Rejoignez-nous

Actualité

Ligne Lausane-Genève: reprise restreinte vendredi du trafic

Publié

,

le

Le directeur général des CFF Vincent Ducrot s'est rendu sur place jeudi après-midi à Tolochenaz (VD) pour constater l'évolution des travaux et s'exprimer pour la première fois devant la presse. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La ligne CFF entre Lausanne et Genève sera rétablie vendredi matin, mais de manière restreinte. Les trains circuleront à vitesse réduite dans le secteur de l'affaissement du sol à Tolochenaz (VD). Un retour à la normale n'est pas attendu avant deux semaines.

Dès vendredi 05h00, les trains marchandises et voyageurs circuleront à nouveau, mais à seulement 20 km/h à l'endroit de l'affaissement, a annoncé jeudi après-midi Vincent Ducrot, le directeur général des CFF, qui s'est rendu sur les lieux de l'incident de mardi pour s'exprimer pour la première fois devant la presse.

La capacité de la ligne Lausanne-Genève restera ainsi limitée à quatre trains par heure et par sens, soit deux Regioexpress et deux Interregio au lieu de six en temps normal. Les InterCity, qui assurent la liaison directe entre Genève et Lausanne, sont toujours supprimés. Il faudra donc toujours compter sur des retards et perturbations. Les CFF invitent dès lors leurs clients à renoncer aux voyages non essentiels dans la région, jusqu'à mardi.

Des bus de remplacement continueront d'assurer la liaison entre Morges et Allaman. Mais ils ne seront plus que cinq ou six, contre 37 actuellement.

Gros du travail de stabilisation terminé

"Nous visons un système d'offre dégradé sur plusieurs jours avec des trains qui pourraient à nouveau circuler à vitesse normale à partir de mardi si la consolidation du terrain est pleinement et durablement sécurisée", a indiqué M. Ducrot, reconnaissant une "situation compliquée" et des "travaux complexes". Un retour à la normale n'est pas prévu avant deux semaines, selon les CFF.

"Le gros du travail de stabilisation du terrain est terminé mais nous allons continuer ce travail de stabilisation des voies ferrées pour pouvoir monter en puissance dans la capacité et la cadence des trains. Le résultat des sondages et des recherches géotechniques est plutôt encourageant. Nous avons bon espoir de consolider tout le massif de la zone", a précisé Charles-André Philipona, responsable de la maintenance pour la région Ouest aux CFF.

Plus d'une trentaine de tonnes de ciment ont été injectées dans le sol pour boucher les différentes cavités survenues après l'affaissement du sol, selon lui. Si cette stratégie ne devait pas être concluante après plusieurs jours, le plan B serait d'installer deux ponts provisoires d'une vingtaine de mètres, un dans chaque sens. Les infrastructures sont prêtes, entreposées à la gare de triage de Denges, non loin.

Soixante ouvriers à pied d'oeuvre

Cela fait désormais deux jours que soixante ouvriers se relayent et s'activent 24h/24 pour rétablir la ligne, victime d'un affaissement du sol mardi vers 17h00. En plus du long travail de bétonnage, de multiples micro-pieux ont aussi été installés afin de stabiliser le sol.

L'accident est lié au chantier voisin en cours de la société privée Energie 360°. Celle-ci effectuait des travaux pour le percement d'une canalisation à une dizaine de mètres sous les voies pour un projet de réseau d'énergie thermique.

"Je suis désolé"

Le patron des CFF n'a pas voulu s'exprimer sur les responsabilités ou non de cette entreprise. "Est-ce la faute à la malchance? Y a-t-il eu une erreur ou des insuffisances dans l'analyse géologique? Nous déterminerons tout ça dans un second temps", a-t-il dit.

Vincent Ducroz a profité de son déplacement sur place et devant la presse pour exprimer toutes les excuses des CFF à leur clientèle. "Je suis désolé", a-t-il déclaré. Il a aussi reconnu "une incapacité d'avoir rapidement et suffisamment de bus" mardi en fin d'après-midi lors de l'interruption du trafic. Il a aussi admis des "soucis d'informations" aux voyageurs le soir même.

S'agissant des remboursements ou dédommagements aux voyageurs, M. Ducroz a assuré que les CFF ne manqueraient à aucune de leur obligation.

De leur côté, les cantons de Vaud et de Genève ont affirmé dans un communiqué conjoint qu'une nouvelle ligne ferroviaire entre Lausanne et Genève était "indispensable et urgente". Ils aimeraient qu'elle soit opérationnelle à l'horizon 2050 avec, comme première étape dès 2035, la création d'un tunnel à double voie entre Morges et Allaman.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

L'ecchymose à la main de Trump due à un choc contre une table

Publié

le

Le dos de la main droite de Donald Trump est régulièrement maquillé ou pansé pour cacher des bleus (archives). (© KEYSTONE/AP/ALEX BRANDON)

L'ecchymose sur la main gauche du président américain Donald Trump jeudi à Davos est liée à un choc "contre un coin de table", affirme la Maison-Blanche. Le quasi-octogénaire est régulièrement vu avec le dos de sa main droite maquillé ou pansé pour cacher des bleus.

La Maison-Blanche invoque les fréquentes poignées de main et la prise quotidienne d'aspirine comme traitement cardiovasculaire de routine.

Mais c'est son autre main qui était visiblement marquée jeudi sur le dos. "Lors de la réunion du 'Conseil de paix' aujourd'hui [jeudi] à Davos, le président Trump s'est cogné la main contre le coin de la table, ce qui a causé une contusion", a justifié la porte-parole de la Maison-Blanche Karoline Leavitt dans un communiqué.

Aspirine quotidiennement

Donald Trump est sujet aux ecchymoses en raison de la dose d'aspirine qu'il prend quotidiennement comme l'ont déjà expliqué ses médecins, a rappelé un responsable de la Maison-Blanche.

Ce dernier a également fait observer que les photographies du président américain prises mercredi et jeudi matin ne montraient aucune contusion sur sa main gauche.

Sur des images prises par l'AFP à Davos mercredi, la main gauche de Donald Trump n'apparaît effectivement pas marquée, ni sur la scène du sommet ni au cours d'une rencontre bilatérale.

L'état de santé de Donald Trump, président américain le plus âgé jamais élu, est forcément scruté, ce dont il se plaint régulièrement. Il n'avait pourtant pas cessé, pendant la campagne présidentielle, d'accabler son rival démocrate Joe Biden, né près de quatre ans avant lui, en le présentant comme sénile.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Les Etats-Unis disent avoir formellement quitté l'OMS qui conteste

Publié

le

Les Etats-Unis et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) n'ont pas la même analyse juridique du retrait américain de l'institution (archives). (© LKeystone/MARTIAL TREZZINI)

Les Etats-Unis annoncent avoir formellement quitté l'Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis jeudi. Mais celle-ci n'a toujours pas reçu les 260 millions de dollars d'arriérés dus par Washington et qui permettraient légalement de valider ce retrait.

L'OMS a "échoué à approuver urgemment des réformes", ont dit le département de la santé (HHS) et le département d'Etat. En début d'année dernière, le président Donald Trump avait annoncé avoir enclenché le dispositif d'un an pour le retrait de l'organisation qu'il accuse d'avoir été trop proche de la Chine pendant la pandémie.

L'OMS avait récemment expliqué que l'accord de 1948 entre les Etats-Unis et elle prévoit non seulement un préavis d'un an, mais aussi le paiement de toutes les contributions financières dues. Or, des "arriérés" subsistent, avait précisé un responsable juridique. Et ceux-ci n'ont pas été payés "à notre connaissance", a précisé jeudi à Keystone-ATS un porte-parole de l'institution.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

La fraude électorale à Vernier (GE) rebondit au Grand Conseil

Publié

le

Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin. Il a préféré jeudi soir l'étudier en commission plutôt que de le voter sur le siège.

Alors qu'une procédure judiciaire est en cours contre les résultats du second scrutin portant sur l'élection du Conseil municipal verniolan, ce projet de loi apporte une réponse claire et temporaire dans des circonstances exceptionnelles et clairement définies, a défendu son auteure Alia Chaker Mangeat. "Il ne faut pas fragiliser davantage la confiance des électeurs", a-t-elle plaidé.

Selon la députée, ce texte donne une possibilité - "conforme au droit fédéral" - au gouvernement en cas de fraude électorale. "Les événements graves de Vernier constituent un tournant préoccupant pour la démocratie genevoise. Le vote au local offre des garanties accrues concernant l'identification des électeurs et la limitation des pressions", a avancé Mme Chaker Mangeat.

Un avis partagé par l'UDC: "Les résultats du 30 novembre sont frappés de recours. Que fera-t-on en cas de nouvelle annulation? Il faut régler la question aujourd'hui, c'est une solution urgente", a soutenu le député Stéphane Florey.

"Punir les auteurs"

Tous les partis ont condamné la situation à Vernier, où l'élection du délibératif au printemps a été annulée par la justice et où celle de l'automne fait l'objet d'une procédure en raison de nouveaux soupçons d'irrégularités. Une majorité des députés a toutefois voulu que ce projet de loi soit étudié par la commission des droits politiques.

Dans le cadre du débat, le PLR Jean-Pierre Pasquier a attaqué la formation Libertés et justice sociale (LJS), dont des membres ont créé une nouvelle liste après l'annulation du premier scrutin. Ces "structures politiques opportunistes" sont "au coeur du soupçon", a-t-il dénoncé.

Même son de cloche du socialiste Thomas Wenger, pour qui le problème ne vient effectivement pas du vote par correspondance. "Nous ne sommes pas pour punir les électeurs en suspendant le vote par correspondance, avec le risque de voir le taux de participation baisser, mais pour punir les auteurs", a-t-il déclaré. "La justice est en train de faire son travail", a rétorqué Francisco Taboada, de LJS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

Publié

le

L'Eurodreams n'a pas fait de "gros" gagnant jeudi soir. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 4, 7, 10, 17, 25 et 39, ainsi que le numéro "dream" 3, a indiqué la Loterie romande.

Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.

https://jeux.loro.ch/games/eurodreams

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Le Danemark voit l'opportunité d'une "réelle négociation"

Publié

le

Un navire danois à Nuuk, la capitale du Groenland. (© KEYSTONE/AP/EVGENIY MALOLETKA)

Le Danemark entrevoit l'opportunité de négocier avec les Etats-Unis les conditions d'un renforcement de la sécurité au Groenland, après l'annonce d'un protocole d'accord entre Donald Trump et le secrétaire général de l'Otan.

Une opportunité "s'est ouverte pour que nous puissions à nouveau avoir une véritable négociation entre le royaume, c'est-à-dire le Danemark et le Groenland d'un côté, et les États-Unis de l'autre", a dit le ministre des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue suédoise Maria Malmer Stenergard.

"Je pense donc que nous partageons les objectifs, mais pas nécessairement les méthodes, mais cela ouvre désormais la possibilité mettre les choses en place", a-t-il ajouté.

Des discussions mercredi à Davos entre Donald Trump et le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, ont permis, selon le président américain, de déboucher sur un "cadre d'accord" au sujet de ce territoire autonome danois.

Peu de détails sur le compromis sont pour l'instant connus mais Donald Trump a assuré à des journalistes que les États-Unis avaient obtenu "tout ce (qu'ils) voulaient" et "pour toujours".

Le ministre danois a rappelé que, pendant la Guerre froide, les Etats-Unis avaient 17 installations militaires et bases au Groenland, avec environ 10'000 personnes. Ils n'en ont plus qu'une seule, celle de Pittufik.

Le Danemark a promis de son côté de renforcer sa présence militaire dans l'Arctique.

"Nous pensons que c'est une bonne idée que nous renforcions notre engagement dans l'Otan, dont les États-Unis font également partie, afin d'assurer une présence plus permanente de l'Otan non seulement au Groenland, mais aussi dans l'Arctique", a dit le ministre.

"Cela correspond également à l'idée du président américain", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 34 minutes

L'ecchymose à la main de Trump due à un choc contre une table

L'ecchymose sur la main gauche du président américain Donald Trump jeudi à Davos est liée à un choc "contre un...

InternationalIl y a 2 heures

Les Etats-Unis disent avoir formellement quitté l'OMS qui conteste

Les Etats-Unis annoncent avoir formellement quitté l'Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis jeudi. Mais...

GenèveIl y a 2 heures

La fraude électorale à Vernier (GE) rebondit au Grand Conseil

Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de...

SuisseIl y a 4 heures

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle...

InternationalIl y a 5 heures

Le Danemark voit l'opportunité d'une "réelle négociation"

Le Danemark entrevoit l'opportunité de négocier avec les Etats-Unis les conditions d'un renforcement de la...

InternationalIl y a 6 heures

Musk veut commercialiser ses robots Optimus d'ici fin 2027

Tesla devrait commencer à commercialiser ses robots humanoïdes Optimus d'ici fin 2027, a promis jeudi...

InternationalIl y a 6 heures

Le Groenland veut "continuer un dialogue pacifique"

Le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, a dit jeudi ignorer ce qu'ont conclu Donald Trump...

GenèveIl y a 6 heures

Minute de silence du Grand Conseil genevois

En ouverture de la première session de l'année, le Grand Conseil genevois a observé jeudi...

SuisseIl y a 7 heures

La Suisse compte soutenir l'Ukraine face à la crise énergétique

La Suisse compte soutenir l'Ukraine, confrontée à une crise énergétique. Kiev a soumis une liste...

SuisseIl y a 7 heures

Les Américains sont "prêts", a déclaré M. Parmelin à Davos

"Les Américains nous ont informés qu'ils étaient prêts", a déclaré le président de la Confédération...