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L'Iran n'abandonnera pas l'enrichissement nucléaire, dit Téhéran

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Les Etats-Unis ont bombardé le site souterrain d'enrichissement d'uranium de Fordo, au sud de Téhéran, et des installations nucléaires à Ispahan et Natanz (image) le 22 juin. (© KEYSTONE/EPA/MAXAR TECHNOLOGIES HANDOUT)

L'Iran n'abandonnera pas son programme nucléaire et notamment l'enrichissement d'uranium malgré les bombardements américains, a dit lundi le ministre iranien des affaires étrangères. "Il a été arrêté parce que, oui, les dommages sont graves et sérieux", a-t-il ajouté.

"Mais il est évident que nous ne pouvons pas renoncer à l'enrichissement, car il s'agit d'une réalisation de nos propres scientifiques", a précisé Abbas Araghchi sur la chaîne télévisée américaine Fox News. "Et maintenant, plus que cela, c'est une question de fierté nationale", a-t-il ajouté, en soulignant que tout futur accord sur le nucléaire iranien devra contenir le droit à l'enrichissement.

Interrogé pour savoir si de l'uranium enrichi a pu être sauvé malgré les bombardements, le ministre a répondu n'avoir pas "d'informations détaillées" là-dessus, mais que l'agence atomique iranienne s'efforce "d'évaluer ce qui s'est exactement passé avec notre matériel nucléaire, notre matériel enrichi".

En soutien à l'offensive de 12 jours d'Israël contre l'Iran, les Etats-Unis ont bombardé le 22 juin le site souterrain d'enrichissement d'uranium de Fordo, au sud de Téhéran, et des installations nucléaires à Ispahan et Natanz (centre).

Le président américain Donald Trump a réaffirmé samedi que les frappes américaines avaient "complètement anéanti" les trois sites ciblés et menacé de bombarder à nouveau l'Iran s'il reprenait son programme d'enrichissement.

Discussions vendredi

Les propos du ministre iranien interviennent alors que l'Iran va tenir de nouvelles discussions sur son programme nucléaire avec l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni vendredi à Istanbul.

Il s'est dit, au sujet des négociations, "ouvert" à des discussions indirectes avec Washington, les deux pays ayant eu plusieurs séries d'échanges avant les frappes américaines.

"Nous sommes ouverts à des discussions, mais pas directes pour le moment", a-t-il dit sur Fox News, signalant que l'Iran était prêt à "prendre des mesures de confiance pour prouver que son programme nucléaire est pacifique" en échange d'une levée des sanctions américaines. L'état du programme nucléaire iranien après les bombardements américains fait l'objet de nombreuses interrogations.

Le ministre iranien a, par ailleurs, affirmé que le programme de missiles se poursuivait. "Il nous reste bon nombre de missiles afin de nous défendre", a-t-il dit. Les frappes israéliennes avaient visé des sites de missiles.

Enfin, interrogé sur l'état de santé du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, il a répondu: "Je l'ai rencontré aujourd'hui. Il est en très bonne forme et en très bonne santé".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Ebola en RDC: l'épidémie est "loin d'être maîtrisée", alerte l'OMS

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L'épidémie actuelle en RDC est désormais "la deuxième plus importante" d'Ebola "jamais enregistrée et elle progresse plus rapidement que toutes les précédentes", selon le chef de l'OMS. (© KEYSTONE/AP/Dirole Lotsima Dieudonne)

L'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo est "loin d'être maîtrisée", a alerté mardi Tedros Adhanom Ghebreyesus, le chef de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Il a mis en garde contre un risque "élevé" de propagation internationale.

"Il y a trois mois, j'ai déclaré que l'épidémie de la maladie à virus Bundibugyo en RDC constituait une urgence de santé publique de portée internationale. Depuis lors, l'épidémie s'est propagée rapidement et le risque d'une propagation nationale et internationale plus importante reste élevé", a-t-il déclaré à l'ouverture d'une réunion du comité d'urgence sur Ebola à Genève.

"Près de 5000 personnes ont désormais été infectées et plus de 2300 sont décédées, dans six provinces et 55 zones sanitaires. Il faut être franc: l'épidémie est loin d'être maîtrisée", a-t-il assuré.

La RDC a déclaré le 15 mai, avec plusieurs semaines de retard, sa 17e épidémie d'Ebola, dans des régions du nord et de l'est où la présence de l'Etat est fragile, les infrastructures de santé démunies et la riposte dépassée par l'explosion des cas.

C'est la deuxième fois que le comité d'urgence de l'OMS se réunit depuis que l'organisation a déclaré, le 17 mai, une urgence de santé publique de portée internationale, son deuxième niveau d'alerte le plus élevé.

L'OMS ignore quand le comité rendra ses recommandations, mais une levée de l'alerte paraît improbable. Les experts pourraient toutefois revoir les niveaux de risque.

Niveaux d'alerte

Actuellement l'OMS juge le niveau de risque pour la santé publique "très élevé" pour la RDC, "élevé" pour l'Ouganda ou les autres pays frontaliers de la RDC, et "faible" pour le reste de l'Afrique et du monde.

L'épidémie de 2018-2020 dans l'est de la RDC, considérée jusqu'alors comme la plus meurtrière de l'histoire du pays, avait fait 2299 morts sur 3381 cas confirmés, selon les chiffres de l'OMS, basés sur les données des autorités congolaises.

En outre, en trois mois, sept fois plus de cas et cinq fois plus de morts ont été recensés en RDC que lors des trois premiers mois de la plus importante épidémie d'Ebola de l'histoire qui avait fait plus de 11'300 morts en l'Afrique de l'Ouest en 2014-2016, selon l'agence de santé de l'Union africaine (Africa CDC).

L'épidémie actuelle en RDC est désormais "la deuxième plus importante" d'Ebola "jamais enregistrée et elle progresse plus rapidement que toutes les précédentes", a souligné le chef de l'OMS.

"Elle a pris une longueur d'avance considérable, et nous sommes toujours en train de rattraper notre retard", a-t-il dit, expliquant que l'épidémie est "alimentée par l'insécurité, les déplacements de populations et d'intenses mouvements de personnes le long des routes, des cours d'eau et des voies d'accès aux sites miniers".

L'Ouganda, pays voisin de la RDC, a enregistré 20 contaminations confirmées dont deux décès, et a annoncé mi-juillet ne compter plus aucun malade contaminé par le virus.

Ebola, qui se transmet par contact avec les fluides corporels et provoque une fièvre hémorragique, a tué plus de 15'000 personnes en Afrique au cours des 50 dernières années.

Il n'existe aucun vaccin ou traitement spécifique homologué contre Bundibugyo, mais des essais cliniques sont en cours.

Intégrer les communautés

Une myriade de groupes armés sont actifs dans les régions touchées par l'épidémie, et compliquent encore l'accès aux communautés, selon les organisations humanitaires. La riposte fait également l'objet de critiques pour sa lenteur et son manque d'organisation.

Nombre de malades décèdent "en dehors des centres de traitement et sans avoir été identifiés dans les listes de contacts connus", a souligné M. Tedros mardi.

Cette défiance communautaire expliquerait l'"augmentation des cas et des décès ces trois ou quatre dernières semaines", a assuré mardi à l'AFP Dieudonné Mwamba, directeur de l'Institut national de Santé publique (INSP) congolais. "Nous devons avoir d'autres stratégies" et "innover", a-t-il estimé.

L'Union européenne a annoncé mardi l'envoi de tests de dépistage, d'une valeur de 2,5 millions d'euros.

Lors d'un point presse, un expert de l'OMS, Thierno Baldé, a expliqué que la réponse sanitaire était intensifiée et décentralisée afin de se rapprocher des communautés, notamment des taxis-motos chargés de transporter les patients et que l'organisation espère intégrer au dispositif de surveillance.

"L'OMS et ses partenaires envisagent de constater l'impact de cette montée en puissance (de la réponse sanitaire) dans les prochains mois, mais ne peuvent fixer de calendrier pour savoir quand l'épidémie sera maîtrisée", a-t-il dit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Wawrinka en "stand-by": pas (encore) de wild card pour NY

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Stan Wawrinka ne fait pas partie des sept premiers joueurs invités pour l'US Open (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les organisateurs de l'US Open ont dévoilé mardi des listes de sept joueuses et de sept joueurs invités pour la dernière levée du Grand Chelem (30 août-13 septembre).

Stan Wawrinka n'y figure pas, mais pourrait bénéficier de l'ultime "wild card" disponible dans le tableau masculin.

Difficile en effet d'imaginer Stan Wawrinka ne pas trouver grâce aux yeux des organisateurs nord-américains. Le Vaudois de 41 ans n'avait certes pas obtenu le précieux sésame l'an dernier. Mais il fête cet été le dixième anniversaire de son sacre à New York, lui qui mettra fin à sa carrière à l'issue de cette saison.

Serena Williams (44 ans), qui a effectué son retour en simple à Wimbledon cet été, se retrouve dans la même situation que Stan Wawrinka. La dernière invitation disponible pour le simple dames lui est certainement réservée. Sa soeur aînée Venus a en revanche obtenu une "wild card", tout comme un autre futur retraité, Gaël Monfils.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le Barça officialise l'arrivée de Rodri

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Rodri a signé pour 4 ans au Barça (© KEYSTONE/EPA/Alejandro Garcia)

Après plusieurs jours de négociations avec Manchester City, le FC Barcelone a officialisé mardi la signature de Rodri.

Le capitaine de la sélection espagnole, sacré champion du monde cet été avec la Roja et Ballon d'or en 2024, s'est engagé pour quatre ans.

"Manchester City et le FC Barcelone sont parvenus à un accord concernant le transfert de Rodrigo Hernández, dit "Rodri". Le footballeur madrilène signe avec les Blaugranas jusqu'au 30 juin 2030", écrit le Barça dans un communiqué.

Après plusieurs jours de négociations avec Manchester City, le FC Barcelone a officialisé mardi la signature de Rodri. Le capitaine de la sélection espagnole, sacré champion du monde cet été avec la Roja et Ballon d'or en 2024, s'est engagé pour quatre ans.

"Manchester City et le FC Barcelone sont parvenus à un accord concernant le transfert de Rodrigo Hernández, dit "Rodri". Le footballeur madrilène signe avec les Blaugranas jusqu'au 30 juin 2030", écrit le Barça dans un communiqué.

Le club catalan, double champion d'Espagne en titre, n'a pas précisé le montant de l'opération, évaluée par Manchester City à 76.5 millions d'euros, bonus compris, selon une source officielle du club anglais à l'AFP.

Rodri, élu meilleur joueur du Mondial 2026 remporté avec la Roja, était pourtant annoncé proche de rejoindre le Real Madrid il y a encore quelques jours. Mais il aurait été convaincu par un appel téléphonique avec l'entraîneur barcelonais Hansi Flick.

Le milieu défensif avait affirmé la veille, lors de son arrivée à Barcelone, qu'il réalisait "un rêve" en rejoignant le Barça, dont il n'avait jamais caché son admiration pour le style de jeu collectif, bien qu'il ait grandi à Madrid.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sport

Trois Suisses avec Tudor sur la Vuelta

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Stefan Küng disputera la Vuelta (© KEYSTONE/MAXIME SCHMID)

La formation helvétique Tudor Pro Cycling alignera trois Suisses au départ de la Vuelta samedi à Monaco, a-t-elle annoncé mardi. Il s'agit de Stefan Küng, Roland Thalmann et Fabian Weiss.

Stefan Küng a effectué fin juin son retour après sa longue absence consécutive à sa fracture du fémur en avril. Il a brillé début août lors du Tour de Pologne dont il a remporté l'ultime étape, un contre-la-montre. Le Thurgovien tentera de briller dès le premier jour de la Vuelta, un "chrono" de 9,4 km tracé dans la Principauté.

Pour Roland Thalmann comme pour Fabian Weiss, cette Vuelta - la première pour Tudor - constituera la première apparition sur un grand Tour. Ils devront avant tout soutenir les deux leaders de l'équipe, Will Barta et Marco Brenner, souligne le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'abeille mellifère sauvage est en danger en Europe

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Les abeilles mellifères sauvages se retrouvent souvent en concurrence pour la nourriture avec leurs cousines domestiques (photo d'illustration). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

L'abeille mellifère sauvage a été classée comme animal en danger par l'Union européenne. En Suisse et en Allemagne, la situation des colonies est catastrophique, indique à Keystone-ATS André Dunand, le président de l'association FreeTheBees.

L'abeille mellifère n'existe pas seulement comme animal d'élevage de l'apiculture. Elle vit depuis 30 millions d'années dans des cavités d'arbres. Aujourd'hui, cette abeille est menacée, car elle manque de lieu où habiter et peine aussi parfois à trouver de quoi se nourrir, souffrant de la concurrence que lui livrent ses cousines domestiques.

En Suisse, on compte aujourd'hui environ 400 colonies d'abeilles mellifères qui vivent sans intervention humaine, précise M. Dunand. Pour protéger ces abeilles, il faut leur créer des espaces de vie. Il s'agit soit de creuser des cavités dans des arbres ou d'installer ce que l'on appelle des "ruches tronc".

Il faut par ailleurs songer à leur offrir de la nourriture en plantant des arbres, souligne M. Dunand. Les abeilles mellifères sauvages apprécient également les édifices en pierre. Plusieurs colonies ont pris racine dans les tours du château d'Estavayer-le-Lac (FR).

Sensible aux pesticides

Chaque colonie compte entre 20'000 et 30'000 individus. Parfois, on peut aller jusqu'à 60'000 individus, indique M. Dunand. Si en Suisse et en Allemagne, l'abeille mellifère sauvage est en péril, son taux de survie est meilleur en France et en Grande-Bretagne. L'abeille est très sensible aux pesticides, note le président de FreeTheBees.

Une étude récente menée par l'Université d'Hohenheim (Allemagne) et Agroscope, à Zurich, a permis de classer l'abeille mellifère sauvage comme espèce "en danger" en Europe. Les chercheurs poussent maintenant les autorités à reconnaître les abeilles mellifères sauvages comme une composante de la biodiversité et de les surveiller systématiquement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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