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Simonetta Sommaruga reçoit des survivants des camps

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La présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga a rencontré dimanche à Berne des survivants de l'Holocauste. L'entretien s'inscrit dans le cadre des commémorations marquant le 27 janvier 1945, jour de la libération d'Auschwitz il y a 75 ans (ar (©KEYSTONE/AP PHONA/PC)

La présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga a rencontré dimanche à Berne des survivants de l’Holocauste. L’entretien s’inscrit dans le cadre des commémorations marquant le 27 janvier 1945, jour de la libération d’Auschwitz il y a 75 ans.

Plus d’un million de femmes, d’hommes et d’enfants ont péri dans le camp d’extermination et de concentration d’Auschwitz-Birkenau. Ceux qui ont échappé à la mort ont souffert de la faim et de la violence, rappelle le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC) sur son site.

Le 27 janvier prochain, une cérémonie aura lieu à Auschwitz en commémoration des victimes et des survivants libérés il y a 75 ans. Dans ce contexte, la présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga a tenu à accueillir personnellement à Berne des survivants de l’Holocauste.

La population suisse sait, par le biais de la presse, de mémoires ou d’expositions, combien la politique des nazis et de leurs complices était inhumaine. Elle sait également que des survivants de l’Holocauste vivent en Suisse. Et pourtant leur destin risque de tomber dans l’oubli, écrit le DETEC.

« Il me tient donc à cœur de faciliter des contacts personnels et ainsi de maintenir vivant le souvenir de cette tragédie incommensurable », a souligné Simonetta Sommaruga lors de cette rencontre, à laquelle participaient également des étudiants de l’Université de Berne.

Source: ATS

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Dr Diana: « il faudrait 6 semaines pour mettre à jour le vaccin contre un variant »

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Plus de 110′ 000 personnes ont déjà été vaccinées en Suisse, selon les chiffres enregistrés lundi soir. Les retards de livraison du vaccin Pfizer/BioNTech contre le Covid-19 touchent aussi la Suisse, mais les volumes achetés arriveront, a indiqué mardi Nora Kronig.

La commande arrivée lundi était réduite. Mais « nous avons reçu des garanties pour être sûrs que les volumes achetés et commandés arriveront », a ajouté la responsable de la division internationale de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) lors du point de presse des experts de la Confédération.

Concernant le nombre de vaccinations déjà effectuées, l’OFSP n’a pas encore de chiffres précis et définitifs. « Nous avons des retours de tous les cantons et la coordination se poursuit avec eux pour les obtenir », a relevé Mme Kronig. Les chiffres détaillés seront publiés dès que possible.

Les cantons bénéficient de contingents de vaccins qu’ils doivent utiliser rapidement, a indiqué Rudolf Hauri, président de l’association des médecins cantonaux. Une répartition dynamique et continue n’est pas prévue pour l’instant. Elle sera peut-être envisagée à un stade ultérieur.

Autre sujet qui préoccupe les autorités: la propagation des nouveaux variants du coronavirus en Suisse. Aujourd’hui, 388 cas au total ont été répertoriés dont 243 de la souche britannique, a dit mardi Virginie Masserey, cheffe de la section contrôle de l’infection et programme de vaccination à l’OFSP.

Le taux de positivité des séquençages évolue très rapidement: il se situait à 4% pour la situation d’il y a une dizaine de jours. Aujourd’hui, on peut supposer qu’il atteint 10%, a précisé la responsable. Cela confirme le caractère très contagieux de ces mutations.

Des flambées assez importantes ont été identifiées en Suisse, a-t-elle poursuivi. D’où l’importance de les diagnostiquer autant que possible. Environ un tiers des échantillons positifs peuvent être séquencés. Les laboratoires ont reçu la recommandation d’utiliser une méthode PCR spécifique pour tracer ces mutations.

Côté vaccins, la campagne en cours dans le pays n’a pour le moment pas mis en évidence d’effets secondaires indésirables graves, a précisé la responsable de l’OFSP. Quant aux chiffres globaux, la tendance à la baisse se poursuit.

Mais le taux d’occupation aux soins intensifs atteint encore 72%. Et 48% des lits sont occupés par des patients atteints du Covid-19. « Cela nécessite encore des efforts surtout au vu de l’arrivée des mutations ».

Même si la campagne de vaccination bat son plein le retour à la normale prendra du temps, explique le Docteur Alessandro Diana,  expert à Infovac et chargé d’enseignement à la faculté de médecine de l’Université de Genève, à Benjamin Smadja et Laurie Selli. L’occasion de revenir aussi sur ces vaccins ultra-innovants à ARN messager contre le Covid-19.

Avec ATS/Keystone

 

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Habituellement saturés, les EMS genevois n’ont jamais été aussi vides

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KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

Depuis quelques semaines les EMS genevois enregistrent une hausse du nombre de lits à disposition. Un phénomène qui aurait plusieurs origines comme la surmortalité ou le flux des admissions qui a ralenti. Les pertes financières sont importantes et font craindre des licenciements. 

La situation est inhabituelle et préoccupante. Le coronavirus a un impact désastreux sur les établissements médico-sociaux. Au-delà des lourdes pertes financières qui font craindre des licenciements dans la branche les EMS font face à une baisse de fréquentation. Habituellement saturés, depuis quelques semaines les EMS genevois enregistrent une hausse du nombre de lits à disposition. Un phénomène qui aurait plusieurs origines comme l’explique Nicolas Walder, conseiller national vert et président de la Fédération genevoise des établissements médico-sociaux.

Nicolas Walder,  Conseiller national vert et président de la Fédération genevoise des établissements médico-sociaux

 

Impact économique

Une situation qui a de lourdes conséquences économiques pour les EMS. Entre le prix d’une place dans ces établissements et les charges supplémentaires liées au Covid-19, tant en matériel qu’en personnel, les coûts explosent. Lex explications de Nicolas Walder.

Nicolas Walder,  Conseiller national vert et président de la Fédération genevoise des établissements médico-sociaux

Ainsi, les pertes économiques et le contexte de crise font craindre des licenciements dans une branche habituellement en manque chronique de personnel. Une éventualité qui inquiète beaucoup Nicolas Walder.

Nicolas Walder,  Conseiller national vert et président de la Fédération genevoise des établissements médico-sociaux

La situation n’est pas propre à Genève, puisque l’ensemble de la Romandie semble touchée par ce phénomène.

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Pas de grave problème au service de chirurgie cardiovasculaire des HUG

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KEYSTONE/Martial Trezzini

Aucun dysfonctionnement grave n’a été constaté au sein du service de chirurgie cardiovasculaire des Hôpitaux universitaire de Genève (HUG). C’est la conclusion d’un rapport de la Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil publié lundi. Des points d’améliorations sont néanmoins possibles. 

La Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil à publié ce lundi son rapport sur le service de chirurgie cardiovasculaire des HUG. Pour rappel, en 2019, elle a mandaté une sous-commission et l’a chargée d’examiner l’état des lieux du service de chirurgie cardiovasculaire des Hôpitaux Universitaires de Genève. Cela faisait suite à des informations circulant dans le milieu médical genevois concernant de graves dysfonctionnements liés à ce service qui aurait potentiellement mis en danger les patients. Il a notamment été fait état d’une augmentation significative de séquelles neurologiques suite à des interventions chirurgicales.

En 2016, un nouveau chef de service avait pris ses fonctions à la tête de la chirurgie cardiovasculaire de l’hôpital. Cette même année, 12 cas de complications avaient été répertoriés, ce qui était trop élevé. À noter que les HUG avaient déjà mené leur propre enquête en 2017, sans trouver à redire sur le fonctionnement de l’unité. Au final, aucun dysfonctionnement grave n’est à signaler comme l’explique Alessandra Oriolo, députée verte au Grand Conseil et auteure du rapport.

Alessandra Oriolo Députée verte au Grand Conseil et rapportrice du rapport

Bien que les conclusions du rapport soient positives, en revanche la commission n’a pas pu expliquer pourquoi, en 2016, le nombre de complications postopératoires avait autant augmenté.

Manque de statistiques

Si aucun dysfonctionnement grave n’est à signaler le rapport a toute de même pointé certaines faiblesses telles que le manque de statistiques. Car à l’heure actuelle, il est impossible de comparer les hôpitaux suisses comme l’explique Alessandra Oriolo.

Alessandra Oriolo Députée verte au Grand Conseil et rapportrice du rapport

 

Synergie

Le rapport souligne également que le public et le privé devraient renforcer leur collaboration en matière de chirurgie cardiovasculaire. Le but est d’assurer un service public de qualité. Les explications d’Alessandra Oriolo.

Alessandra Oriolo Députée verte au Grand Conseil et rapportrice du rapport

La collaboration doit permettre d’atteindre une masse critique d’opérations qui se situent entre 300 et 350 par année. Le but est de maintenir le nombre d’opération afin d’éviter de perdre la main.

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Covid-19 : l’OMS et Pékin pointés du doigt pour leur lenteur

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L’OMS et Pékin auraient pu agir plus vite au début de l’épidémie de Covid-19, ont conclu les experts indépendants chargés d’évaluer la riposte mondiale. Selon eux, la propagation du virus a bénéficié d’une « épidémie en grande partie cachée ».

Dans son second rapport qui sera présenté mardi lors d’une réunion à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève, ce panel d’experts mandaté par l’agence onusienne souligne qu' »il aurait été possible d’agir plus vite sur la base des premiers signes » et que des mesures d’endiguement auraient dû être immédiatement mises en oeuvre dans tous les pays confrontés à un cas probable.

Et, ajoutent-ils, « il est clair que des mesures de santé publique auraient pu être appliquées plus énergiquement par les autorités chinoises locales et nationales en janvier » 2020.

Tergiversations

Le rapport pointe aussi du doigt la lenteur de l’OMS à réunir son comité d’urgence au début de la pandémie et ses hésitations à déclarer l’urgence sanitaire internationale, degré d’alerte le plus élevé pour une épidémie.

« On ne voit pas clairement pourquoi il ne s’est pas réuni avant la troisième semaine de janvier, ni pourquoi il n’a pu d’emblée s’entendre sur la déclaration d’une urgence de santé publique de portée internationale », écrivent les experts.

Depuis le début de la crise sanitaire fin 2019, l’OMS a été vivement critiquée dans sa réponse, tardant notamment à recommander le port du masque. Surtout, elle a été accusée par les Etats-Unis d’avoir été extrêmement complaisante avec la Chine, où est apparu le coronavirus, et d’avoir tardé à déclarer l’état d’urgence sanitaire mondiale.

« Evaluation honnête »

En mai, les Etats membres de l’OMS étaient tombés d’accord sur le principe d’une enquête indépendante et en juillet, le chef de l’organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus, annonçait la création du Groupe indépendant chargé d’établir « une évaluation honnête » de la gestion de la crise et « tirer des leçons » pour l’avenir.

Ce panel est coprésidé par l’ancienne Première ministre néo-zélandaise Helen Clark et l’ancienne présidente du Liberia Ellen Johnson Sirleaf.

En un peu plus d’un an, la pandémie a fait officiellement plus de deux millions de morts. Un peu moins d’une centaine de millions de personnes ont été infectées. Ces chiffres sous-estiment probablement le bilan réel.

Infections sous-estimées

Selon le rapport, il apparaît clairement avec le recul que le nombre des infections au stade initial de l’épidémie dans tous les pays était plus important que ce qui a été annoncé. « Une épidémie en grande partie cachée a contribué à la propagation mondiale du virus », fait valoir le rapport.

« Si l’on avait appliqué le principe de précaution aux premières indications non confirmées d’une transmission interhumaine asymptomatique, des mises en garde plus précoces et plus fortes auraient pu être lancées par l’OMS et les autorités nationales et locales concernant le risque de transmission », relève le panel.

Quant au terme de « pandémie », « ce n’est qu’à partir du 11 mars que l’OMS l’a utilisé », explique le rapport. Ce terme ne correspond pas à une classification du Règlement sanitaire international, un accord international sur la sécurité sanitaire mondiale entré en vigueur en 2007, mais, expliquent les experts, « son emploi permet bien d’attirer l’attention sur la gravité d’un événement sanitaire ».

L’OMS avait été accusée d’avoir tergiversé avant de qualifier la situation de pandémie. Et la qualification de pandémie avait été suivie par un tsunami de mesures – dont des confinements et restrictions de circulation – dans de très nombreux pays.

A ce sujet, les experts notent que si les restrictions au commerce et aux voyages ont eu un impact négatif sur les flux de produits de base, « elles ont très probablement été utiles pour freiner la transmission » du coronavirus. Là aussi, les recommandations de l’OMS, établies bien avant la pandémie, recommandaient de ne pas fermer les frontières.

Source: ATS

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Belle récompense pour la Bibliothèque Braille Romande

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Photo Association pour le Bien des Aveugles et malvoyants / Samuel Rubio

Un prix pour la Bibliothèque Braille Romande 

L’institution affilée à l’Association pour le bien des aveugles et des malvoyants vient de recevoir le prix spécial de “Médiation 2021” de l’Office fédéral de la culture.

L’occasion de découvrir un service peu connu. Visite guidée à Genève avec Benoît Rouchaleau. 

Cédric Rérat Responsable Bibliothèque Braille Romande

 

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