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Actualité

Relation mitigée avec la Suisse sous Chirac

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Le président français Jacques Chirac était venu à plusieurs reprises à Genève dans des organisations internationales (archives). (©KEYSTONE/AP/JACQUES BRINON)

L'ancien président français Jacques Chirac était venu en 1998 en visite d'Etat en Suisse. Il avait auparavant un jour demandé à un collaborateur qui était Flavio Cotti, alors à la tête de l'OSCE. Un symbole de relations mitigées entre les deux pays sous sa présidence.

Une première visite d'Etat de M. Chirac avait été annulée trois ans plus tôt en raison des essais nucléaires français. L'année suivante, celui-ci rencontre à Genève le président de la Confédération Jean-Pascal Delamuraz et M. Cotti, à la tête de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) comme chef de la diplomatie suisse.

Des sources concordantes expliqueront ensuite que le président français aurait demandé qui était le Tessinois. Les deux hommes se retrouveront deux ans plus tard lors de la visite d'Etat en Suisse, M. Cotti étant alors président de la Confédération, puis quelques jours plus tard en France.

Une divergence sur le champagne faisait alors partie des obstacles à la conclusion des accords bilatéraux entre l'UE et la Suisse. Le village de Champagne (VD) avait dû renoncer à cette appellation pour son vin. Plus tard, des questions frontalières ont parfois entaché des liens que les deux pays ont toutefois toujours présentés comme chaleureux.

Le Tessinois a dit jeudi à Keystone-ATS avoir "un très bon souvenir" de M. Chirac, se disant "frappé" par l'annonce du décès de l'ancien président français. "Nos rapports étaient excellents", a-t-il ajouté, précisant aussi n'avoir pas gardé de contact avec lui et avoir ignoré sa longue maladie.

M. Chirac est venu à plusieurs reprises à Genève dans plusieurs organisations internationales. Il avait de son côté reçu plusieurs présidents de la Confédération. Les relations étaient plus cordiales que celles entre les autorités fédérales et son successeur Nicolas Sarkozy qui avait notamment ciblé la politique fiscale de la Suisse.

Source: ATS

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Economie

Thomas Jordan quittera la BNS fin septembre

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Alerte Info (© )

Le président de la direction générale de la Banque nationale suisse (BNS), Thomas Jordan, se démettra de ses fonctions au 30 septembre, a annoncé l'institut d'émission vendredi, sans préciser les raisons de son départ.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : awp / ats

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Politique

Les employés du site de Micarna d'Ecublens poursuivent leur grève

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Les employés du site de Micarna d'Exublens ont commencé à débrayer jeudi matin à 09h15. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les employés du site de Micarna d'Ecublens (VD) ont décidé vendredi matin de reconduire leur grève entamée jeudi pour une deuxième journée. Les grévistes protestent contre la fermeture du site annoncée pour le printemps 2025.

"Face à la non-entrée en matière de la direction sur leurs revendications, les employés de Micarna à Ecublens ont décidé ce matin de reconduire leur grève pour une deuxième journée", indique le syndicat Unia vendredi matin dans un communiqué.

Durant la journée de jeudi, la direction a rejeté tous les appels à discuter, répondant au contraire par "des pressions" sur les travailleurs et "des menaces", poursuit-il. Les grévistes ont commencé à débrayer jeudi à 09h15 après une assemblée générale tenue dès 04h30. Le mouvement s'est poursuivi avec l'équipe de nuit.

Le site Micarna d'Ecublens compte 84 employés. Sa restructuration prévoit la suppression de la totalité de ces postes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le Grand Conseil accepte le programme de législature 2023-2028

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Le Conseil d'Etat genevois élu au printemps 2023 a présenté en novembre dernier son programme de législature 2023-2028. Le Grand Conseil a accepté cette feuille de route politique. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Grand Conseil genevois a donné jeudi soir son feu vert au programme de législature 2023-2028 présenté en novembre dernier par le Conseil d'Etat. Les deux précédentes feuilles de route gouvernementales, qui couvraient les périodes 2014-2018 et 2018-2023, avaient été refusées.

La résolution liée à ce programme de législature a été acceptée par 47 voix contre 36. Ce vote n'est toutefois que symbolique: le refus de ce programme n'aurait en effet eu aucune conséquence pratique.

Le cap politique du Conseil d'Etat se décline en quatre axes. Il s'agit d'assurer une société stable, de favoriser une réponse collective aux transitions numériques, écologiques et démographiques, d'encourager l'expression des droits et libertés individuels et de mettre en place un Etat efficace et moderne.

Pour la PLR Natacha Buffet-Desfayes, accepter ce programme est un bon signal envers le Conseil d'Etat. "On parle à nouveau de prospérité et de mise en valeur des entreprises", s'est réjoui le PLR Yvan Zweifel. "Le programme est ambitieux, mais il ne doit pas engager des hausses de charges", a mis en garde le député PLR.

Baisses d'impôts

L'UDC et le MCG s'y sont opposés. "Ce programme n'a rien d'un programme: il est vide de sens et sonne creux", a relevé l'UDC Stéphane Florey. Pour le MCG, la rétrocession fiscale aux communes françaises et le nombre "excessif" de frontaliers sont problématiques.

A gauche, c'est la mise sous pression des services de l'Etat qui inquiète. La socialiste Caroline Marti a déploré les baisses d'impôts annoncées dans ce programme de législature. Son parti, qui est pourtant représenté au gouvernement, s'est ainsi opposé à cette feuille de route.

PFQ refusé

Le plan financier quadriennal (PFQ) qui accompagne le programme de législature a pour sa part été refusé par 55 voix contre 18 et 21 abstentions. La droite estime qu'il ne propose pas assez de mesures structurelles alors que la gauche critique les économies envisagées.

Attaqué sur plusieurs points par les députés, le Conseil d'Etat a répondu avec sobriété. "Merci pour ce moment!" a ironisé la cheffe du Département des finances Nathalie Fontanet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Une rente de cinq ans grâce à l'Eurodreams

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En Suisse, Eurodreams est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une personne chanceuse a décroché une rente mensuelle de 2222 francs durant cinq ans grâce à l'Eurodreams jeudi soir. Elle a coché les six bons numéros 10, 11, 21, 31, 38 et 40, a annoncé la Loterie romande.

Le pactole a été remporté dans l'un des huit pays européens proposant ce nouveau jeu. En Suisse, Eurodreams est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique.

Le gros lot est une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans. Il faut pour cela trouver les 6 bons numéros ainsi qu'un numéro spécial appelé "dream". Le tirage du jeu est effectué les lundis et jeudis soir.

https://jeux.loro.ch/games/eurodreams

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

SOS formés par des tracteurs: le cri d'alarme lancé par les paysans

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Après les mobilisations en France, en Allemagne et dans d'autres pays d'Europe, la révolte des paysans a également gagné la Suisse fin janvier dernier. (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Les agriculteurs ont lancé jeudi soir simultanément à travers la Suisse romande un cri d'alarme. Leur SOS grandeur nature s'est matérialisé avec des tracteurs rassemblés dans des champs. Le prix du lait était la thématique particulière de cette nouvelle mobilisation.

Des rassemblements de tracteurs ont notamment eu lieu à Echallens (VD), Boudevilliers (NE), Perly-Certoux (GE), Vallon, Vaulruz et Lussy (FR), Saignelégier (JU), Reconvilier (BE) ainsi que dans quelques lieux en Suisse alémanique. Outre-Sarine, des mobilisations sont surtout prévues vendredi, comme dans le canton de Zurich.

"L'objectif est de mettre la pression sur les prix de nos produits", a indiqué à Keystone-ATS Arnaud Rochat, agriculteur à Bavois (VD) et instigateur du mouvement Révolte agricole Suisse via un groupe Facebook. "Mais le but est aussi que les gens nous voient et nous comprennent mieux", a-t-il ajouté.

Près d'Echallens, sur la route qui mène à Goumoëns-la-Ville, environ 200 tracteurs sont peu à peu arrivés en début de soirée en direction d'un champ pour former les trois lettres symboliques de l'appel au secours. Cette "révolte agricole" est également une façon de "donner de l'espoir et d'assurer un avenir serein à la nouvelle jeune génération de paysans qui est motivée", souligne encore M. Rochat.

A chaque mobilisation sa revendication

La manifestation sur sol vaudois devait être la plus emblématique de la soirée. Selon Arnaud Rochat, l'idée est désormais de mobiliser les paysans autour de revendications ciblées. Jeudi soir, c'est le prix du lait qui était au coeur des préoccupations en vue de la séance de l'Interprofession du Lait (IP Lait) prévue le lendemain, où il sera question de la détermination du prix indicatif du lait.

"Les paysans demandent d'avoir des prix rémunérateurs sur le long terme pour que notre métier soit viable. Nous voulons être payés pour ce que l'on produit avec des prix qui prennent en compte nos charges. Il y a quand même un problème si le prix du lait est moins cher que l'eau en bouteille", relève l'agriculteur de Bavois.

Après les mobilisations en France, en Allemagne et dans d'autres pays d'Europe, la révolte a également gagné la Suisse fin janvier dernier. Depuis, plusieurs manifestations collectives, solidaires et pacifiques ont eu lieu à travers le pays. Les agriculteurs helvétiques font dans l'ensemble valoir leurs droits à des rémunérations plus équitables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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