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Notes de frais: les magistrats de la Ville de Genève ont nettement moins dépensé

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Epinglé fin 2018 pour des frais professionnels excessifs, le Conseil administratif de la Ville de Genève a très nettement limité ses dépenses en 2019. Les cinq magistrats ont utilisé au total 32'941 francs en 2019, contre 69'348 francs en 2018.

Ces chiffres révélés vendredi par la Tribune de Genève figurent dans le document relatif aux Comptes 2019 et au rapport de gestion du Conseil administratif. Les frais de repas sont passés de 19'569 francs en 2018 à 6682 francs en 2019.

Les remboursements des frais d'hôtels ont aussi chuté de 8104 francs à 2608 francs. Les élus ont aussi freiné les dépenses liées aux déplacements. Les remboursements de transports sont passés de 14'360 francs à 10'015 francs. Les courses en taxi ont diminué de 1414 francs à 338 francs. Très critiquée sur ce point, la Verte Esther Alder n'a pas fait de notes de frais pour des taxis en 2019.

Les frais totaux de téléphonie ont aussi fondu de 12'353 francs à 4828 francs. Les abonnements ont notamment été mis à jour, ce qui explique cette baisse importante. A noter que les allocations complémentaires et les indemnités de représentation ont été supprimés.

Affaire classée

Le scandale des notes de frais avait éclaté fin 2018 lors de la publication d'un rapport de la Cour des comptes. L'organe de contrôle mettait en avant d'importants manquements dans le contrôle des frais professionnels du Conseil administratif. Le PDC Guillaume Barazzone, qui a dans la foulée renoncé à se représenter à tous ses mandats politiques, l'élu d'Ensemble à Gauche Rémy Pagani et la Verte Esther Alder étaient directement visés.

Ce rapport avait été suivi de l'ouverture d'une procédure judiciaire. Elle a été récemment classée par le Ministère public étant donné que les trois magistrats concernés avaient remboursé les sommes qui posaient problème.

1 commentaire

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  1. Azook Zook

    23 mai 2020 à 14 h 49 min

    Mic-mac chez les Mac Cormac

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Suisse

Genève et Bâle encore dans la course pour organiser l'Eurovision

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La victoire du chanteur suisse Nemo à l'Eurovision 2024 a donné le droit à la Suisse d'organiser le concours de l'année prochaine (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Genève et Bâle sont les deux villes retenues par la SSR pour organiser le concours Eurovision de la chanson 2025. Les deux finalistes seront départagées fin août, indique vendredi la SSR sur son site. Zurich et Berne ont été recalées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Panne géante: Microsoft dit prendre des "mesures d'atténuation"

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"Nos services sont en cours d'amélioration tandis que nous continuons à prendre des mesures d'atténuation", a écrit l'entreprise sur le réseau social X (ex-Twitter). (AP Photo/Thibault Camus, File) (© KEYSTONE/AP/Thibault Camus)

Le géant de la tech Microsoft a déclaré vendredi qu'il était en train de prendre des "mesures d'atténuation" après qu'une panne a touché de nombreuses entreprises et notamment des compagnies aériennes.

"Nos services sont en cours d'amélioration tandis que nous continuons à prendre des mesures d'atténuation", a écrit l'entreprise sur le réseau social X (ex-Twitter).

L'annonce est survenue alors que de nombreuses entreprises font part de problèmes techniques ou de panne: des entreprises australiennes telles que la TV ABC, l'aéroport de Sydney et une chaîne de supermarchés, l'aéroport de Berlin, ou encore le plus grand opérateur ferroviaire britannique ainsi que la Bourse de Londres.

Dans un message intitulé "Dégradation du service", Microsoft indique que les utilisateurs "peuvent être dans l'incapacité d'accéder à diverses applications et services Microsoft 365".

Microsoft ajoute rester "mobilisé pour gérer cet événement avec la plus haute priorité et en urgence, tout en continuant à traiter l'impact persistant pour les applications Microsoft 365 restantes qui sont dans un état dégradé".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Electrolux renoue avec la croissance au deuxième trimestre

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"Les conditions du marché au deuxième trimestre sont restées similaires à celles des derniers trimestres, l'effet cumulé de l'inflation et des taux d'intérêt élevés continuant à peser sur le moral des consommateurs", a estimé le PDG Jonas Samuelson cité dans le communiqué. (KEYSTONE/Arno Balzarini) (© KEYSTONE/ARNO BALZARINI)

Le fabricant suédois d'électroménager Electrolux a nettement réduit sa perte nette au deuxième trimestre et a renoué avec la croissance de ses ventes grâce à une hausse des volumes vendus, a-t-il annoncé vendredi.

La perte nette a été réduite à 88 millions de couronnes suédoises (7,5 millions d'euros), contre 648 millions un an plus tôt, grâce à l'effet combiné d'une hausse de ses ventes et de ses efforts de réduction de coûts, a-t-il indiqué dans un communiqué.

Le chiffre d'affaires a progressé de 4% à 33,8 milliards de couronnes "grâce à une hausse des volumes dans tous les secteurs et en dépit d'un effet prix négatif", poursuit-il.

"Les conditions du marché au deuxième trimestre sont restées similaires à celles des derniers trimestres, l'effet cumulé de l'inflation et des taux d'intérêt élevés continuant à peser sur le moral des consommateurs", a estimé le PDG Jonas Samuelson cité dans le communiqué.

Dans ce contexte, "Electrolux a fait mieux que le marché en Europe et en Amérique du Nord et a continué à améliorer son mix" prix/produit, a ajouté M. Samuelson. Patron du groupe depuis février 2016, M. Samuelson quittera son poste au 1er janvier 2025.

Electrolux a connu une année 2023 difficile avec de lourdes pertes et des ventes stagnantes, sur fond d'attentisme des consommateurs pour l'électroménager.

Ce deuxième trimestre marque une nette amélioration de ses performances, avec un bénéfice d'exploitation de 419 millions de couronnes, contre une perte de 124 millions un an plus tôt.

"Nous continuons à mettre en oeuvre les activités de réduction des coûts, dont les effets bénéfiques devraient se faire nettement sentir au second semestre de l'année", a ajouté le PDG.

En octobre 2023, le fabricant avait annoncé un plan de suppression de 3.000 postes pour réduire les coûts de 2,4 milliards de couronnes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Le secteur aéronautique en demi-teinte pour le salon de Farnborough

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Une perspective florissante pour les avionneurs: Airbus prévoit un besoin de plus de 42'000 nouveaux avions d'ici à 2043. (AP Photo/Frank Augstein, File) (© KEYSTONE/AP/FRANK AUGSTEIN)

Des carnets de commandes d'avions qui débordent, des budgets de défense au sommet, mais un quotidien contraint par des difficultés de production persistantes: le salon aéronautique de Farnborough au Royaume-Uni ouvre lundi ses portes pour un secteur en demi-teinte.

Quelque 75'000 visiteurs professionnels et plus de 1200 exposants sont attendus pendant cinq jours sur l'aéroport du sud-ouest de Londres habituellement utilisé par les vols d'affaires pour ce salon bisannuel, l'un des plus importants au monde.

Cette grand-messe se déroule alors que le trafic aérien mondial doit dépasser cette année son niveau d'avant la pandémie et doubler d'ici vingt ans, pour atteindre 8,6 milliards de passagers, selon l'Association internationale du transport aérien (Iata).

Une perspective florissante pour les avionneurs: Airbus prévoit un besoin de plus de 42'000 nouveaux avions d'ici à 2043.

Les dépenses de défense s'accélèrent elles aussi et ont atteint le record de 2.300 milliards de dollars au niveau mondial en 2023, selon les estimations de l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sifri), sous l'effet de l'invasion russe de l'Ukraine et de la montée en puissance chinoise.

"Cette année, le côté militaire et spatial va être la star du salon compte-tenu de l'environnement géopolitique", pronostique Jérôme Bouchard, expert aéronautique au cabinet Oliver Wyman.

"Pas de grosses nouveautés" à attendre en revanche concernant l'aviation commerciale, selon lui: "On va rester sur les tendances observées au Bourget l'an passé avec les avions décarbonés et les eVTOL", les taxis volants.

Le traditionnel match des commandes entre Airbus et Boeing devrait se faire discret. "Avant, ces salons étaient l'occasion de montrer ses muscles au niveau commercial en encaissant de très belles commandes, il y en aura peut-être mais on n'attend plus les salons pour faire des grosses annonces commerciales", constate-t-il.

Pas d'avion Boeing

Airbus a ainsi annoncé début juillet une commande de la compagnie philippine Cebu Pacific pour 152 appareils, Boeing cette semaine un contrat avec le loueur Aviation Capital pour 35 monocouloirs 737 MAX.

Un salon est l'occasion d'intenses discussions commerciales, mais l'annonce de leur éventuelle conclusion tient beaucoup à la volonté de l'acheteur de se mettre en avant, explique-t-on chez les deux avionneurs.

Avec un carnet de commandes pour Airbus et Boeing qui a grimpé de 18% sur un an pour atteindre près de 15'000 appareils quand les livraisons n'ont augmenté que de 11% dans l'intervalle, "la demande n'est clairement pas le sujet principal de l'industrie", juge Pascal Fabre, expert au cabinet AlixPartners. Il faut déjà produire les avions commandés.

L'avionneur européen lutte pour assurer la montée en cadence qu'il ambitionne, contraint par les difficultés de la chaîne de fournisseurs à monter en puissance après avoir été fragilisé par la pandémie, la hausse des taux d'intérêt, les pénuries et les difficultés à recruter.

Airbus a dû repousser d'un an, à 2027, son objectif de produire 75 A320 par mois et ne compte désormais plus livrer cette année que 770 avions quand il en prévoyait initialement 800.

"Notre trajectoire est en danger", s'est inquiété le patron d'Airbus Avions commerciaux Christian Scherer, qui a annoncé aux salariés un programme de réduction de coûts et un gel des embauches.

Boeing reste quant à lui empêtré depuis de longs mois dans des problèmes de production et de qualité sur ses trois avions commerciaux 737, 787 et 777, qui ont entraîné plusieurs enquêtes.

Il n'est pas question d'envisager une remontée en cadence avant qu'ils ne soient réglés, insistent ses dirigeants, d'autant que la FAA, le régulateur américain, a elle-même plafonné la production de 737 MAX d'ici-là.

L'avionneur américain, qui attend de connaître le nom de son futur patron pour remplacer Dave Calhoun d'ici à la fin de l'année, fait également face à la menace d'une grève des ouvriers si les négociations salariales en cours n'aboutissent pas.

A Farnborough, Boeing entend donc rester discret et a annoncé avoir "ajusté sa présence" pour se "concentrer sur le renforcement de la sécurité et de la qualité et sur le respect des engagements envers ses clients". Il n'y aura ainsi aucun avion de ligne en livrée de Boeing exposé sur le tarmac.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Suisse

Schindler fait progresser son bénéfice après six mois

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Les ventes ont décliné de 2,3% à 5,59 milliards (+1,4% en ML) sur un an. Les revenus ont crû en monnaies locales dans la région EMEA, les Amériques et en Asie-Pacifique, quand ils ont diminué en Chine. Les effets de change négatifs ont pesé à hauteur de 210 millions de francs. (KEYSTONE/Urs Flueeler (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Schindler a vu ses prises d'ordres et ses recettes diminuer sur les six premiers mois de l'année. La rentabilité s'est tout de même améliorée, grâce à une hausse de l'efficience opérationnelle, des effets de prix et des changements de l'offre de produits.

Entre janvier et fin juin, le groupe lucernois a vu ses entrées de commandes reculer de 2,9% à 5,76 milliards de francs, selon le communiqué paru vendredi. En monnaies locales, elles ont crû de 1% sur un an. Sur six mois, le carnet de commandes s'est étoffé de 5,2% pour représenter fin juin 9,10 milliards.

Les ventes ont décliné de 2,3% à 5,59 milliards (+1,4% en ML) sur un an. Les revenus ont crû en monnaies locales dans la région EMEA, les Amériques et en Asie-Pacifique, quand ils ont diminué en Chine. Les effets de change négatifs ont pesé à hauteur de 210 millions de francs.

Les marchés des activités de maintenance et de modernisation sont restés robustes tandis que ceux des nouvelles installations connaissent des "difficultés persistantes", en particulier dans l'Empire du Milieu.

En termes de rentabilité, le résultat d'exploitation (Ebit) s'est inscrit à 618 millions, en hausse de 2,7%. La marge opérationnelle a atteint 11,0% après 10,5%. "Avec des améliorations continues des marges au cours de six trimestres consécutifs, nous avons respecté nos engagements à stimuler la rentabilité", a assuré Silvio Napoli, président et directeur général de Schindler, cité dans le document.

Le bénéfice a gonflé de 6,7% à 494 millions. Les liquidités issues des activités opérationnelles ont crû de 30% à 676 millions.

Ces chiffres s'avèrent plus ou moins conformes au consensus de l'agence AWP. Si le chiffre d'affaires est ressorti inférieur à la moyenne des attentes, le bénéfice a été dépassé les pronostics les plus optimistes.

La direction table sur une croissance des ventes attendue sous 5% en monnaies locales cette année. La marge Ebit doit s'établir à 11%, incluant des coûts de restructuration jusqu'à 80 millions de francs.

A titre de comparaison, le concurrent finlandais Kone, qui a aussi publié ses résultats vendredi, a fait état d'un déclin des ventes de 0,4% à 5,36 milliards d'euros de janvier à juin. Sa marge Ebit s'est inscrite à 11,1% au cours de la période. Pour l'année en cours, il a revu sa prévision de croissance des ventes à 0-4% contre 0-5% auparavant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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