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L’OMS appelle les gouvernements à éliminer les acides gras trans

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Stop aux acides gras trans industriels !

L’Organisation Mondiale de la santé a lancé à la mi-mai une nouvelle campagne pour éliminer ces mauvaises graisses d’ici à 2023. Selon les chiffres de l’OMS, ces acides gras trans ou AGT sont responsables, chaque année, de plus de 500 000 décès liés à des maladies cardiovasculaires.

Mais de quoi parle-ton exactement ? Ces acides gras trans font partie des acides gras insaturés. Ces molécules peuvent être d’origine naturelle ou industrielle. Naturelles parce qu’on les retrouve chez les ruminants type vaches et moutons, dans leur estomac et donc nous les retrouvons dans la viande ou les produits laitiers.

Mais ce sont les acides gras d’origine industrielle qui posent problème.

Des acides gras trans qui sont produits par l’industrie agroalimentaire. Le principal procédé à l’origine des acides gras trans c’est l’hydrogénation partielle des huiles. C’est une technologie qui permet aux industriels de solidifier les huiles végétales pour pouvoir plus facilement les utiliser dans la recette des biscuits, cookies, viennoiseries et autres produits.

La margarine qui a progressivement remplacé le beurre qui avait mauvaise presse, mais ce qui n’est pas bien finalement. Car ces graisses trans sont accusées de favoriser l’obésité, les maladies cardio-vasculaires, le diabète. Il est difficile d’éliminer les acides gras d’origine naturelle.

Les nutritionnistes recommandent donc d’éviter les produits industriels, plutôt, pour éviter les acides gras trans qui y sont cachés. Parfois vous pouvez les repérer en traquant les mentions « huiles végétales hydrogénées » ou « partiellement hydrogénées » mais parfois ce n’est pas noté car il y en a mais en quantité réduite donc il n’est pas nécessaire de le préciser.

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Nouveau test nord-coréen

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La Corée du Nord a réalisé un nouveau "test crucial" sur son site de lancement de satellites de Sohae, a rapporté samedi l'agence officielle KCNA (archives). (©KEYSTONE/AP/AHN YOUNG-JOON)

La Corée du Nord a réalisé un nouveau test sur son site de lancement de satellites de Sohae, a rapporté samedi l’agence officielle KCNA. Cet essai intervient alors que les négociations avec Washington sur le programme nucléaire nord-coréen sont dans l’impasse.

« Un nouveau test crucial a été mené avec succès sur la base de lancement de satellites de Sohae le 13 décembre de 22H41 à 22H48 », (13H41 GMT), a déclaré un porte-parole de l’Académie nationale des sciences de défense cité par l’agence.

Les « succès en matière de recherche » seront « appliqués pour améliorer encore la dissuasion nucléaire stratégique fiable » de la Corée du Nord, a-t-il ajouté.

Cette annonce intervient alors que les Etats-Unis ont procédé jeudi au-dessus du Pacifique au test d’un nouveau type de missile balistique sol-air de moyenne portée, qui était interdit par le traité INF dont ils se sont retirés cette année, le deuxième en moins de 4 mois.

Fermeture promise

Pyongyang avait déjà annoncé dimanche dernier avoir mené un « test très important », censé changer le « statut stratégique » du pays. Ce test avait également été mené depuis la base de Sohae, sur la côte nord-ouest de la Corée du Nord et connue également sous le nom de Tongchang-ri, dont le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un avait promis en septembre 2018 la fermeture lors d’un sommet avec le président sud-coréen Moon Jae-in.

Lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU mercredi, Washington a mis en garde Pyongyang contre tout nouvel essai nucléaire ou de missile balistique intercontinental en fin d’année, tout en promettant de la souplesse si les négociations reprennent.

La Corée du Nord a qualifié cette semaine Washington d' »insensé » pour avoir convoqué cette réunion, la deuxième à lui être consacrée en une semaine après un rencontre à huis clos à la demande des Européens.

La tension monte entre Washington et Pyongyang qui a fixé un ultimatum pour la fin de l’année à l’approche d’un ultimatum fixé par la Corée du Nord.

Frustrée du manque de progrès dans la levée des sanctions après trois sommets avec le président américain Donald Trump, la Corée du Nord a récemment promis un « cadeau de Noël » si les Américains ne changent pas d’approche avant la fin de l’année.

Les négociations entre les Etats-Unis et la Corée du Nord sont dans l’impasse depuis l’échec d’un sommet à Hanoi en février entre les dirigeants américain et nord-coréen. Les Etats-Unis exigent que la Corée du Nord renonce d’emblée à tout son arsenal atomique, alors que cette dernière réclame une approche progressive prévoyant une levée rapide d’au moins une partie des sanctions internationales qui étranglent son économie.

Source: ATS

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Genève vote son budget déficitaire

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Le Grand Conseil genevois a voté vendredi soir le budget d'Etat 2020 qui présente un déficit de 584,5 millions de francs (archives). (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Grand Conseil genevois a voté vendredi, après plus de seize heures de débat, le budget d’Etat 2020 largement déficitaire. Aucun poste supplémentaire n’a été accepté par la majorité composée de la droite et du MCG.

Ce budget rouge vif est passé par 54 voix (PLR, PDC, MCG et 3 UDC) contre 44 (PS, Verts, Ensemble à Gauche et 5 UDC). Ces fronts sont restés figés. Il fallait au minimum 51 députés pour voter ce budget qui présente un déficit de 584,5 millions pour des charges de 9,13 milliards et des revenus de 8,54 milliards. Les investissements nets atteignent 699 millions.

Aucun groupe n’est satisfait. Pour la gauche, ce budget nie les besoins de la population tout en augmentant les inégalités sociales. La droite en appelle à des réformes structurelles tout en dénonçant l’absence d’arbitrage de l’exécutif. Une critique que rejette la Grande Argentière Nathalie Fontanet: « Nous en avons fait, mais ils n’ont pas convenu à la majorité de circonstance ».

Déjà ficelé en commission des finances, le projet de budget n’a au final subi aucune modification majeure en plénière. Les quelque 250 amendements présentés par la gauche et le Conseil d’Etat ont quasiment tous été refusés. Seules deux modifications ont passé, permettant de rétablir des subventions au Club Suisse de la presse et à deux associations.

Souffrance

Les treize politiques publiques ont toutes été acceptées, même si certaines ont suscité de vifs débats, à l’instar de la sécurité. La gauche a notamment défendu des moyens supplémentaires pour la police et la détention alors que c’est habituellement la droite qui soutient cette politique publique.

La gauche, qui déplore une augmentation de la précarité dans le canton, a aussi tenté de donner des moyens supplémentaires à la santé et au social, dont de nombreux services sont en souffrance. Mais la droite et le MCG ont plaidé pour la restructuration des services plutôt que pour de nouveaux postes.

Projets abandonnés

Le chef du Département de la cohésion sociale, Thierry Apothéloz, a affirmé que sans postes supplémentaires, il y aurait des retards dans la délivrance de certaines prestations. Celui du Département de la santé, Mauro Poggia, a cité les projets qui vont passer à la trappe, dont les maisons de santé.

Pour rappel, l’Entente et le MCG se sont mis d’accord en commission des finances pour biffer 412 postes supplémentaires prévus par le gouvernement et diminuer de 24 millions les dépenses générales. Le Conseil d’Etat a fustigé leur incohérence.

Des tensions

Les tensions entre la majorité et le Conseil d’Etat étaient visibles. Jeudi soir, les députés ont donné le ton en refusant, contre l’avis de l’exécutif, de suspendre l’annuité des fonctionnaires. Maintenir cette progression salariale coûte 53 millions de francs.

Le gouvernement comptait sur la suppression de l’annuité pour sauver les 412 postes supplémentaires indispensables à ses yeux pour le fonctionnement de l’Etat. Nathalie Fontanet a déjà annoncé qu’il faudra passer par des demandes de crédits supplémentaires dès le mois de janvier 2020.

Parmi les postes supplémentaires demandés mais biffés en commission figurent notamment 196 postes pour le Département de l’instruction publique, 31 pour la police de proximité, 26 pour l’internalisation de convoyage de détenus,15 pour le Service de protection de l’adulte, sept pour le service des prestations complémentaires et huit pour le service de l’assurance-maladie.

Charges contraintes

La situation financière du canton est inquiétante, selon le Conseil d’Etat. Le budget 2020 est plombé par des charges contraintes liées à des votes populaires (réforme de la caisse de pension, contre-projet pour les subsides d’assurance-maladie et réforme de l’imposition des entreprises) et du paiement de l’annuité 2016.

Source: ATS

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Romain Loeffel et la Suisse irrésistibles

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Soir de fête pour Simon Moser, Romain Loeffel et Enzo Corvi. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Suisse a livré un deuxième match parfait à Viège. La sélection de Patrick Fischer a écrasé la Russie 8-2 et a remporté son tournoi.

Alors oui ce n’est qu’une Russie B dans un match amical, mais quand même. Infliger un camouflet à l’une des nations phares du hockey mondial, cela n’arrive pas tous les jours. Comme de réussir un quadruplé en étant défenseur, n’est-ce pas Romain Loeffel?

Le Neuchâtelois de Lugano était assurément dans un jour de grâce. Tous ses tirs ont été dangereux et son 4-0 a même eu raison du gardien Tikhomirov. Mais ne voir que la performance XXL de l’ancien défenseur de Genève-Servette serait faire injure au travail de toute l’équipe de Suisse. Car l’ensemble de l’effectif a travaillé de concert. On omettra sans souci les deux buts encaissés en fin de partie dans ce qu’il convient bien d’appeler du remplissage puisque les joueurs de Patrick Fischer avaient plus que le match dans leurs mains.

Gros sujet de satisfaction, les situations spéciales. Le power-play s’est à nouveau mis en évidence en marquant lors de ses deux premières tentatives. Avec de nombreux droitiers à l’arrière du dispositif (Untersander, Loeffel, Egli), le jeu de puissance a fait des étincelles et Loeffel s’est particulièrement régalé. Le box-play s’est lui aussi distingué en annihilant les velléités de la Sbornaya.

Nyffeler se fond dans le moule

Arrivé mercredi soir pour pallier l’absence de Reto Berra, gêné par des ennuis musculaires, Melvin Nyffeler a eu droit à son match. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le portier de Rapperswil a parfaitement répondu aux attentes de Patrick Fischer. Le Zurichois n’a pas eu du travail plein la mitaine, mais il a su s’interposer au moment adéquat. Deux scènes illustrent à merveille le calme du dernier rempart des Lakers. A la 13e, il a privé les Russes d’une égalisation et surtout à la 40e, il a repoussé une attaque où deux Russes se sont présentés seuls face à lui et alors que la Suisse évoluait en avantage numérique. Les 3844 spectateurs de la Lonza Arena se sont levés comme un seul homme pour saluer le sauvetage du gardien helvétique.

Dommage que le rush de Russes frustrés de se prendre une déculottée ait coûté son blanchissage au Zurichois. Mais la Suisse termine son tournoi sur un bilan réjouissant de treize buts inscrits pour seulement deux encaissés. Une base intéressante avant de retrouver les joueurs en avril. Il y aura bien sûr un rassemblement en février (deux matches à Herisau et Olten contre l’Allemagne), mais celui-ci sera l’occasion pour Patrick Fischer d’aligner des jeunes joueurs à développer.

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La ville débarque à Chêne-Bourg avec le Léman Express

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Avec la nouvelle gare de Chêne-bourg et ses environs, le centre de la commune genevoise change en profondeur. En plus de la station, plusieurs bâtiments sont construits, notamment une tour de vingt étages, ainsi qu’un parking. Les habitants sont partagés. 

« Elle manque de couleur ». C’est la principale critique que l’on entend ce vendredi 13 aux abords de la nouvelle gare de Chêne-Bourg lorsqu’on interroge les passants. En effet, hormis le gris de la structure et les grandes baies vitrées, l’ensemble est relativement terne. D’autres déplorent l’absence de verdure, ils regrettent notamment la grande place bétonnée devant l’édifice sur laquelle seuls quelques petits arbres ont été plantés. « Pourquoi n’a-t-on pas végétalisé le toit de la gare? » se demande une habitante.

A deux jours du lancement du CEVA, le quartier est toujours en chantier et les ouvriers sont présents en nombre aux abords de la gare. Le principal changement, en plus de la partie ferroviaire, est un bâtiment de vingt étages qui modifie en profondeur l’aspect de l’endroit. On le voit de loin, puisque c’est l’unique gratte-ciel que l’on aperçoit à l’horizon. Autre nouveauté: un parking de 505 places, dans lequel une cinquantaine de places sont réservées aux usagers du Léman Express.

Avis contrastés 

Si certains la critiquent, les habitants de Chêne-Bourg sont tout de même partagés sur cette nouvelle gare. Plusieurs passants se disent plutôt satisfait du bâtiment et du quartier qui évolue. C’est le cas d’Igon, dont les fenêtres donnent directement sur la nouvelle gare. Lui trouve qu’elle est plutôt jolie avec ses briques de verre. Et surtout, il se réjouit de l’arrivée du train, notamment pour sa femme qui travaille à l’aéroport, et qui verra son temps de trajet divisé par deux.

Igon Habitant du quartier de Chêne-Bourg

D’ailleurs Igon utilisera lui-aussi le Léman Express ce dimanche pour rejoindre la gare Cornavin, même s’il privilégie normalement son vélo. Il sera donc de ces premiers genevois à emprunter le nouveau train urbain.

Igon Habitant du quartier de Chêne-Bourg

Aux premières lignes devant les travaux, Igon n’a pourtant pas souffert du bruit et de la poussière. Lui préfère voir cela comme un petit théâtre sous ses fenêtre et il trouve intéressant de pouvoir suivre l’avancée du chantier.

Igon Habitant du quartier de Chêne-Bourg

A Chêne-Bourg, le choix a été fait de laisser l’ancienne gare. Celle-ci a simplement été déplacée d’une trentaine de mètres, et elle trône devant la nouvelle gare et sa structure métallique. Une décision qui fait – elle – l’unanimité du coté des habitants du quartier: tous disent leur attachement à l’ancienne bâtisse.

Plus d’informations sur le site internet du CEVA.

 

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Ex-premier ministre élu président d’Algérie

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Abdelmadjid Tebboune a été ministre puis chef de gouvernement du président Abdelaziz Bouteflika. (©KEYSTONE/EPA/MOHAMED MESSARA)

Une marée humaine a envahi vendredi le centre d’Alger pour conspuer le nouveau chef de l’Etat élu, Abdelmadjid Tebboune, un ex-fidèle du président déchu Abdelaziz Bouteflika. Le scrutin a été très largement boycotté par les Algériens.

M. Tebboune, 74 ans, a été élu dès le premier tour de la présidentielle, avec 58,15% des suffrages, selon l’Autorité nationale des élections (Anie).

Il a fait carrière au sein de l’appareil d’Etat algérien, notamment au côté de M. Bouteflika qui en fera très brièvement son Premier ministre, avant une brutale disgrâce. C’est le premier président de l’Algérie à ne pas être issu des rangs des anciens combattants de la Guerre d’indépendance contre le pouvoir colonial français (1954-1962).

Abstention record

Le scrutin a été marqué par une abstention record et boycotté par un « mouvement » (« Hirak ») de contestation populaire inédit en Algérie depuis l’indépendance en 1962, qui a contraint en avril M. Bouteflika à la démission, après 20 ans à la tête de l’Etat.

« Le vote est truqué. Vos élections ne nous concernent pas et votre président ne nous gouvernera pas », scandent les manifestants qui défilent en masse à Alger en ce 43e vendredi de mobilisation depuis le déclenchement en février du « Hirak » en février.

Selon une journaliste de l’AFP, la mobilisation est aussi importante que le vendredi précédent, lorsqu’une foule immense avait défilé dans le centre de la capitale pour rejeter ce scrutin présidentiel.

Les contestataires brandissent des pancartes sur lesquelles on peut lire: « Tebboune, ton mandat est un mandat mort-né » ou « Votre président ne me représente pas ». Ils sont de tout âge et condition sociale, hommes et femmes ensemble, certaines voilées, d’autres en jeans et baskets.

« Pire que Bouteflika »

« Tebboune, c’est pire que Bouteflika. Il est connu pour avoir fait partie des voleurs. On n’a pas voté et on ne fera pas marche arrière », déclare à l’AFP Meriem, une fonctionnaire de 31 ans.

Manifestants et internautes moquent le « président cocaïne », allusion au fait qu’un fils d’Abdelmadjid Tebboune, soit en détention provisoire dans une affaire de trafic d’influence liée à la saisie de 700 kg de cocaïne dans un port algérien en mai 2018.

Le nouveau président doit tenir une conférence de presse à 17h00 à son QG de campagne algérois, où sa victoire a été accueillie par une cinquantaine de personnes poussant des youyous, avec le slogan « Peuple et armée avec Tebboune ».

Il a devancé l’islamiste Abdelkader Bengrina (17,38%) puis Ali Benflis (10,55%), Azzedine Mihoubi (7,26%) et Abdelaziz Belaïd (6,66%), tous anciens proches ou alliés de M. Bouteflika.

Première réaction à l’étranger, le président français Emmanuel Macron a « pris note » de l’élection d’Abdelmadjid Tebboune et appelé les autorités à engager un « dialogue » avec le peuple algérien,

« Le Hirak continue »

Aucun des cinq candidats n’a trouvé grâce aux yeux du « Hirak », qui les considèrent tous comme des purs produits d’un régime abhorré, dont ils étaient accusés d’être la caution. Les résultats définitifs seront publiés entre le 16 et le 25 décembre, après examen d’éventuels recours.

Sur Twitter, où démarre une campagne sur le thème « Tebboune n’est pas mon président », le hashtag du jour est « #Le Hirak continue », en arabe.

L’Anie a légèrement revu le taux de participation à 39,83%, le plus faible de l’histoire des scrutins présidentiels pluralistes en Algérie. Il est inférieur de plus de 10 points à celui du précédent scrutin – le plus faible jusqu’ici -, qui en 2014 avait vu la 4e victoire de M. Bouteflika.

Après une première tentative d’élection avortée en juillet, le haut commandement de l’armée, pilier du régime, ouvertement aux commandes depuis le départ de M. Bouteflika, a tenu coûte que coûte à organiser ce scrutin pour sortir de la crise politico-institutionnelle, qui a aggravé la situation économique.

Visage de ce haut commandement, le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’armée, assurait depuis des semaines que la participation serait « massive ». Le vote s’est déroulé sans incident majeur à travers le pays sauf dans la région traditionnellement frondeuse et majoritairement berbérophone de Kabylie, théâtre de sérieux troubles.

Source: ATS

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