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Neuf cents jeunes à Berne pour les SwissSkills 2018

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Les jeunes professionnels s’affrontent aux SwissSkills, le championnat des métiers de mercredi à dimanche. Parmi eux, une douzaine de Genevois.

Ils seront 900 jeunes professionnels en compétition à Berne dès aujourd’hui pour les SwissSkills 2018. Jusqu’à dimanche, ces apprentis tout juste diplômés s’affrontent dans leur domaine de compétence et concourent pour le titre de champion suisse. Pas moins de 135 métiers différents sont représentés pour cette deuxième édition des SwissSkills.

A Genève, ils sont une douzaine à y participer. Les ex-apprentis vont devoir montrer leur talent, reproduire des gestes, effectuer des tâches bien précises devant le jury. Célia Pelizzari, 21 ans, est assistante en soin et santé communautaires. Elle vient de terminer son apprentissage à l’EMS Notre Dame dans le quartier des Pâquis. Elle explique les raisons de sa participation. Célia Pelizzari.

Célia Pelizzari assistante en soin et santé communautaires

Bryan Biderbost est maraîcher. Il a fait son apprentissage à Troinex et nous en dit un peu plus sur sa motivation. Bryan Biderbost.
Bryan Biderbost maraîcher

Plus de 120’000 visiteurs sont attendus à Berne.

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Déchets ménagers en baisse à Genève

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La quantité de déchets ménagers traités par les communes genevoise a baissé l’année dernière. C’est ce qu’indique aujourd’hui l’Office cantonal de la statistique. Carouge fait figure de bon élève. 

Par habitant, la quantité de déchets dont la levée est effectuée par les services communaux est passée de 394 kg à 388kg, une baisse de 6 kilos en un an. D’après l’OCS, ce repli s’observe pour les déchets ménagers incinérés et pour les déchets recyclés. Toutefois, le taux de recyclage – lui – reste pratiquement inchangé, passant de 47,8% à 47.7%.

« Carouge Zéro Déchet »

Avec plusieurs projets, Carouge se distingue par son engagement en faveur de l’écologie. Le Conseiller administratif vert Nicolas Walder se réjouit de ces chiffres. Sa commune connaît également une baisse: aujourd’hui on compte environ 350 kg de déchets incinérables par habitant à Carouge. Pour lui, c’est précisément un des objectifs à suivre.

Nicolas Walder  Conseiller Administratif à Carouge

Plus largement, l’opération « Carouge Zéro Déchet » cherche à s’attaquer à la source. Notamment en encourageant les ménages à éviter le gaspillage, par exemple en achetant moins, en se tournant vers le partage ou encore en apprenant à cuisiner certains aliments soi-même.

Nicolas Walder  Conseiller Administratif à Carouge

Carouge s’est fixé un objectif ambitieux: faire baisser de 30% la quantité de déchets incinérables en trois ans. Pour l’heure, à l’échelle cantonale, cette baisse se situe aux abords des 2%. Pour Nicolas Walder, on peut faire mieux.

Nicolas Walder  Conseiller Administratif à Carouge

Changement de comportement

Pour aider les carougeois à réduire leurs déchets, l’initiative « Carouge Zéro Déchet » propose différents ateliers, démonstrations et séances de coaching. Une vingtaine de familles ont ainsi été accompagnées l’année dernière pour un résultat conséquent: 60% de réduction des déchets en moyenne et même 97% de réduction pour un ménage.

Leticia Regueiro initiatrice du projet « Carouge Zéro Déchet » estime que l’objectif de réduction des déchets de 30% fixé par Carouge n’est pas excessivement ambitieux. Selon elle, le recyclage ne suffit pas, d’autant qu’il participe à se donner bonne conscience. « Carouge Zéro Déchet » milite donc avant tout en faveur d’une baisse des déchets et pour un changement de mentalité. Elle donne plusieurs conseils.

Leticia Regueiro  Initiatrice de Carouge Zéro Déchet

Pour ne pas se brusquer – et éviter de se faire peur – Leticia Regueiro conseille de procéder par étape pour changer.

Leticia Regueiro  Initiatrice de Carouge Zéro Déchet

Les ateliers de « Carouge Zéro Déchet » se tiennent plusieurs fois par mois de 19h à 21h et sont gratuits pour les habitants de Carouge. Pour les autres, il faudra débourser 20 francs. Plus d’informations sur le site internet du projet. 

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Séismes : quels risques pour la Suisse et Genève ?

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Le village de St-Niklaus en Valais, touché en mai 2010 par un séisme de magnitude 3,3 sur l'échelle de Richter. Ressenti dans tout le canton, il n'aura pas fait de dégât. Crédit Photo : Keystone - ATS

Le Valais et la France ont été touchés récemment par des séismes. Une douzaine de secousses ont été ressenties dans le canton suisse, alors qu’un tremblement de terre de magnitude 5,4 a secoué il y a peu la région de Montélimar. Quels risques pour la Suisse et pour le canton de Genève ?  

Au début du mois de novembre, plus d’une centaine de séismes ont été enregistrés en Valais. Douze d’entre eux avaient une magnitude supérieure à 2,5 sur l’échelle de Richter, et ont donc été ressentis par la population. Selon le Service sismologique suisse, depuis le début de l’année, ce sont plus de 1’500 tremblements de terre qui ont touchés la Suisse, même si étaient faibles pour la plupart, et donc non ressenti par les Helvètes. Le Valais est d’ailleurs le canton suisse le plus exposé à ces phénomènes naturels et, selon des données historiques, un séisme majeur s’y produit environ tous les siècles. Le Service sismologique suisse rappelle d’ailleurs que le dernier de cet ampleur avait eu lieu en 1946, avec un épicentre situé à quelques kilomètres de Sierre. A l’inverse, le canton de Genève est considéré par les spécialistes comme étant une zone présentant moins de risques concernant les séismes.

Pourquoi la terre tremble ? Quels risques pour Genève et pour la Suisse ? Sommes-nous prêts ? Nous avons posé ces questions à Corine Frischknecht, coordinatrice scientifique au département des sciences de la terre de l’Université de Genève.

Bonsoir Genève Les tremblements de terre 1/2

Bonsoir Genève Les tremblements de terre 2/2

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Des chênes plantés à la gare de Champel

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Rémi Pagani a mis les pieds dans la terre pour présenter les aménagements de la gare de Champel. (Photo: kjo)

Les aménagements de la gare de Champel ont été présentés lundi matin. Au total, 135 chênes ont été plantés, alors que la Ville fait face à de nombreuses critiques pour sa politique d’abattage d’arbres.

Les aménagements extérieurs de la gare de Champel à Genève ont été présentés ce lundi matin. L’espace se veut vert et accueillant pour les habitants du quartier alors que la gare verra à terme transiter 20’000 personnes par jour dès le 15 décembre avec le lancement du Léman Express. Au total, 135 arbres sont plantés. Il s’agit de chênes qui résistent aux différents changements climatiques. Quant à la gare, la Ville l’affirme: tout sera prêt. Rémi Pagani, conseiller administratif en charge du département des constructions et de l’aménagement.

Rémi Pagani Conseiller administratif - constructions et aménagement

C’est l’architecte Daniel Zamarbide qui a imaginé ces aménagements pour la gare de Champel. Ecoutez ses précisions.

Daniel Zamarbide Architecte

Ces aménagements avaient soulevé certaines inquiétudes de la part des habitants, en raison du nombre d’arbres plantés, qui pourraient créer un sentiment d’insécurité. Mais Daniel Zamarbide tient à rassurer.

Daniel Zamarbide Architecte

135 chênes – encore petits – vont donc pousser au fil des ans à Champel, alors que la Ville a souvent été pointée du doigt ces derniers temps pour ses décisions de couper des arbres, parfois centenaires. Mais pour le conseiller administratif Rémi Pagani, il s’agit parfois d’une nécessité.

Rémi Pagani Conseiller administratif - constructions et aménagement

Quant au coût de l’aménagement de la gare de Champel, il se monte à 25 millions de francs.

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Démission du PDC : Luc Barthassat s’explique

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Luc Barthassat a connu sa plus grosse désillusion électorale, en 2018, lorsqu'il ne s'est pas fait réélire au gouvernement genevois (archives). (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, le Parti démocrate-chrétien (PDC) perd une figure. L’ancien conseiller d’Etat Luc Barthassat, 59 ans, a annoncé sa décision de quitter la formation politique, n’adhérant plus à la ligne empruntée par le parti.

L’ancien Conseiller d’Etat se dit en rupture sur plusieurs points avec son ancien parti. Pour lui l’adhésion à l’Europe ou le rapprochement avec la gauche sont autant de raisons qui l’ont motivé à quitter son ancienne formation politique.

Luc Barthassat  Ancien Conseiller d'Etat

Luc Barthassat dit vouloir se consacrer désormais à des projets personnels, soit à la ferme, soit à l’étranger. Pourtant, il affirme qu’il continuera de faire de la politique.

Luc Barthassat  Ancien Conseiller d'Etat

Un nouveau parti pourrait-il voir le jour à Genève? C’est ce que pense Luc Barthassat, qui se dit ouvert à certaines propositions.

Luc Barthassat  Ancien Conseiller d'Etat

L’ancien Conseiller d’Etat dresse un tableau assez sombre du paysage politique genevois actuel. D’après lui de nombreuses erreurs ont été faites. Elles seraient responsables du climat de défiance à l’égard des élus.

Luc Barthassat  Ancien Conseiller d'Etat

« Il n’est pas question de rancoeur ou de jalousie »

Cette démission a été confirmée lundi par le PDC Genève. Dans un communiqué signé par le président du parti Vincent Maitre, il est indiqué que M.Barthassat a aussi souhaité « marquer sa distance avec la gestion de certaines affaires qui ont récemment ébranlé » les démocrates-chrétiens genevois.

La RTS, qui a révélé l’information, a interrogé M.Barthassat. Ce dernier reproche au PDC Genève de se positionner trop à gauche de l’échiquier politique. « Nous avons essayé de copier les écologistes avant les élections et un peu la gauche », a-t-il déclaré sur les ondes de la radio romande.

« Il n’est pas question de rancoeur ou de jalousie », a encore indiqué l’ancien magistrat. Luc Barthassat avait accédé au gouvernement genevois en 2013. Il a connu une grosse déconvenue, 5 ans plus tard, en ne parvenant pas à se faire réélire. Avant d’être conseiller d’Etat, M.Barthassat, avait siégé pendant huit ans au Conseil national.

Source: ATS et Radiolac

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Procès en appel du meurtre d’une femme à Onex

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A Genève, début du procès ce lundi, devant la Chambre pénale d’appel et de révision,  de l’homme accusé d’avoir étranglé sa voisine à Onex en 2015. Avec comme mobile du crime : l’argent. Il lui a dérobé 40’000 euros. Il aurait chargé ensuite chargé le corps de la victime dans sa voiture, pour s’en débarrasser dans une forêt perdue en France voisine le lendemain. Une semaine plus tard, il serait retourné sur les lieux pour brûler le corps avec de l’essence. L’homme est accusé de meurtre avec préméditation. Mais aussi de séquestration, d’enlèvement et d’atteinte à la paix des morts. Le détail de cette première journée:

Ce matin, c’était le temps des questions préliminaires. L’avocate de l’accusé, Maître Yaël Hayat, est longuement revenue sur la manière dont la police a obtenu les aveux de son client. Elle a infiltré un policier dans la cellule de l’accusé, l’agent 55, le dénommé Paolo, qui durant 28 jours a recueilli ses confidences. Au parloir ensuite, dans les mois qui ont suivi, le policier a obtenu ses aveux.

Droit au silence

L’avocate a rappelé les grands principes du droit, notamment le droit au silence, qui aurait été non seulement malmené, mais piétiné dans ce dossier. L’agent 55 ne se serait pas contenté d’écouter l’accusé dans sa cellule. Il aurait suscité ses déclarations, selon Yaël Hayat. Le droit de se taire est au cœur du procès équitable, selon le tribunal fédéral et la cour européenne des droits de l’homme. « L’accusé considérait le policier comme un frère », affirme l’avocate. Pour elle, la durée et l’intensité du lien sont largement exceptionnels et l’affaire se situe dans la tromperie. Certaines preuves sont inexploitables dans ce procès parce que recueillies «hors cadre, hors mission». Au dernier parloir, notamment, il y aurait eu un interrogatoire en bonne et due forme du policier infiltré. Tout cela sans avocat.

« L’accusé a imaginé seul de faire croire à l’existence d’un autre suspect »

Pour le procureur au contraire, « c’est l’accusé seul qui a imaginé de faire croire à l’existence d’un autre suspect en envoyant des lettres anonymes. C’est l’accusé qui a dévoilé le lieu où il avait placé le corps au policier infiltré. Et c’est lui encore qui a inventé le scénario macabre de faire apparaître le crâne de la victime à son domicile ».

Validité des preuves

Le procès se poursuit cet après-midi avec la décision du Tribunal sur les questions préjudicielles. La Chambre pénale d’appel et de révision a rejeté la demande de la défense. Elle a estimé qu’il était trop tard pour faire valoir la tromperie ou la violation du devoir fondamental de se taire. L’accusé aurait dû faire recours dans les dix jours après qu’il en ait eu connaissance. En revanche, le dépassement des limites de l’agent de police impliqué, sera examiné lors de la fixation de la peine.

Personnalité dissociale selon les psychiatres

Le procès s’est poursuivi avec l’audition de l’accusé. Neuvième d’une fratrie de 12, il aurait été maltraité par sa mère. Elle l’aurait menacé de l’égorger comme un cochon, couteau à la main, à 9 ans. Les psychiatres ont qualifié la personnalité du prévenu de dissociale, avec une haute estime de lui-même. Selon eux, le risque de récidive est très élevé concernant la violence à l’égard d’autrui. L’avocate de la défense, Maître Yaël Hayat, a longuement interrogé les psychiatres sur les chances d’une thérapie, tentant par là de supprimer la mesure d’internement, dont son client fait l’objet. Ils ont maintenu leurs conclusions.

Maître Yaël Hayat a demandé aux psychiatres de compléter leur rapport à la lumière des discussions qui ont eu lieu dans le parloir. Si elle a gain de cause, le procès pourrait être suspendu mardi.

 

 

 

 

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