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Santésuisse veut des mesures concrètes d'économies

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Une baisse des coûts de 3,1% par assuré a été enregistrée en 2017 dans le domaine des prestations hospitalières stationnaires. Une évolution qualifiée de réjouissante par santésuisse (image d'illustration). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'année 2018 devrait se solder par une plus faible hausse des coûts de la santé que les années précédentes. Pour santésuisse, il faut profiter du "répit actuel" et prendre des mesures concrètes afin de freiner durablement l'évolution des primes.

Les primes 2019 devraient connaître une croissance probablement inférieure à 3%, a indiqué mercredi santésuisse. Ce répit doit être utilisé pour prendre des mesures destinées à freiner sensiblement la hausse des coûts à long terme, selon l'association faîtière des assureurs-maladie.

Santésuisse exige de baisser le prix des médicaments. Elle propose notamment des comparaisons annuelles des prix avec l'étranger de tous les médicaments remboursés.

L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) n'a repris que fin 2017 le réexamen régulier des prix des médicaments après une interruption de trois ans. Le manque de pression sur les prix s'est traduit par une hausse de 4,6% des coûts des médicaments par assuré, contre 5,4% l'année précédente, déplore santésuisse.

En Suisse, le recours aux génériques, qui permettrait de diminuer les coûts, reste très inférieur à la moyenne internationale. Les génériques y restent aussi excessivement chers, déplore l'association faîtière.

Responsabilité individuelle

Santésuisse préconise également une planification sanitaire supra-cantonale dans les domaines ambulatoire et stationnaire et l'amélioration de la qualité et de l'efficacité des prestations médicales.

La faîtière plaide pour le renforcement de la responsabilité individuelle des assurés. Elle propose d'augmenter la franchise minimale et une taxe pour les cas bénins aux urgences. Elle préconise en outre des forfaits également dans le domaine ambulatoire.

L'an dernier, les coûts de l'assurance obligatoire des soins (AOS) par assuré ont augmenté de 1,7%, restant inférieurs à la moyenne pluriannuelle. Mais en l'absence de mesures concrètes, de fortes hausses menacent les payeurs de primes ces prochaines années, affirme santésuisse.

Transfert vers l'ambulatoire

Une baisse des coûts de 3,1% par assuré a été enregistrée en 2017 dans le domaine des prestations hospitalières stationnaires. Une évolution qualifiée de réjouissante par santésuisse.

Cette diminution ne doit cependant pas occulter le fait que les cantons ont progressivement augmenté leur participation aux coûts dès 2012 et qu'elle atteint 55% depuis 2017, note la faîtière. La tendance au transfert des prestations vers le secteur ambulatoire allège également les coûts dans le domaine hospitalier stationnaire.

Les coûts ainsi reportés sont toutefois entièrement à la charge des payeurs de primes. La hausse de 1,4% des coûts des soins ambulatoires hospitaliers est comparativement faible, estime santésuisse.

Source ATS

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Sport

Servette repart à l'Est

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Viktoria Plzen, le futur adversaire du Servette FC. (© KEYSTONE/AP/ARMANDO BABANI)

Le destin européen du Servette FC s’écrit toujours à l’Est. Après ses succès devant le Sheriff Tiraspol et le Ludogorets Razgrad, les Grenat devront battre une équipe tchèque pour aller plus loin.

La formation de René Weiler affrontera le Viktoria Plzen, troisième du championnat tchèque derrière le Sparta Prague et le Slavia Prague. Il reste à espérer qu’elle offrira une meilleure réplique que lors de sa double confrontation contre le Slavia avec deux défaites 2-0 à Genève et 4-0 à Prague. Victorieux de ses... six matches de la phase de poules face à Ballkani, Astana et le Dinamo Zagreb, le Viktoria Plzen s’avance comme le favori logique de ce huitième de finale.

Dirigée depuis cette saison par un entraîneur de 72 ans en la personne de l’ancien gardien Miroslav Koubek, l’équipe de Bohème devra toutefois se méfier de ce Servette FC porté depuis des mois par ce supplément d’âme qui peut faire toute la différence. Malgré un effectif limité, l’équipe de René Weiler ne cesse-t-elle pas de repousser ses limites cette saison sur la scène européenne ?

Le match aller aura lieu le jeudi 7 mars au Stade de Genève, le retour une semaine plus tard en République tchèque.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le robot éducatif Nao s'invite dans quatre crèches vaudoises

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Le robot Nao semble s'être très bien intégré et plaire aux enfants de la crèche La Nanosphère de l'EPFL. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

"Allo la crèche, ici Nao": un robot éducatif s'invite depuis quelques jours dans les quatre crèches du groupe Educalis. Vendredi, l'humanoïde était à la crèche de La Nanosphère à l'EPFL afin de proposer aux petits enfants des expériences d'apprentissage interactives.

"Bonjour, je suis Nao, je suis heureux d'être à La Nanosphère. Je me réjouis de faire ta connaissance et de pouvoir échanger avec toi dans les semaines à venir!". C'est par ces quelques mots que le robot salue les enfants et les parents de la crèche.

L'intelligence artificielle, l'automatisation, la numérisation et la robotique questionnent aussi le domaine de la petite enfance. Fort de ce constat, le groupe vaudois Educalis (école privée, camps de vacances et quatre crèches) tente le pari de proposer une pédagogie immersive et prospective aux enfants de la nurserie (dès 3 mois) à la petite section (classe préscolaire).

Outil pédagogique de plus

L'objectif est de "préparer les enfants à s'adapter dans un monde en constante évolution et à s'engager dans les défis futurs", explique le directeur général du groupe Olivier Delamadeleine. "Doté de capacités interactives, Nao se présente comme un compagnon d'apprentissage innovant. Il s'agit d'une sensibilisation à la robotique. Il ne vient pas se substituer aux professionnels de l'enfance mais enrichir l'expérience des enfants", ajoute-t-il.

"C'est donc un outil pédagogique de plus. Il ne remplacera jamais un éducateur ou une éducatrice", insiste le directeur. Sa mission est clairement de "prodiguer des conseils et des astuces pour stimuler la curiosité et développer la culture générale des enfants".

"Le robot intervient à certains moments-clés pour soumettre des informations pertinentes et éducatives (...) Nao s'inscrit ainsi dans une démarche de collaboration étroite avec les professionnels de l'enfance", souligne M. Delamadeleine.

Et Nao semble d'ailleurs très bien s'intégrer et plaire aux petits. "Il y a une grande attractivité. Il est presque addictif (...) Des enfants et même des parents veulent partir avec lui. Il a un côté très sympa, avec ses yeux qui s'allument", constate le directeur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Le nombre de passagers dans les aéroports suisses augmente

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En chiffres absolus, l'aviation civile a enregistré 9,7 millions de passagers de plus en 2023 qu'en 2022. Mais leur nombre est toujours inférieur de 9% à celui de 2019, l'année précédant le début de la pandémie de Covid-19. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les aéroports suisses ont enregistré 53,3 millions de passagers en 2023 pour le trafic de ligne et le trafic charter. Par rapport à l'année précédente, le nombre de passagers a donc augmenté de 22%, a indiqué vendredi l'Office fédéral de la statistique (OFS).

En chiffres absolus, l'aviation civile a enregistré 9,7 millions de passagers de plus qu'en 2022. Mais leur nombre est toujours inférieur de 9% à celui de 2019, l'année précédant le début de la pandémie de Covid-19, a précisé l'OFS.

Le nombre de mouvements aériens - c'est-à-dire de décollages et d'atterrissages - a également augmenté par rapport à 2022 : 15% de mouvements supplémentaires ont ainsi été enregistrés, soit 408'957 au total. Ils étaient également inférieurs au niveau de 2019, selon l'OFS, avec 13% de mouvements aériens de moins.

Contrairement au trafic de personnes, les transports de marchandises ont diminué en 2023 par rapport à 2022 : le nombre de tonnes transportées a baissé de 2%. Par rapport à 2019, il y a même eu 20% de transports de marchandises en moins.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La progression vers la parité s'essouffle dans les entreprises

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Dans le secteur public, la proportion de femmes parmi les cadres supérieurs atteint désormais un quart.(KEYSTONE/Martin Ruetschi) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Au sein des 100 plus grands employeurs suisse, la part des femmes dans les directions s'est hissée à 20%, tandis que moins d'un tiers (31%) des membres des conseils d'administration sont des administratrices, d'après une analyse du chasseur de tête Guido Schilling.

Ces chiffres sont en ligne avec les objectifs politiques imposés aux entreprises, et l'atteinte de ce seuil minimum était largement escompté, peut-on lire dans le Schillingreport 2024. Certains indicateurs inquiètent malgré tout, notamment les 23% de directions qui ne comptent toujours aucune femme en leur sein. Alors que d'importants progrès ont été réalisés entre 2019 et 2023, où la part de directions exclusivement masculines a dinimué de 53% à 25%, les avancées se font désormais plus lentement.

Si les choses avancent au ralenti, c'est également car une des clés du succès est de retenir les femmes une fois nommées à leur poste. En moyenne, elles restent à leur fonction de direction trois ans, contre sept ans pour les hommes. "Une appartenance si courte à un organe de direction ne saurait être durable", critiquent les auteurs du rapport. Le poste précédant la nomination fournit une explication, alors que 45% des femmes promues à la direction ne travaillaient pas auparavant dans l'entreprise où elles ont été nommées, contre 36% seulement pour les hommes. Pour le chasseur de tête, cela est "assurément" une des raisons de la durée en fonction plus courte pour les femmes.

Par ailleurs, l'évolution démographique se reflète avec des directions viellissantes. En moyenne, leurs membres ont 53 ans. Ce constat est encore plus vrai pour les directeurs généraux (CEO), qui sont en moyenne âgés de 55 ans.

Si on prend en compte uniquement les entreprises côtées sur l'indice SMI, les seuils étaient déjà respectés en 2022 et un léger progrès a été enregistré en 2023, avec 34% de femmes dans les conseils d'administration et 26% dans les directions. "Un tassement se fait ressentir", s'inquiètent toutefois les spécialistes.

Dans le secteur public, la proportion de femmes parmi les cadres supérieurs atteint désormais un quart.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Contre vents et marées, le marché suisse de l'emploi résiste

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Au niveau de la demande, les entreprises ont annoncé 10'900 postes vacants de moins qu'un an auparavant, ce qui représente un recul de 9%, un tassement constaté aussi bien dans le tertiaire (-9,8%) que dans le secondaire (-6,2%). (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'inflation, le resserrement monétaire et la géopolitique semblent sans emprise sur le marché de l'emploi. Au quatrième trimestre 2023, le nombre de postes de travail en Suisse a avancé de 1,7% sur un an à 5,5 millions, selon le décompte publié vendredi par l'OFS.

Le nombre d'emplois a ainsi augmenté de 90'300 unités par rapport au dernier partiel de 2022. En comparaison trimestrielle, les statisticiens fédéraux ont calculé une croissance de 0,4% (+22'800 postes), corrigée des variations saisonnières.

Dans les services (secteur tertiaire), les postes de travail ont augmenté de 1,9% sur un an à 4,4 millions, soit une hausse de 82'100 en chiffres absolus. L'évolution apparaît comme plus modérée dans l'industrie et la construction (secteur secondaire), où le nombre d'emplois s'est étoffé de 0,7% (+8200 postes).

La construction (-0,5%) mise à part, toutes les secteurs d'activité ont connu une croissance de l'emploi. La catégorie "Santé humaine et action sociale" enregistre la plus forte hausse, de 3,5%, suivie de l'enseignement (+2,9%) et de l'hébergement-restauration (+2,6%).

Toutes les grandes régions de Suisse ont profité de la tendance favorable au quatrième trimestre, qui s'explique par la vigueur du marché de l'emploi du secteur tertiaire sur le bassin lémanique (+2,5%), en Suisse centrale (+2,4%) et à Zurich (+2%). Pour le secteur secondaire, le Tessin (-0,7%) et la Suisse centrale (-0,2%) sont les seules régions à avoir enregistré un recul des places de travail.

Au niveau de la demande, les entreprises ont annoncé 10'900 postes vacants de moins qu'un an auparavant, ce qui représente un recul de 9%, un tassement constaté aussi bien dans le tertiaire (-9,8%) que dans le secondaire (-6,2%).

Sur quelque 18'000 entreprises interrogées par l'OFS, 71% d'entre elles comptent maintenir leur effectif, davantage qu'il y a un an. Les sociétés qui prévoient d'augmenter la masse salariale représentent 12,5% de l'ensemble (15,7% au 4e trimestre 2022) et celles qui tablent sur une réduction, 4% (3,3% précédemment). Certaines firmes n'ont pas répondu.

Les difficultés à recruter du personnel qualifié se sont atténuées, surtout dans le secteur secondaire. La situation reste néanmoins compliquée pour les entreprises en comparaison à long terme, souligne l'OFS.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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