Pour sa 10e édition, le Livre sur les quais a attiré 40'000 personnes durant trois jours à Morges. Une occasion pour le public de côtoyer de grandes plumes comme Amélie Nothomb et Philippe Forest, co-présidents d'honneur, ou encore l'auteur de polar Victor del Árbol.
Ce n'est autre que Blaise Cendrars qui a ouvert vendredi ce 10e Livre sur les quais avec son poème "Bleus". Philippe Forest a prêté en effet sa voix au grand écrivain chaux-de-fonnier pour ce bref texte évoquant le lac Léman.
Sylvie Berti Rossi, directrice artistique de ce salon en plein air, a souligné l’ambiance détendue et joyeuse qui a régné une nouvelle fois tant chez les auteurs que chez les visiteurs: "Le festival est une bulle d’oxygène hors du temps, avec des moments touchants de partage".
Cette édition a été marquée par la présence d'Amélie Nothomb. La Belge, nominée au Prix Goncourt et au Goncourt des lycéens 2019 pour son dernier roman "Soif2, a rassemblé 400 personnes pour des échanges très ouverts.
Débats et croisières
Les débats et les croisières ont rassemblé un public de passionnés. Et les ventes de livres sont stables par rapport à 2018, indiquent les organisateurs. Les nouveaux formats, tels les Scènes ouvertes, ont été bien suivis, tout comme le jeu "Meurtre sur les quais".
Enfin, les éditions Gallimard et L'Espagne, hôtes d’honneur, se sont taillé un joli succès. Victor del Árbol, spécialiste du polar, retient des contacts enrichissants: "Les gens ont envie de discuter, j'ai été surpris de constater le niveau de connaissance du public sur la littérature espagnole.
Et l'auteur de conclure qu'il reviendra au Livre sur les quais. Rendez-vous est donc pris pour la 11e édition, du 4 au 6 septembre 2020.
Vingt et un films se disputeront la palme d'Or du prochain Festival de Cannes. Le cinéaste iranien Asghar Farhadi, Pedro Almodovar pour une septième apparition en compétition, ou le réalisateur russe en exil Andrei Zviaguintsev seront notamment présents.
Les anciens lauréats Hirokazu Kore-eda et Cristian Mungiu viendront également présenter leurs nouvelles productions sur la Croisette. La sélection, annoncée jeudi, ne comprend en revanche qu'un seul réalisateur américain, Ira Sachs, alors que les grands studios de Hollywood sont les absents de cette 79e édition, qui se tiendra du 12 au 23 mai.
Seulement cinq réalisatrices figurent parmi les cinéastes en compétition, c'est moins que lors de l'édition précédente qui en avait accueilli sept. De jeunes pousses du cinéma français feront leurs premiers pas, comme Léa Mysius et son adaptation du roman de Laurent Mauvignier "Histoires de la nuit", avec Bastien Bouillon et Monica Bellucci.
Un ovni filmique
Arthur Harari, le compagnon de Justine Triet avec qui il a écrit le scénario d'"Anatomie d'une chute" (Palme d'Or en 2023), est aussi présent pour "l'un des films les plus discutés" dans le comité de sélection, "un objet de cinéma extrêmement particulier", a commenté le délégué général du festival, Thierry Frémaux. "L'inconnue" est l'adaptation d'une bande dessinée écrite avec son frère.
Trois films espagnols font également partie de la sélection, soulignant "un certain mouvement dans le cinéma espagnol", a insisté M. Frémaux.
Dans les autres sections ou hors compétition, le festival sera marqué par la projection de la grosse production française "La bataille de Gaulle: L'âge de fer", la première partie du diptyque sur le général Charles de Gaulle écrit et réalisé par l'ancien diplomate Antonin Baudry.
Samuel Paty et Gisèle Halimi
Plusieurs histoires réelles portées sur grand écran devraient aussi faire l'événement, comme "L'abandon", film sur les derniers jours du professeur Samuel Paty projeté hors compétition.
"L'Affaire Marie-Claire", qui revient sur le procès à Bobigny d'une jeune fille violée qui s'était fait avorter illégalement, avec Charlotte Gainsbourg dans le rôle de l'avocate Gisèle Halimi, promet d'être un moment fort. Des films de Guillaume Canet et Agnès Jaoui, deux figures du cinéma français, seront également projetés hors compétition.
Si aucun film de grand studio américain n'est attendu, les marches cannoises verront comme à leur habitude leur lot de stars avec le premier film de John Travolta en tant que réalisateur ou celui de Quentin Dupieux, avec Woody Harrelson et Kristen Stewart, pour une histoire déjantée tournée à Paris.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Le Cully Jazz débute vendredi soir. Pour sa 43e édition, le festival propose 34 concerts payants et 100 concerts gratuits jusqu'au 18 avril. Melody Gardot, Richard Galliano, Fatoumata Diawara, Tony Ann, Anouar Brahem et Emily Loizeau sont notamment à l'affiche.
Cette édition 2026 ouvre avec l'ensemble pour cuivres et percussions Traktorkestar, brass band post-balkanique venu de Berne, qui réunit autour de lui trois personnalités helvétiques, Stephan Eicher, Erika Stucky et Elina Duni. D'autres surprises sont attendues.
Le lendemain, toujours sur la grande scène du Chapiteau, le trio américain The Bad Plus est rejoint par leurs compatriotes Chris Potter (saxophoniste et clarinettiste) et Craig Taborn (pianiste et compositeur) pour revisiter le répertoire de Keith Jarrett et son American Quartet. Ils laisseront ensuite leur place au trio britannique Mammal Hands, un des coups de coeur du codirecteur.
Ambiance feutrée
Ambiance feutrée et intemporelle pour dimanche, avec la star de l'affiche 2026. L'auteure-compositrice-interprète et musicienne américaine Melody Gardot donne deux concerts le même jour, à 16h00 et à 20h00.
Parmi les autres artistes se produisant durant les neuf jours sur la grande scène, l'accordéoniste français Richard Galliano et son New Viaggio Trio proposeront "une plongée nostalgique" dans l'atmosphère du disque iconique "Viaggio". Le maître du oud tunisien Anouar Brahem réunira, lui, trois instrumentistes autour de sa suite de pièces de chambre "After the Last Sky".
L'auteure-compositrice et guitariste française Gabi Hartmann fera, elle, voyager le public en chansons avec "La femme aux yeux de sel", un projet aux échos d'Amérique latine sur fond de folk, jazz et pop.
Le piano à l'honneur
Honneur aussi au piano sous le grand chapiteau avec deux jeunes pianistes: Jamie Duffy et ses compositions inspirées des paysages folkloriques de son Irlande natale, ainsi que le Canadien Tony Ann. Toujours au piano, à mentionner encore deux artistes helvétiques: le Vaudois Colin Vallon et la Fribourgeoise Manon Mueller et son quintet jazz.
Le second week-end célébrera notamment la richesse des traditions musicales africaines. Bassiste éclectique, Richard Bona conviera le public dans son univers ancré dans ses origines camerounaises. Deux figures féminines de la musique d'Afrique de l'Ouest clôtureront l'édition. La vocaliste et joueuse de kora Sona Jobarteh (Gambie/GB) jonglera avec les sonorités mandingues, avant de laisser la scène à la guitariste et chanteuse malienne Fatoumata Diawara, très attendue.
Emily Loizeau au Temple
La scène du Next Step accueillera le mélange de gospel et de soul magnétique du combo américano-néérlandais Michelle David & The True-tones ainsi que que l'artiste hip-hop américaine Bahamadia, icône des années 90.
Pour le Next Step, les organisateurs ont aussi choisi de porter un coup de projecteur sur la "dynamique" scène anglo-saxonne. Pêle-mêle: le trompettiste, compositeur et producteur Theo Croker, la chanteuse anaiis, le quartet Ruby Rushton, le vocaliste soul et funk Reuben James ou encore le multi-instrumentaliste corto.alto.
Enfin, dans l'intimité du Temple, l'improvisateur britannique Bill Laurance présentera une oeuvre introspective et personnelle intitulée "Lumen" et la chanteuse française Emily Loizeau accompagnera sa voix au piano pour une interprétation épurée de ses titres les plus emblématiques.
Pas moins de 100 concerts gratuits viennent parallèlement enrichir la programmation payante du Cully Jazz dans le cadre du festival "off". Talents émergents, jazz traditionnel, explorations sonores et DJ sets éclectiques sont notamment offerts au public.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La directrice artistique du festival du film documentaire Visions du Réel Emilie Bujès va quitter son poste à la fin juillet. En poste depuis 2018, elle a décidé de relever un nouveau défi en prenant la direction artistique du Geneva International Film Festival (GIFF).
Emilie Bujès est en poste de codirectrice et responsable de la programmation et de l'industrie de Vision du Réel depuis 2018. Elle a participé à neuf éditions du festival, dont l'édition 2026 se tient du 17 au 26 avril prochain. L'annonce de son départ a été faite mercredi par la Fondation Visions du Réel dans un communiqué.
Elle prendra la direction artistique du GIFF le 1er août 2026, est-il précisé. "Cette étape logique permettra à Emilie Bujès d'élargir encore davantage le spectre cinématographique de son travail et de se consacrer à la fiction, ainsi qu'aux séries et au numérique", explique la fondation.
Le poste de direction artistique fera prochainement l'objet d'un appel à candidatures, souligne le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La SSR a enregistré l'an dernier une perte de 2,9 millions de francs. Ce résultat est dû notamment à la baisse des recettes issues de la redevance radio-TV et des recettes publicitaires et à la hausse des charges d'exploitation, explique mercredi l'entreprise.
Au total, la SSR boucle l'année sur un résultat d'exploitation de 1,56 milliard de francs, soit 2,9 millions de francs de moins qu'en 2024, indique-t-elle. Les recettes issues de la redevance ont baissé de 33,4 millions de francs et les recettes publicitaires de 4,1 millions de francs.
Ce recul a été "légèrement atténué" par une hausse des recettes de sponsoring dans le cadre des grands événements sportifs de l'année et du concours Eurovision de la chanson à Bâle.
Les charges d'exploitation ont progressé de 11,4 millions de francs, notamment en raison des provisions pour les restructurations en lien avec la transformation de l'entreprise. Les frais salariaux effectifs ont reculé de 15,6 millions de francs, avec une baisse des effectifs de 248 équivalents plein temps (ETP), soit 4,3%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le groupe irakien pro-iranien Kataëb Hezbollah a libéré mardi la journaliste américaine Shelly Kittleson, enlevée fin mars, ont annoncé le groupe et les Etats-Unis.
Sa libération avait été annoncée par le groupe quelques heures avant que Washington et Téhéran ne s'accordent sur un cessez-le-feu après plus de cinq semaines de guerre au Moyen-Orient.
"Nous avons décidé de libérer l'accusée américaine Shelly Kittleson à condition qu'elle quitte immédiatement le pays", a déclaré dans un bref communiqué Abou Moujahid al-Assaf, un responsable de sécurité au sein du groupe soutenu par l'Iran.
Il a ajouté qu'il s'agissait d'un geste exceptionnel qui "ne se reproduira pas (....) car nous sommes dans une guerre menée par l'ennemi sionisto-américain contre l'islam, et dans une telle situation, de nombreuses considérations sont abandonnées", en référence à la guerre entre Israël et les Etats-Unis d'une part et l'Iran d'autre part.
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a ensuite confirmé la nouvelle sur X: "Nous sommes soulagés que cette Américaine soit maintenant libre et nous travaillons pour faciliter son départ d'Irak en toute sécurité".
Un haut responsable sécuritaire irakien avait indiqué le 1er avril à l'AFP que les autorités avaient arrêté un membre d'un groupe pro-iranien soupçonné d'être lié à l'enlèvement d'une journaliste américaine.
Marco Rubio a déclaré que Shelly Kittleson avait été enlevée par le groupe Kataëb Hezbollah (Brigades du Hezbollah), organisation inscrite sur la liste noire des Etats-Unis.
Le département d'Etat n'avait pas donné le nom de Mme Kittleson, mais elle a été identifiée par des organisations de défense de la presse et par l'un des médias pour lesquels elle travaillait.
Basée à Rome, la journaliste couvre régulièrement l'actualité au Moyen-Orient et a travaillé pour des publications comme Al-Monitor.
L'administration Trump s'était précédemment défendue, des responsables affirmant l'avoir mise en garde contre des menaces.
Après l'invasion de l'Irak par les Etats-Unis en 2003 et les violences qui ont suivi, l'Irak a été marqué par des enlèvements et tentatives d'enlèvements mais leur nombre a diminué ces dernières années sur fond d'amélioration de la situation sécuritaire.
L'universitaire israélo-russe Elizabeth Tsourkov avait notamment été kidnappée dans la capitale irakienne en 2023. Elle a été détenue pendant deux ans avant d'être libérée l'an dernier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp