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Vincent Perez nous présente les rencontres du 7e art

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L'an dernier, la manifestation avait attiré quelque 8000 spectateurs (archives). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La deuxième édition des Rencontres du 7e Art se tient du 7 au 10 mars à Lausanne. Vincent Perez a sélectionné une trentaine de films sous la thématique « au-delà des limites ». Matt Dillon, Joel Coen, Agnès Jaoui et Jean-Jacques Annaud seront présents.

Le détail avec Vincent Perez, qui était l’invité de Benjamin Smadja:

Vincent Perez Comédien

Voir ou revoir sur grand écran des chefs-d’oeuvre de l’histoire du 7e art et rencontrer des réalisateurs et des acteurs: ces Rencontres sans compétition visent à transmettre la passion du cinéma. Elles ont vu le jour à l’initiative du Lausannois Vincent Perez, qui a notamment joué dans « La reine Margot » ou « Cyrano de Bergerac », un film d’ailleurs à l’affiche de cette deuxième édition.

Pourquoi le thème « au-delà des limites » ? « Il englobe tellement de possibilités de cinéma et il nous permet de montrer des films qui ont transformé le septième art », a expliqué mercredi Vincent Perez qui espère attirer dans les salles un public qui n’y va plus guère.

Conventions sociales

Au menu: des oeuvres qui transcendent les conventions sociales comme « Orange mécanique » de Stanley Kubrick (1971), « Belle de jour » de Luis Buñuel (1967), « L’Empire des sens » de Nagisa Oshima (1976) ou « Les Valseuses » de Bertrand Blier (1974). « Est-ce qu’aujourd’hui on produirait encore des films comme ça », s’est demandé Vincent Perez.

Cette deuxième édition des Rencontres 7e Art Lausanne explore aussi la folie dans la création du chef-d’oeuvre avec « Apocalypse Now » de Francis Ford Coppola ou « Fitzcarraldo » de Werner Herzog. Elle s’intéresse au dépassement des limites, que ce soit dans la vitesse – « Le Mans » avec Steve Mc Queen – ou de la technique, avec « Blanche Neige et les sept nains », premier film d’animation sonore en couleur.

Éclectisme

Cette programmation très éclectique s’ouvrira avec « The Ballad of Buster Scruggs », un film à sketchs des frères Coen sur le western, réalisé pour Netflix et « que personne n’a vu sur grand écran en Suisse », a annoncé Vincent Perez. La soirée d’ouverture se tiendra en présence de Joel Coen et du conseiller fédéral Alain Berset.

Les invités du festival présenteront un ou plusieurs de leurs films et participeront à des rencontres – souvent à l’ECAL – ouvertes aux étudiants et au public. Outre Jean-Jacques Annaud (« Le nom de la rose ») et Agnès Jaoui (« Le goût des autres »), Jean-Paul Rappeneau, Andreï Zviaguintsev, Abd Al Malik, Jeremy Thomas et Paul Auster – pour son travail de scénariste et de réalisateur – seront à Lausanne.

Plus de spectateurs

Matt Dillon, en clôture, montrera « Rusty James » de Francis Ford Coppola. L’an dernier, la manifestation avait attiré près de 8000 spectateurs. Les organisateurs en espèrent davantage pour cette deuxième édition.

Le budget n’est pas divulgué. Il est « un peu moins élevé » que l’an dernier car il y a une journée de moins, a expliqué Thierry Hatier, directeur général.

Lausanne soutient l’événement à hauteur de 70’000 francs en raison du rayonnement international qu’il offre à la ville. Cette année, la manifestation s’ancre un peu plus au centre-ville avec l’ouverture d’un espace au Flon voué à la billetterie et aux rencontres.

Détail et programme sur rencontres7art.ch

Source: Radio Lac et ATS

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Richard Berry présente sa « Nouvelle » comédie

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Il revient au Théâtre du Léman à Genève les 19 et 20 mars 2019 avec une comédie : La Nouvelle.

Le pitch est simple et efficace : Simon a invité à déjeuner ses deux fils afin de leur présenter Mado, sa nouvelle compagne de 20 ans sa cadette. Évidemment, tout ne va pas se passer comme prévu. La pièce, écrite par Eric Assous, est mise en scène par Richard Berry, qui joue aussi le rôle du père. Dans la peau de la nouvelle petite-amie, vous retrouverez la talentueuse Mathilde Seigner.

Et pour nous l’introduire, Richard Berry était au micro de Radio Lac :

Richard Berry La Nouvelle

La bande-annonce de la pièce :

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Les Innocents dévoilent un nouvel album et demi

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Jean-Philippe Nataf et Jean-Christophe Urbain fondaient leur groupe en 1982 à Paris.

Depuis, un long chemin a été parcouru : une séparation, quatre récompenses aux Victoires de la musique et une reformation en 2013… Ils sortent cette année leur sixième album, justement intitulé « 6 ½ ».

Il en émane un sentiment de lâcher prise et un équilibre porté par leur histoire.

J.P.Nataf et J.C. Urbain étaient à l’antenne de Radio Lac en compagnie de Benjamin Smadja pour nous en raconter la genèse:

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La Gay Pride de retour à Genève

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La Gay Pride revient à Genève après huit ans d’absence. Comme l’annonçait ce lundi le quotidien gratuit 20 minutes, l’événement intitulé « La Marche des fiertés des cantons latins » aura lieu le 6 juillet prochain. Pour la communauté gay, ce type d’événement est primordial. Au-delà de la fête, la Marche des fiertés permet de mettre en lumière les discriminations et agressions dont sont victimes les homosexuels. Pascal Messerli, président de l’association Dialogai.

Pascal Messerli Président de l'association Dialogai

En plus de la violence, la discrimination est monnaie courante: discrimination à l’embauche ou pour obtenir un appartement par exemple. Mais également à l’école, d’où l’importance d’un travail de sensibilisation dès les jeunes années. Pascal Messerli.

Pascal Messerli Président de l'association Dialogai

La Marche des fiertés conclura une semaine d’événements qui se dérouleront dans le cadre de « Geneva Pride », du 29 juin au 7 juillet.

 

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Indian Wells: pas de 101e titre pour Federer

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Roger Federer: une défaite rageante à Indian Wells. (©KEYSTONE/AP/MARK J. TERRILL)

Les finales à Indian Wells se suivent et malheureusement se ressemblent pour Roger Federer. Comme en 2018, le Bâlois a laissé filer un titre qui lui tendait les bras.

Comme l’année dernière lorsqu’il avait galvaudé trois balles de match devant Juan Martin del Potro, Roger Federer n’est pas parvenu à porter l’estocade devant Dominic Thiem. Battu 3-6 6-3 7-5 par l’Autrichien qui cueille son premier titre dans un Masters 1000, le Bâlois gardera encore longtemps dans sa tête le film du huitième jeu du troisième set. A 4-3 0-30, il ratait presque un penalty en coup droit qui lui aurait procuré trois balles de break consécutives. Il en a tout de même joué une dans ce jeu curcial, mais sans pouvoir conclure pour servir au final à 5-3 pour le gain du match.

A 5-5 après être passé à deux points de la victoire à 5-4 30-30, Roger Federer creusait sa propre tombe avec une amortie bien prétentieuse à 30-30 qui a permis à Dominic Thiem de se procurer à son tour une balle de break. Plus incisif en fond de court sur ces ultimes instants de la partie, l’Autrichien la gagnait avant d’enlever à 15 son dernier jeu de service. Après un début d’année bien médiocre, le Viennois a signé en Californie l’un des plus beaux exploits de sa carrière. Il le réalise alors qu’il bénéficie depuis peu du concours du double Champion olympique d’Athènes Nicolas Massu. Le Chilien lui a apporté peut-être cette grinta qui lui manquait encore.

Même s’il s’incline en finale devant un joueur qui a livré un grand match, Roger Federer peut nourrir bien des regrets. Il lui a manqué le relâchement nécessaire dans le « money time » pour enlever une sixième couronne en Californie. Mais il quitte Indian Wells avec la conviction qu’il demeure à 37 ans et demi parfaitement dans le coup alors que ce premier Masters 1000 de l’année a été marqué par le forfait de Rafael Nadal en demi-finale en raison d’une douleur au genou et par les errements de Novak Djokovic, battu sans gloire 6-4 6-4 au troisième tour par Philipp Kohlschreiber. Le leader du moment du « Big Three », c’est bien lui !

Source ATS

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Baisse de fréquentation au Salon de l’auto

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Les aficionados de la voiture étaient moins nombreux en 2019 à se rendre au Salon de Genève par rapport à 2018. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le 89e Salon de l’auto de Genève s’est terminé dimanche sur une baisse de fréquentation de 9% par rapport à 2018. Avec 602’000 entrées enregistrées en onze jours, l’objectif initial des organisateurs de 650’000 à 700’000 visiteurs n’est pas atteint.

Le bilan est malgré tout positif. En effet, les exposants ont senti un vif intérêt de la part des visiteurs cette année, indiquent les organisateurs dans un communiqué. Ils estiment que « leur présence sur le salon a été plus que payante ».

Les visiteurs ont particulièrement apprécié les stands offrant une expérience spéciale, dont une course sur des simulateurs. « Nous sommes convaincus de pouvoir attirer ainsi un public encore plus large à l’avenir en exposant d’autres aspects de la mobilité », a déclaré Maurice Turrettini, président du Geneva International Motor Show, cité dans le communiqué.

Sur les résaux sociaux

Si la fréquentation des visiteurs est en baisse, l’écho de la manifestation ne l’est pas. Près de 10’000 représentants des médias du monde entier ont couvert plus de 151 premières mondiales et européennes.

Cette couverture médiatique a notamment suscité un vif intérêt sur les réseaux sociaux. Le salon a enregistré près de 5,8 millions de consultations sur Instagram, 154’000 fans sur Facebook, 345’000 interactions sur Twitter et près de 1,5 million de visiteurs sur le nouveau site internet.

« Nous sommes ravis que le salon fasse l’objet d’une telle attention au niveau mondial. Cela prouve que notre stratégie de communication numérique a porté ses fruits. « Aujourd’hui, le public visite le salon non seulement physiquement, mais aussi virtuellement », se réjouit André Hefti, directeur général du Geneva International Motor Show.

Prochaine édition

La 90e édition se déroulera 5 au 15 mars 2020. Olivier Rihs qui succédera à M.Hefti, avait évoqué dans un interview le projet d’aménager à l’avenir un circuit près des halles d’exposition pour permettre aux visiteurs d’essayer les modèles. Le Salon de Genève ambitionne de devenir à terme le seul grand rendez-vous du genre en Europe.

 

Source: ATS

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