Pension alimentaire, mesures protectrices de l’union conjugale, MPUC, requête, convention, … autant de termes que chaque parent séparé a entendu sans parfois savoir ce qu’ils signifient et ce qui est pertinent pour son cas.
Présentation Sujets :
Calcul de la pension alimentaire
Quels éléments entrent en ligne de compte dans ce calcul ?
Pension alimentaire impayée
Droits et moyens de recouvrement ?
Auditeur 1 : Calcul pension alimentaire
Situation
Xavier (prénom d’emprunt)
• 45 ans
• Marié depuis 18 ans
• 2 enfants 12 + 15
• Cadre bancaire au salaire de + de Frs 18 000
• Propriétaire d’un appartement acquis durant le mariage
• Régime matrimonial : communauté des biens
• Son épouse vient de quitter le domicile conjugal suite à son infidélité
• Touche les allocations familiales ; Frs 300 x 2 = 600 Frs
• Paie l’entièreté des charges familiales y compris le loyer de Mme
Prétentions
• Que Madame augmente son temps de travail pour s’assumer financièrement les enfants étant grands
• Connaître exactement la pension alimentaire à payer pour les enfants et jusqu’à quand il doit les payer ?
• Connaître la pension alimentaire à payer pour Mme et jusqu’à quand il doit la payer ?
• Réduire les coûts de logement totaux de la famille et comment faire ?
appartement familial habité par Mr : environ Frs 2000 + appartement loué par Mme : Frs 2500
Epouse de Xavier
Maryline (prénom d’emprunt)
• 40 ans
• Enfants en commun avec Xavier
• Assistante médicale à 30% depuis la naissance du premier enfant
• Salaire en dessous de Frs 2000
• A quitté le domicile conjugal avec les deux enfants
• A pris un appartement au loyer de Frs 2'500 payé par Mr
• Son salaire lui sert « d’argent de poche »
Prétentions :
• Rester à 30% de travail pour avoir du temps libre
• Demander à Mr de continuer à payer toutes les charges de la famille vu que son salaire est important
• Avoir la garde des enfants 4 j / semaine + 1we / 2
• Demander une pension pour chaque enfant
• Percevoir les allocations familiales
La loi :
Pension pour Madame
Le couple est marié depuis 18 ans et Mme a travaillé à 30% dès la naissance du premier enfant. Elle travaille donc à 30% depuis 15 ans. De part le mariage et son taux d’occupation relativement bas, Mme a le droit, après divorce, à une pension alimentaire. Cette pension intervient pour maintenir Mme dans le niveau de vie qui était le sien pendant le mariage.
A-t-elle le droit à une pension à vie ? La réponse est non. Selon son âge, l’âge des enfants et son niveau d’éducation, il sera demandé à Mme de rehausser son taux d’occupation. Plus les enfants sont âgés et plus on pourra le lui demander. A l’inverse, plus elle est jeune, et plus on aura tendance à dire que le retour au travail sera «facile».
Outre ces éléments, si Mme retrouve un concubin, voire un mari, ses besoins seront revus à la baisse. Le nouveau droit considère que les concubins forment une communauté de toit, de table et de lit. Ils se doivent assistance, financièrement également. Attention pour Mr, les allocations familiales ne sont pas à déduire de la pension alimentaire. Il s’agit de deux prestations en argent différentes.
Pension pour les enfants
Les enfants ont évidemment le droit à une pension alimentaire. Ces derniers représentent une charge pour le parent détenant l’autorité parentale et la garde.
L’autre parent est donc débiteur et doit verser mensuellement un montant au parent gardien. Ce montant permet de couvrir une partie du loyer, la nourriture, l’habillement, les frais de santé, etc. Aucun montant strict n’est indiqué dans la loi.
Il existe deux méthodes :
La méthode du minimum vital :
Plus adaptée aux situations où le parent débiteur n’a pas beaucoup de moyens. On va se pencher sur la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et faillites qui préconise un montant minimal que représente l’enfant à charge ainsi que le minimum vital en dessous duquel le débiteur ne peut pas être exposé.
La loi fédérale renvoie à la loi cantonale, à Genève ce sont les Normes d’insaisissabilité, qui attestent qu’en cas de deux enfants de plus de 10 ans, ces derniers représentent une charge minimale de CHF 600.00 pour le parent ayant la garde. Pour un débiteur vivant seul, son minimum vital est fixé à CHF 1'200 cette année.
La méthode des tabelles :
Nommées tabelles zurichoises, qui indiquent de manière approximative le coût que représente un enfant pour un parent gardien. Le coût varie selon le nombre d’enfant et leur âge (donner l’exemple pour le cas, soit 2 enfants). L’échelle doit être appréciée selon les cantons.
Le montant de la pension évolue-t-il avec le temps ? Quand s’arrête-t-elle ?
Oui, selon l’âge des enfants, les montants changent. On retient en pratique 3 tranches d’âges donnant lieu à 3
montants théoriques de pension différents : 1-6 ans ; 7-12 ans ; 13-18 ans.
La pension continue au-delà de la majorité si l’enfant continue une formation académique continue. La limite est toutefois fixée à 25 ans.
En tant que père, y a-t-il des cas où j’ai le droit de ne plus verser de pension ?
Oui, notamment quand il s’avère que le parent débiteur est traité comme un parent « payeur ». L’ordre juridique suisse protège énormément la notion de famille. Il prévoit notamment que les enfants doivent voir le parent débiteur.
Si les relations s’aggravent et que les enfants refusent de voir le parent débiteur, sans faute de ce dernier évidemment, ce dernier pourra requérir du Juge que le montant de la pension soit réduit, voire supprimé.
Conclusion
Les tabelles zurichoises donnent un aperçu des coûts que représentent les enfants mais n’ont pas force de loi. Chaque cas est différent et il faut apprécier toutes les conditions du cas d’espèce.
La morale :
Concernant Madame
Expliquer à Mme que la charge des 2 loyers est trop importante et que c’est dommage de demander aux enfants de quitter l’appartement où ils ont grandi.
Proposer à Mme de résilier le bail de l’appartement qu’elle loue actuellement pour revenir s’installer dans l’appartement familial avec les enfants.
Rechercher activement un appartement plus petit pour lui avec une chambre pour les deux enfants étant donné qu’ils ne sont au final là que 4 nuits + 4 jours de week-end par mois.
Essayer ainsi d’économiser au-moins 500 ou 700 francs par mois.
Remercier Mme pour l’implication qu’elle a eue durant toutes ces années pour les enfants et le bon fonctionnement du ménage et le prendre réellement en considération.
Comprendre que l’infidélité est souvent très douloureuse et que celui qui est trompé se sent rabaissé, bafoué et déstabilisé. Mme n’a pas choisi de voir son monde s’écrouler et elle va avoir besoin de temps pour se reconstruire.
Expliquer à Mme que la loi ne prévoit pas de facto un droit à la pension alimentaire après le divorce mais que le fait qu’elle se soit consacrée à l’entretien du ménage et à l’éducation des enfants lui en donne le droit mais que ce montant est souvent limité dans le temps par les Tribunaux et doit servir entre autres à lui donner la possibilité de
réintégrer le marché du travail en vu de retrouver une autonomie financière.
Expliquer à Mme que plus rapidement elle sera autonome financièrement et plus rapidement elle se sentira libre en réduisant sa dépendance vis-à-vis de lui.
Etant donné qu’elle ne souhaite plus avoir à faire à lui depuis la séparation elle a d’autant plus intérêt de s’assumer et mettre le plus de distance entre eux.
Concernant les enfants
Malgré la séparation ne jamais oublier que c’est le couple qui est terminé et non pas la famille. Les enfants ne sont pas responsables de l’amour ni du désamour des parents.
Faire passer l’intérêt des enfants comme unique priorité permet bien des considérations vis-à-vis de l’autre parent et rend les relations plus cordiales et agréables.
Pour Mme comme pour les enfants, donnez-vous les moyens de prendre vos propres décisions et répondez, ensemble à vos besoins et limites.
Une fois les accords trouvés, procédez ensemble à la requête de divorce à l’amiable sur un site comme par exemple « easydivorce.ch ».
Pendant le mariage il y a trois catégories de biens : ceux de l’épouse, ceux de l’époux, et ceux qui appartiennent aux deux. Ces derniers, appelés biens communs, sont déterminés par les époux dans le contrat de mariage et divisés entre les époux en cas de dissolution du régime. Si les époux souhaitent opter pour le régime de la communauté des biens, ils doivent conclure un contrat de mariage.
• Aide au calcul de la pension alimentaire
• Informations générales sur le divorce et ses effets
• Responsabilisation des couples dans les choix à prendre
• Coûts du divorce fortement réduits
Les différences pour le canton de Vaud ;
• Les bases légales sont identiques pour Genève et Vaud
• Il faudra uniquement adapter les coûts par rapport au Canton de Vaud
Auditeur 2 : Non-paiement de la pension alimentaire
Situation
Maud (prénom d’emprunt)
• 38 ans
• Divorcée depuis 3 ans
• 1 enfant 10 ans
• Lors du divorce :
Assistante de direction + de Frs 7’000
Vivait à GE
Garde partagée + pension du père Frs 400 + allocations 300
• Depuis 10 mois sur entente des parents :
La mère vit en Italie en concubinage
Travaille à temps partiel + 1500 euros
Le père prend l’enfant 90 % des vacances scolaires + pension idem + allocations idem
Prétentions :
• Faire payer au père la pension du mois de juillet qui est impayée
• Connaître ses droits pour le recouvrement
• Savoir quels sont les coûts
• Se préserver d’une pareille situation à l’avenir
Père de l’enfant
Marc (prénom d’emprunt)
• 37 ans
• Vit à Genève en concubinage avec 1 femme ayant 1 enfant à charge
• Collaborateur comptabilité + de 7’000
• Paie Frs 400 de pension + les allocations familiales reversées à la mère
• Paie les voyages de l’enfant pour qu’elle vienne en Suisse + l’assistance de vol pour enfants + charges extraordinaires
Prétentions :
• Refuse de payer la pension de juillet car l’enfant à passé 4 semaines en juillet + 2 semaines en août chez lui
• A payé en temps et en heure la pension d’août au complet
• Souhaite déduire toutes les années la pension du mois de juillet
La loi :
Mr prend l’enfant 90% des vacances scolaires. Il faut d’abord regarder si dans le dispositif légal (la convention de divorce), quelque chose était prévu à cet effet ou s’il était prévu que la pension soit payée mensuellement, toujours pour le même montant. On est à cheval entre le droit de la famille et le droit des contrats qui laisse une grande liberté aux parties pour décider de leurs engagements respectifs.
Mr ne doit pas oublier que la pension sert à couvrir des frais qu’il ne prend pas en charge, même en ayant les enfants en vacances à la maison. On pense principalement aux assurances maladie, à la part du loyer des enfants étant chez le parent gardien, les frais d’écolages etc.
Pour le recouvrement, nous entrons dans la loi fédérale sur les poursuites pour dettes et faillite. Il faudra intenter une poursuite contre Mr en paiement de la pension alimentaire. En cas d’opposition de Mr quant à la poursuite, il faudra passer devant un Tribunal pour lever l’opposition et accéder à la suite de la procédure.
Il y a donc des frais pour la mise en poursuite et des frais pour le Tribunal. Si Mr perd, Mme, peut réclamer le remboursement des frais qu’elle a engagés.
Pour se prémunir contre cette situation, un organisme existe pour vous assurer que le montant vous sera versé. A Genève, il s’agit du SCARPA. Sur Vaud, cet organisme se nomme le BRAPA.
Comment cela fonctionne en pratique ? Cet organisme sert d’intermédiaire entre le parent créancier et le parent débiteur. L’organisme paie chaque mois la pension et se charge de se retourner contre le parent débiteur en cas de non-paiement.
Cet organisme est très pratique car très souvent les conflits sont émotionnels, le parent débiteur se met vite en colère quand l’ex-conjoint le rappelle à ses devoirs. Il s’agit le plus souvent de non-paiement de la pension pour mettre le parent dans l’embarras ou en guise de vengeance. Avec le SCARPA ou le BRAPA, le parent débiteur a affaire à un organe neutre et la situation décrite ci-dessus n’est plus possible pour le parent débiteur. Le parent créancier n’a souvent ni les connaissances ni l’argent pour intenter une action en justice. L’organisme SCARPA ou BRAPA possède les compétences et la trésorerie pour intenter ce genre d’actions.
La morale :
• Prendre en considération que Mr a accepté de son plein gré de la laisser quitter la Suisse avec l’enfant malgré une garde partagée, et ce uniquement parce que la mère s’est mise en couple avec un homme habitant en Italie et que l’enfant a souhaité partir avec sa mère afin de se rapprocher de ses grands-parents maternels.
Mr vit et élève un enfant qui n’est pas le sien et cela augmente la sensation de manque de son propre enfant et crée un sentiment de conflit de loyauté très difficile à gérer.
Mr se prive de nombreux instants avec son enfant.
Mr n’a pas demandé à réviser la pension et la paie consciencieusement ainsi que tous les frais de transport comme les billets d’avion, l’assistance de vol pour enfant, etc.
Proposer à Mr de payer :
En 2018 ; pour le mois de juillet, les allocations familiales + la moitié de la pension
Dès 2019 ; pour chaque mois de juillet, uniquement les allocations familiales
1) Licenciement • est-ce abusif ?
Bénédicte, 21 ans a été licenciée avec effet immédiat, est-ce que son licenciement est abusif ? L’équipe de Litigium répondra à ses questions le 10 septembre prochain.
2) On me doit de l’argent • que faire ?
Yves, 29 ans a prêté Frs 2'000 à un ami il y a 6 mois, malgré plusieurs relances il ne le rembourse pas, que peut-il faire pour recouvrer son argent ? L’équipe de Litigium répondra à ses questions le 10 septembre prochain.
3) Travaux dans mon appartement • qui paie ?
Claude, 38 ans souhaite repeindre son appartement. Sa régie refuse d’entrer en matière, qui doit payer ces travaux ? L’équipe de Litigium répondra à ses questions le 10 septembre prochain.
Vous souhaitez poser une question sur les autres thèmes :
17 septembre
• Clause de non-concurrence : comment y palier ?
• Loyers impayés : Quels sont mes risques ?
• Mon assurance refuse de me rembourser : Puis-je recourir contre cette décision ?
Bonjour
Un cadre bancaire qui gagne 18'000 francs et qui pleure pour ne pas payer 2500.- francs pour loger ses enfants ainsi que 2000.- francs de pension pour les nourrir (il lui reste 13'500 pour inviter sa copine au restaurant...) c'est assez pathétique.
Dix personnes, dont le grand nom de l'alpinisme Nirmal Purja, sont portées disparues en raison d'une avalanche survenue dans le nord du Pakistan, alors qu'elles se trouvaient en pleine expédition, a annoncé le club alpin du pays jeudi soir.
"Le Club alpin du Pakistan (ACP) a reçu des informations particulièrement préoccupantes, selon lesquelles une avalanche a frappé une équipe d'alpinistes sur le Broad Peak (8047 m) dans la chaîne du Karakoram", a écrit l'organisation, ajoutant que l'expédition était menée par Nirmal Purja, 43 ans, originaire du Népal, injoignable depuis les faits.
En 2019, Nirmal Purja avait revendiqué avoir achevé dans le temps record de sept mois l'ascension des 14 montagnes de plus de 8000 mètres d'altitude. Cet exploit imposait alors cet ex-soldat des forces spéciales britanniques comme une nouvelle figure de l'alpinisme de vitesse.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Les trottinettes en libre-service, qui devaient être interdites à Bruxelles en 2027, mais aussi les flottes de vélos, devront quitter dès le 1er septembre les rues de la capitale belge. Une décision de la justice administrative a pris de court les autorités locales.
Saisi par un concurrent qui avait été éconduit lors de la procédure d'attribution des contrats, le Conseil d'Etat belge a "annulé les décisions d'octroi des licences régionales permettant l'exploitation de services de micromobilité en flotte libre à Bruxelles", a expliqué le gouvernement régional, dans un communiqué publié jeudi.
Par conséquent, l'agence Bruxelles Mobilité "adresse dès à présent un courrier officiel aux opérateurs concernés afin de leur demander de retirer de l'espace public l'ensemble des véhicules couverts par les licences annulées", a précisé l'exécutif régional.
"L'objectif est que tous les véhicules concernés, qu'il s'agisse des trottinettes électriques ou des vélos en libre-service en flotte libre, aient disparu de l'espace public bruxellois au plus tard le 1er septembre 2026", a-t-il ajouté.
Le gouvernement régional va réunir les entreprises concernées pour faire le point sur les conséquences de cette décision judiciaire et les suites à y apporter.
Cinq mois d'avance
L'arrêt rendu par le Conseil d'Etat oblige les autorités à agir dans la précipitation, alors que l'interdiction des trottinettes en libre-service ne devait initialement prendre effet qu'à compter du 1er janvier 2027.
La région Bruxelles-Capitale avait pris cette décision en mettant en avant des raisons de sécurité, à l'image de décisions similaires ces dernières années à Paris, Madrid ou Prague. Cela devait correspondre à l'échéance fin 2026 des licences accordées aux opérateurs actuels, Bolt et Dott.
En outre, les flottes de vélos en libre-service proposées par Bolt, Dott et Voi, que Bruxelles n'avait aucunement l'intention d'interdire, se retrouvent également sur la sellette puisque leurs licences ont également été invalidées.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Elon Musk prépare une nouvelle campagne de dons massifs pour des candidats républicains aux élections législatives de mi-mandat en novembre, d'après le média Axios. M. Musk avait été le plus gros soutien financier de Donald Trump pour sa réélection en 2024.
Le milliardaire prévoirait de réactiver son organisation politique "America PAC", avec laquelle il avait dépensé plus de 260 millions de dollars pour soutenir Donald Trump sur le chemin de la Maison Blanche, d'après des personnes proches du dossier citées par Axios.
Comme pour la campagne de 2024, l'organisation prévoit d'accentuer ses efforts sur le porte-à-porte et la publicité ciblée en ligne, pour mobiliser les électeurs conservateurs qui sont moins susceptibles de voter pour des élections autres que la présidentielle.
"America PAC" n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.
Cet effort financier pourrait s'avérer décisif, alors que la majorité républicaine est menacée, la popularité de Donald Trump étant minée par la guerre en Iran et les difficultés économiques du pays.
L'homme le plus riche du monde avait très généreusement financé la campagne du républicain lors de la dernière élection présidentielle, et était devenu l'un de ses plus proches alliés dans les premiers mois du nouveau mandat du milliardaire à la Maison Blanche, étant même placé à la tête de la Commission à l'efficacité gouvernementale (Doge).
Mais ce soutien financier - le plus important venant d'un donateur particulier dans l'histoire américaine récente - avait été marqué par des controverses.
Elon Musk avait par exemple lancé une loterie consistant à offrir un million de dollars chaque jour à un électeur inscrit dans l'un des sept États décisifs pour la victoire à l'élection présidentielle et qui avait signé une pétition conservatrice.
Le ministère américain de la Justice avait alors rappelé à l'équipe de Donald Trump qu'il était illégal d'offrir une récompense de valeur à un citoyen pour voter ou pour s'inscrire sur les listes électorales.
Plusieurs milliardaires ont déjà massivement investi dans la campagne de 2026.
Si la majorité de ces investissements sont allés aux candidats républicains, d'après les analyses de médias américains et les déclarations déposées auprès des autorités fédérales, les démocrates ont bénéficié du soutien de personnalités comme les investisseurs George et Alex Soros, le fondateur du réseau professionnel LinkedIn Reid Hoffman, ou encore Michael Bloomberg.
Le financement politique aux Etats-Unis est une affaire complexe, brassant des milliards de dollars.
Investisseurs, patrons, lobbies économiques mais aussi associations oeuvrant pour telle ou telle cause de société espèrent, via leurs dons, peser sur le Congrès, le gouvernement, la Maison Blanche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Les championnats d'Europe des sports aquatiques débutent le 31 juillet avec les épreuves de plongeon, de "high diving" et de nage en eau libre. Deux Suissesses ont des arguments à faire valoir.
Michelle Heimberg fait partie de l'élite continentale du plongeon depuis plusieurs années. L'Argovienne de 26 ans, sacrée aux 3 mètres et médaillée de bronze à 1 mètre lors des Européens 2025 à Antalya, peut viser deux nouveaux podiums. Elle affiche déjà huit médailles continentales à son palmarès.
Trois autres Helvètes seront en lice dans le Centre Aquatique Olympique de Saint-Denis pour les épreuves de plongeon, avec des ambitions plus mesurées. Cloe Gravalos Simon s'alignera à la plateforme des 10 m, Antoine Chevnine (15 ans seulement !) aux 3 m, alors qu'Erik Passerone tentera sa chance à 1 m, aux 10 m ainsi qu'en synchro mixte (3 m) au côté de Michelle Heimberg.
Les spécialistes de "high diving" (20 mètres) en découdront quant à eux les 7 et 8 août au Port Debilly, au bord de la Seine. Quatre Suisses seront de la partie: Matthias Appenzeller, Jean-David Duval, Pierrick Schafer et l'ambitieuse Morgane Herculano. La Genevoise fait partie des candidates au podium, elle qui a décroché fin mai à Bali son premier top 3 lors des prestigieuses Diving World Series.
Schreiber et Niederberger pour confirmer
Les épreuves de natation artistique (31 juillet-5 août, au Centre Aquatique Olympique) et de natation en eau libre (4-8 août dans le quartier de Grenelle) ne devraient en revanche pas permettre aux Helvètes de s'illustrer. En artistique, Anna-Sophia Aeschbacher et Ixchel Höner s'aligneront en duo technique et en duo libre.
En "open water", Christian Schreiber (10e sur 10 km à Singapour) et Paul Niederberger (11e sur 5 km) chercheront à confirmer les belles performances réalisées lors des Mondiaux 2025. Nolan Carrel vivra quant à lui son premier grand rendez-vous dans l'élite. Tous trois disputeront le 5 km, le 10 km, et le "K.O.-Sprint" sur 3 km dans la Seine.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Marlen Reusser s’apprête à prendre part à son quatrième Tour de France, où elle espère briller pour le grand objectif de sa saison. D'autant plus que l'édition 2026 s'élancera de Lausanne samedi.
Marlen Reusser a le sourire. Non seulement parce que le Tour de France Femmes approche à grands pas, mais aussi parce qu’elle l’a préparé au sein de sa patrie d’adoption, dans les montagnes andorranes lors d’un stage de trois semaines en altitude.
Même si elle a brillé sur le Tour de Suisse lorsque les pentes se sont accentuées, remportant la dernière étape de montagne à Villars-sur-Ollon ainsi que le classement général pour la troisième fois, cette préparation était plus que nécessaire pour la Bernoise. “Il me manque des entraînements”, confiait-elle après son succès helvétique en juin dernier.
Cette saison en effet, tout ne s’est pas passé comme prévu pour la championne du monde du contre-la-montre. Pendant que ses concurrentes affinaient leur forme, Reusser devait se remettre de deux fractures aux vertèbres après une chute sur le Tour des Flandres.
Les douleurs sont derrière elle
“Nous avons dû beaucoup improviser. Le plan initial était de ne pas faire le Giro. Mais après cette chute, il a fallu repartir de zéro, et revenir au niveau demande énormément de travail. Je me suis donc fixé comme objectif d’y participer. Je ne me voyais pas rester sans compétition jusqu'au Tour de Suisse", explique la Bernoise, qui s'est confiée aux médias lors d'un point-presse à la mi-juillet. "J'étais heureuse d'y être, mais je me suis rendu compte que, musculairement, je souffrais beaucoup plus que prévu à cause des fractures”, poursuit Reusser, qui a terminé 13e du Tour d’Italie.
Aujourd’hui, elle peut toutefois affirmer que les douleurs sont derrière elle. Si sa préparation andorrane se passe pour le mieux, la coureuse de 34 ans reste toutefois mesurée à l’approche du départ de sa quatrième Grande Boucle. Même si elle pourra surfer sur la confiance acquise après son succès en terres helvétiques, Marlen Reusser ne cache pas qu’une part d’incertitude subsiste: “J'aurais préféré arriver ici dans une autre situation, mais compte tenu des circonstances, j'ai pu très bien travailler et je pense être dans une bonne position. Nous verrons si cela sera suffisant.”
Une part d’inconnu renforcée par le fait qu’elle sera loin d’être la seule à atteindre son pic de forme pour ce grand rendez-vous. “Il ne manque aucun grand nom, ce qui promet une très belle course. Mais savoir qui est réellement en forme... C'est justement ce que personne ne sait, et c'est tant mieux. L'année dernière, Pauline Ferrand-Prévot a remporté le Tour alors qu'avant cela, elle n'avait pratiquement rien montré. Si quelque chose de semblable se reproduisait, cela ne me surprendrait pas. Je suis surtout concentrée sur moi-même.”
Une première en tant que leader
A 34 ans et malgré toute son expérience, celle qui a terminé deuxième de la Vuelta et du Giro en 2025 continue d’apprendre. L’an passé, son Tour de France avait rapidement tourné au cauchemar. Elle avait dû abandonner dès la première étape en raison d’une intoxication alimentaire après un dîner au restaurant, alors que le cuisinier de son équipe n’était pas encore présent.
“Cette fois, le cuisinier sera la première personne à arriver sur place! Pour une course comme le Tour, nous ne voulons plus prendre ce genre de risque. D'ailleurs, une petite anecdote: je déteste le gaspillage alimentaire. Avant, lorsque quelqu'un ne finissait pas son repas, je disais souvent: +Je le mange+. Je n'avais jamais eu de problème. Aujourd'hui, je suis devenue beaucoup plus prudente.”
Surtout que cette année plus que jamais, Reusser court pour jouer les premiers rôles sur le Tour de France. Coéquipière de la Néerlandaise Demi Vollering - l’une des grandes favorites cette année encore - en 2022 et 2023, elle s’était contentée de deux victoires d’étape, abandonnant à la 6e étape en 2022 et terminant 28e du général en 2023. “C'est la première année où je prépare vraiment le Tour de France comme mon grand objectif personnel”, se réjouit la spécialiste de l'effort individuel, qui endossera le rôle de leader au sein de son équipe Movistar.
Forcément, le fait que le départ ait lieu en Suisse la motive d’autant plus. “Je m'en réjouis énormément. C’est vraiment quelque chose de formidable”, sourit la Bernoise, qui ne donne toutefois pas cher de ses chances de victoire devant son public. Les deux premières étapes devraient se finir sur un sprint massif, un exercice dans lequel elle n’est “pas la plus rapide.” Un mince espoir de ne voir que les meilleures puncheuses jouer la gagne à Lausanne subsiste néanmoins. “Si une opportunité de jouer la victoire se présente, je la saisirai.”
En attendant ce “Grand Départ suisse”, Marlen Reusser espère qu’il rassemblera les foules autour du cyclisme. “J'espère que ce sera une grande fête, que les gens vibreront avec la course, un peu comme pendant une Coupe du monde de football. Et si, à la fin, cela se terminait par une victoire (au général, ndlr), ce serait évidemment extraordinaire.”
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Christian
4 septembre 2018 à 8 h 16 min
Bonjour
Un cadre bancaire qui gagne 18'000 francs et qui pleure pour ne pas payer 2500.- francs pour loger ses enfants ainsi que 2000.- francs de pension pour les nourrir (il lui reste 13'500 pour inviter sa copine au restaurant...) c'est assez pathétique.