Pension alimentaire, mesures protectrices de l’union conjugale, MPUC, requête, convention, … autant de termes que chaque parent séparé a entendu sans parfois savoir ce qu’ils signifient et ce qui est pertinent pour son cas.
Présentation Sujets :
Calcul de la pension alimentaire
Quels éléments entrent en ligne de compte dans ce calcul ?
Pension alimentaire impayée
Droits et moyens de recouvrement ?
Auditeur 1 : Calcul pension alimentaire
Situation
Xavier (prénom d’emprunt)
• 45 ans
• Marié depuis 18 ans
• 2 enfants 12 + 15
• Cadre bancaire au salaire de + de Frs 18 000
• Propriétaire d’un appartement acquis durant le mariage
• Régime matrimonial : communauté des biens
• Son épouse vient de quitter le domicile conjugal suite à son infidélité
• Touche les allocations familiales ; Frs 300 x 2 = 600 Frs
• Paie l’entièreté des charges familiales y compris le loyer de Mme
Prétentions
• Que Madame augmente son temps de travail pour s’assumer financièrement les enfants étant grands
• Connaître exactement la pension alimentaire à payer pour les enfants et jusqu’à quand il doit les payer ?
• Connaître la pension alimentaire à payer pour Mme et jusqu’à quand il doit la payer ?
• Réduire les coûts de logement totaux de la famille et comment faire ?
appartement familial habité par Mr : environ Frs 2000 + appartement loué par Mme : Frs 2500
Epouse de Xavier
Maryline (prénom d’emprunt)
• 40 ans
• Enfants en commun avec Xavier
• Assistante médicale à 30% depuis la naissance du premier enfant
• Salaire en dessous de Frs 2000
• A quitté le domicile conjugal avec les deux enfants
• A pris un appartement au loyer de Frs 2'500 payé par Mr
• Son salaire lui sert « d’argent de poche »
Prétentions :
• Rester à 30% de travail pour avoir du temps libre
• Demander à Mr de continuer à payer toutes les charges de la famille vu que son salaire est important
• Avoir la garde des enfants 4 j / semaine + 1we / 2
• Demander une pension pour chaque enfant
• Percevoir les allocations familiales
La loi :
Pension pour Madame
Le couple est marié depuis 18 ans et Mme a travaillé à 30% dès la naissance du premier enfant. Elle travaille donc à 30% depuis 15 ans. De part le mariage et son taux d’occupation relativement bas, Mme a le droit, après divorce, à une pension alimentaire. Cette pension intervient pour maintenir Mme dans le niveau de vie qui était le sien pendant le mariage.
A-t-elle le droit à une pension à vie ? La réponse est non. Selon son âge, l’âge des enfants et son niveau d’éducation, il sera demandé à Mme de rehausser son taux d’occupation. Plus les enfants sont âgés et plus on pourra le lui demander. A l’inverse, plus elle est jeune, et plus on aura tendance à dire que le retour au travail sera «facile».
Outre ces éléments, si Mme retrouve un concubin, voire un mari, ses besoins seront revus à la baisse. Le nouveau droit considère que les concubins forment une communauté de toit, de table et de lit. Ils se doivent assistance, financièrement également. Attention pour Mr, les allocations familiales ne sont pas à déduire de la pension alimentaire. Il s’agit de deux prestations en argent différentes.
Pension pour les enfants
Les enfants ont évidemment le droit à une pension alimentaire. Ces derniers représentent une charge pour le parent détenant l’autorité parentale et la garde.
L’autre parent est donc débiteur et doit verser mensuellement un montant au parent gardien. Ce montant permet de couvrir une partie du loyer, la nourriture, l’habillement, les frais de santé, etc. Aucun montant strict n’est indiqué dans la loi.
Il existe deux méthodes :
La méthode du minimum vital :
Plus adaptée aux situations où le parent débiteur n’a pas beaucoup de moyens. On va se pencher sur la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et faillites qui préconise un montant minimal que représente l’enfant à charge ainsi que le minimum vital en dessous duquel le débiteur ne peut pas être exposé.
La loi fédérale renvoie à la loi cantonale, à Genève ce sont les Normes d’insaisissabilité, qui attestent qu’en cas de deux enfants de plus de 10 ans, ces derniers représentent une charge minimale de CHF 600.00 pour le parent ayant la garde. Pour un débiteur vivant seul, son minimum vital est fixé à CHF 1'200 cette année.
La méthode des tabelles :
Nommées tabelles zurichoises, qui indiquent de manière approximative le coût que représente un enfant pour un parent gardien. Le coût varie selon le nombre d’enfant et leur âge (donner l’exemple pour le cas, soit 2 enfants). L’échelle doit être appréciée selon les cantons.
Le montant de la pension évolue-t-il avec le temps ? Quand s’arrête-t-elle ?
Oui, selon l’âge des enfants, les montants changent. On retient en pratique 3 tranches d’âges donnant lieu à 3
montants théoriques de pension différents : 1-6 ans ; 7-12 ans ; 13-18 ans.
La pension continue au-delà de la majorité si l’enfant continue une formation académique continue. La limite est toutefois fixée à 25 ans.
En tant que père, y a-t-il des cas où j’ai le droit de ne plus verser de pension ?
Oui, notamment quand il s’avère que le parent débiteur est traité comme un parent « payeur ». L’ordre juridique suisse protège énormément la notion de famille. Il prévoit notamment que les enfants doivent voir le parent débiteur.
Si les relations s’aggravent et que les enfants refusent de voir le parent débiteur, sans faute de ce dernier évidemment, ce dernier pourra requérir du Juge que le montant de la pension soit réduit, voire supprimé.
Conclusion
Les tabelles zurichoises donnent un aperçu des coûts que représentent les enfants mais n’ont pas force de loi. Chaque cas est différent et il faut apprécier toutes les conditions du cas d’espèce.
La morale :
Concernant Madame
Expliquer à Mme que la charge des 2 loyers est trop importante et que c’est dommage de demander aux enfants de quitter l’appartement où ils ont grandi.
Proposer à Mme de résilier le bail de l’appartement qu’elle loue actuellement pour revenir s’installer dans l’appartement familial avec les enfants.
Rechercher activement un appartement plus petit pour lui avec une chambre pour les deux enfants étant donné qu’ils ne sont au final là que 4 nuits + 4 jours de week-end par mois.
Essayer ainsi d’économiser au-moins 500 ou 700 francs par mois.
Remercier Mme pour l’implication qu’elle a eue durant toutes ces années pour les enfants et le bon fonctionnement du ménage et le prendre réellement en considération.
Comprendre que l’infidélité est souvent très douloureuse et que celui qui est trompé se sent rabaissé, bafoué et déstabilisé. Mme n’a pas choisi de voir son monde s’écrouler et elle va avoir besoin de temps pour se reconstruire.
Expliquer à Mme que la loi ne prévoit pas de facto un droit à la pension alimentaire après le divorce mais que le fait qu’elle se soit consacrée à l’entretien du ménage et à l’éducation des enfants lui en donne le droit mais que ce montant est souvent limité dans le temps par les Tribunaux et doit servir entre autres à lui donner la possibilité de
réintégrer le marché du travail en vu de retrouver une autonomie financière.
Expliquer à Mme que plus rapidement elle sera autonome financièrement et plus rapidement elle se sentira libre en réduisant sa dépendance vis-à-vis de lui.
Etant donné qu’elle ne souhaite plus avoir à faire à lui depuis la séparation elle a d’autant plus intérêt de s’assumer et mettre le plus de distance entre eux.
Concernant les enfants
Malgré la séparation ne jamais oublier que c’est le couple qui est terminé et non pas la famille. Les enfants ne sont pas responsables de l’amour ni du désamour des parents.
Faire passer l’intérêt des enfants comme unique priorité permet bien des considérations vis-à-vis de l’autre parent et rend les relations plus cordiales et agréables.
Pour Mme comme pour les enfants, donnez-vous les moyens de prendre vos propres décisions et répondez, ensemble à vos besoins et limites.
Une fois les accords trouvés, procédez ensemble à la requête de divorce à l’amiable sur un site comme par exemple « easydivorce.ch ».
Pendant le mariage il y a trois catégories de biens : ceux de l’épouse, ceux de l’époux, et ceux qui appartiennent aux deux. Ces derniers, appelés biens communs, sont déterminés par les époux dans le contrat de mariage et divisés entre les époux en cas de dissolution du régime. Si les époux souhaitent opter pour le régime de la communauté des biens, ils doivent conclure un contrat de mariage.
• Aide au calcul de la pension alimentaire
• Informations générales sur le divorce et ses effets
• Responsabilisation des couples dans les choix à prendre
• Coûts du divorce fortement réduits
Les différences pour le canton de Vaud ;
• Les bases légales sont identiques pour Genève et Vaud
• Il faudra uniquement adapter les coûts par rapport au Canton de Vaud
Auditeur 2 : Non-paiement de la pension alimentaire
Situation
Maud (prénom d’emprunt)
• 38 ans
• Divorcée depuis 3 ans
• 1 enfant 10 ans
• Lors du divorce :
Assistante de direction + de Frs 7’000
Vivait à GE
Garde partagée + pension du père Frs 400 + allocations 300
• Depuis 10 mois sur entente des parents :
La mère vit en Italie en concubinage
Travaille à temps partiel + 1500 euros
Le père prend l’enfant 90 % des vacances scolaires + pension idem + allocations idem
Prétentions :
• Faire payer au père la pension du mois de juillet qui est impayée
• Connaître ses droits pour le recouvrement
• Savoir quels sont les coûts
• Se préserver d’une pareille situation à l’avenir
Père de l’enfant
Marc (prénom d’emprunt)
• 37 ans
• Vit à Genève en concubinage avec 1 femme ayant 1 enfant à charge
• Collaborateur comptabilité + de 7’000
• Paie Frs 400 de pension + les allocations familiales reversées à la mère
• Paie les voyages de l’enfant pour qu’elle vienne en Suisse + l’assistance de vol pour enfants + charges extraordinaires
Prétentions :
• Refuse de payer la pension de juillet car l’enfant à passé 4 semaines en juillet + 2 semaines en août chez lui
• A payé en temps et en heure la pension d’août au complet
• Souhaite déduire toutes les années la pension du mois de juillet
La loi :
Mr prend l’enfant 90% des vacances scolaires. Il faut d’abord regarder si dans le dispositif légal (la convention de divorce), quelque chose était prévu à cet effet ou s’il était prévu que la pension soit payée mensuellement, toujours pour le même montant. On est à cheval entre le droit de la famille et le droit des contrats qui laisse une grande liberté aux parties pour décider de leurs engagements respectifs.
Mr ne doit pas oublier que la pension sert à couvrir des frais qu’il ne prend pas en charge, même en ayant les enfants en vacances à la maison. On pense principalement aux assurances maladie, à la part du loyer des enfants étant chez le parent gardien, les frais d’écolages etc.
Pour le recouvrement, nous entrons dans la loi fédérale sur les poursuites pour dettes et faillite. Il faudra intenter une poursuite contre Mr en paiement de la pension alimentaire. En cas d’opposition de Mr quant à la poursuite, il faudra passer devant un Tribunal pour lever l’opposition et accéder à la suite de la procédure.
Il y a donc des frais pour la mise en poursuite et des frais pour le Tribunal. Si Mr perd, Mme, peut réclamer le remboursement des frais qu’elle a engagés.
Pour se prémunir contre cette situation, un organisme existe pour vous assurer que le montant vous sera versé. A Genève, il s’agit du SCARPA. Sur Vaud, cet organisme se nomme le BRAPA.
Comment cela fonctionne en pratique ? Cet organisme sert d’intermédiaire entre le parent créancier et le parent débiteur. L’organisme paie chaque mois la pension et se charge de se retourner contre le parent débiteur en cas de non-paiement.
Cet organisme est très pratique car très souvent les conflits sont émotionnels, le parent débiteur se met vite en colère quand l’ex-conjoint le rappelle à ses devoirs. Il s’agit le plus souvent de non-paiement de la pension pour mettre le parent dans l’embarras ou en guise de vengeance. Avec le SCARPA ou le BRAPA, le parent débiteur a affaire à un organe neutre et la situation décrite ci-dessus n’est plus possible pour le parent débiteur. Le parent créancier n’a souvent ni les connaissances ni l’argent pour intenter une action en justice. L’organisme SCARPA ou BRAPA possède les compétences et la trésorerie pour intenter ce genre d’actions.
La morale :
• Prendre en considération que Mr a accepté de son plein gré de la laisser quitter la Suisse avec l’enfant malgré une garde partagée, et ce uniquement parce que la mère s’est mise en couple avec un homme habitant en Italie et que l’enfant a souhaité partir avec sa mère afin de se rapprocher de ses grands-parents maternels.
Mr vit et élève un enfant qui n’est pas le sien et cela augmente la sensation de manque de son propre enfant et crée un sentiment de conflit de loyauté très difficile à gérer.
Mr se prive de nombreux instants avec son enfant.
Mr n’a pas demandé à réviser la pension et la paie consciencieusement ainsi que tous les frais de transport comme les billets d’avion, l’assistance de vol pour enfant, etc.
Proposer à Mr de payer :
En 2018 ; pour le mois de juillet, les allocations familiales + la moitié de la pension
Dès 2019 ; pour chaque mois de juillet, uniquement les allocations familiales
1) Licenciement • est-ce abusif ?
Bénédicte, 21 ans a été licenciée avec effet immédiat, est-ce que son licenciement est abusif ? L’équipe de Litigium répondra à ses questions le 10 septembre prochain.
2) On me doit de l’argent • que faire ?
Yves, 29 ans a prêté Frs 2'000 à un ami il y a 6 mois, malgré plusieurs relances il ne le rembourse pas, que peut-il faire pour recouvrer son argent ? L’équipe de Litigium répondra à ses questions le 10 septembre prochain.
3) Travaux dans mon appartement • qui paie ?
Claude, 38 ans souhaite repeindre son appartement. Sa régie refuse d’entrer en matière, qui doit payer ces travaux ? L’équipe de Litigium répondra à ses questions le 10 septembre prochain.
Vous souhaitez poser une question sur les autres thèmes :
17 septembre
• Clause de non-concurrence : comment y palier ?
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Bonjour
Un cadre bancaire qui gagne 18'000 francs et qui pleure pour ne pas payer 2500.- francs pour loger ses enfants ainsi que 2000.- francs de pension pour les nourrir (il lui reste 13'500 pour inviter sa copine au restaurant...) c'est assez pathétique.
La cour d'appel de Hong Kong a confirmé lundi les peines d'emprisonnement de douze militants prodémocratie. Ils avaient été condamnés à plusieurs années de prison pour avoir organisé des élections primaires.
"Nous rejetons l'appel des demandeurs" contre leur verdict et leur peine, a déclaré le juge Jeremy Poon de la haute cour de Hong Kong.
Les douze condamnés qui faisaient appel font partie d'un groupe de 45 militants reconnus coupables de "subversion" et emprisonnés en 2024 pour avoir organisé une primaire officieuse de l'opposition avant les législatives, avec l'objectif de forcer Carrie Lam, la dirigeante pro-Pékin de l'époque, à la démission.
Après les manifestations massives à partir de 2019 en faveur de la démocratie dans l'ancienne colonie britannique, 610'000 personnes avaient voté lors de cette primaire en juillet 2020, malgré les avertissements des autorités, soit près d'un septième des électeurs de Hong Kong.
De quatre à dix ans de prison
Pékin a depuis lors instauré un contrôle strict des élus de Hong Kong. Quelques mois plus tard, 45 personnes avaient été arrêtées pour l'organisation des primaires, puis condamnées à des peines allant de quatre ans et deux mois à dix ans de prison.
Les appels concernaient notamment l'ancien député Leung Kwok-hung, connu sous le sobriquet de "Cheveux longs", l'ex-journaliste Gwyneth Ho, qui a documenté les manifestations, le candidat au Parlement Owen Chow, 29 ans et ancien étudiant infirmier, Gordon Ng, un militant australo-hongkongais de 47 ans, et Lam Cheuk-ting, 48 ans, ancien député.
Les autorités de Pékin et Hong Kong affirment que la loi sur la sécurité a contribué à rétablir l'ordre à la suite des manifestations, parfois violentes, de 2019, mais la condamnation des militants avait provoqué en 2024 de nombreuses protestations internationales.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Le carnaval de Bâle a démarré lundi au petit matin avec le traditionnel "Morgenstreich". À 04h00, les lumières se sont éteintes et les cliques se sont mises en marche dans les rues de la cité rhénane avec leurs lanternes satiriques, au son des piccolos et des tambours.
Le temps était relativement clément et des milliers de personnes ont afflué pour assister au spectacle, comme l'a observé un journaliste de l'agence de presse Keystone-SDA sur place.
Le coup d'envoi a été donné en dialecte bâlois par les tambours-majors de cliques: "Morgestraich, vorwärts Marsch!" Le premier grand cortège a lieu dans l'après-midi.
L'instabilité mondiale, les guerres et l'attitude hostile du président américain Donald Trump figurent au coeur des thèmes de cette édition 2026.
Le carnaval de Bâle est le plus grand de Suisse. Il est inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO depuis 2017.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La Chine a dit lundi évaluer les conséquences de la décision de la cour suprême américaine d'invalider une grande partie des droits de douane instaurés par le président américain Donald Trump. Elle a pressé Washington de lever les mesures commerciales "unilatérales".
"Nous avons pris note de la décision de la cour suprême des Etats-Unis sur les droits de douane et nous procédons actuellement à une évaluation complète de son contenu et de son impact", a dit le ministère du commerce dans un communiqué.
La Chine, deuxième économie mondiale et partenaire commercial primordial des Etats-Unis, a été particulièrement visée par la politique agressive de taxes douanières menée par Donald Trump après son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025.
Guerre commerciale
Les deux pays se sont livré pendant des mois une véritable guerre commerciale aux répercussions mondiales, à coups de droits de douane et de restrictions diverses, avant que le président américain et son homologue chinois Xi Jinping ne s'accordent en octobre sur une trêve dont les experts soulignent la fragilité.
La cour suprême des Etats-Unis a retoqué vendredi une grande partie des droits de douane instaurés par Donald Trump, jugeant que l'"urgence économique" invoquée pour se passer de l'aval préalable du Congrès n'était pas avérée. Cette décision concerne les droits de douane présentés comme "réciproques" par le gouvernement américain mais pas ceux appliqués à des secteurs d'activités particuliers, comme l'automobile ou l'acier et l'aluminium.
Le président américain a riposté vendredi soir en instaurant de nouveaux droits de douane mondiaux d'abord à 10%, puis à 15%, applicables à tous les pays pendant 150 jours. Ils doivent entrer en vigueur mardi.
M. Trump se rendra en Chine du 31 mars au 2 avril, selon un responsable de la Maison-Blanche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
La hausse projetée de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) en faveur de l'armée est une solution minimale pour la sécurité de la Suisse, estime le ministre suisse de la défense Martin Pfister. Il s'agit d'un "sacrifice notable, mais supportable" pour tous, ajoute-t-il.
"Nous parlons de 80 centimes pour un achat de 100 francs", déclare M. Pfister dans un entretien diffusé lundi par la Neue Zürcher Zeitung, soulignant que les autres pays européens investissent nettement plus dans la sécurité.
"Nous sommes actuellement trop peu équipés", fait remarquer l'élu centriste. Tout le monde en est conscient et il est temps d'agir, poursuit-il.
En cas de refus, la Suisse aura un problème, avertit le conseiller fédéral zougois: "Le plan B signifie moins de sécurité pour la Suisse. Nous prendrions un risque énorme".
Sondage pas favorable
Selon le Conseil fédéral, la Suisse aura besoin d'environ 31 milliards de francs à partir de 2028 pour renforcer sa sécurité. L'exécutif fédéral souhaite compenser ces dépenses supplémentaires par une augmentation de 0,8 point de pourcentage de la TVA, une hausse limitée à dix ans.
Le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) a été chargé de régler les détails d'ici à la fin mars. Le Parlement devrait ensuite se pencher sur la question l'hiver prochain. Le peuple et les cantons auront le dernier mot, une augmentation de la TVA nécessitant une modification de la constitution. Le vote est prévu en été 2027.
Dans un sondage publié il y a deux semaines par l'institut Sotomo, 76% des personnes interrogées se sont déclarées clairement ou plutôt opposées au projet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Des troubles ont éclaté dimanche au Mexique après la mort du chef de l'un des plus gros cartels de la drogue lors d'une opération militaire. La présidente mexicaine a appelé au calme et les Etats-Unis ont enjoint leurs concitoyens à rester "à l'abri".
Des compagnies aériennes nord-américaines ont annulé des dizaines de vols vers plusieurs villes mexicaines.
"Nous devons rester informés et calmes", a déclaré la présidente Claudia Sheinbaum sur le réseau social X, après que des hommes armés ont bloqué plusieurs routes et incendié des commerces dans les États de Jalisco, Michoacán, Guanajuato, Puebla et Sinaloa.
Les Etats-Unis ont appelé leurs concitoyens présents dans plusieurs zones du Mexique, dont des villes et régions touristiques comme Cancun, Guadalajara et Oaxaca, à "se mettre à l'abri jusqu'à nouvel ordre".
"En raison des opérations de sécurité en cours, des barrages routiers et des activités criminelles, les citoyens américains se trouvant dans les lieux mentionnés doivent se mettre à l'abri jusqu'à nouvel ordre", a indiqué l'ambassade américaine au Mexique sur son site Internet.
El Mencho
Tué à l'âge de 59 ans, Nemesio Oseguera, alias El Mencho, était considéré comme le dernier des grands parrains depuis l'arrestation des fondateurs du cartel de Sinaloa, Joaquín Guzmán "El Chapo" et Ismael "Mayo" Zambada, incarcérés aux États-Unis. Il était l'un des barons de la drogue les plus recherchés par le Mexique et les Etats-Unis, qui offraient jusqu'à 15 millions de dollars pour sa capture.
"El Mencho" a été blessé lors d'une opération menée dans la localité de Tapalpa, dans l'État de Jalisco (ouest), et il est mort "pendant son transfert par voie aérienne vers la ville de Mexico", a affirmé l'armée dans un communiqué. Elle a ajouté que, pour mener à bien l'opération contre le trafiquant de drogue, des "informations complémentaires" avaient été obtenues auprès des autorités américaines.
Après cette opération, des hommes armés ont bloqué avec des voitures et des camions incendiés plusieurs axes routiers de l'État de Jalisco. Les blocages se sont également étendus à l'État voisin du Michoacán, où le groupe d'Oseguera est présent.
Les autorités locales ont recommandé à la population de ne pas sortir de chez elle.
"Grande victoire" pour Washington
Christopher Landau, sous-secrétaire d'État américain, a qualifié la mort du trafiquant de drogue de "grande victoire pour le Mexique, les États-Unis, l'Amérique latine et le monde entier".
Au total, sept personnes ont été tuées et trois soldats blessés. Deux membres du CJNG ont été arrêtés et diverses armes ont été saisies, notamment des lance-roquettes capables d'abattre des avions et de détruire des véhicules blindés, selon la même source.
Le match entre Querétaro et Juárez, comptant pour la septième journée du championnat mexicain de première division, a été suspendu en raison des violences consécutives à la mort du trafiquant de drogue. Plusieurs autres matchs ont été reportés.
Le CJNG, qu'Oseguera avait formé en 2009, a été qualifié en 2025 d'organisation terroriste par les Etats-Unis. Washington l'accuse de trafic de cocaïne, d'héroïne, de méthamphétamine et de fentanyl.
Cartel violent
Le CJNG est l'un des cartels les plus violents au Mexique, selon le département d'Etat américain, qui le décrit comme un cartel "transnational, présent dans presque tout le Mexique", qui pratique l'extorsion, le trafic de migrants, vole du pétrole et des minerais, et commerce des armes.
Interrogée par l'AFP, José Reveles, écrivain spécialiste du trafic de drogue, décrit "El Mencho" comme un homme à la "nature violente", qui n'a pas craint de se confronter frontalement aux autorités, quand d'autres cartels sont davantage sur la défensive.
Ainsi, le 20 juin 2020, il avait lancé une attaque sans précédent contre l'actuel secrétaire fédéral à la sécurité publique, Omar García Harfuch, alors chef de la police de la capitale, qui a été blessé. Trois personnes sont mortes, dont deux gardes du corps.
Pendant longtemps, "El Mencho" n'a pas réussi à rivaliser avec les cartels qui contrôlaient la frontière avec les États-Unis. Il s'est alors tourné vers d'autres marchés. "L'Europe, l'Asie, l'Afrique et même l'Australie étaient moins disputées par les Mexicains et là-bas la drogue se paie plus cher", explique M. Reveles.
Les violences liées aux cartels ont fait plus de 450'000 morts et plus de 100'000 disparus depuis 2006 au Mexique, selon les chiffres officiels.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Christian
4 septembre 2018 à 8 h 16 min
Bonjour
Un cadre bancaire qui gagne 18'000 francs et qui pleure pour ne pas payer 2500.- francs pour loger ses enfants ainsi que 2000.- francs de pension pour les nourrir (il lui reste 13'500 pour inviter sa copine au restaurant...) c'est assez pathétique.