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Un certificat Covid pourrait être exigé dans les restos, cinés et musées

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L'utilisation du certificat Covid pourrait se propager en Suisse (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les Suisses pourraient avoir à présenter un certificat Covid pour manger au restaurant, voir une pièce de théâtre ou encore aller au musée. Le Conseil fédéral a proposé mercredi d'étendre l'utilisation du fameux sésame aux loisirs d'intérieur.

Au coeur de la quatrième vague, Berne envisage des mesures pour éviter une surcharge des systèmes hospitaliers. Pas question toutefois de fermer des secteurs entiers de l'économie, comme par le passé. A la place, le gouvernement met en consultation jusqu'au 30 août une extension du certificat Covid pour les plus de 16 ans.

Aucune date d'entrée en vigueur n'est prévue. La mesure se veut préventive. "Nous ne savons pas si ni quand elle sera nécessaire. Mais nous souhaitons être prêts en cas de besoin", a indiqué le ministre de la santé Alain Berset devant les médias.

Situation imprévisible

"Depuis des mois, nous n'avons quasiment plus de restrictions. Les Suisses ont retrouvé une vie beaucoup plus normale avec une augmentation des contacts. Le coronavirus circule désormais fortement, notamment au sein de la population non vaccinée", a rappelé le conseiller fédéral.

Les hôpitaux sont sous pression. Plus de 200 patients Covid sont actuellement aux soins intensifs. "Les opérations non électives sont déjà repoussées", a expliqué Patrick Mathys, chef de section Gestion de crise et collaboration internationale de l'Office fédéral de la santé publique.

"Le risque d'un débordement des hôpitaux ne peut pas être écarté" , a complété Alain Berset. "La situation est pour le moment sous contrôle. Mais elle peut changer très vite." Le Conseil fédéral veut donc être prêt à réagir rapidement en cas de dégradation.

Terrasses toujours accessibles

L'extension du certificat Covid proposée toucherait les activités sensibles se déroulant à l'intérieur. Le passe sanitaire serait ainsi demandé dans les salles des restaurants, bars et clubs. Mais pas sur les terrasses.

Les employés n'auraient pas besoin de se munir du précieux sésame. S'ils le font, ils pourraient toutefois faire tomber le masque comme les clients. Il serait également toujours possible de passer une nuit à l'hôtel sans certificat.

Sous condition au travail

Concerts, pièces de théâtre, matchs de football ou mariages ne seraient eux accessibles qu'avec un passe sanitaire. Tout comme les centres de loisirs, à l'image des musées, des zoos, des centres de fitness, des parcs aquatiques, des salles d'escalade, des casinos ou des bains thermaux.

Les messes, les funérailles, les événements politiques ou religieux, les entraînements sportifs ou les répétitions musicales jusqu'à trente personnes seraient eux exemptés de l'obligation. Les participants devraient cependant porter un masque. Les manifestations en plein air resteraient elles autorisées aux conditions actuelles.

L'utilisation du certificat Covid au travail serait aussi clarifiée grâce au projet. Les employeurs pourraient vérifier l'existence d'un passe sanitaire si cela permet de définir des mesures de protection adaptées ou de mettre en oeuvre un plan de dépistage.

Nouvelle mesure encore pour les discothèques et les salles de danse. Elles devraient relever les coordonnées de leurs clients pour faciliter le traçage des contacts.

Tests payants pour le certificat

Le tour de vis proposé risque de soulever de nombreux mécontentements. D'autant plus que la Confédération ne prendra plus en charge les tests nécessaires à l'obtention du certificat dès le 1er octobre. D'aucuns pourraient y voir une obligation déguisée de vaccination. Toute personne vaccinée ou guérie pourra elle toujours obtenir gratuitement le sésame sanitaire.

Une hypothèse balayée par le ministre. "L'objectif est d'éviter que le système hospitalier ne s'effondre. Après si ça conduit plus de gens à se faire vacciner, ça nous permettra de sortir plus rapidement de la situation négative que nous vivons aujourd'hui."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

Pas de nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Lors du prochain tirage du Swiss Loto samedi, 10,5 millions de francs seront en jeu (archives). (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto mercredi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher le 2, 3, 16, 25, 35 et 40. Le numéro chance était le 4, le rePLAY le 10 et le Joker le 686319.

Lors du prochain tirage samedi, 10,5 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Opération dépistage aux HUG pour la Journée mondiale de lutte contre le Sida

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L’Unité VIH des HUG était mobilisée ce mercredi à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA. Elle a proposé, comme chaque année, des tests de dépistage gratuits et rapides. Nathalie Fraile est infirmière responsable de l’unité VIH/SIDA aux HUG.

Nathalie Fraile Infirmière responsable de l'unité VIH/SIDA aux HUG

Plus d’une centaine de personnes ont franchi le pas ce mercredi. Des jeunes, principalement, mais aussi d’autres profils. Concrètement pour ce test rapide on vous prend une goutte de sang sur le bout du doigt et vous obtenez le résultat en 4 minutes.

Reportage

Rappelons que le test de dépistage du VIH coûte 55 francs habituellement. Il faut payer 100 francs de plus pour dépister les autres maladies sexuellement transmissibles.

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Un mois après, toujours pas de bornes rétractables à Puplinge

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Le tronçon de la rue de Graman, au centre de Puplinge, devant la Mairie ne pourra bientôt plus être franchi en voiture pendant les heures de pointe. ©RADIOLAC/MIGUELHERNANDEZ

Initialement prévues pour le 1er novembre, un mois plus tard, les bornes ne sont toujours pas opérationnelles. La faute à une pénurie de matériel. Le trafic de transit est tout de même stoppé au coeur du village.

Les bornes rétractables de Puplinge se font attendre. Initialement prévues pour le 1er novembre, un mois plus tard, elles ne sont toujours pas opérationnelles. Ces bornes avaient pour objectif d'empêcher le trafic de transit aux heures de pointe au coeur du village. Un retard qui est dû à la pénurie de matériel qui touche le monde entier. Ecoutez Gilles Marti, maire de Puplinge.

Gilles MartiMaire de Puplinge

À l'origine, ces bornes devaient se situer à la hauteur de la mairie. Elles ne devaient laisser circuler que les TPG et la mobilité douce au sein du village aux heures de pointes matin et soir. Une mesure couplée à une interdiction totale du trafic sur un tronçon de la route de Cornière.

Trafic de transit arrêté

En dépit du retard occasionné par la pénurie, le trafic de transit au sein de la commune est tout de même stoppé. La municipalité a mis au point une solution de secours provisoire. Le détail avec Gilles Marti.

Gilles MartiMaire de Puplinge

Un premier contact est prévu ce mercredi avec l'Office cantonal des transports afin de solliciter un rendez-vous pour faire avancer le dossier.

Presque cinq ans d'attente

Ces mesures de modération du trafic ont été proposées en 2017. Pour rappel, cette décision d'installer des bornes est issue du réaménagement complet de la route de Jussy et de la route de Mon-Idée en lien avec la construction des communaux d'Ambilly. Les mesures qui en découlaient reportaient de la circulation de transit dans le village ou sur des routes communales étroites. Ainsi, Puplinge voyait passer plus de 5000 véhicules quotidiens sur certaines artères du village.

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Economie

Le secteur automobile suisse table sur un rebond en 2022

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Le secteur automobile suisse, qui souffre de la pénurie de semi-conducteurs, ne devrait rebondir qu'au deuxième semestre 2022. (archives) (© KEYSTONE/AP dpa/FRANK RUMPENHORST)

Le secteur automobile suisse, qui souffre de la pénurie de semi-conducteurs, ne devrait rebondir qu'au deuxième semestre 2022, a averti mercredi Auto-Suisse. La faîtière ne s'attend pas à ce que la branche soit en mesure d'atteindre cette année ses objectifs de vente.

"2021 ne sera pas une bonne année pour l'automobile", a constaté un porte-parole de la fédération, cité dans un communiqué. Auto-Suisse avait espéré que le secteur vende 270'000 véhicules neufs en 2021, 11% de moins que la moyenne à long terme. "La demande est bien là", mais le manque de pièces électroniques qui freine la production automobile ne va pas permettre d'atteindre ce niveau, a-t-il regretté.

Le mois de décembre permettra de voir si le secteur pourra néanmoins enregistrer une petite progression annuelle. Mais la fédération ne table pas sur un rebond avant la deuxième partie de 2022.

L'électrique prisé

Au seul mois de novembre, les mises en circulation des voitures de tourisme neuves en Suisse et au Liechtenstein ont chuté de 17,6% sur un an, avec une baisse particulièrement marquée pour les moteurs essence (-31,2%) et diesel (-59,5%). A l'inverse, les véhicules hybrides (+11,5%) et surtout électriques (+63,5%) ont enregistré une forte demande.

Sur les 11 premiers mois de l'année, la branche a inscrit une petite progression de 3,2% à 207'377 unités, avec des tendances similaires au mois de novembre par type de moteur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Coronavirus: la Suisse dépasse la barre des 10'000 cas en 24 heures

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Durant les dernières 24 heures, les résultats de 66'130 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 15,83% (archives). (© KEYSTONE/Ti-Press/ALESSANDRO CRINARI)

La Suisse compte mercredi 10'466 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 22 décès supplémentaires et 140 malades ont été hospitalisés.

Le nombre de nouveaux cas quotidiens annoncés mercredi pourrait constituer un nouveau record. Des chiffres proches avaient été annoncés au cours de la deuxième vague à l'automne 2020, avec notamment 10'562 cas recensés le 2 novembre 2020.

L'OFSP a toutefois fait évoluer ses méthodes de calcul depuis le début de la pandémie. Elle invite à interpréter ces chiffres avec prudence, a indiqué un porte-parole à l'agence d'information Keystone-ATS.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 66'130 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 15,83%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 93'170, soit 1069,77 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,27. Les patients Covid-19 occupent 27,00% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 81,10%.

Au total 11'965'645 doses de vaccin ont été administrées et 65,74% des personnes ont déjà reçu deux doses. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans (âge minimum pour la vaccination en Suisse), la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 74,81%. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'603'575 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 8'004'311 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 1'025'119 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 12'917'470 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 11'172 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 35'728.

Le pays dénombre par ailleurs 44'940 personnes en isolement et 33'602 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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