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Projet de deux semaines de congé paternité

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La commission de la sécurité sociale du Conseil des Etats propose un congé paternité de deux semaines financé par les APG (archives). (©KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Un congé paternité de deux semaines serait une meilleure solution qu'un congé de quatre semaines. Contrairement au Conseil fédéral, la commission compétente du Conseil des Etats veut opposer un contre-projet indirect à l'initiative pour un congé paternité raisonnable.

Après avoir examiné différents modèles, la commission de la sécurité sociale a déposé par 8 voix contre 5 une initiative parlementaire pour un congé paternité de deux semaines. Celui-ci serait à prendre dans les 6 mois qui suivent la naissance et pourrait être pris en bloc ou sous forme de journées isolées, ont indiqué mardi les services du Parlement.

Sur le modèle de l'assurance maternité, il serait financé via les allocations pour perte de gain (APG). Ce compromis, jugé comme raisonnable par la majorité de la commission, serait un contre-projet indirect à l'initiative "Pour un congé de paternité raisonnable - en faveur de toute la famille" qui exige un congé paternité de 20 jours pouvant être pris de manière flexible dans l'année qui suit la naissance de l'enfant.

Pour la commission, l’introduction d’un congé paternité de quatre semaines entraînerait des charges supplémentaires pour l’économie et serait problématique au niveau de l'organisation pour entreprises. Le compromis de deux semaines aurait moins de répercussions sur les PME et serait plus favorable aux familles.

Contre les 16 semaines

Par 9 voix contre 2 et 2 abstentions, la commission s'est opposée à la proposition émanant du PLR et demandant un congé parental de seize semaines. Les huit premières semaines seraient exclusivement prises par la mère, les huit autres pouvant être réparties au choix entre les parents. La commission ne veut pas en remettre en question la protection minimale de la mère après la naissance de l’enfant.

La commission n'a en revanche pas encore donné de recommandation de vote concernant l’initiative populaire. Elle attend un projet de mise en œuvre.

La Suisse ne fait pas figure de bonne élève en matière de congé parental après la naissance d'un enfant. La Commission fédérale de coordination pour les questions familiales a proposé lundi une analyse prônant un congé de 38 semaines. Selon ce modèle, le père devrait profiter de minimum huit semaines avec son enfant, et la mère quatorze. Les semaines restantes peuvent être réparties selon les besoins des parents.

La commission avait déjà proposé ce modèle en 2010. Elle souhaite ainsi promouvoir l'engagement des pères dans les tâches parentales et domestiques.

Source : ATS

Photo: (©KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

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Trois activistes lauréats du Prix Martin Ennals à Genève

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Trois activistes seront désormais honorés chaque année du Prix Martin Ennals (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Prix Martin Ennals couronne cette année trois activistes des droits humains. La journaliste vietnamienne Pham Doan Trang, le Burkinabé Daouda Diallo et le Bahreïni Abdul-Hadi Al-Khawaja sont récompensés, a annoncé mercredi à Genève la Fondation du même nom.

Jusqu'à présent, ce prix Nobel des défenseurs des droits humains mettait en avant un lauréat auquel s'ajoutaient deux finalistes. "La décision a été prise par le Conseil de fondation et le jury de ne plus faire de différence", a affirmé à Keystone-ATS une porte-parole. Désormais, trois militants seront honorés chaque année.

"Le jury a choisi trois figures inspirantes du mouvement des droits humains", relève le président de la Fondation Martin Ennals, Hans Thoolen. Au Vietnam, Pham Doan Trang a lutté pour les libertés fondamentales pendant de nombreuses années, avant d'être condamnée récemment à neuf ans de prison. L'ONU a demandé sa libération, alors que la Fondation Ennals est inquiète pour sa santé.

De son côté, M. Diallo documente les violations perpétrées par l'armée burkinabé et les djihadistes. Son organisation lancée en 2019 a identifié plus de 1000 exécutions de civils dans le cadre des violences. Une situation qui lui a valu du harcèlement, des vols et des menaces pour sa propre sécurité, notamment après un massacre qui avait fait des dizaines de victimes.

Cérémonie reportée avec le coronavirus

Au Bahreïn, M. Al-Khawaja, l'un des principaux contestataires de son pays, reste emprisonné depuis dix ans. ll avait été condamné après avoir été accusé de complot pour renverser le régime et a mené plusieurs grèves de la faim. Sa sécurité en prison demande "une intervention rapide", dit la Fondation Martin Ennals.

Les trois lauréats recevront de 20'000 à 30'000 francs. Tout dépendra de la recherche de fonds, précise la porte-parole. En raison de la pandémie, la cérémonie a dû être reportée au 2 juin prochain.

Le Prix Martin Ennals est remis chaque année depuis plus de 25 ans par dix ONG, dont Amnesty International, l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT), la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) ou encore Human Rights Watch (HRW), qui se réunissent à Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Louis Mafouta prête à Metz

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Louis Mafouta: son départ à Metz sera une grande perte pour Neuchâtel Xamax. (© KEYSTONE/TI-PRESS/SAMUEL GOLAY)

Neuchâtel Xamax perd son buteur. Louis Mafouta a été prêté jusqu'au terme de la saison à Metz, qui se bat pour son maintien en Ligue 1. Ce prêt comporte une option d'achat.

Sous contrat désormais avec Neuchâtel Xamax jusqu'au 30 juin 2023, l'international centreafricain de 27 ans revient en France après dix-huit mois fructueux en Suisse. Arrivé à Neuchâtel en 2020, il a inscrit 26 buts en 55 rencontres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

PIB: la croissance ralentit mais reste dynamique

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Au niveau des branches, après un rebond dynamique largement partagé en 2021, la reprise devrait se poursuivre pour la majorité d'entre elles en 2022. Dans la construction en revanche, une stagnation est attendue cette année et l'an prochain (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après un fort rebond en 2021, avec une croissance de 4,5%, l'économie vaudoise perd un peu de son élan. La hausse de son produit intérieur brut (PIB) devrait s'inscrire à 3,6% en 2022, un rythme solide, mais en repli en raison de la baisse de régime de la conjoncture mondiale, des perturbations des chaînes logistiques et de la dégradation de la situation sanitaire sur le plan mondial depuis le début de l'année.

Selon les dernières prévisions de l'Institut d'économie appliquée de l'Université de Lausanne (CREA), la croissance pourrait à nouveau fléchir en 2023, à 1,9%, indique-t-il mercredi dans un communiqué, en collaboration avec l'Etat de Vaud, la Banque cantonale vaudoise (BCV) et la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI).

Le degré d'incertitude reste très élevé, à court terme notamment, l'évolution de la situation en lien avec la propagation du variant Omicron étant difficile à anticiper, souligne-t-il.

Sur le plan suisse, les prévisions du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) portent sur une hausse du PIB de 3,3% en 2021, de 3% en 2022 et de 2% en 2023. Avec une croissance estimée à 4,5% l'an dernier, à 3,6% cette année et à 1,9% l'an prochain, le canton de Vaud se compare ainsi favorablement, selon le CREA.

Stagnation dans la construction

Au niveau des branches, après un rebond dynamique largement partagé en 2021, la reprise devrait se poursuivre pour la majorité d'entre elles. La chimie-pharma ainsi que les activités immobilières et les services aux entreprises devraient afficher une forte croissance (plus de 2%) cette année comme l'an prochain.

L'hôtellerie-restauration est dans la même situation, reflétant un rattrapage progressif malgré des obstacles toujours présents, après un effondrement de l'activité en 2020. Dans le commerce, dans les transports et les communications, ainsi que dans les services publics et parapublics, une activité en forte croissance est attendue en 2022, puis un fléchissement et une croissance modérée (de 0,5% à 2%) en 2023.

Après une forte croissance cette année, un repli modéré (entre -0,5% et -2%) est possible l'an prochain dans l'industrie des machines et l'horlogerie. A l'inverse, après une stagnation (évolution entre -0,5% et +0,5%) en 2022, les services financiers pourraient connaître une croissance modérée en 2023. Dans la construction, une stagnation est attendue cette année et l'an prochain.

Le PIB vaudois est publié quatre fois par an. La BCV, l'Etat de Vaud et la CVCI ont mandaté le CREA pour le calculer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Forte hausse des ventes immobilières pour Orascom en 2021

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Au cours de l'exercice 2021, le chiffre d'affaires d'Orascom DH a bondi de 47,8% à 187,6 millions de francs, après s'être inscrit à 126,9 millions en 2020. Les ventes nettes d'immobilier hors Andermatt ont crû de 50,1% par rapport à 2020 pour s'inscrire à 632,5 millions de francs (archives). (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Les ventes de la société immobilière et hôtelière Orascom Development Holding ont nettement progressé en 2021. Elles ont été portées par une demande pour les résidences secondaires qui demeure solide.

Les appartements se sont particulièrement bien vendus en Egypte et au Monténégro, écrit mercredi la société uranaise dans un communiqué. Dans l'hôtellerie, l'activité a connu un redressement dans la seconde moitié de l'année.

Au cours de l'exercice 2021, le chiffre d'affaires d'Orascom DH a bondi de 47,8% à 187,6 millions de francs, après s'être inscrit à 126,9 millions en 2020. Les ventes nettes d'immobilier hors Andermatt ont crû de 50,1% par rapport à 2020 pour s'inscrire à 632,5 millions de francs.

Par rapport à l'exercice 2019, soit avant la pandémie, la progression est de 30,7%, constate Orascom. Sur le site d'El Gouna en Egypte, les ventes d'immobilier ont carrément bondi de 72,5% à 235,7 millions de francs, après 136,6 millions en 2020.

Au Caire, le projet O West a vu ses recettes progresser de 39,5% à 231,2 millions de francs, contre 165,7 millions l'année précédente. Quant au projet Makadi Heights, au sud de la station de Hurghada, les revenus ont atteint 68,9 millions, contre 26,7 millions en 2020.

Dans la baie de Lustica, au Monténégro, les ventes se sont inscrites à 58,4 millions de francs, contre 12,8 millions à l'exercice précédent.

Au sultanat d'Oman, la pandémie et les fermetures imposées par les autorités ont davantage pesé. A Hawana Salalah, les ventes ont ainsi reculé de 29,3% à 10,7 millions de francs.

Enfin, sur le site d'Andermatt, dans le canton d'Uri, les ventes nettes ont connu une solide progression de 58,4% à 122 millions de francs, contre 77 millions en 2020.

Redressement dans l'hôtellerie

Dans l'hôtellerie, l'activité a connu un redressement dans la seconde moitié de l'année, grâce aux assouplissements des mesures contre la pandémie. En Egypte, les hôtels peuvent ainsi fonctionner à nouveau à 100% de leur capacité depuis fin octobre.

Les hôtels d'El Gouna et Taba Heights affichent des taux d'occupation de respectivement 69% et 13% au quatrième trimestre et de 45% et 11% pour l'ensemble de l'exercice 2021. A El Gouna, la proportion de clients étrangers s'est inscrite à 57% au quatrième trimestre et à 42% pour l'ensemble de l'année.

Au sultanat d'Oman, l'activité a été davantage pénalisée par les fermetures. Ainsi, à Hawana Salalah, un seul hôtel a été exploité, avec un taux d'occupation de 13%.

A Andermatt, l'hôtel The Chedi affiche pour l'exercice 2021 un taux d'occupation de 70%, contre 44% pour le Radisson Blu Hotel Reussen. Pour l'ensemble des hôtels d'Andermatt, le taux d'occupation en 2021 s'est établi à 53%, contre 45% en 2020.

Les résultats définitifs et complets d'Orascom DH seront publiés le 30 mars 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Poenina et Burkhalter envisagent de fusionner

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Si elle aboutit, la fusion entre Poenina et Burkhalter donnera naissance à un groupe dont le produit d'exploitation se monterait à près de 800 millions de francs, et les effectifs à 4600 équivalents temps-plein (ETP) répartis sur plus de 140 sites en Suisse et au Liechtenstein (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Les équipementiers du bâtiment zurichois Poenina et Burkhalter ont annoncé mercredi être entrés en pourparlers en vue d'une fusion. Les deux entreprises prévoient de livrer un point de situation quant à l'avancée des discussions à fin mars.

Le rapprochement projeté est motivé par la demande attendue dans la technique du bâtiment induite par la stratégie énergétique 2050 de la Confédération, qui prévoit notamment la division par deux de la consommation énergétique du parc immobilier actuel.

Si elle aboutit, la fusion donnera naissance à un groupe dont le produit d'exploitation se monterait à près de 800 millions de francs, et les effectifs à 4600 équivalents temps-plein (ETP) répartis sur plus de 140 sites en Suisse et au Liechtenstein, précisent les deux sociétés cotées à la Bourse suisse dans un communiqué.

Les structures des deux sociétés, "déjà similaires dans leur organisation", devraient être maintenues, ainsi que l'intégralité des postes de travail. Pour peu que les différents examens requis puissent être réalisés dans les temps, les deux futurs partenaires comptent faire le point le 31 mars, date à laquelle elles prévoient de publier toutes deux leurs résultats annuels.

En cas de succès des négociations, les actionnaires de Poenina seront appelés à se prononcer le 30 mai, et ceux de Burkhalter un jour plus tard.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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