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Renforts américains dans le golfe Persique

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Le déploiement supplémentaire de forces américaines dans le golfe Persique ne se comptera pas en milliers de soldats, selon le Pentagone (archives). (©KEYSTONE/EPA US ARMY/SGT. JORDAN TRENT/US ARMY HANDOUT)

Les Etats-Unis ont annoncé vendredi l’envoi de renforts militaires dans le golfe Persique après les attaques contre des sites pétroliers en Arabie saoudite attribuées à l’Iran. Ils ont également renforcé les sanctions contre la banque centrale iranienne..

A la demande de l’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis, le président américain Donald Trump a approuvé le déploiement de forces américaines, qui seront défensives par nature, et principalement axées sur les forces aériennes et la défense antimissile », a annoncé le ministre américain de la défense Mark Esper.

Rappelant la destruction en juin d’un drone américain par les forces iraniennes, après la saisie par l’Iran d’un pétrolier britannique, M. Esper a estimé que les attaques du 14 septembre contre deux installations pétrolières en Arabie saoudite « représentent une escalade spectaculaire de l’agression iranienne ».

« C’est une première mesure que nous prenons en réponse à ces attaques », a ajouté M. Esper au cours d’une conférence de presse. « Nous pensons que ce sera suffisant, mais cela ne veut pas dire qu’il ne puisse pas y avoir de déploiement supplémentaire selon la situation ».

Un déploiement « modéré »

Le nombre exact des troupes et le type d’équipement envoyés en renfort n’ont pas encore été décidés. Il s’agira d’un déploiement « modéré », qui ne se comptera pas en milliers, a précisé le chef d’état-major américain, le général Joe Dunford.

Le président américain avait annoncé plus tôt de nouvelles sanctions contre la banque nationale d’Iran. « Ce sont des sanctions au plus haut niveau », avait-il lancé dans le bureau ovale.

A ses côtés, le secrétaire au trésor Steven Mnuchin a expliqué qu’il s’agissait de cibler « la dernière source de revenus de la banque centrale d’Iran », déjà sur la liste noire américaine, mais aussi le fonds national de développement pour le « couper » du système bancaire américain.

« Cela signifie qu’il n’y aura plus d’argent qui ira aux gardiens de la révolution », l’armée d’élite du pouvoir iranien, « pour financer le terrorisme », a-t-il assuré.

« Une agression sophistiquée »

Pour le gouverneur de la banque centrale iranienne, Abdolnasser Hemmati, ces nouvelles mesures punitives « montrent à quel point » les Américains « n’arrivent pas à trouver de levier contre l’Iran ».

Des pans entiers de l’économie iranienne, de son système financier aux exportations de pétrole soumises à un strict embargo, sont sous le coup des sanctions des Etats-Unis.

Le secrétaire d’Etat Mike Pompeo a réaffirmé dans un communiqué que « toutes les preuves désignaient l’Iran, et uniquement l’Iran » comme responsable des attaques en Arabie saoudite, une « agression sophistiquée dans sa conception et effrontée dans son exécution ».

Dans ses prises de parole publiques, parfois contradictoires, Donald Trump s’était montré de moins en moins enclin à des représailles militaires contre l’Iran.

« Il n’y a jamais eu de pays plus préparé » que les Etats-Unis à mener des frappes militaires, a-t-il prévenu. « Ce serait la solution de facilité pour moi », « frapper 15 sites majeurs en Iran », « cela ne prendrait qu’une minute » et « ce serait une très mauvaise journée pour l’Iran ». « Mais ce n’est pas ce que je privilégie, si possible », a-t-il enchaîné.

Presse sur les sites attaqués

L’Arabie saoudite a montré pour la première fois vendredi à la presse internationale l’étendue des dégâts sur ses installations pétrolières attaquées, insistant sur sa détermination à rétablir rapidement sa production en dépit de la montée des tensions dans la région.

L’installation de Khurais, dans l’est du royaume, a été frappée quatre fois et des incendies y ont fait rage cinq heures durant, a déclaré un responsable du géant pétrolier saoudien Aramco qui gère le site. L’attaque a contribué à la réduction de moitié de la production du premier exportateur d’or noir et entraîné une flambée des prix.

Dix-huit frappes ont été recensées à Abqaiq, à 200 kilomètres au nord-est de Khurais, qui abrite la plus grande usine du monde de traitement de brut, selon un autre responsable d’Aramco.

Source: ATS

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Un accord commercial avec les USA est possible, selon Cassis

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Le conseiller fédéral Ignazio Cassis est content que l'UE accepte d'attendre la votation de mai avant d'avancer dans les discussions (archives). (©KEYSTONE/ADV)

Un accord commercial entre la Suisse et les Etats-Unis, avant la présidentielle de novembre, est possible. C’est ce qu’estime le conseiller fédéral Ignazio Cassis, qui s’est exprimé devant la presse en marge du Forum économique de Davos.

Le conseiller fédéral Ignazio Cassis estime « possible » un accord commercial avec les Etats-Unis avant la présidentielle américaine de novembre. Il a aussi répété jeudi vouloir arriver avec des propositions à Bruxelles immédiatement après la votation de mai.

« Je pense que c’est possible si on identifie les pistes », a affirmé le conseiller fédéral au sujet des discussions avec les Etats-Unis sur un accord commercial, devant la presse en marge du Forum économique mondial (WEF) à Davos (GR). « Nous n’avons pas discuté de délai. Personne ne veut se mettre sous pression », a-t-il toutefois ajouté.

De son côté, la délégation américaine, notamment le président Donald Trump, n’a pas caché son souhait d’aboutir à un accord avec la Suisse. Dans un entretien à plusieurs médias alémaniques, l’ambassadeur Edward McMullen a admis que l’agriculture restait l’une des questions qui divisent.

« J’ai eu le sentiment clair que la volonté est très forte. Mais ce n’est pas en quelques minutes qu’on sort avec une promesse », a dit de son côté M. Cassis. Pour la première fois, tous les acteurs de ces discussions des deux côtés étaient présents dans la même salle. Mais celles-ci restent encore exploratoires.

« Plus de temps que nécessaire » sur le climat

La discussion sur le climat a pris un « certain temps » lors de la réunion avec la Suisse à Davos, a par ailleurs déclaré M. McMullen dans ses entretiens. « Plus que ce qu’il aurait été nécessaire, mais c’était ‘ok’ pour nous ».

Le fait que la présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga ait mentionné l’accord de Paris sur le climat n’était « pas très productif », car « tout le monde sait comment se positionne le président Trump sur la question ». L’ambassadeur relève encore que certains participants du côté suisse ont souhaité accorder plus de temps à la « discussion commerciale ».

M. Cassis n’a pas souhaité commenter jeudi les déclarations de l’ambassadeur. « Je lui ai parlé hier soir. Il était tout à fait content de la rencontre de mardi et a rapporté que le président Trump l’était aussi », a-t-il expliqué. Et d’estimer qu' »il avait un bon équilibre » entre les trois questions au menu des discussions qui étaient l’économie et le climat mais également la représentation suisse des intérêts américains en Iran.

Priorité donnée à la votation

A Davos, M. Cassis a multiplié les rencontres bilatérales sur l’UE. Il est content que Bruxelles accepte avec « patience » d’attendre le résultat de l’initiative sur la libre circulation du 17 mai. Si celle-ci est acceptée, toutes les discussions actuelles « n’auront plus de raison d’être », affirme le conseiller fédéral.

Il répète que les prochains mois permettront « le travail de préparation » des clarifications sur les trois thématiques qui posent problème pour l’accord-cadre. M. Cassis veut arriver avec des propositions immédiatement après la votation.

Parmi les incertitudes, Berne attend le nouveau règlement de l’UE visant à renforcer la sécurité des patients, qui sera mis en oeuvre le 25 mai prochain. Les exportations de dispositifs médicaux vers les Etats membres pourraient être affectées sans solution.

Aide récente au Canada

La Suisse a clairement affirmé à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen qu’elle souhaitait « au minimum » garantir le maintien des conditions actuelles, avait expliqué lundi Mme Sommaruga.

Autre incertitude, l’effet que pourrait avoir l’absence d’accord entre les Britanniques et l’UE sur leurs relations à l’avenir, que le Premier ministre Boris Johnson souhaite d’ici fin 2020. Difficile d’anticiper quel serait l’impact pour la Suisse, une situation qui « préoccupe » le conseiller fédéral.

Lors de ses rencontres, il a aussi reçu « des remerciements » pour les bons offices de la Suisse, notamment des Etats-Unis ou de l’Arabie Saoudite. Il a également expliqué que la Suisse avait aussi aidé le Canada auprès des autorités de Téhéran après le crash de l’avion ukrainien en Iran.

Source: ATS

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Sur le terrain, peu de succès pour les macarons Stick’Air

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Le jeudi 23 janvier 2020 sera à jamais la première date de l’application du plan anti-smog du canton de Genève. La première circulation différenciée mise en place de 6h à 22h dans un périmètre englobant la ville de Genève ainsi que les villes de Lancy et Carouge, n’aura toutefois pas connu un succès fulgurant. Radio Lac était au Rondeau de Carouge pour le constater, à l’entrée du périmètre.

Au bas mot, seules 20% des voitures suisses et françaises possédaient un macaron Stick’Air ou son pendant français Crit’Air1. L’absence d’amendes jusqu’au 31 mars et de contrôles (du moins dans le secteur de Carouge) a peut-être dissuadé les gens de coller ce petit macaron rond sur leur pare-brise. Une certitude, si l’amende de CHF 500.- prévue pour les voitures dépourvues de Stick’Air était appliquée ce matin, les caisses de l’Etat se seraient bien garnies.

Toutes les informations sur ces Stick’Air: le site de l’Etat de Genève

1: Estimation établie à la jonction du chemin de Pinchat et de la route de Drize entre 6h45 et 8h45 le jeudi 23 janvier 2020.

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Le fabriquant Lem réduit ses effectifs à Genève

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Lem supprime 21 postes à Genève où le groupe compte déménager son siège (archives). (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le fabricant de composants électriques Lem va procéder à la suppression de 21 postes de travail à Genève, dans le sillage de l’inauguration de son futur nouveau siège à Meyrin en 2021. Le groupe annonce également la construction d’une nouvelle usine en Malaisie.

Les coupes dans les effectifs s’expliquent par « l’évolution du rôle des équipes dans le monde », indique jeudi Lem dans un communiqué. Le nouveau site meyrinois accueillera 250 employés, dont la recherche et le développement. Il sera intégré au campus « The Hive », au sein de la commune genevoise.

Le groupe, actuellement basé à Fribourg avec un site de production en Suisse à Plan-les-Ouates, investira 10 millions de francs pour ces nouveaux locaux, dont la construction avait été annoncé en novembre. Le siège de Lem sera transféré à Genève.

Le développement des affaires en Asie, où l’entreprise livre notamment des composants destinés au marché prometteur des véhicules électriques, a incité le groupe à construire un nouveau site de production à Penang, en Malaisie. Un investissement de 5 à 10 millions de francs sera consenti pour ce chantier.

L’usine de Penang, d’une surface de 5000 à 10’000 mètres carrés, vise à répondre à la demande croissante de ses clients de l’industrie et de l’automobile. Son inauguration est prévue au cours de l’exercice décalé 2021/22, précise le communiqué. Quelque 50 employés y travailleront la première année, avec pour objectif d’atteindre 250 personnes sur un horizon de cinq ans.

Cette installation complète les principaux sites de production existants de l’entreprise en Chine, en Bulgarie et en Suisse, affirme Lem.

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Deux morts dans le crash d’un avion

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Des patrouilles des polices vaudoise et fribourgeoise ont été déployées pour retrouver l'avion après sa disparition des radars (image d'illustration). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L’avion a été découvert, à St-Légier, près de trois heures après son décollage. 

Un avion s’est écrasé mercredi soir à St-Légier (VD), a indiqué la police vaudoise à Keystone-ATS, confirmant une information du Blick. Les deux personnes à bord sont décédées.

L’appareil a décollé à 19h30 de l’aérodrome d’Ecuvillens (FR). Il a disparu des écrans radar à 20h30, suite à quoi un hélicoptère et des patrouilles des polices vaudoise et fribourgeoise ont été déployées, a précisé Christian Bourquenoud, répondant presse à la police cantonale vaudoise.

La carcasse de l’avion a été retrouvée peu après 22h00 à St-Légier. L’identification des occupants est toujours en cours.

Source / ATS.

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Demain, y aura-t-il encore un pilote dans l’avion?

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Photo by KML from Pexels
Le monde de demain : Une première mondiale pour l’avionneur Airbus… 
Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Vous connaissez le film parodique des années 80 « Y a-t-il un pilote dans l’avion ? » Et bien la réponse est non il n’y a pas de pilote dans l’avion…

C’était le 18 décembre dernier à Toulouse en France, Airbus a fait décoller un de ses avions long-courrier, un A350, sans l’intervention des pilotes. Et pas qu’une fois… A 8 reprises, l’appareil a décollé du tarmac uniquement grâce au pilotage automatique, sans avoir recours aux 2 pilotes et 3 ingénieurs qui étaient à bord.

Petit miracle de technologie que l’on doit comme souvent à l’intelligence artificielle qui contrôle le bon positionnement de l’avion sur la piste jusqu’au décollage. Ajouter à cela un programme de reconnaissance visuelle qui permet l’analyse en temps réel des images des bandes au sol sur la piste. Et le tour est joué…

Le pilote n‘a eu qu’à toucher qu’une seule manette: celle des gaz placée en position « décollage ».

A la veille de trajets complètement automatisés ? 

Non l’idée dans un 1er temps est d’automatiser les trajets entre l’aérogare et le point de décollage et à plus long terme, l’ambition serait de laisser un seul pilote aux commandes des appareils, au lieu de 2 actuellement. Sachant que pour l’heure, seuls les vols d’avion-cargo pourraient utiliser cette technologie.

Une avancée technologique mais un gain financier aussi puisque cela permettrait une économie de 10 milliards d’euros pour le secteur aéronautique.

Et puis il reste encore un autre obstacle à lever : faire accepter aux passagers d’être piloté par une machine, aussi intelligente soit-elle…

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