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#01 Moi, Manon, 24 ans, stagiaire chez Radio Lac

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Mon bureau provisoire à la rédaction

Episode #01 Premiers pas

 

Lundi matin : 8h30. Bureaux de la rédaction.

La porte s’ouvre sur les postes de travail, tableaux, écrans et studios d’enregistrement, et pour la première fois, j’entre dans le bâtiment en faisant partie de l’équipe. Moi c’est Manon, et je suis la nouvelle stagiaire à la rédaction de Radio Lac. 

Tandis que les étudiants et écoliers ont repris le chemin des cours, et avec lui son lot commun de stress, j’ai moi aussi quelques appréhensions en faisant mes premiers pas dans l’univers nouveau des médias. 

Elles seront cependant bien vite dissipées par l’accueil chaleureux et les “Bienvenus” de chacun, et je me présente aux dernières personnes que je n’ai pas croisées.

Retour aux sources

Ça fait tout juste un an que je suis de retour dans la région, à mes origines, après cinq ans passés dans la métropole lyonnaise. Diplômée cette année d’une école de communication et marketing, l’opportunité d’infiltrer le monde de la radio ne pouvait donc pas être plus séduisante.

Aux murs, des affiches de Radio Lac et One Fm, et en fond sonore très discret, le fil des émissions et des titres musicaux. Il ne faudra pas attendre longtemps avant d’entendre des blagues fuser à travers les bureaux et capter l’ambiance. 

Tout le monde se croise, se lève et passe sur les postes voisins pour régler les derniers détails des émissions en cours. C’est une dynamique particulière, fluide, qui donne envie de tout découvrir.

Vue de la terrasse de Radio Lac

Les projets se mettent en place

Sur la terrasse du sixième étage, on aperçoit le chapiteau Knie et le rouge des graviers de Plainpalais, et on sent d’ici la vie Genevoise qui s’agite plus bas. 

Philippe, rédacteur en chef, vient me voir et en discutant, il me demande si j’aime écrire. 

Evidemment ! J’ai d’ailleurs ce projet d’écrire un bouquin un jour, en tant que vraie passionnée de thrillers et policiers. Très emballé, il m’emmène à l’écart pour me parler de son projet.

Il me fait alors part de son idée de publier un journal du stage, parlant de mon expérience, de mon ressenti, pour le partager avec les auditeurs de Radio Lac. Et voilà comment ce billet hebdomadaire est né.

Et même si ces premières journées se résument à prendre mes marques dans l’entreprise, elles me permettent aussi de rentrer dans l’esprit d’enquête du journalisme. On recherche une personne Suisse en Floride, pour parler de l’ouragan Dorian. Trouvée sur un réseau social d’expatriés, on enregistre le témoignage de Carla en studio, par téléphone, et c’est un premier pas très encourageant pour moi, après plusieurs heures de recherche.

A la semaine prochaine !

Suisse

Un nouvel incendie à Lausanne dans le quartier sous-gare

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Le bâtiment en proie aux flammes se situe entre la gare et Ouchy à Lausanne (image symbolique). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Un incendie s'est déclaré tôt jeudi matin dans le quartier sous-gare à Lausanne, dans le secteur de l'avenue de la Harpe. Les habitants de l'immeuble touché par les flammes ont été évacués et le périmètre a été fermé à la circulation. Les pompiers sont en pleine intervention.

Interrogé par Keystone-ATS, la police municipale indique que personne n'a été incommodé. Selon des images diffusées sur les réseaux sociaux, il s'agit d'un bâtiment d'habitation de quatre étages se situant légèrement au sud et à l'ouest de deux restaurants de la place. Les flammes étaient surtout visibles à la hauteur du toit et du dernier étage, selon ces mêmes images.

La police indique encore qu'il y a de nombreux intervenants sur place, sans autre précision à ce stade sur l'ampleur des dégâts.

C'est le deuxième incendie sous-gare à Lausanne en deux jours. Mercredi en début d'après-midi, c'est un appartement situé à l'avenue de l'Eglise-Anglaise qui a été la proie des flammes. Le sinistre a rapidement été maîtrisé et n'a fait aucune victime.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Russell Westbrook annonce sa retraite après 18 saisons

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Russell Westbrook prend sa retraite après 18 saisons en NBA (© KEYSTONE/AP/Justine Willard)

Russell Westbrook, ancien MVP de NBA et roi du triple-double, a annoncé mercredi prendre sa retraite à 37 ans. Ceci après 18 saisons de NBA, dans une vidéo sur ses réseaux sociaux.

Le meneur a publié une énigmatique vidéo d'adieu de 3'30, narrée par l'acteur Michael B. Jordan, dans laquelle Westbrook est filmé en train de regarder certains moments forts de sa carrière. "Parfois, on ne se rend même pas compte qu'on a déjà vu la fin. Il fallait être là. Et maintenant, c'est fini", peut-on lire en légende.

Russell Westbrook, médaillé d'or aux JO 2012 et neuf fois All-Star, a terminé deux fois meilleur marqueur de la saison, en 2014/15 puis en 2016/17 avec Oklahoma City, où il a joué onze saisons.

Au Thunder, aux côtés de Kevin Durant, James Harden et Thabo Sefolosha, il a remporté le titre de la Conférence Ouest en 2012, avant d'être battu en finale de NBA par le Miami Heat.

En 2017, il a été élu MVP après une saison où il établit un nouveau record historique du nombre de triple-double dans une seule saison (42), auparavant détenu depuis la saison 1961/62 par Oscar Robertson.

Il détient également le record en NBA du plus grand nombre de triple-double dans une carrière (209).

Après son départ d'Oklahoma City en 2019, Russell Westbrook avait joué pour Houston avec Clint Capela, Washington, les deux franchises de Los Angeles (Lakers et Clippers) et Denver avant de signer une saison à Sacramento, son dernier club, l'an dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Thyssenkrupp: prévisions annuelles resserrées

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L'amélioration de la rentabilité cet été repose notamment sur la restructuration en cours des activités sidérurgiques du conglomérat allemand. (Archive) (© KEYSTONE/AP/MARTIN MEISSNER)

Le géant industriel allemand Thyssenkrupp a légèrement resserré ses prévisions annuelles après avoir amélioré sa rentabilité au troisième trimestre de son exercice décalé 2025/2026, fruit d'une profonde restructuration.

D'avril à juin, le résultat opérationnel (Ebit) ajusté du groupe basé à Essen (ouest) est ressorti à 183 millions d'euros (171,6 millions de francs), en hausse de 18% sur un an, selon un communiqué de résultat.

Cette hausse est particulièrement due à la contribution de la branche acier, nid à problème du groupe frappé par les surcapacités asiatiques et les prix de l'énergie élevés en Allemagne.

Un programme de restructuration en cours, prévoyant la suppression de plus d'un tiers des effectifs du groupe d'ici 2030, ainsi que le coût avantageux des matières premières ont aidé cette division, souligne le communiqué.

Sur cette base, le groupe a légèrement resserré sa prévision annuelle d'Ebit ajusté, s'attendant à un chiffre compris entre 600 et 900 millions d'euros, contre 500 et 900 auparavant.

Au troisième trimestre, Thyssenkrupp a aussi dégagé un résultat net de 34 millions d'euros, contre une forte perte l'an dernier.

Ce bénéfice résulte d'un gain comptable de 131 millions d'euros tiré de la cession de sa participation dans les hauts fourneaux de l'aciérie Hüttenwerke Krupp Mannesmann (HKM).

Le groupe s'attend désormais à une perte nette de 400 à 700 millions d'euros, et non de 400 à 800, sur l'exercice entier.

Quant au chiffre d'affaires, il a progressé de 8% sur un an à 8,8 milliards d'euros, légèrement moins qu'attendu par les analystes sondés par Factset.

Les commandes ont dégringolées de 24% à 7,7 milliards d'euros, en raison de volumes exceptionnels l'an dernier à la même période dans sa branche navale TKMS.

Pour redevenir rentable, le conglomérat veut se transformer en une holding financière et ouvrir toutes ses activités aux investissements externes.

Après TKMS l'an dernier, Thyssenkrupp espère introduire sa branche de matériaux Accelis en Bourse d'ici la fin de l'année, après le vote de l'assemblée générale en ce sens début août.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Actualité

Genève se rêve en Hollywood

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Tournage de film à Genève. DR Photo: Lisa Bertoldi

Genève veut prêter ses paysages au septième art et devenir une destination attractive pour les tournages de films et de séries. Le nouveau dispositif d'incitation à la production audiovisuelle, qui comprend un fonds d’un million de francs pour rembourser certaines dépenses effectuées par les équipes de production dans le canton, a été détaillé mardi. Interview.

Max Karli Ex-co-président et membre de l'Association Suisse Romande de la Production Audiovisuelle (AROPA)

"C'est une excellente nouvelle" pour Max Karli, ancien président et membre de l'Association Suisse Romande de la Production Audiovisuelle, qui travaille sur le projet depuis près de 10 ans en collaboration avec les départements de l'économie et de la culture et de la cohésion sociale, afin de "faire reconnaître le cinéma comme une vraie industrie."

"Faire reconnaître le cinéma comme une vraie industrie"

"Les sociétés de cinématographiques de Genève ont un vrai poids économique, non seulement culturel, mais lorsqu'on produit un film, c'est énormément de retombées pour le lieu de tournage, pour le lieu où l'on va tourner le film, car ce sont des équipes de 50 à 100 personnes qui s'installent pendant plusieurs mois", décrit-il.

Industrie gourmande

"A Genève, il y a  plusieurs studios, les plus grands étant Downtown Studios et Masé Studios, au pôle de Meyrin, qui sont des studios de postproduction très importants en Suisse. Quasiment les plus grands de Suisse", ajoute Max Karli.

Tournage pour les actualités cinématographiques suisses sur un toit à Genève, en septembre 1940. (KEYSTONE/PHOTOPRESS ARCHIVE/Gilbert Meylan) 

L'industrie cinématographique est gourmande d'autres industries lors des tournages : hôtels, restaurants, matières premières pour la construction de décors. La post-production, après le tournage, repose aussi sur des laboratoires spécialisés pour traiter l'image, le son, les effets spéciaux. Tant de dépenses qui pèsent sur le budget et finissent par décourager certains tournages.

"Une sorte d'injustice"

"On souffrait d'une sorte d'injustice, explique Max Karli, car d'autres pays ou d'autres régions en Europe ont déjà ce genre de fonds."

"Si je prends le cas du Valais,  si on veut tourner un film qui se passe dans les Alpes, il sera parfois plus simple de partir en en Autriche, qui a un fonds très important, que d'aller tourner dans les vraies montagnes en Suisse. Parce que le Tyrol et l'Autriche vont nous rembourser 30 % de nos dépenses sur place. Donc pour un film, c'est extrêmement important."

"Si on veut tourner un film qui se passe dans les Alpes, il sera parfois plus simple de partir en Autriche"

Ce fonds permet de rembourser jusqu’à 30% des dépenses éligibles réalisées dans le cadre d’un tournage, pour un maximum de 500’000 francs par projet, et cela à condition que le tournage ait recours aux ressources de l’économie locale.

L'AROPA espère à l'avenir augmenter la dotation du fonds en le multipliant par cinq s'il fonctionne bien.

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International

Antonio Djakovic: "Je n'abandonnerai jamais"

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Antonio Djakovic croit toujours en son étoile (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Antonio Djakovic entrevoit le bout du tunnel après deux années difficiles.

Le quadruple médaillé européen en grand bassin n'a jamais cessé d'y croire, malgré des coups durs à répétition. "Ma devise, c'est +never give up+ (n'abandonne jamais)", rappelle-t-il.

"Ces deux années n'étaient pas faciles", concède le Thurgovien, qui s'est confié à Keystone-ATS mardi à l'occasion des Européens 2026. "Mais je n'ai jamais abandonné. J'étais présent aux Mondiaux 2025, et je suis là à Paris. Même si ça ne marche pas comme avant, je suis toujours présent dans les grands championnats", souffle-t-il

"Mes efforts sont constants, solides. Ce n'est pas parfait, mais je regarde toujours vers l'avant. Cette année encore, j'ai été blessé, ça n'a pas fonctionné comme je l'espérais", souligne Antonio Djakovic, qui a souffert d'une déchirure musculaire abdominale en pleine préparation pour la saison estivale.

Une blessure survenue au pire moment, alors que le Thurgovien avait signé fin 2025 deux records personnels en petit bassin (sur 100 et 800 m libre). "Quatre semaines avant ces Championnats d'Europe, je me demandais encore si je pourrais être présent à Paris car je ressentais encore une forte inflammation musculaire", souligne-t-il. "Mais je n'ai pas lâché, et je n'abandonnerai jamais."

Antonio Djakovic le sait, "il faut continuer sans cesse à travailler, et à croire en soi-même. Je suis persuadé que je peux retrouver bientôt le niveau qui était le mien à Rome", théâtre de ses deux plus beaux exploits lors des Européens 2022. Il s'était alors paré d'argent sur 200 et sur 400 m libre, signant deux records personnels qui tiennent encore (1'45''32 et 3'43''93).

Le douloureux souvenir de Paris 2024

Celui qui avait également glané deux médailles de bronze sur les deux mêmes distances lors des Championnats d'Europe 2024 n'est pas du genre à ressasser son glorieux passé. Il accepte néanmoins de revenir sur l'une des périodes les plus difficiles de sa carrière, les JO de Paris 2024 où, frappé par une grippe tenace, il avait échoué dès les séries sur 200 et 400 m libre.

Alors qu'il rêvait de finales olympiques dans la foulée de ses deux podiums continentaux, il avait quitté la piscine olympique en larmes. "J'avais fait quatre ou cinq semaines de pause, qui m'avaient permis d'oublier tout ce qui s'était passé à Paris. Il faut regarder de l'avant si l'on veut atteindre ses objectifs. Et j'ai encore de nombreux objectifs à atteindre", clame-t-il.

"Il faut simplement travailler encore plus dur. Je vois de jeunes nageurs arriver gentiment au plus haut niveau, et ça me motive d'autant plus", assure le Thurgovien qui, à 23 ans, est pourtant loin d'être un vétéran. "Je ne suis pas encore vieux, je suis toujours jeune", rigole-t-il, bien conscient qu'il a encore de très belles années devant lui.

"Je pense qu'avec la confiance que j'ai en moi, confiance qui ne m'a jamais quitté, je peux encore atteindre mes objectifs", poursuit Antonio Djakovic, qui affiche cependant des ambitions mesurées pour ces Européens 2026: "J'espère avant tout pouvoir atteindre les demi-finales sur 200 m libre", dont les séries et les demi-finales sont prévues jeudi.

"Je n'ai rien à perdre"

"Cela me permettrait de nager lors de la session du soir. Ce n'est jamais facile de nager vite le matin, et ça serait une belle récompense de me retrouver à nouveau avec les meilleurs en demi-finales", souligne le médaillé de bronze des Championnats du monde 2021 en petit bassin (sur 400 m libre).

"J'ai effectué un bon relais lundi sur 4x200 m libre (red: 1'47''17 pour lancer la Suisse). Je suis très enthousiaste pour le 200 et le 400 m", dont les séries et la finale sont programmées dimanche. "Je n'ai rien à perdre. J'essaie de prendre du plaisir, aussi afin que les autres membres de l'équipe soient motivés", explique-t-il.

"Je pense surtout à ma s½ur (Vanna, 20 ans, elle aussi spécialiste du crawl). J'adore être sur la route avec elle. Je ne crois pas qu'il y ait beaucoup de frères et soeurs en Suisse qui ont l'occasion de parcourir le monde ensemble afin de disputer des championnats internationaux", lâche-t-il, le visage illuminé.

LA 2028 pour effacer Paris 2024

Mais a-t-il toujours pris du plaisir à pratiquer son sport, même durant les périodes les plus difficiles ? "J'ai toujours eu du plaisir à être dans l'eau et à m'entraîner. Parce que j'ai toujours eu envie de gagner des médailles internationales. Je pense que je peux refaire ce que j'avais réalisé en 2022 à Rome", explique-t-il.

"C'est une motivation que j'ai tous les jours, et c'est pour cela que je m'entraîne", poursuit Antonio Djakovic, qui était devenu en 2022 le premier Suisse à décrocher deux médailles dans un grand Championnat en grand bassin. Un exploit qu'il a donc réédité deux ans plus tard à Belgrade, avant d'enchaîner les pépins.

A-t-il consulté un psychologue durant ces périodes plus sombres ? "J'ai essayé", répond-il. "Mais je crois que ça ne m'a pas beaucoup aidé: au final, c'est moi qui décide de tout. La motivation est naturelle chez certains, et c'est mon cas. J'ai toujours été très motivé. Et c'est ce qui m'aidera à atteindre mes prochains objectifs", souligne-t-il.

"Si je reste fort dans ma tête, avec cette motivation, le futur sera très positif", explique encore le Thurgovien, qui n'a qu'un souhait: "Etre épargné par les blessures, afin de retrouver le bon rythme à l'entraînement. Je dois mieux écouter mon corps. Je vois l'avenir avec optimisme", conclut Antonio Djakovic, qui espère bien pouvoir effacer sa désillusion de Paris 2024 lors des JO de Los Angeles 2028. Il n'aura alors que 25 ans, la fleur de l'âge.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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