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Plus d'un million de contaminations au Covid-19 au Brésil

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Le Brésil a enregistré vendredi plus de 1200 morts supplémentaires dus au Covid-19, un record (archives). (©KEYSTONE/AP/Dmitri Lovetsky)

Le Brésil a dépassé vendredi le cap du million de cas de contaminations confirmées au nouveau coronavirus, après un record de nouvelles infections en 24 heures, a annoncé vendredi le ministère de la santé. Seuls les Etats-Unis avaient jusqu'alors franchi cette barre.

Nouvel épicentre mondial de la pandémie, le Brésil enregistre 1'032'913 contaminations après un record de 54'771 nouveaux cas en une journée, selon le ministère. Et le pays va franchir dans les jours qui viennent le cap des 50'000 morts. Vendredi 1206 morts supplémentaires ont été comptabilisés, portant à 48'954 le nombre total de décès dus au virus.

Les statistiques officielles sont jugées très sous-estimées par les scientifiques en raison du manque de dépistages massifs dans ce gigantesque pays de 212 millions d'habitants. Mais ces données font du Brésil le deuxième pays au monde où le Covid-19 tue le plus et contamine le plus.

Depuis le début de juin, le Brésil a enregistré le plus de nouvelles contaminations (518'000) et de décès (19'000) qu'aucun autre pays au monde, selon une compilation de l'AFP. A ce jour, la plus forte hausse en 24 heures de cas de contamination était d'un peu plus de 34'000, un chiffre atteint le 16 juin.

Plateau atteint

Le ministère brésilien de la santé a expliqué la forte poussée de vendredi "en partie par une instabilité dans le mode d'extraction des données d'Etats comme Bahia, Rio de Janeiro et São Paulo". Des données concernant plusieurs jours auraient ainsi été comptabilisées au titre d'une seule journée.

Avec 12'232 morts, l'Etat de São Paulo, capitale économique du Brésil, reste de loin le premier foyer de coronavirus, devant celui de Rio de Janeiro, qui compte 8595 morts.

En dépit du cap symbolique du million de cas, les experts estiment néanmoins que la pandémie semble atteindre enfin un plateau, même si cela cache de fortes disparités régionales. L'ancien ministre de la santé Luiz Henrique Mandetta avait estimé jeudi que "le pire est passé dans les villes du nord et du nord-est et que São Paulo s'oriente vers une baisse dans les prochaines semaines, comme Rio".

Mais, a-t-il averti, il faudra observer l'impact du déconfinement, alors que de nombreux Etats brésiliens, dont les plus touchés, ont entamé une levée des restrictions.

20'000 morts au Mexique

"Dans d'autres villes du sud-est, il me semble [que la pandémie est, ndlr] encore en progression. Dans le sud, [le reflux] n'a pas encore commencé", a ajouté M. Mandetta. "En considérant le Brésil dans son ensemble, l'épidémie [devrait être passée] à la fin août ou en septembre", a-t-il prédit.

Pays sans stratégie sanitaire face au coronavirus, le Brésil est gouverné par un président Jair Bolsonaro qui a minimisé la crise et appelé la population à ne pas rester confinée, au nom de la préservation des emplois.

L'épidémie continue également à s'étendre inexorablement dans les autres pays d'Amérique latine. Le bilan des morts a dépassé vendredi le seuil des 20'000 au Mexique. Le gouvernement a également fait état de plus de 5000 nouveaux cas de contamination en une seule journée.

Les autorités de Mexico ont du coup retardé d'une semaine la reprise dans la capitale d'activités économiques, initialement prévue lundi, pour tenter de réduire le nombre de contaminations et faire baisser les hospitalisations.

Rebond dans des Etats américains

La Colombie a enregistré de son côté le chiffre record de 95 morts en une seule journée vendredi, franchissant du coup la barre des 2000 morts depuis le début de l'épidémie.

Plus au nord, les Etats-Unis ont déploré 705 morts supplémentaires dues au nouveau coronavirus en 24 heures, selon les données de l'université Johns-Hopkins. C'est le neuvième jour d'affilée que le bilan quotidien passe sous la barre des 1000 décès.

Les Etats-Unis restent cependant le pays le plus endeuillé par la pandémie avec plus de 119'000 morts du virus au total et 2,2 millions de cas diagnostiqués sur le territoire.

Le pays a connu un rebond du Covid-19 dans une vingtaine de ses États. L'épidémie s'est déplacée de New York et du nord-est du pays vers une large bande recouvrant le sud et l'ouest. La Floride a enregistré un nouveau record de cas de coronavirus vendredi avec près de 3822 personnes infectées en 24 heures.

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Suisse Romande

Rock Oz: 35'000 spectateurs pour les adieux aux arènes

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Rock Oz'Arènes ne retrouvera pas ses arènes avant 2027. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Rock Oz'Arènes a dit au revoir dimanche soir aux arènes d'Avenches (VD). Quelque 35'000 spectateurs ont participé, cinq jours durant, à la 30e édition du festival, la dernière avant la rénovation de l'amphithéâtre romain.

Les travaux dureront au moins cinq ans. Pendant ce temps, Rock Oz migrera dans un nouveau lieu, qui sera dévoilé prochainement.

Pour ses adieux, le festival a vécu une édition "remplie d'émotion, de joie et de résilience", affirment dimanche les organisateurs dans un communiqué. Ils ajoutent avoir vécu "des montagnes russes émotionnelles", en référence notamment à l'annulation de dernière minute de Placebo pour des raisons familiales.

Trouver un remplaçant à la tête d'affiche de la soirée du samedi, à trois jours du concert, paraissait "irréalisable", affirment les organisateurs. Ils ont pourtant pu dégoter l'auteur-compositeur irlandais Michael Patrick Kelly.

Si ce remplacement a suscité certaines critiques des festivaliers sur les réseaux sociaux, les organisateurs assurent que les spectateurs ont été "captivés et conquis" par ce concert qu'ils n'attendaient pas. "Les arènes sont restées pleines à craquer avec un public hypnotisé durant une heure et demie", racontent-ils dans leur communiqué.

Annonce en septembre

Parmi les autres temps forts de cette 30e édition, le festival cite notamment les concerts de GIMS, Worry Blast, Status Quo, Louane ou encore Robin Schulz lors de la soirée électro du vendredi. La manifestation s'est achevée dimanche avec une soirée 100% suisse avec, entre autres, Stephan Eicher et l'humoriste Yann Lambiel.

En attendant de retrouver les arènes, a priori en 2027, Rock Oz devrait revenir l'an prochain sur un autre site, pas forcément à Avenches. "Plusieurs projets sont en discussion et en attente d'autorisation", soulignent les organisateurs. Ils ajoutent que de "belles nouvelles" pourraient être annoncées en septembre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Lausanne: un homme "perturbé" reste plusieurs heures sur un toit

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La police a négocié pendant plusieurs heures pour faire descendre un homme retranché sur un toit à Lausanne (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La police lausannoise a dû intervenir dimanche en fin de matinée lorsqu'un homme s'est retranché sur le toit d'un bâtiment de l'avenue de Sévelin. Ce quadragénaire, "perturbé" selon le communiqué de la police, a lancé des pierres sur les agents qui tentaient de l'approcher.

Après plusieurs heures de négociation, soit vers 16h15, l'homme est finalement descendu du toit et a tenté de prendre la fuite. Il a été interpellé par des membres de police-secours et du groupe d'intervention. Il a été conduit dans un établissement hospitalier, précise le communiqué.

Deux policiers ont été légèrement blessés et plusieurs véhicules stationnés ont été endommagés par les jets de pierres. Le Ministère public a ouvert une instruction pénale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Zurich fait piètre figure dans le choc des cancres

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Le FC Zurich n'a pas été à la fête à Winterthour. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Champion en titre, le FC Zurich devra limiter ses ambitions à assurer sa place en Super League: telle est la grande leçon du choc des cancres qui l'a opposé au FC Winterthour.

Dans une Schützenwiese à guichets fermés, le FCZ a été tout heureux d'arracher le point du nul (1-1) grâce à une réussite de Fabian Rohner à la 85e. Avec ce... premier but de la saison, le FCZ a évité une défaite qui aurait sonné comme une immense humiliation.

Plus entreprenant, le FC Winterthour avait logiquement ouvert le score à la 73e par Francisco Rodriguez après un service lumineux de Neftali Manzambi. Face à un adversaire bien trop timoré, la formation de Bruno Berner a su imposer son football. Dommage pour elle d'avoir concédé cette égalisation sur laquelle Souleymane Diaby et Timothy Fayulu doivent plaider coupable.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Pas de hausses de salaires astronomiques, dit l'union patronale

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Valentin Vogt estime que les demandes des syndicats ne sont que de la "poudre aux yeux" (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le président de l'Union patronale suisse (UPS) Valentin Vogt juge irréalistes les demandes de hausses de salaires de syndicats. "Il n'y aura certainement pas cette année un gel des salaires, mais il n'y aura pas non plus des augmentations astronomiques".

"Lorsque les syndicats attisent l'attente que chacun obtienne 5 à 6% d'augmentation, c'est de la poudre aux yeux", déclare Valentin Vogt dans un entretien diffusé dimanche par la NZZ am Sonntag. Après la pandémie de Covid-19, de nombreuses entreprises n'ont pas les capacités financières pour des hausses généralisées, souligne-t-il. "Les augmentations de salaire se feront avant tout individuellement".

Le président de l'UPS rejette l'idée qu'il pourrait y avoir des troubles politiques et sociaux si les revendications salariales n'étaient pas satisfaites. Cela n'a "rien à voir avec la réalité", assure-t-il.

M. Vogt constate cependant un rapport de forces favorable aux travailleurs. Les entreprises doivent s'en accommoder, ajoute-t-il. "Celui qui veut garder ses collaborateurs doit leur offrir un bon paquet global".

Le responsable considère en outre que les effets de la guerre en Ukraine vont se faire sentir encore longtemps. "L'idée que la normalité reviendra une fois celle-ci sera terminée est irréaliste", estime-t-il, s'attendant à un ralentissement économique. "Un mélange toxique de facteurs d'incertitude est en train de couver".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Le président des Vert'libéraux veut un siège au Conseil fédéral

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Jürg Grossen se montre ambitieux pour les élections législatives fédérales de 2023 (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

A un peu plus d'une année des élections législatives fédérales, le président des Vert'libéraux, Jürg Grossen, affiche les ambitions de sa formation. Si celle-ci obtient 10% des suffrages en 2023, "nous revendiquerons un siège au Conseil fédéral", déclare-t-il.

"Le PVL a sa place au Conseil fédéral", estime M. Grossen dans un entretien diffusé dimanche par la NZZ am Sonntag. Il applique le même raisonnement pour les Verts, s'ils peuvent maintenir leur score de 2019 de 13,2%. "Il y a de la place pour un conseiller fédéral vert et un conseiller fédéral vert libéral".

Le président des Vert'libéraux rejette l'idée d'avoir un ministre écologiste commun pour les Verts et le PVL. "Personne n'exige du PS et des Verts d'avoir un 'conseiller fédéral syndical' ou du PLR et de l'UDC d'avoir un 'conseiller fédéral automobiliste'". Vert'libéraux et Verts sont des alliés pour la politique énergétique et environnementale, selon lui. "C'est tout".

Le PVL vise un siège du PLR, précise M. Grossen. Ce parti "est surreprésenté depuis longtemps" au Conseil fédéral. Le conseiller national bernois appelle à revoir complètement la formule dite magique de l'exécutif fédéral. Seule l'UDC devrait avoir deux sièges et cinq autres partis (PS, PLR, Centre, Verts et PVL) un ministre, explique-t-il. "Ce serait mathématiquement la bonne chose à faire".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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