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Médias - L'Illustré réduit d'un quart ses effectifs en coupant huit postes

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La rédaction du magazine L'Illustré se réorganise et coupe près d'un quart de ses effectifs en raison d'une forte baisse des recettes publicitaires, a indiqué mardi soir le groupe Ringier Axel Springer Suisse. Elle coupe huit postes, dont quatre licenciements et quatre départs à la retraite anticipés.

"Je regrette profondément que nous devions nous séparer d'un certain nombre de collègues que nous apprécions beaucoup. Une telle décision est particulièrement douloureuse. Nous sommes cependant conscients que cette mesure est inévitable si nous souhaitons préserver l’existence de L’Illustré", a réagi Michel Jeanneret, rédacteur en chef du magazine romand, cité dans un communiqué.

Pour les collaborateurs licenciés, des mesures complémentaires allant au-delà des prescriptions légales sont mises en œuvre, précise pour sa part l'éditeur. Désormais, une rédaction de 23 personnes constituera le cœur journalistique de L'Illustré, précise-t-il. Elle sera soutenue par un pool de collaborateurs indépendants renforcé, appelé de façon ciblée selon les besoins.

Plus de 50% de baisse publicitaire

"Avec l'équipe ainsi restructurée et un recours plus fréquent aux indépendants en Suisse romande, nous mettrons tout en œuvre pour rester ce que nous sommes pour notre lectorat depuis 99 ans", affirme encore Michel Jeanneret.

Depuis plusieurs années, la baisse des recettes publicitaires soumet le marché des journaux et des magazines à une pression très forte, rappelle l'éditeur. L'Illustré est aussi confronté à cette évolution depuis cinq ans environ et les conséquences économiques de la crise du coronavirus sont venues aggraver la situation, explique-t-il.

"L'Illustré possède une place bien établie sur le marché en Suisse romande. Son lectorat s'est même étoffé en 2019 et il est toujours très apprécié du public. Cependant, nous devons établir de nouvelles bases pour l'avenir du titre, car les recettes publicitaires ont diminué de plus de 50% au cours des six dernières années", justifie de son côté Alexander Theobald, CEO de Ringier Axel Springer Suisse.

Syndicats "choqués"

Dans une prise de position, Impressum se dit "choqué" de ces licenciements, qui interviennent alors que Ringier a mis ses rédactions au chômage partiel. Syndicom juge également incompréhensible cette décision, alors que les possibilités de chômage technique ont été étendues depuis la crise du coronavirus.

Pour les deux organisations de défense des journalistes, il est donc inacceptable qu'après avoir bénéficié de cette aide étatique, Ringier procède à des licenciements. Elles lui demandent de renoncer à cette mesure. Par ailleurs, Impressum ne comprend pas pourquoi l'éditeur procède à des licenciements alors que des mesures de soutien aux médias sont en cours.

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Economie

Burberry annonce des ventes en hausse au premier trimestre

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Confronté comme l'ensemble du secteur du luxe à un ralentissement de la demande et à l'offensive protectionniste des Etats-Unis, Burberry a pâti ces dernières années de choix stratégiques malheureux, notamment le pari raté de monter davantage en gamme. (archives) (© KEYSTONE/EPA/FACUNDO ARRIZABALAGA)

Le groupe du luxe britannique Burberry a annoncé vendredi une hausse de ses revenus au premier trimestre, porté par ses ventes sur le continent américain et en Chine mais dit rester attentif aux évolutions géopolitiques et macroéconomiques pour l'année en cours.

Le chiffre d'affaires de ses ventes au détail sur les trois premiers mois de son exercice décalé progresse de 5% à 455 millions de livres (493,4 millions de francs), le directeur général Joshua Schulman y voyant la preuve que sa "stratégie fonctionne".

Cette progression s'inscrit dans la lignée de ses résultats annuels 2025/2026, où la marque a renoué avec les bénéfices après un recentrage stratégique annoncé fin 2024.

Confronté comme l'ensemble du secteur du luxe à un ralentissement de la demande et à l'offensive protectionniste des Etats-Unis, Burberry avait pâti ces dernières années de choix stratégiques malheureux, notamment le pari raté de monter davantage en gamme.

Le groupe s'est dès lors recentré en urgence sur ses grands classiques, comme son trench coat et ses écharpes, avec des prix plus en rapport avec sa marque: le luxe, mais pas l'ultra luxe.

Plébiscité par la Gen Z

L'entreprise est portée sur les trois premiers mois de l'année par une progression de ses ventes dans la région Amériques (+12%) et en Chine (+9%) et relève une croissance "à deux chiffres" parmi ses clients de "la génération Z".

Cela "témoigne non seulement de la pertinence de la nouvelle stratégie +Burberry Forward+, mais constitue aussi un signe prometteur du maintien de la marque dans l'univers d'une génération plus jeune", estime Richard Hunter, responsable des marchés chez interactive investor.

L'entreprise "retrouve son élan", estime-t-il, soulignant qu'elle enregistre son "septième trimestre consécutif d'amélioration".

Le titre recule cependant de plus de 6,5% à la Bourse de Londres, preuve "qu'il subsiste des sceptiques", selon lui.

Car si le groupe prévoit une progression de son chiffre d'affaires sur le semestre, il dit aussi rester "attentif à l'incertitude de l'environnement géopolitique et macroéconomique et à son impact potentiel sur la confiance des consommateurs".

Ses ventes ont d'ailleurs reculé de 3% dans la zone EMEIA (Europe, Moyen-Orient, Inde et Afrique), "reflétant l'impact persistant du conflit au Moyen-Orient et la baisse des dépenses touristiques".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Giona Nazzaro refuse un cinéma "d'élite" à l'approche de Locarno

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Avec Giona Nazzaro, directeur artistique du Festival du film de Locarno, un échange autour du cinéma, de la création et des nouvelles perspectives du 7e art (Archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

A moins de trois semaines de l'ouverture du Festival de Locarno, son directeur artistique Giona Nazzaro défend un cinéma populaire, sans hiérarchie entre auteurs et grand public. De Rossellini à l'IA, il revendique un festival qui "bouscule" autant qu'il rassemble.

Le cliché d'un Festival de Locarno réservé à quelques initiés a la vie dure. Giona Nazzaro le balaie d'un revers de main. "Le cliché qui me fait lever les yeux au ciel, c'est le préjugé selon lequel les films de Locarno ne voyagent pas au-delà de Chiasso. C'était faux, ça a toujours été faux", affirme le directeur artistique du festival, rencontré par Keystone-ATS à Lausanne à quelques jours de l'ouverture de la 79e édition.

Les films voyagent

Pour lui, les films découverts à Locarno poursuivent souvent une carrière bien au-delà des rives du lac Majeur. Il cite "Blue Heron", premier long métrage de la réalisatrice canadienne Sophy Romvary, chronique familiale intimiste achetée après le festival par le distributeur américain Janus Films.

Il évoque aussi "Gioia Mia" de l'Italienne Margherita Spampinato, portrait d'une jeunesse italienne tourné avec un budget minuscule, devenu l'un des succès critiques de la saison. "Le problème, ce n'est pas un manque de force de Locarno dans l'imaginaire des cinéphiles. C'est plutôt, parfois, un manque de curiosité de la part de la distribution."

Le directeur artistique reconnaît que certains films monopolisent chaque année les conversations, mais il assure que le phénomène n'est jamais recherché. "Nous ne choisissons pas un film parce que nous sentons qu'il va faire du bruit. La programmation, explique-t-il, naît d'un dialogue permanent entre les ½uvres, leurs rythmes, leurs couleurs et leurs formes. "

Cette même idée irrigue sa vision du cinéma. Pour Giona Nazzaro, il n'existe pas de frontière entre cinéma populaire et cinéma d'auteur. "Le cinéma, par nature, est toujours populaire", affirme-t-il en reprenant une formule du cinéaste français Jean-Marie Straub, - installé à Rolle comme Godard -, qui revendiquait de faire "un cinéma populaire pour les masses ouvrières".

Selon lui, parler de "film d'élite" relève avant tout "d'un concept du marché et de l'argent", destiné à enfermer certains réalisateurs dans une catégorie. Son idéal est ailleurs: voir un spectateur passer, le même jour, d'un film de Straub à un film d'horreur, puis à un documentaire vietnamien. "Il y a le cinéma, tout simplement."

Nouveaux cinéphiles

Cette curiosité s'étend aussi aux nouvelles générations. "Nous faisons toujours la même erreur: nous imaginons les jeunes comme une extension de notre propre jeunesse", observe-t-il. Lui revendique l'exercice inverse: aller découvrir les ½uvres qui les passionnent.

L'intelligence artificielle ne lui inspire pas davantage de rejet de principe. Locarno a déjà accueilli "Dracula" du réalisateur roumain Radu Jude, qui détourne les possibilités offertes par les images générées par IA, ou encore "Cartas Telepáticas" du Portugais Edgar Pêra, correspondance imaginaire entre Fernando Pessoa et H.P. Lovecraft conçue avec ces outils. Un nouveau film de Pêra utilisant l'intelligence artificielle figure d'ailleurs dans la programmation de cette année.

"Nous n'avons aucun préjugé idéologique. Ce n'est ni le Bien ni Satan. La véritable question est politique", insiste Giona Nazzaro. Plus que la technologie elle-même, c'est son impact sur notre rapport au savoir qui le préoccupe. Il évoque l'encyclique récemment consacrée à l'intelligence artificielle par le pape Léon XIV, qu'il qualifie de "texte extraordinaire". "Le problème n'est pas l'intelligence artificielle en elle-même, c'est ce que nous allons en faire."

Rossellini : l’alpha et l’omega

Derrière cette réflexion sur le cinéma se dessine aussi une certaine idée de son histoire. Invité à imaginer le compagnon idéal pour une projection sur la Piazza Grande, Giona Nazzaro ne cite ni une vedette hollywoodienne ni un cinéaste contemporain, mais Roberto Rossellini et Ingrid Bergman.

Il rêverait de projeter "Voyage en Italie", le chef-d'½uvre que le couple tourna en 1954, avant de remettre un prix à leur fille Isabella Rossellini, honorée cette année à Locarno. "Rossellini est toujours le réalisateur qui me vient à l'esprit. Pour moi, il est l'alpha et l'oméga du cinéma."

Et s'il pouvait lui poser une seule question? "J'aimerais lui demander ce qu'il pense du cinéma d'aujourd'hui. Même s'il me disait: 'Ecoute, ce que tu fais est vraiment nul', je l'accepterais volontiers."

Cette idée du dialogue résume finalement sa conception du festival. Les films, dit-il, ne sont pas là pour conforter le public, mais pour ouvrir une conversation. "Un cinéma qui bouscule est aussi une forme de consolation." Parce qu'il rappelle au spectateur "qu'il n'est pas seul" à partager les mêmes inquiétudes face au monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le transport augmente en Suisse et les coûts aussi

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En 2024, la voiture dominait le transport de personnes avec une part de 68% (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

En Suisse, les transports ont coûté environ 117 milliards de francs en 2023. Parallèlement, le volume du trafic a considérablement augmenté depuis 2000. La voiture reste le moyen de transport dominant.

Le transport de personnes représente 77% des coûts totaux, indique vendredi l'Office fédéral de la statistique dans sa brochure "Mobilité et transports". Les 23% restants sont dus au transport de marchandises. Entre 2019 et 2023, les coûts totaux ont augmenté de 8%, précise le document.

Dans le domaine du transport de personnes, le volume de trafic a augmenté d’un quart depuis l’année 2000. Selon ces données, la voiture dominait en 2024 avec une part de 68% des kilomètres-personnes parcourus. Le train suivait avec 18%.

Selon les chiffres de 2021, les Suisses passaient en moyenne 80 minutes par jour dans les transports. La majeure partie de ce temps, soit 41,6 minutes, était consacrée à des activités de loisirs.

Le nombre de véhicules à moteur en circulation a atteint 6,9 millions. Parmi ceux-ci, 4,8 millions sont des voitures particulières, ce qui correspond à un doublement depuis 1980. En 2025, une voiture sur vingt était électrique.

Transit alpin en baisse

Contrairement au transport de personnes, les prestations de transport de marchandises sont restées globalement stables au cours des vingt dernières années. Soixante-trois pour cent de ces prestations ont ainsi été assurées par la route, contre 37% par le rail. Le nombre de camions traversant les Alpes a diminué d’un tiers depuis l’an 2000.

Malgré un volume de trafic élevé, les émissions de CO2 liées aux transports ont diminué de 16% depuis l’an 2000. En 2024, ce secteur était responsable de 42% des émissions totales de CO2 et de 38% de la consommation d’énergie en Suisse.

La sécurité routière a quant à elle connu une évolution positive. Le nombre de victimes d’accidents mortels a nettement diminué depuis les années 1970.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Volvo Cars: baisse des ventes dans "un contexte difficile"

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Volvo Cars a annoncé une baisse des ventes au deuxième trimestre, invoquant un "contexte très difficile", mais a dit s'attendre à une reprise au second semestre. (archives) (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO)

Le constructeur automobile suédois Volvo Cars a annoncé vendredi une baisse des ventes au deuxième trimestre, invoquant un "contexte très difficile", mais a dit s'attendre à une reprise au second semestre.

"Le deuxième trimestre clôt un premier semestre 2026 mouvementé. Le marché chinois s'est affaibli, tant pour nous que pour l'ensemble du secteur, et l'incertitude mondiale liée au conflit au Moyen-Orient s'est accrue", a expliqué le directeur général du groupe, Hakan Samuelsson, dans un communiqué.

Volvo Cars a enregistré un chiffre d'affaires de 77,7 milliards de couronnes suédoises (6,5 milliards de francs) sur la période d'avril à juin, en baisse par rapport aux 93,5 milliards de couronnes engrangés un an plus tôt.

Le nombre de véhicules vendus a chuté de 6%, pour s'établir à 171.500 unités.

Le bénéfice net s'est élevé à 417 millions de couronnes, contre une perte nette de 8,1 milliards de couronnes l'an dernier dont le deuxième trimestre avait été affecté par une dépréciation de 11,4 milliards de couronnes portant sur la valeur de ses voitures électriques.

Signes de reprise aux USA

Mais M. Samuelsson s'est montré optimiste, voyant des signes encourageants se profiler pour l'avenir.

"Après plusieurs mois de baisse des ventes, les Etats-Unis montrent des signes de reprise, avec deux mois consécutifs de croissance en mai et juin", a-t-il fait valoir.

S'attendant à ce que cette reprise se poursuive et se conjugue à la croissance en Europe, Volvo Cars table sur "des ventes nettement plus élevées au second semestre par rapport au premier", selon M. Samuelsson.

En outre, l'entreprise progresse dans la mise en oeuvre de mesures de réduction des coûts, notamment "une réduction des effectifs d'environ 3.000 postes" par rapport au premier semestre 2025, a-t-il ajouté.

Volvo Cars avait annoncé l'année dernière un plan de réduction des coûts de 18 milliards de couronnes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

L'Inde lance son premier train à hydrogène

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L'Inde a mis sur les rails son premier train propulsé par hydrogène, un projet-pilote destiné par le gouvernement à décarboner le transport ferroviaire et réduire sa dépendance aux hydrocarbures. (archives) (© KEYSTONE/EPA/FAROOQ KHAN)

L'Inde a mis sur les rails vendredi son premier train propulsé par hydrogène, un projet-pilote destiné par le gouvernement à décarboner le transport ferroviaire et réduire sa dépendance aux hydrocarbures.

Ce train est équipé d'un système de propulsion muni de piles à combustible à l'hydrogène - d'une puissance affichée de 1200 kilowatts - et circulera sur un tronçon de 89 kilomètres entre les villes de Jind et Sonipat, dans l'Etat de l'Haryana (nord).

"C'est un jour très important pour l'autonomie et le développement durable de l'Inde", a salué sur X le Premier ministre Narendra Modi, qui a donné le départ du premier convoi.

Le train a été "entièrement développé en Inde", s'est félicité le ministère du Transport ferroviaire, tout en reconnaissant que plusieurs de ses éléments, dont les piles à combustible, avaient été importés.

Un réservoir d'hydrogène d'une capacité de près 3 tonnes a été construit à Jind pour assurer le ravitaillement régulier du convoi.

La facture du projet approche les 12 millions de dollars, a confié à l'AFP un haut-responsable ferroviaire. Ce qui est nettement plus cher qu'un matériel équivalent propulsé au diesel ou par un moteur électrique classique.

Avant l'Inde, d'autres pays comme la Chine, les Etats-Unis ou encore l'Allemagne ont expérimenté ou mis en service des trains à hydrogène.

Réseau britannique

L'Inde s'est lancée dans un ambitieux effort de modernisation de ses transports ferroviaires hérités de la colonisation britannique. Longtemps retardé, son train à grande vitesse devrait enfin rouler en 2027.

Le pays le plus peuplé de la planète - un milliard et demi d'habitants - dispose de l'un des plus longs réseaux : 85'000 km de rails, sur lesquels ont transité 7,41 milliards de passagers et 1,67 milliard de tonnes de marchandises l'an dernier.

Troisième pollueur de la planète derrière la Chine et les Etats-Unis, l'Inde s'est engagée à atteindre la neutralité carbone en 2070. Les trois quarts de son électricité restent produits par des centrales à charbon.

La récente guerre au Moyen-Orient a également illustré sa forte dépendance persistante au pétrole et au gaz.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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