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Meyrin : hausse record de population

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La ville genevoise de Meyrin est la commune de plus de 10’000 habitants dont la population croit le plus en Suisse. Une hausse de 4,6% l’année dernière: à la fin de l’année 2018, elle comptait 25’219 habitants. Excentrée, la commune est également en proie au bruit des avions, en raison de sa proximité avec l’aéroport. Pourtant, malgré ses défauts et cette forte croissance, les Meyrinois que nous avons rencontrés disent aimer leur ville.

Les avis des Meyrinois

Des espaces verts, le calme, mais aussi tous les services à proximité, de bons transports et une vie associative riche. Tout porte à croire que la commune va continuer son développement. Une chance pour Nathalie Leuneberger, Conseillère administrative pour la ville de Meyrin depuis 2015, actuellement Maire, et en charge de la petite enfance, de la culture et du social. Elle défend sa vision de l’urbanisation.

Nathalie Leuenberger Conseillère administrative pour la ville de Meyrin et Maire

Contrairement à la Ville de Genève, où la croissance divise, Meyrin semble vivre son propre développement de manière plus apaisée.

 

Tadeusz Roth

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Réunion à l’OMS sur le coronavirus 2019-nCoV

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Les autorités sanitaires chinoises font désormais état de neuf décès du au nouveau coronavirus (archives). (©KEYSTONE/EPA/hy MS)

L’Organisation Mondiale de la Santé se réunit ce mercredi soir, pour  déterminer si le coronavirus 2019-nCoV représente « une urgence de santé publique de portée internationale.

Le bilan du nouveau coronavirus s’est encore alourdi mercredi en Chine. Les autorités ont fait état de neuf morts et averti que le virus pourrait « muter » et se propager plus facilement.

Un précédent bilan communiqué la veille faisait état de six morts. Ce virus, qui se transmet par les voies respiratoires, « pourrait muter et se propager plus facilement », a averti lors d’une conférence de presse le vice-ministre de la commission nationale de la Santé, Li Bin. Il a précisé que le virus avait été diagnostiqué auprès de 440 patients, alourdissant un précédent décompte d’environ 300 cas.

De nombreuses régions du pays sont touchées, y compris des mégapoles comme Shanghai et Pékin. Les autorités redoutent que le virus puisse se propager à la faveur des longs congés du Nouvel an chinois, qui commencent vendredi, et donnent lieu chaque année à des centaines de millions de voyages en car, en train ou en avion dans l’ensemble du pays.

Relayant un appel du président Xi Jinping à « enrayer » l’épidémie, M. Li a annoncé des mesures de prévention telles que ventilation et désinfection dans les aéroports, les gares et les centres commerciaux. Des détecteurs de température pourront également être installés dans les sites très fréquentés, a-t-il annoncé.

L’OMS en conclave

Alors que des cas ont été confirmés ailleurs en Asie et même aux Etats-Unis, un comité ad hoc de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) se réunit mercredi à Genève à partir de 19h00 pour déterminer s’il convient de déclarer une « urgence de santé publique de portée internationale ».

L’OMS n’a jusqu’ici utilisé ce terme que pour de rares cas d’épidémies nécessitant une réaction internationale vigoureuse, dont la grippe porcine H1N1 en 2009, le virus Zika en 2016 et la fièvre Ebola, qui a ravagé une partie de l’Afrique de l’Ouest de 2014 à 2016 et la RDC depuis 2018.

Le virus a été repéré en décembre à Wuhan, mégapole de 11 millions d’habitants dans le centre du pays, chez des gens travaillant dans un marché de gros de fruits de mer et de poissons, et dont on ignore encore l’origine exacte ou la période d’incubation.

Depuis, des cas ont été rapportés ailleurs en Asie (Japon, Corée du Sud, Thaïlande, Taïwan), et nombre de pays ayant des liaisons aériennes directes ou indirectes avec Wuhan ont renforcé les contrôles des passagers à l’arrivée, puisant dans leur expérience de l’épidémie du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2002-2003, un virus de la même famille.

Premier cas suspect aux Etats-Unis

Mardi, une première personne contaminée par le coronavirus a été hospitalisée par précaution aux Etats-Unis. C’est un homme d’une trentaine d’années, originaire de Wuhan et résidant près de Seattle, dans le nord-ouest du pays. Il est arrivé le 15 janvier sans fièvre à l’aéroport de Seattle, et a lui-même contacté les services de santé locaux dimanche après avoir constaté des symptômes.

Il a été hospitalisé par précaution et va bien, mais restera à l’isolement pendant encore au moins 48 heures, selon les autorités locales.

« Nous nous attendons à d’autres cas aux Etats-Unis et dans le monde », a prévenu Nancy Messonnier, responsable des Centres de prévention et de contrôle des maladies (CDC) américains. Le risque pour les Américains reste cependant « faible à ce stade », a-t-elle dit.

Australie, Russie, Népal, Singapour, Malaisie, Vietnam, Bangladesh et Inde ont renforcé les contrôles depuis quelques jours. A l’aéroport de Moscou Cheremetievo, le plus grand de Russie, la température des passagers venus de Chine est contrôlée dans les avions par caméras thermiques.

Contagion entre humains

La souche incriminée est un nouveau type de coronavirus, une famille comptant un grand nombre de virus. Ils peuvent provoquer des maladies bénignes chez l’homme (comme un rhume) mais aussi d’autres plus graves comme le Sras.

Zhong Nanshan, un scientifique chinois de la Commission nationale de la santé, a déclaré lundi que la transmission par contagion entre personnes était « avérée ». C’était la première fois qu’une telle affirmation était faite publiquement.

Etant donné le petit nombre de contagions d’humain à humain rapporté, le potentiel de transmission dans les pays développés « devrait être faible », a commenté Paul Hunter, professeur de protection sanitaire à l’université d’East Anglia, via l’organisation Science Media Centre, mais à condition que les procédures de contrôle soient appliquées rigoureusement.

Sur 8096 cas, le virus du Sras avait fait 774 morts dans le monde, dont 349 en Chine continentale et 299 à Hong Kong, selon l’OMS. L’organisation internationale avait à l’époque vivement critiqué Pékin pour avoir tardé à donner l’alerte et tenté de dissimuler l’ampleur de l’épidémie.

Source / ATS

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Une appli de reconnaissance faciale qui sait tout de vous

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Le monde de demain : une application qui risque de mettre fin à votre anonymat… 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Imaginez demain, il vous suffira de prendre une photo d’un inconnu dans la rue pour tout savoir de lui : son nom, son adresse ou ses comptes sur les réseaux sociaux.

Une mise à nue que l’on doit à l’application ClearView, qui a été développée par une start-up depuis 2016 mais les médias ont commencé à s’y intéresser fin 2019 après qu’elle a servi à identifier un suspect en Floride. D’ailleurs, elle est déjà utilisée par des centaines d’agences gouvernementales aux États-Unis, dont le FBI. Ça c’est le bon côté de la médaille.

Le mauvais côté, c’est que c’est la fin de notre vie privée… Comment sait-elle tout de nous ? 

Elle est dopée à l’intelligence artificielle et elle fonctionne avec un algorithme qui va comparer une photo à une base de données que l’on nourrit nous-même tous les jours : les quelques 3 milliards de photos que l’on trouve sur Facebook, Twitter ou Instagram.

Et quand elle a débusqué la personne, elle envoie un lien vers les sources trouvées, c’est-à-dire toutes les photos de vous qui ont été publiées sur les réseaux sociaux. L’entreprise annonce un taux d’identification de 75%.

La bonne nouvelle c’est que pour le moment, Clearview n’est pas disponible pour le grand public. La moins bonne c’est que le New-York Times cite des témoignages selon lesquels ce sera le cas un jour, et directement sur nos smartphone.

Fini l’anonymat de la jolie jeune-fille  ou du charmant jeune-homme croisé dans la rue, fini aussi la discrétion de grèvistes qui manifestent.

Mieux même ou pire, la start-up imagine déjà pouvoir intégrer l’application  dans des lunettes connectées, ce qui permettraient d’obtenir en temps réel, dans votre champ de vision, l’identité de toutes les personnes que vous croisez dans la rue. Le monde de demain n’est pas que réjouissant.

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Le Léman Express tourne à plein régime dès ce mercredi

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KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

La fin des mouvements sociaux en France va enfin permettre au Léman Express d’être opérationnel pour la première fois sur l’ensemble de son parcours. Les lignes 2 et 3 qui desservent respectivement Annecy et Le-Fayet-Saint-Gervais seront inaugurées.

Après un premier bilan positif donnée lundi, le Léman Express va encore vivre une journée spéciale. Ce mercredi le déploiement intégral du train transfrontalier devrait être effectif plus de cinq semaines après la date prévue. L’ensemble des lignes pourront être desservies en raison de l’arrêt des grèves en France. Rappelons que le mouvement social relatif à la réforme des retraites a amputé le nouveau réseau et limité la desserte au tronçon suisse et à Annemasse. Pour la première fois depuis son lancement, le RER genevois va couvrir l’ensemble du réseau transfrontalier. Les détails de Mario Werren, directeur de Lemanis.

Mario Werren Directeur de Lemanis

 

Quelques soucis à régler

En dépit de la mise en circulation totale du Léman Express, quelques soucis subsistent toujours et sont en cours de résolution. Notamment en ce qui concerne le problème des places aux heures de pointe. Les explications de Mario Werren, directeur de Lemanis.

Mario Werren Directeur de Lemanis

Pour rappel, selon les premières estimations, le RER genevois transporte 25’000 voyageurs par jour en moyenne entre Coppet et Annemasse et entre Genève et la Plaine. Une évaluation plus précise des chiffres de fréquentation devrait être faite en mai ou en juin.

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Le virus qui sévit en Chine fait craindre une épidémie mondiale

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virus

Le virus qui sévit en Chine depuis le mois de décembre fait craindre une épidémie mondiale. L’Organisation mondiale de la santé se réunit ce mercredi à Genève pour déterminer s’il s’agit d’une «urgence de santé publique de portée internationale», un terme qui n’a plus été utilisé depuis la maladie d’Ebola qui a touché une partie de l’Afrique de l’ouest en 2014. Les HUG sont prêts.

Le virus qui sévit en Chine a fait 6 morts depuis son apparition et 77 nouveaux cas auraient été détectés ce mardi. La souche incriminée est un nouveau type de coronavirus similaire au SRAS, celui qui avait causé la mort de plus de 750 personnes dans le monde durant l’hiver 2002-2003. Découvrir un nouveau virus n’est pas commun, selon la Doctoresse Pauline Vetter, elle est médecin au service des maladies infectieuses et au laboratoire de virologie des Hôpitaux universitaires de Genève.

Pauline Vetter Médecin au service des maladies infectieuses et au laboratoire de virologie - HUG

Selon Pékin, il y aurait 300 personnes infectées. Avec le Nouvel an chinois ce week-end et son chassé-croisé au niveau des transports, l’OMS craint que le virus ne se propage dans le monde entier, puisque la maladie infectieuse se transmet d’homme à homme.

Une maladie transmise par un animal

A l’origine, elle aurait été vraisemblablement transmise par un petit mammifère, selon le Dr. Pauline Vetter.

Pauline Vetter Médecin au service des maladies infectieuses et au laboratoire de virologie - HUG

Les HUG capables de détecter le virus

Les HUG se disent prêts à accueillir d’éventuels malades. Le Centre des infections virales émergentes dispose d’un test diagnostic qui est capable de détecter le virus. Les symptômes de ce coronavirus sont ceux d’une grippe.

Pauline Vetter Médecin au service des maladies infectieuses et au laboratoire de virologie - HUG

Il s’agit d’un virus et non d’une bactérie, ce qui signifie que les antibiotiques sont inefficaces pour combattre la maladie. Pauline Vetter.

Pauline Vetter Médecin au service des maladies infectieuses et au laboratoire de virologie - HUG

Les autorités chinoises tentent de contenir l’épidémie. Pékin a incité sa population à porter un masque, éviter les foules, et se laver les mains fréquemment. Un Australien venu de Chine qui présentait les symptômes de la maladie a été mis à l’isolement.

Suite à la décision de l’OMS, ce sera à l’Office fédéral de la santé publique de décider des mesures prises en Suisse.

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L’UNIGE et la FER main dans la main pour une formation

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Une formation qui repose essentiellement sur des vidéos et qui poursuit un objectif ambitieux: être capable de maîtriser – en cinq mois – la plupart des grands concepts financiers. C’est ce que propose la Fédération romande des entreprises (FER), associée pour l’occasion à l’Université de Genève (UNIGE).

Pour présenter cette formation, une conférence est organisée ce soir dans les locaux de la FER. Elle est donnée par Michel Girardin, chargé d’enseignement à l’UNIGE. A l’origine de ce partenariat, une demande de la Fédération des entreprises romandes qui avait identifié un besoin pour sa formation. Mais au départ, cela concernait surtout le domaine de la prévoyance professionnelle, un domaine tout de même très lié à celui de la finance.

Michel Girardin  Chargé de cours à l'UNIGE

Gagnant-gagnant 

Si le demande émane de la FER, l’Université de Genève tire également des bénéfices de ce partenariat. En plus d’établir des liens avec le monde professionnel, l’UNIGE y gagne en visibilité. Cela permet aussi de développer des nouvelles techniques d’enseignement, notamment à l’aide de vidéos.

Michel Girardin  Chargé de cours à l'UNIGE

« MOOC » 

Cette volonté de former avec des vidéos est largement inspirée des Etats-Unis, où se sont généralisés les « MOOC » – en anglais, massive open online course – des cours par vidéos concises à distance. Lorsque ce cours est destiné à petit groupe, on parle de SPOC, ce qui vaut à Michel Girardin le surnom de « Monsieur Spock », en référence au personnage de Star Trek.

Michel Girardin  Chargé de cours à l'UNIGE

La finance fait-elle toujours rêver? 

D’après Michel Girardin, ce domaine d’étude séduit toujours nombre d’étudiants. Si les algorithmes assument aujourd’hui une part très importante du travail, le chargé d’enseignement considère que « nous ne sommes pas prêts » à remplacer complètement l’humain par des robots, par exemple en ce qui concerne la gestion du patrimoine.

Michel Girardin  Chargé de cours à l'UNIGE

 

Tadeusz Roth et Benjamain Samdja

 

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