Rejoignez-nous

Actualité

Salmonelle dans les produits Lactalis : de quoi s’agit-il ?

Publié

,

le

On en parle beaucoup ces derniers jours. Le scandale des produits Lactalis.

Plusieurs lots de lait infantile ont été retirés en France, après la découverte d’une contamination à la salmonelle. Mais de quoi s’agit-il exactement ?

Le Professeur Jean-Louis Frossard est le médecin chef du service de gastro-entérologie des HUG.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Monde

Séisme entre Cuba et la Jamaïque, ressenti à Miami

Publié

le

Un séisme de magnitude 7,7 a ébranlé les Caraïbes entre Cuba et la Jamaïque. Elle se situait à 10 km de profondeur selon le service géologique américain (USGS).

La secousse a été ressentie notamment dans la grande partie de la Jamaïque, à La Havane et dans plusieurs provinces de l’île de Cuba. Des immeubles, jusqu’à Miami en Floride, ont été évacués, mais aucun dégât n’a été annoncé. Une alerte au raz-de-marée a été déclenchée, sans conséquence.

L’épicentre du tremblement de terre a été localisé en mer, à quelque 140 km au sud de Cuba et au nord-ouest de la Jamaïque, à une profondeur estimée à 10 km, a indiqué l’Institut américain de géophysique (USGS). Comme des vagues de tsunami dangereuses étaient possibles sur les côtes situées dans un rayon de 300 kilomètres de l’épicentre du tremblement de terre », une alerte au tsunami a été déclenchée.

La terre a tremblé une vingtaine de secondes, selon des témoins. « Je n’ai pas eu peur car c’était un petit séisme, j’ai été surpris par la magnitude », a dit l’un d’eux.

A La Havane, à Cuba, des milliers de gens se sont retrouvés dans la rue après des évacuations d’immeubles. « J’étais au deuxième étage d’un immeuble, il a tremblé pendant un moment », a dit à l’AFP par SMS le docteur Machel Emanuel, depuis Kingston. « J’ai eu le vertige. La porte n’arrêtait pas de claquer ».

A Miami, dans le sud-est des Etats-Unis, la police a évacué plusieurs bâtiments par précaution. La secousse tellurique a produit un mouvement oblique sur la faille, ce qui atténue le risque de raz-de-narée, a toutefois estimé l’experte Lucy Jones, sur son compte Twitter.

Continuer la lecture

Famille

Vers un nouveau dispositif de protection des mineurs

Publié

le

A Genève, le DIP veut réformer le dispositif de protection des mineurs. La réflexion se base sur quatre axes principaux, dont un plus grand soutien aux parents lors d’un divorce, afin de trouver un consensus avant toute décision judiciaire et cela dans l’intérêt de l’enfant.

La révision de ce dispositif fait partie des objectifs de législature du Conseil d’Etat, a indiqué mardi devant les médias Anne Emery-Torracinta, en charge du Département de l’instruction publique, de la formation et de la jeunesse (DIP). « La protection de l’enfant incombe d’abord aux parents. L’action de l’Etat n’est que subsidiaire et vise à aider les parents », a souligné la magistrate.

Pour l’Etat, le risque existe toujours d’en faire trop ou pas assez: « C’est inhérent à la mission. L’important, c’est de limiter les risques. » Le Service de protection des mineurs (SPMi) a suivi 7288 jeunes en 2019, dont 645 ont été placés dans des familles d’accueil ou des foyers. « Avec un taux de moins de 10%, le placement relève de l’exception », a commenté Mme Emery-Torracinta.

Compte tenu de l’augmentation du nombre de divorces et de séparations conflictuelles, le SPMi ainsi que le nouveau Service d’évaluation et d’accompagnement à la séparation parentale sont davantage sollicités par la justice pour des suivis. Mais ils ont plus de difficulté à intervenir, le conflit étant installé.

Anne Emery-Torracinta Conseillère d'Etat en charge du DIP et de la jeunesse

Solutions pacifiques

Face à ces constats, quatre axes de travail ont été définis. Le premier consiste à transformer les approches en matière de soutien à la séparation parentale. En 2020, la réflexion portera sur l’instauration du modèle dit « de Cochem », que l’on trouve à Bâle et, sous forme de projet pilote, à Monthey (VS) et qui vise à éviter que l’enfant ne devienne l’enjeu d’un conflit entre parents lors d’une séparation.

Anne Emery-Torracinta Conseillère d'Etat en charge du DIP et de la jeunesse

Cette approche mise sur la collaboration des autorités judiciaires, avocats, protection des mineurs et service de consultation pour amener les parents à trouver des solutions pacifiques. Un plan d’action sera proposé à la fin de l’année, pour une mise en oeuvre en 2021.

Révision du SPMi

Le second axe de travail vise à améliorer la qualité de l’évaluation de l’enfant en danger. Les critères seront revus pour répondre à l’évolution de la société. En parallèle, une analyse approfondie des « clauses péril », qui consistent à enlever en urgence la garde aux parents pour maltraitance grave, sera menée. Le nombre de mineurs concernés est passé de 22 en 2017 à 38 en 2019.

Le DIP veut aussi adapter l’offre du dispositif de protection, en particulier concernant la fin d’un placement. Il veut aussi lutter contre les hospitalisations dites « sociales », en décentralisant les places d’urgence. « L’hôpital coûte cher et n’est pas un lieu de vie adéquat pour les enfants », a relevé la magistrate. Enfin, la création d’un comité externe d’éthique est envisagée.

Le dernier axe de travail concerne le SPMi, qui a connu plusieurs directeurs ces dernières années et dont le personnel est surchargé. La révision des missions, de la gouvernance et du fonctionnement de ce service doit permettre au personnel d’être plus présent sur le terrain.

Continuer la lecture

Actualité

Elections communales: la plus jeune candidate se présente au Grand-Saconnex

Publié

le

Elle aura tout juste 18 ans au moment du scrutin du 15 mars. Alessia Cavalieri, qui se présente sous les couleurs du PDC aux élections communales, est la benjamine des candidats.  

Le rendez-vous est fixé au restaurant i Sapori, au beau milieu de la partie ancienne du Grand-Saconnex. Alessia Cavalieri vit tout près de cet endroit qui ressemble beaucoup à un village, fait de vieilles bâtisses et de maisons basses. Et c’est justement l’attachement de la candidate à cette commune qui explique – en partie – son engagement politique.

Alessia Cavalieri Candidate PDC au Grand-Saconnex

Cheminement idéologique 

Alessia Cavalieri se dit avant tout préoccupée par les enjeux écologiques. Ce sont les récentes manifestations des jeunes en faveur du climat qui l’ont poussé à s’engager, elle qui aime débattre et prendre le contre-pied.

Alessia Cavalieri Candidate PDC au Grand-Saconnex

Pourtant, la jeune candidate n’a pas souhaité adhérer aux Verts, qu’elle considère comme trop extrêmes. Alessia Cavalieri dit préférer « le compromis » qu’elle retrouve au PDC, un parti auquel appartient également son père.

Alessia Cavalieri Candidate PDC au Grand-Saconnex

En plus de l’écologie, Alessia Cavalieri se dit attachée à la cohésion sociale, qu’elle souhaiterait améliorer au Grand-Saconnex. Pour elle, les habitants de la commune pourraient être plus soudés.

Alessia Cavalieri Candidate PDC au Grand-Saconnex

Défi 

Très occupée, la collégienne cumule les activités. En plus des ses études et de son récent engagement politique, elle monte plusieurs fois par semaine à cheval. Confiante, elle estime que ce nouveau défi politique n’est pas insurmontable, mais qu’il nécessite tout de même une bonne organisation.

Alessia Cavalieri Candidate PDC au Grand-Saconnex

Alessia Cavalieri, qui reconnaît qu’elle n’a jamais été vraiment à l’aise en public, prend avec le sourire le fait d’être la plus jeune candidate. Amusée par l’attention médiatique qui lui est portée, elle affirme prendre cela comme un jeu.

Alessia Cavalieri Candidate PDC au Grand-Saconnex

 

Continuer la lecture

Actualité

Coronavirus: l’OFSP va mettre en place une hotline

Publié

le

Les représentants de l'OFSP ont rencontré la presse ce mardi à Berne. (©KEYSTONE/k_sim)

La Suisse est prête à faire face au coronavirus. Même si le pays est préservé du virus chinois, pour l’instant précise l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Mais la situation est très volatile au niveau international. Il est toutefois trop tôt pour parler de pandémie.

« Tous les échantillons analysés se sont pour l’heure révélés négatifs », a indiqué mardi devant la presse à Berne Daniel Koch, responsable de la division Maladies transmissibles à l’OFSP. Reste qu’au niveau international, la situation est en constante évolution et difficile à évaluer.

Hotline

Selon Patrick Mathys, chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale à l’OFSP, il faut s’attendre à ce que d’autres cas se présentent en Europe. La Suisse pourrait être touchée tôt ou tard.

Pour répondre aux multiples questions du public, l’OFSP va mettre en place une « hotline » ces prochains jours. La maladie s’est en effet répandue dans l’ensemble de la Chine hormis une province. Et 17 pays dans le monde sont désormais touchés, dont la France et l’Allemagne en Bavière.

Daniel Koch a répété qu’en l’état, on ne peut pas parler de pandémie, soit une épidémie au niveau mondial. La Suisse se conforme aux indications de l’OMS qui n’a pour l’heure pas déclaré d’urgence de portée internationale.

Mais la nouvelle rassurante est qu’à la connaissance de l’OFSP il n’y a pas eu hors de la Chine des cas de contagion entre humains. Interrogé sur un cas au Japon, Patrick Mathys a indiqué ne pas être au courant.

Trop tôt pour des recommandations

Compte tenu de la situation actuelle, l’OFSP estime qu’il n’y a pas lieu de faire des recommandations particulières à la population comme par exemple acheter des masques de protection. « En l’état, la situation ne l’exige pas », a déclaré Daniel Koch.

Ce qui n’empêche pas la Suisse de se préparer à plein régime pour faire face à la maladie. Le centre national de référence pour les infections virales émergentes (CRIVE) à Genève, par lequel passent tous les échantillons de cas suspects liés au coronavirus, s’est doté d’une Task Force, a indiqué Isabella Eckerle, médecin et professeure au CRIVE.

Elle travaille 24 heures sur 24 sept jours sur sept, avec trois séries de tests par jour et est contact avec les laboratoires européens et chinois. L’OFSP est quant à lui en contact permanent avec les médecins cantonaux.

Stock de masques en réserve

Pour éviter une pénurie de masques, la Confédération examine actuellement si un stock dont elle dispose est encore utilisable. Il s’agit de plusieurs millions de pièces qui appartiennent à la pharmacie de l’armée, a précisé à Keystone-ATS Patrick Mathys.

Ces masques chirurgicaux à usage unique seront mis à la disposition du personnel de santé en cas de pénurie. Ils avaient été achetés en son temps pour la pandémie de grippe des années 2009-2010 et ont été régulièrement vérifiés.

Par ailleurs, plusieurs pharmacies de Suisse romande ont déjà vendu tous les masques en stock et passé commande pour de nouveaux lots d’ici la fin de la semaine, selon Christophe Berger, président de la Société vaudoise de pharmacie.

Information dans les aéroports

Quant aux aéroports, ils sont prêts à mettre en oeuvre des mesures pour filtrer les passagers. Il est également question d’informer les voyageurs. Mais l’ensemble du dispositif nécessite d’être coordonné avec les aéroports européens comme Francfort ou Amsterdam, a précisé Patrick Mathys.

Interrogé sur un éventuel danger d’être contaminé par des touristes chinois en Suisse, Daniel Koch a tenu à rassurer: ce risque est très faible. Il faut un contact très étroit à moins d’un mètre pour être infecté.

L’OFSP ne tient pas à informer au jour le jour sur le nombre de cas suspects analysés en Suisse. Hormis les deux cas à Zurich dont la presse a parlé, il y en a eu d’autres, a-t-il dit sans plus de détails. En revanche, dès qu’un cas se révélera positif, la Confédération informera aussitôt publiquement.

Moins de 10 échantillons suspects

Jusqu’à mardi matin, le CRIVE avait analysé moins de dix échantillons de patients suspectés d’avoir été infectés par le coronavirus qui sévit en Chine, selon le service média des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Le centre mène ces analyses depuis qu’il a développé un test permettant le diagnostic, soit depuis la mi-janvier.

Des critères stricts sont appliqués pour ces examens. Ils sont menés sur des patients présentant de la fièvre, des problèmes respiratoires et de retour d’un séjour en Chine ou ayant été en contact avec des personnes revenues de ce pays.

Selon les données transmises par les autorités chinoises, le coronavirus s’attaque plutôt aux personnes âgées et aux malades chroniques. Les infections chez les moins de 30 ans et les enfants sont plus rares, a indiqué Isabella Eckerle. Mais ces données doivent être traitées avec beaucoup de précaution.

Continuer la lecture

Actualité

Trois casernes de pompiers ouvertes 24 heures sur 24 à Genève

Publié

le

Dès lundi prochain, trois casernes de pompiers seront ouvertes 24 heures sur 24 et sept jours sur sept à Genève. Jusqu’à présent, seule la caserne de la Rue des Bains était en alerte permanente. Cette ouverture permanente de trois casernes est la première étape du nouveau concept d’incendie et de secours à Genève. Ce nouveau dispositif doit permettre notamment de réduire le temps d’intervention.

Trois casernes de pompiers veilleront désormais toute la nuit à Genève. Dès lundi et pour la première fois dans le canton les casernes de Frontenex et des Asters seront ouvertes 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Bien qu’employés par la Ville de Genève, les pompiers professionnels interviennent sur l’ensemble du territoire cantonal.

La caserne de la rue des Asters, dans le quartier de la Servette, interviendra en priorité sur la rive droite, celle de la route de Frontenex, aux Eaux-Vives, s’occupera des communes de la rive gauche. La caserne de la Rue des Bains leur prêtera main-forte quand ce sera nécessaire et continuera de couvrir la Champagne genevoise. Les détails du projet avec Guillaume Barazzone, Conseiller administratif de la Ville de Genève en charge du Département urbain et de la sécurité.

Guillaume Barazzone Conseiller d'administratif de la Ville de Genève

 

Objectif: gagner du temps

Ces deux nouvelles bases de départ doivent principalement permettre aux pompiers d’améliorer leur temps d’intervention lors d’un sinistre. Notamment dans les zones périphériques et la campagne Genevoise. Les explications de Nicolas Schumacher, commandant du Service d’incendie et de secours (SIS) .

Nicolas Schumacher Commandant du Service d'incendie et de secours (SIS)

 

Plus de repos

Les deux nouvelles casernes vont également permettre de réorganiser le temps de travail des pompiers pour leur garantir un meilleur repos. Les sapeurs travaillent 51h25 par semaine, parfois sur le modèle 24h de travail, 24h de repos et 24h de travail juste après. Un rythme exténuant pour l’organisme, puisque par ailleurs de nombreux pompiers sont rappelés pendant leur repos pour combler le manque d’effectif.

Pour accueillir les pompiers dans des conditions optimales. la Ville a alloué un budget de 3 millions de francs qui a notamment permis de réaménager les bâtiments, en les dotant notamment de chambres et de sanitaires adaptés aux hommes et aux femmes. Par ailleurs, un nouveau système devrait voir le jour: 24h de travail contre 48h de repos. Le nouvel horaire devrait simplifier le roulement des gardes et permettre un meilleur repos des pompiers.

Plus de personnel

Pour ouvrir les trois casernes dès lundi, 10 postes supplémentaires ont été votés par le Conseil municipal lors du budget (trente-trois postes ont été créés depuis 2014). Ces nouveaux effectifs, qui seront formés cette année, viendront renforcer les forces en présence. 170 pompiers déjà actifs au Service d’incendie et de secours. Actuellement, le SIS compte 172 sapeurs-pompiers professionnels (168 hommes et 4 femmes).

Le prochain pas sera la construction de deux nouvelles casernes en dehors du territoire de la Ville de Genève, l’une dans la région de Bernex-Plan-les-Ouates, l’autre dans celle de Meyrin-Vernier dans une dizaine d’années. Une nouvelle gouvernance du SIS sera alors introduite, avec la participation des autres communes genevoises. A noter que pour ouvrir deux casernes supplémentaires, il faudra à terme 250 pompiers au total.

Continuer la lecture