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Près de 800 personnes manifestent à Genève contre les restrictions

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Une manifestation contre les restrictions liées au covid-19 a rassemblé près de 800 personnes à Genève. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, près de 800 personnes ont manifesté samedi après-midi contre les restrictions liées au coronavirus, selon une estimation de la police. "Liberté, liberté!", ont scandé les manifestants en fustigeant le pass sanitaire obligatoire dans plusieurs pays européens.

"Nous ne sommes pas un peuple d'endormis", a déclaré devant la foule rassemblée sur la Place de la Navigation Chloé Frammery, figure de proue genevoise des coronasceptiques. Très applaudie, elle a critiqué la préférence faite envers les personnes vaccinées, ce qui mène "à la discrimination".

"Non à la dictature sanitaire" ou encore "Non au pass nazitaire", pouvait-on lire sur les différentes pancartes. Un orateur a aussi mis en garde contre les millions de doses de vaccins injectées alors "qu'il est en phase expérimentale". Les manifestants ont revendiqué le droit de ne pas être vacciné.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

Bruxelles accuse Meta: des moins de 13 ans sur Instagram

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Les mesures mises en place par Meta concernant l'âge minimum pour accéder à Instagram et Facebook sont "insuffisantes", juge la Commission européenne (archive). (© KEYSTONE/DPA/JENS BÜTTNER)

Bruxelles a accusé mercredi le groupe américain Meta d'avoir enfreint la règlementation européenne. Selon l'UE, de nombreux mineurs de moins de 13 ans ont accès à Instagram et Facebook et sont exposés à de multiples risques. Le groupe conteste vigoureusement.

Cette accusation figure dans les conclusions préliminaires d'une enquête lancée par la Commission européenne contre Meta il y a deux ans.

"En dépit des propres conditions générales de Meta, qui fixent à 13 ans l'âge minimum pour accéder en toute sécurité à Instagram et Facebook, les mesures mises en place par l'entreprise pour faire respecter ces restrictions ne semblent pas efficaces", estime l'exécutif européen.

Le groupe américain aura la possibilité de se défendre et de proposer des mesures pour remédier aux faits qui lui sont reprochés. Mais si la Commission européenne n'est pas satisfaite, il pourrait se voir infliger une lourde amende, pesant jusqu'à 6% de son chiffre d'affaires annuel mondial.

Mesures supplémentaires déployées

"Nous sommes très clairs: Instagram et Facebook sont destinés aux personnes âgées de 13 ans et plus, et nous avons mis en place des mesures pour détecter et supprimer les comptes des personnes mineures", a réagi un porte-parole de Meta, sollicité par l'AFP.

"Nous continuons d'investir dans les technologies permettant d'identifier et de supprimer les comptes des utilisateurs mineurs et nous communiquerons davantage d'informations la semaine prochaine concernant les mesures supplémentaires qui seront bientôt déployées", a-t-il ajouté.

"Sans aucun type de contrôle"

Pour la Commission européenne, le manque d'efficacité des restrictions commence par la création de compte, pour laquelle les deux plateformes se contentent de demander leur âge aux utilisateurs, "sans qu'aucun contrôle efficace ne soit mis en place pour vérifier l'exactitude de la date de naissance auto-déclarée".

Bruxelles reproche aussi à Meta d'avoir mis en place un système "inefficace" pour signaler les utilisateurs trop jeunes, non suivi d'effet, ces derniers pouvant continuer à utiliser Facebook ou Instagram "sans aucun type de contrôle".

10% à 12% des enfants

Meta échouerait ainsi à remplir ses obligations d'évaluation et d'atténuation des risques pour les mineurs imposées par le règlement européen sur les services numériques, le DSA.

La Commission évoque ainsi "un large corpus de preuves provenant de toute l'Union européenne indiquant qu'environ 10 à 12 % des enfants de moins de 13 ans accèdent à Instagram et/ou Facebook".

Ce faisant, souligne Bruxelles, "Meta semble avoir ignoré des preuves scientifiques largement accessibles qui indiquent que les plus jeunes sont plus vulnérables aux dommages potentiels causés par des services tels que Facebook et Instagram".

Cela inclut l'exposition à des contenus inappropriés ou dangereux.

Multiples procédures

Alors que Meta dit lui même que ses services sont réservés aux plus de 13 ans, "nos conclusions préliminaires montrent qu'Instagram et Facebook font très peu pour empêcher les enfants en dessous de cet âge" d'y accéder, a souligné Henna Virkkunen, vice-présidente de la Commission chargée du numérique.

"Le DSA impose aux plateformes de faire respecter leurs propres règles: les conditions générales ne doivent pas se réduire à de simples déclarations écrites, mais constituer la base d'actions concrètes visant à protéger les utilisateurs, y compris les enfants", a-t-elle rappelé.

Cette accusation ciblant Meta s'inscrit dans une plus large offensive de l'UE pour renforcer la protection des enfants et adolescents en ligne, via de multiples procédures.

Snapchat et Tiktok dans le viseur

La Commission a déjà accusé plusieurs sites pornographiques de manquer à leurs obligations en laissant les mineurs accéder à leurs contenus, et a lancé il y a un mois une enquête visant Snapchat lui reprochant également de ne pas vérifier l'âge de ses utilisateurs.

Elle a également exigé que TikTok modifie son interface jugée "addictive", pouvant nuire au bien-être des utilisateurs, notamment les mineurs.

Et Bruxelles a présenté ce mois-ci sa propre application de vérification d'âge, qui sera à la disposition des pays comme la France qui veulent interdire les réseaux sociaux en dessous d'un certain âge.

Mercredi, Henna Virkkunen a appelé lors d'une conférence de presse à Strasbourg tous les Etats membres à adopter cette solution européenne de vérification d'âge d'ici la fin de l'année, pour qu'elle puisse servir à l'ensemble des citoyens de l'UE.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Au moins 21 exécutions en Iran depuis fin février selon l'ONU

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Le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk est "consterné" par les exécutions récentes en Iran (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Au moins 21 personnes ont été exécutées en Iran depuis le début du conflit avec les Etats-Unis et Israël fin février, selon l'ONU. Mercredi à Genève, le haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk a dénoncé la répression des dissensions.

Au moins neuf personnes ont été exécutées en raison des manifestations de janvier dernier contre la précarité, devenues ensuite politiques. Dix autres ont été tuées pour leur participation présumée à des groupes d'opposition et deux pour espionnage.

"Je suis consterné", affirme l'Autrichien. "Les droits des Iraniens continuent de leur être retirés par les autorités de manière dure", insiste-t-il, faisant remarquer que cette situation s'ajoute aux effets du conflit.

La sécurité nationale n'exonère pas de limiter les droits humains seulement en dernier recours et de manière proportionnée, selon lui. La protection contre les détentions arbitraires et le droit à un procès équitable doivent être garantis.

Le haut commissaire demande aux autorités de mettre un terme aux exécutions et souhaite à nouveau un moratoire et la libération des détenus arbitraires. De nombreuses personnes restent exposées à la menace d'une peine capitale en raison de l'approche très large de la sécurité nationale en Iran.

Avoirs de centaines d'Iraniens saisis

Des indications de torture et d'autres abus ont régulièrement été relayées. Et des verdicts devant les tribunaux, notamment ceux d'au moins neuf personnes exécutées, ont été rendus après des aveux contraints.

Depuis fin février, plus de 4000 personnes ont été arrêtées pour des raisons de sécurité nationale, selon les estimations. De nombreux détenus ont disparu, ont été torturés ou ont été confrontés à des simulations d'exécutions. Les minorités sont particulièrement menacées.

Les détenus font face à la surpopulation carcérale et à des "pénuries graves de nourriture, d'eau, de matériel d'hygiène, de médicaments et manquent de soins", affirme encore le haut commissaire. Il est inquiet pour la Prix Nobel de la paix Narges Mohammadi. Dans la prison de Chabahar, au moins cinq détenus ont été tués par les forces de sécurité après une protestation contre la suspension prolongée de distribution de nourriture.

Autre problème, les autorités ont récupéré les avoirs de plus de 670 citoyens iraniens, y compris 400 qui habitent dans d'autres pays. Ces personnes sont considérées comme des "traîtres à la patrie" et sont accusées de soutenir les frappes contre l'Iran et de collaborer avec des "groupes hostiles". Un nouveau système, "Sahm", permet d'identifier et de saisir des fonds de manière électronique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

TotalEnergies: bénéfice trimestriel en très forte hausse

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Le groupe a décidé de gratifier ses actionnaires en augmentant le dividende de 5,9%, à 0,90 euro par action, la "plus forte croissance de dividende parmi les majors pétrolières". (© KEYSTONE/EPA/FILIP SINGER)

Le géant français des hydrocarbures TotalEnergies a publié mercredi un bénéfice net en très forte augmentation au premier trimestre, porté par "la hausse des prix" du pétrole et du gaz ainsi que par ses activités de négoce, qui ont profité de la volatilité des cours.

Le bénéfice net trimestriel du groupe s'affiche à 5,8 milliards de dollars (4,5 milliards de francs), en hausse de 51% sur un an, une performance qui souligne sa "capacité à capturer la hausse des prix", a indiqué TotalEnergies dans un communiqué.

Sa production de gaz et de pétrole, en hausse de 4% au premier trimestre, lui a permis de compenser ses pertes dans la région du Golfe, équivalentes à 15% de son activité pétrogazière mondiale, grâce entre autres aux démarrages et à la montée en puissance de nouveaux projets au Brésil et en Libye, lui permettant de valoriser ces barils très rentables à des prix élevés.

Ses résultats sont également portés "par une hausse de la production" de gaz naturel liquéfié (GNL), transporté par bateau, de 12%, et "des activités de négoce", les traders de TotalEnergies ayant "tiré parti de la volatilité des marchés", selon le groupe.

Au-delà de la forte hausse des cours du pétrole, ils ont réalisé "une très forte performance" dans les activités de négoce de brut et de produits pétroliers, a précisé l'entreprise.

En conséquence, le groupe a décidé de gratifier ses actionnaires en augmentant le dividende de 5,9%, à 0,90 euro par action, la "plus forte croissance de dividende parmi les majors pétrolières".

A l'occasion de la publication de ces résultats, au lendemain la parution de ceux de sa concurrente britannique BP, également en très forte hausse, le groupe français a annoncé le redémarrage partiel mi-avril de la raffinerie Satorp en Arabie saoudite, qui avait été mise à l'arrêt après des frappes qui ont endommagé le 8 avril une partie de l'installation située à Jubail (est), au bord du Golfe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Suisse

Perte en recul pour l'Hôpital fribourgeois (HFR) l'an dernier

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La réduction de la perte de l'HFR en 2025 témoigne d'une politique d’investissement ciblée "afin de garantir des infrastructures et équipements adéquats et modernes" (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'Hôpital fribourgeois (HFR) reste dans les chiffres rouges. Il a essuyé une perte annuelle de 30,2 millions de francs en 2025, au lieu des 29,9 millions budgété et des 39 millions de l'exercice précédent. L'évolution témoigne d'une politique d’investissement ciblée.

L'amélioration d'une année sur l'autre a été réalisée grâce aux "efforts de gestion et à une vigilance permanente sur l’ensemble des dépenses", a indiqué mercredi l'HFR. Elle intervient alors que les amortissements dépassent les 21 millions de francs, soit 2,7 millions de plus qu’en 2024.

Si l’activité stationnaire a été globalement stable et l’ambulatoire en progression de 2,85%, les revenus liés à la première sont se révélés inférieurs au budget. Le chiffre d’affaires a atteint pour sa part 570,9 millions de francs, en légère hausse.

Au-delà, l'exercice a été synonyme de changements. L'HFR dispose notamment d'un nouveau directeur général, en la personne de Philipp Müller. Il a réorganisé par ailleurs la médecine interne sur les sites régionaux et développé la gériatrie aigüe à Riaz.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Une plateforme en ligne pour les assurances sociales dès 2028

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Le Conseil national veut aller de l'avant dans la numérisation du 1er pilier (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les assurés devraient pouvoir accéder à leurs données AVS et AI sur une plateforme en ligne. Le Conseil national a adopté mercredi la base légale pour une numérisation complète des assurances sociales. La plateforme devrait être disponible au plus tôt en 2028.

Aujourd’hui, quand des assurés souhaitent des renseignements sur leur AVS, leur démarche peut prendre plusieurs semaines, ont rappelé plusieurs orateurs. L'échange de données pour ces assurances n'est en effet pas automatisé et la communication avec les assurés s’appuie fréquemment encore sur des documents PDF ou papier.

La plateforme en ligne vise à permettre aux citoyens d’accéder de manière facile, rapide et sûre au portail AVS et AI. "L'assuré n'aura plus besoin de se justifier pour avoir accès à ses données", a indiqué Andri Silberschmidt (PLR/ZH).

La Suisse a accumulé un certain retard dans ce domaine, en raison notamment de son système décentralisé. L'AVS et l'AI communiquent encore par poste. "En 2026, ce n'est pas efficace. Le projet tombe donc sous le sens", a lancé Léonore Porchet (Vert-e-s/VD).

Vérifier ses comptes

Les citoyens pourront désormais vérifier quelles cotisations AVS ont déjà été versées sur leur compte individuel. Il leur sera possible, par exemple, de voir si tous leurs employeurs ont versé les cotisations AVS qui leur sont dues et s’ils ont des lacunes de cotisation, a rappelé Patrick Hässig (PVL/ZH).

Tacitement, les conseillers nationaux ont prévu que les assurés enregistrés reçoivent automatiquement chaque année un "extrait facilement compréhensible de leur compte individuel". L’objectif est d’attirer l’attention des assurées et assurés sur d’éventuelles lacunes de cotisations.

Ils pourront également effectuer un calcul automatisé et provisoire de leur future rente. Le portail permettra en outre de renoncer à la communication par courrier papier. Des documents tels que des factures ou les décisions des autorités (par ex. décision de rente AI) pourront être transmis de manière sécurisée par voie numérique.

Facultatif

Pour les assurés, l’utilisation de la plateforme restera facultative, a précisé la ministre des assurances sociales Elisabeth Baume-Schneider. S’ils optent pour la communication numérique, il leur suffira de s’authentifier avec un identifiant électronique reconnu par le Conseil fédéral. Les organes d’exécution et les assurances, en revanche, seront tenus de communiquer entre eux par voie électronique.

Les conseillers nationaux ont refusé une demande de Thomas Aeschi (UDC/ZG) afin que les personnes résidant en Suisse sans statut de séjour valable ne puissent pas avoir accès à la plateforme. "Cette plateforme ne crée aucun droit à des prestations", a avancé Mme Baume-Schneider.

Par 131 voix contre 62, le National a soutenu une demande du Centre pour étendre les organes autorisés à recevoir des données. L'assurance accident et les autres assurances sociales auraient ainsi automatiquement accès aux données.

La gauche s'y est opposée craignant des problèmes avec la loi sur la sécurité des données. Et la ministre des assurances sociales de souligner qu'il s'agit là de données sensibles, notamment sur la santé ou l'invalidité. "C'est n'est pas un chèque en blanc", a contré M. Silberschmidt.

Pilotage

La collaboration entre l’administration fédérale et les organes d’exécution dans le cadre de la conception et de la mise en œuvre de la nouvelle loi est essentielle pour la réussite du projet. Il s’agit notamment de garantir le respect du fédéralisme et de veiller à ce que le projet n’altère pas la répartition actuelle des tâches, des compétences et des responsabilités entre les différents acteurs concernés.

La nouvelle plateforme s’appuie sur les systèmes déjà en place à la Centrale de compensation (CdC), qui sera responsable de sa gestion. Le National a complété le projet en prévoyant que la CdC associe les organes d'exécution sur les plans stratégique, technique et opérationnel. Le Conseil fédéral pose ainsi les bases d'une numérisation complète du 1er pilier.

Contre l'avis de l'UDC, le National a encore précisé le projet avec des directives à mieux piloter et gérer la transformation numérique du 1er pilier. Les acteurs doivent en outre instituer, avec l’Office fédéral des assurances sociales (OFAS), un organe de pilotage chargé de définir les priorités, les modalités de mise en œuvre et les standards pour les systèmes d’information utilisables à l’échelle suisse. L’OFAS doit également édicter des directives techniques en matière d’interopérabilité.

Economies

La Confédération estime les coûts d’investissement pour la plateforme à 15 millions de francs. Les coûts d'exploitation annuels se monteront à 1,5 million. L'investissement n’aura aucune incidence sur le budget de la Confédération.

L’échange standardisé de données électroniques permettra de réaliser des économies à hauteur de 35 millions de francs par année, dont 25 en frais de poste, a rappelé Valérie Piller-Carrard (PS/FR) au nom de la commission.

Au vote sur l'ensemble, le projet a été soutenu par 131 voix contre 62. Seule l'UDC s'y est opposée. Le dossier passe au Conseil des Etats.

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