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Satisfaction à Locarno au terme du festival

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La 72e édition du Festival de Locarno a attiré 157'500 spectateurs, soit 1,2% de plus qu'en 2018. (©KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le Festival de Locarno, le premier dirigé par Lili Hinstin, s’est achevé dimanche. « Vitalina Varela » du réalisateur portugais Pedro Costa a reçu le Léopard d’or. Cette 72e édition a attiré 157’500 spectateurs, soit 1,2% de plus qu’en 2018.

L’édition a dépassé les attentes des organisateurs, indique le festival dimanche dans un communiqué. « Je me sens très heureuse et satisfaite de ma première édition », a ajouté Mme Hinstin. La Française, âgée de 42 ans, a succédé à Carlo Chatrian, parti à la Berlinale.

Le jury international présidé par la cinéaste française Catherine Breillat a décerné son prix spécial à « Pa-go » du réalisateur sud-coréen Jung-bum Park. Le Français Damien Manivel remporte le prix de la mise en scène pour « Les enfants d’Isadora », tandis que le prix d’interprétation masculine est remis à Regis Myrupu dans « A Febre » (La fièvre).

Une mention spéciale est décernée pour « Hiruk-Pikuk si al-kisah », du réalisateur indonésien Yosep Anggi Noen et pour « Maternal » de l’Italienne Maura Delpero.

Public conquis par « Camille »

« Camille » du réalisateur français Boris Lojkine remporte le prix du public. Le film narre l’histoire d’une jeune photojournaliste idéaliste qui part en Centrafrique couvrir la guerre civile qui couve.

Le film lauréat du Léopard d’or « Vitalina Varela », nom véritable de l’actrice tenant le rôle principal, raconte l’arrivée à Lisbonne d’une Cap Verdienne ayant perdu son mari. Celle-ci est restée dans son archipel tandis que son mari était parti chercher du travail en Europe. Elle vit 25 années seule, avant de se retrouver à Lisbonne, dans la maison délabrée construite par son mari et qui est désormais la sienne.

Favori

« Vitalina Varela » faisait partie des favoris. Le film, lent, a été tourné presque exclusivement dans l’obscurité. Mme Varela a reçu le prix de la meilleure actrice. Pedro Costa n’est pas un inconnu à Locarno. Le réalisateur âgé de 60 ans a remporté en 2014 un Léopard d’argent dans la catégorie meilleure mise en scène pour « Cavalo Dinheiro ».

Le drame « Pa-go » (La hauteur de la vague) retrace l’histoire de la jeune Yea-eun, qui, apeurée par la mer qui a emporté ses parents, reste sur une île où elle est maltraitée par les habitants de village.

« Les enfants d’Isadora » revient sur l’histoire de la danseuse américaine Isadora Duncan. Après la mort d’un de ses enfants en 1913, elle a composé un solo d’adieu. Un siècle plus tard, quatre femmes font la rencontre de cette danse bouleversante.

Alunissage fictif

Dans « Hiruk-Pikuk si al-kisah » (La science des fictions), Siman découvre des étrangers en train de filmer un alunissage fictif en Indonésie. Il est capturé et se fait couper la langue. En cette année qui marque le 50e anniversaire de la mission Apollo 11, Yosep Anggi Noen revient sur ce moment marquant et imagine qu’il a été mis en scène en Indonésie.

La fiction de Maura Delpero raconte elle l’histoire de Lu et Fati, deux futures mères adolescentes hébergées par un ordre religieux à Buenos Aires. Sœur Paola y arrive pour prononcer ses vœux. Mais la maternité imminente de ces filles la met dans une situation difficile.

La seule production suisse qui participait au concours international n’a rien gagné: « O Fim do Mundo » (La fin du monde), du réalisateur romand Basil Da Cunha, relate l’histoire d’un gang de jeunes dans le bidonville de Reboleira, à Lisbonne. Le quartier est menacé de démolition.

Film suisse sur la Piazza Grande

« Les années fertiles sont terminées » était l’unique film suisse projeté sur la Piazza Grande. Le premier long-métrage de Natascha Beller a cependant été diffusé à minuit, une heure où les rangées de la Piazza Grande sont en général bien éclaircies. Il raconte de façon amusante le désir obsessif d’avoir un enfant d’une femme trentenaire. Le festival a dénombré 59’500 spectateurs sur la Piazza Grande et 98’000 dans les salles.

Le Moving Ahead Award a été décerné vendredi au film « The Giverny document », de l’artiste américain Ja’Tovia M. Gary. Cette section du festival explore les frontières cinématographiques allant des nouvelles formes narratives aux innovations dans le langage cinématographique.

Enfin, le jury de la semaine de la critique a distingué le film documentaire hongrois « A létezés eufóriája » (L’euphorie de l’être ») de Réka Szabó. Le metteur en scène et chorégraphe montre la réalisation d’une danse avec une survivante de l’Holocauste.

Le festival a également rendu homme à Freddy Buache. En mémoire du pionnier de la Cinémathèque suisse, décédé en mai dernier, le festival a projeté la lettre audiovisuelle de Jean-Luc Godard « Lettre à Freddy Buache » de 1982. Pendant près d’un demi-siècle, le Vaudois a dirigé la Cinémathèque suisse avant d’assumer la co-direction du Festival de Locarno de 1967 à 1970.

Source: ATS

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Le Tribunal fédéral confirme son traitement pour un violeur

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Le recourant attaquait la mesure thérapeutique stationnaire prononcée par le Tribunal cantonal de Bâle-Campagne (archives). (©KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le Tribunal fédéral rejette le recours d’un violeur contre la mesure thérapeutique stationnaire prononcée à son encontre. A l’expiration d’une première mesure pour jeunes adultes, la justice bâloise a décidé de poursuivre le traitement en institution.

En février et en avril 2013, le jeune homme avait suivi et agressé deux adolescentes. Si l’une d’elles avait pu lui échapper grâce à l’intervention d’un tiers, l’autre avait été violée. En 2014, le recourant avait été condamné à 7 ans de prison pour viol, tentative de viol, actes d’ordre sexuel avec des enfants, pornographie et infraction à la loi sur les armes.

Le Tribunal pénal de Bâle-Campagne avait suspendu la peine à l’exécution d’un traitement stationnaire dans une institution pour jeunes adultes. Le condamné n’avait pas fait recours. En 2018, à l’expiration de la mesure, la justice bâloise a décidé d’ordonner une nouvelle mesure, pour adultes cette fois-ci.

Diagnostic imaginaire

Débouté dans son canton, le jeune homme a saisi le Tribunal fédéral. Il a argumenté que le diagnostic de « prédisposition au viol » posé par l’expert psychiatre consulté par les juges cantonaux ne figure pas dans les classifications internationales des maladies DSM-5, ICD-10 ou ICD-11.

Dans un arrêt publié vendredi, la Cour de droit pénal du Tribunal fédéral rappelle qu’une mesure thérapeutique stationnaire peut être ordonnée lorsque l’auteur d’un délit souffre d’un trouble psychique grave en rapport avec le délit commis. En outre, le traitement doit permettre de réduire le risque de récidive.

Juridiquement, un trouble psychique grave se définit à l’aide de critères fonctionnels, et pas uniquement médicaux, ajoutent les juges de Mon Repos. Pour autant, on ne peut pas se fonder uniquement sur le type et l’intensité des actes délictueux pour diagnostiquer un trouble. Dans la mesure du possible, il convient de le définir à l’aide d’une classification reconnue, qui permet de saisir sous une forme rationnelle les comportements observés.

Critiques infondées

Dans son rapport, l’expert observe chez le sujet plusieurs troubles recensés dans l’ICD-10. Il en déduit ensuite une prédisposition au viol définie comme le désir et la pulsion d’imposer des actes d’ordre sexuel contre la volonté des victimes. Il explique aussi les actions du condamné par des conditions d’existence difficiles.

Dans sa décision de 2018, la justice bâloise mentionne également une condamnation en 2016 pour possession d’images pornographiques violentes. Ainsi qu’un geste agressif à caractère sexuel contre une élève dans l’école professionnelle où le recourant suit une formation de peintre. Deux faits loin d’être anodins dans ce contexte, note l’expert.

Pour le Tribunal fédéral, les critiques du recourant contre la conclusion de l’expert apparaissent donc infondées. Et l’instance précédente n’a pas violé le droit en constatant un trouble psychique grave justifiant une mesure thérapeutique stationnaire. (arrêt 6B_828/2019 du 5 novembre 2019)

Source: ATS

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« The Irishman » de Scorsese s’invite au Cinérama Empire

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Le nouveau long-métrage de Martin Scorsese, produit par Netflix, est projeté au Cinérama Empire à Genève.

Il y a une année, Roma d’Alfonso Cuaron s’invitait au Cinérama Empire. Produit par Netflix, le long-métrage avait été diffusé en exclusivité francophone dans la salle genevoise. Carton plein. Cette fois-ci, c’est le nouveau projet de Martin Scorsese, The Irishman, qui aura le droit à sa diffusion en salle. Un film attendu depuis longtemps par les amateurs du réalisateur new-yorkais, qui a tardé à voir le jour. Le voici finalement débarquer le 27 novembre prochain sur la plateforme de streaming, et un peu plus tôt au Cinérama. Avec son casting cinq étoiles, il s’agit d’un des gros coups de l’année pour la firme américaine : Robert de Niro, Joe Pesci ou encore Al Pacino réunis à l’écran.

Un nouveau joli coup réussi par Didier Zuchuat, administrateur-président de la société d’exploitation proCITEL (également détentrice du Ciné 17 à Genève). Nul doute que la réussite de Roma l’an passé a facilité les négociations :

Didier Zuchuat Administrateur-président - Cinérama

Pour certains, le « scandale » Netflix du Festival de Cannes 2017 – avec notamment le film Okja, sélectionné en compétition mais désigné directement comme non favori car produit par une plateforme de streaming qui ne bénéficierait pas d’une sortie dans les salles françaises – sonnait le glas de la présence du géant américain de l’audiovisuel dans les salles. Erreur, selon Didier Zuchuat.

Didier Zuchuat Administrateur-président - Cinérama

Au-delà des contacts déjà tissés entre le Cinérama Empire et Netflix, il existe d’autres raisons qui poussent la plateforme a proposer ses films vitrines dans une ville comme Genève :

Didier Zuchuat Administrateur-président - Cinérama

Le Cinérama fait encore plus fort en cette fin d’année avec non pas un, mais trois films Netflix diffusé dans la salle. Après donc The Irishman, place dès le 20 novembre à Marriage Story de Noah Baumbach et le 4 décembre à The Two Popes de Fernando Meirelles.

A noter également que le film de Martin Scorsese sera également projeté pour quelques séances au cinéma Bellevaux à Lausanne.

Informations et réservations pour le Cinérama ici.

Crédit Photo : Netflix

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Sport

Transat JV: quatrième, « une belle performance » de la Rösti Sailing Team

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Valentin Gautier (à gauche) et Simon Koster lors de leur arrivée à Salvador de Bahia [© Jean-Marie Liot/Alea]

En voile, la Transat Jacques-Vabre s’est terminée de belle manière cette nuit après 18 jours 12 heures et 29 minutes et 4 secondes pour le duo de la Rösti Sailing Team composé du Genevois Valentin Gautier et du Zurichois Simon Koster. Ils terminent à une très belle quatrième place de la catégorie Class 40. Les deux équipiers ont été joints cette nuit, près de deux heures après leur arrivée. 

C’est à 1h44 heure suisse que le duo 100% helvétique a franchi la ligne d’arrivée à Salvador de Bahia à la quatrième place. Une belle performance puisqu’il s’agissait là de leur première transatlantique ensemble sur un bateau mis à l’eau un mois avant le départ de la régate.

On peut donc aisément l’imaginer, les émotions étaient bien présentes pour Valentin Gautier.

Valentin Gautier Le Genevois de la Rösti Sailing Team

 

Une grosse satisfaction supplémentaire : les deux skippers n’ont connu aucun gros pépin physique durant les 18 jours de traversée.

Simon Koster Le Zurichois de la Rösti Sailing Team

 

Pour rappel, leur bateau Banque du Léman n’a été mis à l’eau qu’un mois avant le départ et qui sait, ils auraient peut-être pu faire mieux avec plus d’expérience sur leur Classe 40 car tout ne s’est pas passé comme prévu et il y a eu quelques bricoles à faire.

Simon Koster Le Zurichois de la Rösti Sailing Team

Valentin Gautier (à gauche) et Simon Koster recevant les fruits à leur arrivée à Salvador de Bahia. [Photo: Jean-Marie Liot/Alea]

« On a pas réfléchi comment s’organiser »

La zone du pot au noir a causé pas mal de tort à la Rösti Sailing Team puisqu’ils y sont restés quelques jours avec parfois très peu de vent, c’est donc mentalement que cette étape a été dur. Valentin Gautier

Valentin Gautier Le Genevois de la Rösti Sailing Team

 

Mais dans les moments difficiles c’est la complémentarité du binôme qui a joué en leur faveur. Si Valentin Gautier peut avoir, selon leurs mots, un tempérament explosif, Simon Koster est plus posé. C’est d’ailleurs naturellement que tout s’est passé sur le bateau durant la transat.

Simon Koster Le Zurichois de la Rösti Sailing Team

 

Puis après le pot au noir est arrivé cette remontée de la 7e à la 4e place au large des côtes brésiliennes. Trois jours durant lesquels, les deux navigateurs ont suivi avec attention l’avancée de leur concurrent.

Valentin Gautier Le Genevois de la Rösti Sailing Team

 

Une arrivée fêtée par des fruits mais aussi par une caipirinha pour la Rösti Sailing Team. – [Jean-Marie Liot/Alea]

« On flotte dans l’ambiance, on va atterrir gentiment »

Le 13 novembre Valentin Gautier écrivait dans le point quotidien posté sur Facebook « je viens de prendre conscience que nous allions au Brésil ! […] Une chance que j’ai encore eu la lucidité de prendre mon passeport! » 

Un égarement qui s’explique facilement, les deux navigateurs étaient la tête dans le guidon, fixés sur leur objectif : prendre le départ de la transat Jacques-Vabre. Après s’être joué à 1 jour près, le départ a été pris et ils finissent 4e. Deux heures après l’arrivée, Valentin Gautier avait encore de la peine à y croire

Valentin Gautier Le Genevois de la Rösti Sailing Team

 

Même son de cloche pour le Zurichois Simon Koster, « on flotte un peu dans l’ambiance ».

Simon Koster Le Zurichois de la Rösti Sailing Team

 

Le Class 40 Banque du Léman de la Rösti Sailing Team à l’arrivée de la Transat Jacques-Vabre – [Jean-Marie Liot/Alea]

C’est maintenant quelques jours de repos qui attendent les deux navigateurs. Du repos bien mérité, pour se reposer mais aussi profitez du Brésil et de ne plus avoir d’échéances soudaines en tête.

Valentin Gautier Le Genevois de la Rösti Sailing Team

Moment sympathique, Valentin Gautier (à droite) serre la main à l’autre skipper genevois engagé dans la Transat Alan Roura – [Jean-Marie Liot/Alea]

Les interventions antenne dédiées à la Rösti Sailing Team

Bonjour GEnève! La Rösti Sailing Team, 4e

 

Bonjour GEnève! La Rösti Sailing Team, 4e

 

Bonjour GEnève! La Rösti Sailing Team, 4e

Sébastien Telley

 

 

 

 

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Techno

Un casque vélo gonflable

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Photo : Bumpair

Le monde de demain : Avec le succès des vélos et des trottinettes électriques, la sécurité évolue aussi… 

benoit rouchaleau Le monde de demain

Vous le savez les engins électriques vont de plus en plus vite et le plus dur ce n’est toujours pas la chute mais l’atterrissage… Et si le port du casque est recommandé en Suisse, il n’est toujours pas obligatoire.

En écho, une société française a eu l’idée de créer le casque « Bumpair » que l’on peut prendre partout puisqu’il s’agit d’un casque gonflable qui se range dans une poche. Fini donc l’encombrement.

Et vous voyagez léger aussi… Le casque est en élasthanne, il ne pèse que 90 grammes soit 2 fois moins lourd qu’un casque de vélo normal. Les constructeurs en parlent d’ailleurs comme du casque le plus léger au monde… Ce n’est pas un gadget, la technologie est conforme aux normes européennes en vigueur sur les casques de protection pour cyclistes.

La particularité, c’est le volume d’air présent dans le casque qui absorbe le choc. Le Bumpair a d’ailleurs passé toute une batterie de crashs tests en laboratoire en juin dernier.

Comment est-ce qu’on l’utilise ?

Il est plié dans un boitier : à l’ouverture, le casque se gonfle automatiquement en 2 secondes, comme un diable qui sort de sa boite grâce à une petite bonbonne d’air comprimé. Pour le ranger, il suffit de le dégonfler à l’aide d’une aiguille et de le ranger dans sa boite.

L’idée est que le boitier et le casque soient directement intégrés sur les trottinettes en location dès 2020. Il pourrait ensuite arriver chez les particuliers.

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Apprendre à se servir des outils numériques aux Automnales

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Parmi les nombreux stands aux Automnales 2019 à Palexpo, l’Etat de Genève a le sien. Baptisé « E-démarches », le Canton y va au contact de la population et prodigue des conseils pour l’utilisation des différents outils numériques pour les démarches administratives. 

Un triporteur. C’est par ce moyen que l’Etat va au-devant des gens pour les aider. Il s’agit d’un vélo à trois roues, qui permet de porter différents objets. En l’occurence, deux ordinateurs et un scanner, ce dernier servant à vérifier – par exemple – les cartes d’identité.

Démarches nombreuses

Si la Suisse n’est pas en avance dans son développement numérique, les « e-démarches » gagnent tout de même du terrain. Il est désormais possible d’effectuer quantité de démarches, notamment sa déclaration d’impôt. Cette liste s’agrandit « régulièrement » d’après le site internet de l’Etat. Hugues Richard, de la coordination et la promotion des « E-démarches » pour le Département des finances, estime qu’il s’agit là d’un véritable « guichet universel » qui simplifie la vie pour effectuer ses démarches administratives:

Hugues Richard  Coordination et promotion des E-démarches, Département des finances

Kiosk numérique 

L’exemple en matière d’outils numérique est l’Estonie. Dans ce pays, il est possible d’effectuer la grande majorité de ses démarches en ligne. Hugues Richard reconnait que ces dix dernières années, Genève a pris du retard. Pourtant, il estime qu’un virage pourrait être pris et ainsi donner un coup d’accélérateur au développement des démarches administratives en ligne.

Hugues Richard  Coordination et promotion des E-démarches, Département des finances

Formations 

A ce stand de l’Etat de Genève aux Automnales, deux jeunes sont également présents. Salma (16 ans) et Alexis (17ans) sont tous les deux étudiants en deuxième année à l’école de commerce. Dans le cadre de leur formation, ils passent un semestre au contact du monde professionnel. Il s’agit de l’Espace Entreprise, un centre de formation rattaché au Département de l’instruction publique. Une formation « professionnalisante » qui plait à Alexis, lui qui aime le contact humain. Il nous explique aussi ce qu’il fait – concrètement – à ces Automnales :

Alexis  Etudiant en école de commerce, Espace entreprise

Pour de plus amples informations, rendez-vous sur le site internet de l’Etat de Genève.

 

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