assurant une protection contre les abus et la sous-enchère salariale.

Le Conseil fédéral estime que l'accès à l'emploi est déterminant pour que les personnes à protéger qui ont fui l'Ukraine puissent participer à la vie sociale et économique durant leur séjour en Suisse.

Le but est de leur permettre de structurer leur quotidien en Suisse, d'être financièrement indépendantes et de maintenir leurs qualifications professionnelles dans la perspective d'un retour en Ukraine.

Autorisation indispensable

L'exercice d'une activité lucrative reste toutefois soumis à autorisation. Son octroi est du ressort des autorités cantonales, qui doivent notamment s'assurer que les conditions de rémunération et de travail sont conformes aux pratiques usuelles du lieu, de la profession et de la branche concernés.

Il appartient ensuite aux commissions paritaires et tripartites, dans lesquelles sont représentés les employeurs et les travailleurs, de contrôler que ces conditions sont respectées.

La Confédération et les partenaires sociaux estiment également que les bénéficiaires du statut S doivent aussi pouvoir profiter du préapprentissage d'intégration. Les titulaires du statut S ont aussi droit aux services de conseil et de placement des offices régionaux de placement.

La cheffe du DFJP a rappelé l'importance des connaissances linguistiques pour pouvoir accéder à l'emploi. Les titulaires du statut S ont d'ores et déjà accès par principe aux mesures cantonales d'encouragement existantes, comme les cours de langues.

Femmes avec enfants surtout

La garde des enfants a été évoquée, puisque ce sont essentiellement des femmes avec des enfants qui viennent en Suisse. Si elles travaillent, il faut des solutions de soutien pour les crèches, a expliqué le président de l'USS Pierre-Yves Maillard.

L'équivalence des diplômes a aussi été soulevée. Il y a des gens qualifiés, notamment dans les soins, parmi les réfugiés. Or pour travailler dans ce secteur il faut connaître une des langues locales: suivre rapidement des cours de langue sont donc une condition pour permettre à ces personnes de s'intégrer, a souligné le syndicaliste.

L'aide fournie par des entreprises suisses qui emploient du personnel en Ukraine a été abordée. Selon le président de l'UPS Valentin Vogt, des salaires ont été payés pour plusieurs mois à l'avance, aussi bien en Russie qu'en Ukraine, afin de permettre une certaine indépendance à ces personnes. D'autres questions se posent encore pour les employeurs comme le meilleur moyen de mettre à l'abri les proches de leurs salariés.

Le risque de créer des fausses incitations à rester en Suisse est minime. Mme Keller-Sutter a souligné que ces femmes entendent surtout retourner dans leur pays, où elles ont laissé leurs maris, leurs frères ou leurs pères.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Genève

Le site militaire et civil d'Epeisses ouvre ses portes samedi

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Le site de formation et d'instruction militaires et civils dans le domaine du sauvetage d'Epeisses ouvre ses portes samedi. La population pourra observer des opérations de cette place d'exercices, où s'entraînent notamment les chiens de recherche et de sauvetage (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le site de formation et d'instruction militaires et civils dans le domaine du sauvetage d'Epeisses ouvre ses portes samedi. La population pourra observer quasiment la totalité des opérations et des prestations de cette place d'exercices.

Inaugurée en 2023, la caserne accueille le centre d'instruction des troupes de sauvetage (CITS 76), qui est le pôle de compétences pour des opérations militaires d'envergure lors de sinistres graves ou de catastrophes. Elle abrite aussi le centre d'instruction feu et protection civile. L'utilisation commune des infrastructures par des formations militaires et civiles est unique en Suisse.

Située sur une ancienne gravière entre les villages de Chancy et Avully, la place d'Epeisses se déploie sur 17 hectares. Ses installations modulaires s'adaptent aux exigences des exercices, avec un village constitué de décombres réalistes. Un simulateur pour les grands feux permet différents scénarios de lutte contre les feux urbains et industriels.

Samedi, entre 09h00 et 17h00, l'armée, la police cantonale, les sapeurs-pompiers, l'office cantonal de la protection de la population et des affaires militaires ou encore l'association de chiens de recherche et de sauvetage REDOG tiendront des stands. Des animations et démonstrations expliqueront leurs interventions en cas de catastrophe.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Trump reporte une réunion de campagne en Caroline du Nord

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Donald Trump a promis d'organiser un autre rassemblement, "plus grand", à Wilmington (archives). (© KEYSTONE/AP/Sarah Yenesel)

L'ex-président américain Donald Trump a reporté samedi une réunion de campagne en Caroline du Nord, en raison du mauvais temps. C'était son premier grand événement de la campagne présidentielle prévu depuis le début de son procès au pénal à New York.

Des milliers de ses partisans s'étaient rassemblés à l'aéroport de Wilmington, dans cet Etat qui sera âprement disputé par M. Trump et son rival démocrate, l'actuel président américain Joe Biden, le 5 novembre, avant que le candidat républicain annonce le report de la réunion.

"Nous voulons nous assurer que tout le monde est en sécurité avant tout et, donc, on nous a demandé d'appeler les gens à quitter les lieux et à se mettre à l'abri", a déclaré l'ancien président dans un appel téléphonique diffusé sur le site en ligne, selon des journalistes de l'AFP.

"Il semble qu'il y ait du tonnerre et des éclairs [...] Je pense que nous allons devoir remettre cela à une autre fois", a ajouté Donald Trump, en promettant d'organiser un autre rassemblement, "plus grand", au même endroit.

Biden remonte dans les sondages

Celui qui espère faire un retour triomphal à la Maison-Blanche est jugé dans une affaire de paiements dissimulés pour acheter le silence d'une ancienne vedette de films pornographiques, Stormy Daniels, à quelques jours du scrutin de 2016 qu'il avait remporté sur le fil face à la démocrate Hillary Clinton.

Dénonçant une "chasse aux sorcières", M. Trump a protesté à plusieurs reprises contre le fait que le procès ne lui laissait pas les coudées franches. "Je devrais être en ce moment même en Pennsylvanie et en Floride, dans beaucoup d'autres Etats, en Caroline du Nord, en Géorgie, en train de faire campagne", s'est-il indigné cette semaine.

Donald Trump s'en est encore pris samedi au juge de son procès new-yorkais. Le magistrat doit être "dessaisi", a-t-il lancé sur sa plateforme, Truth Social. "Je n'ai rien fait de mal!"

"Si l'immunité n'est pas accordée à un président, chaque président quittant ses fonctions sera immédiatement inculpé par le parti adverse", a-t-il encore dit.

Le procès coïncide avec une avancée de Joe Biden dans les sondages depuis son discours sur l'état de l'union en mars, les deux candidats étant désormais au coude-à-coude.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sport

La lutte pour le titre sera-t-elle relancée ?

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Silvère Ganvoula: frappera-t-il aussi à Winterthour ? (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Invaincu depuis 12 matches toutes compétitions confondues, le FC Winterthour fera-t-il tomber les Young Boys pour relancer le championnat ? Tel est le souhait du FC Lugano et du Servette FC.

Si les Zurichois s’imposent, les Bernois aborderont le sprint final de la Super League avec 3 points d’avance sur le FC Lugano et 5 sur le Servette FC. Autant dire que tout reviendra possible...

Victorieux 4-2 dimanche dernier au Wankdorf, les Bernois ont toutefois repris des couleurs. Buteur lors des trois derniers matches, Silvère Ganvoula, après des mois bien difficiles, donne enfin sa pleine mesure. Le transfuge de Bochum pourrait s’affirmer comme le facteur X de cette fin de saison.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Crash d'hélicoptères militaires japonais, un mort et sept disparus

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Les hélicoptères étaient des Mitsubishi SH-60K de l'armée japonaise (archives). (© KEYSTONE/EPA/JAPAN'S MARITIME SELF-DEFENSE FORCE HANDOUT)

Deux hélicoptères des Forces japonaises d'autodéfense (FJA) se sont écrasés en mer samedi tard dans la soirée, avec un membre d'équipage retrouvé mort et sept autres encore portés disparus, ont annoncé dimanche les autorités japonaises.

Les appareils participaient à un "exercice nocturne de lutte anti-sous-marine", a précisé à la presse le ministre de la Défense Minoru Kihara.

"Pour l'instant, la cause (de l'accident, ndlr) est inconnue, dans l'immédiat nous donnons la priorité au fait de sauver des vies". Des débris probables de ces appareils ont été repérés par les secours en mer, a ajouté le ministre.

Quelques heures plus tard, M. Kihara a déclaré aux journalistes que la mort du membre d'équipage qui avait été secouru "a été confirmée". Sept autres personnes sont toujours portées disparues.

Il a également indiqué que le ministère avait "découvert les enregistreurs de vol dans des endroits proches l'un de l'autre", et qu'il était donc "fort possible que (les deux hélicoptères) soient entrés en collision".

Les hélicoptères se sont écrasés au large des îles Izu, dans l'océan Pacifique, selon les autorités.

Enregistreurs de vol en cours d'analyse

"Les enregistreurs de vol sont en cours d'analyse et les autorités interrogent l'équipage d'un troisième hélicoptère qui participait à l'exercice mais n'a pas été impliqué dans l'accident, a déclaré le chef d'état-major de la marine, Ryo Sakai.

La communication avec l'un des appareils a été perdue à 22h38 locale (samedi 15h38 suisses). Vingt-cinq minutes plus tard, les autorités ont réalisé que la communication avec le second hélicoptère avait également été perdue, selon la NHK.

Il s'agissait de deux Mitsubishi SH-60K, des hélicoptères patrouilleurs de fabrication nippone et appartenant à la Force maritime d'autodéfense, la branche navale des FJA.

Il y a un an, un hélicoptère militaire japonais d'un autre modèle (UH-60JA) s'était écrasé en mer dans la zone d'Okinawa (sud-ouest du Japon), tuant ses dix occupants.

Et en novembre, un Osprey des forces militaires américaines basées au Japon s'était abîmé en mer, causant la mort de ses huit membres d'équipage.

Ce nouvel accident mortel impliquant cet aéronef hybride - capable de décoller et atterrir verticalement comme un hélicoptère et de voler comme un avion - avait poussé l'armée américaine à suspendre tous les vols de ses Ospreys dans le monde pendant trois mois, le temps de mener l'enquête sur les circonstances de ce nouveau drame.

Les vols des Ospreys ont repris début mars, y compris au Japon, après que l'armée américaine a apporté des modifications dans l'entretien et les procédures pour ces appareils.

Le Japon, proche allié des Etats-Unis, augmente considérablement son budget de la Défense pour s'adapter aux tensions grandissantes en Asie-Pacifique, entre les revendications territoriales de plus en plus affirmées de la Chine et les menaces répétées de la Corée du Nord dans la région.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La popularité du premier ministre français en baisse, Macron stable

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Gabriel Attal (à gauche sur le cliché), en baisse dans les sondages, reste plus populaire auprès des Français qu'Emmanuel Macron (à droite) (archives). (© KEYSTONE/EPA AFP POOL/LUDOVIC MARIN / POOL)

La popularité du premier ministre français Gabriel Attal accuse une forte baisse en avril, selon des sondages Ipsos et Ifop. Celle du président français Emmanuel Macron est stable, mais avec une cote inférieure à celle du chef du gouvernement.

Selon Ipsos, M. Attal perd 4 points par rapport à mars, à 34% de jugements favorables sur son action. L'Ifop enregistre de son côté un recul de 5 points, avec 40% des sondés se disant satisfaits. Parallèlement, les deux instituts notent une hausse de 5 points chez les mécontents.

La cote du chef de l'Etat ne bouge pas, avec 29% de satisfaits chez Ipsos, 28% à l'Ifop. Tous deux relèvent toutefois une dégradation de l'image de M. Macron chez les sympathisants Les Républicains.

Quant au ministre français de l'économie, Bruno Le Maire, il rétrograde parmi les membres du gouvernement les plus appréciés, dans un contexte de dégradation des finances publiques, cédant la première place au ministre de l'intérieur Gérald Darmanin, selon Ipsos.

Edouard Philippe chute

En vue de la présidentielle de 2027, les Français interrogés par ce même institut se diraient davantage satisfaits si Marine Le Pen (33%) ou le patron du Rassemblement national Jordan Bardella (32%) accédaient au pouvoir, qu'Edouard Philippe (28%), qui cède 8 points.

Et parmi les préoccupations des Français, le pouvoir d'achat tient toujours la tête du classement (43%), mais en net recul par rapport à mars. Inversement, le niveau de la délinquance inquiète 35% des sondés, soit 7 points de plus qu'en mars.

Le sondage Ipsos a été réalisé en ligne du 17 au 18 avril selon la méthode des quotas auprès d'un échantillon de 1000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La marge d'erreur est comprise entre 0,6 et 3,4 points.

Le sondage Ifop a également été réalisé en ligne, du 10 au 18 avril selon la méthode des quotas auprès d'un échantillon de 1986 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La marge d'erreur est comprise entre 1 et 2,2 points.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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