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Actualité

Les tempêtes ont fait au moins neuf morts en Europe

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Les tempêtes Elsa et Fabian ont fait deux morts au Portugal. (©KEYSTONE/AP/AF)

Le bilan des tempêtes qui ont frappé depuis jeudi l'Espagne, le Portugal et la France est monté à neuf morts dimanche. Un pêcheur est tombé à l'eau à Sant Feliu de Guixols, en Catalogne, en raison du vent et a été emporté par de fortes vagues dans la mer Méditerranée.

Un autre pêcheur et trois policiers locaux ont pu être secourus, sains et saufs, après s'être jetés à l'eau pour tenter en vain de sauver la victime, a annoncé l'administration régionale de Catalogne. Au total, deux personnes sont mortes au Portugal depuis jeudi soir et sept en Espagne, le pays le plus affecté par les tempêtes Elsa et Fabien, qui se sont succédé.

Le service téléphonique d'urgence de Catalogne a reçu 1118 appels en lien avec le vent, surtout pour des arbres tombés, des dégâts au mobilier urbain ou encore les toitures, selon les autorités régionales. "La tempête Fabien s'éloigne rapidement", a indiqué sur son compte Twitter le service public de météorologie espagnol AEMET, vers 12h30.

Coupures d'électricité en France

Parmi les victimes enregistrées en Espagne, figurent une Sud-Coréenne de 32 ans, décédée après avoir été frappée par des débris tombés d'un édifice public à Madrid secoué par des bourrasques de vents violents, et un automobiliste emporté par une rivière en crue à Huescar, dans la région d'Andalousie.

Le plus célèbre des parcs espagnols, le Retiro à Madrid, a rouvert dimanche ses grilles, après avoir été fermé depuis jeudi, "en raison du danger présenté par les vents violents" en cas de chute de branches, selon son compte Twitter.

Au moins deux personnes sont mortes au Portugal en raison des intempéries depuis jeudi: un homme tué dans un accident de la route provoqué par la chute d'un arbre et un autre après l'écroulement d'une maison.

En France, la tempête Fabien, qui a balayé le Sud-Ouest et la Corse, a laissé dimanche après-midi plus de 50'000 foyers sans électricité. Elle a également causé l'interruption des transports entre l'île méditerranéenne et le continent en raison d'une houle et de vents violents toujours menaçants.

Corse coupée du continent

Ces intempéries ont fait un blessé grave en France, un jeune homme de 19 ans, en Dordogne. La Corse s'est retrouvée coupée du continent. Après la fermeture de l'aéroport d'Ajaccio, inondé samedi, les vols des autres aéroports ont aussi été annulés dimanche.

Du côté de la mer, aucun bateau ne fait la traversée. Le trafic devrait reprendre lundi, selon la compagnie maritime Corsica Linea. Cette interruption a affecté plusieurs milliers de passagers.

La tempête Fabien, a expliqué Météo-France, est provoquée par une différence exacerbée entre basses pressions sur les îles britanniques et hautes pressions au large du Maroc, qui génère le vent. Il s'agit d'un type d'épisode "fréquent en hiver", pour lequel le changement climatique "n'est pas en cause".

Source: ATS

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Hockey sur glace

Nicolas Fluri chef des arbitres de la SIHF

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Nicolas Fluri va remplacer ANdreas Fischer à la tête des arbitres suisses (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Nicolas Fluri est le nouveau chef des arbitres de la fédération suisse de hockey sur glace. Le Prévôtois de 40 ans succède à Andreas Fischer qui part à Ambri.

Fluri possède une solide expérience avec 23 ans d'arbitrage. Il a participé à plus de 1000 matches en Suisse. Il a sifflé aux JO de Pyeongchang en 2018 et lors de 4 Mondiaux.

Andreas Fischer partira à la fin du mois de juillet. Nicolas Fluri entrera en fonctions le 1er octobre. L'intérim sera assuré par le CEO de la SIHF, Patrick Bloch.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

von der Leyen reconduite à la tête de la Commission européenne

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A l'issue d'un vote à bulletins secrets, la responsable allemande a obtenu 401 votes de soutien (284 contre, 15 abstentions, 7 nuls), nettement au-delà de la majorité absolue dont elle avait besoin. (© KEYSTONE/AP/Jean-Francois Badias)

Ursula von der Leyen a été reconduite jeudi par les eurodéputés pour un second mandat de cinq ans à la tête de la Commission européenne. Elle a promis de faire de l'industrie, de la Défense ou encore du logement ses priorités.

A l'issue d'un vote à bulletins secrets, la dirigeante allemande de 65 ans a obtenu 401 votes de soutien (284 contre, 15 abstentions, 7 nuls), nettement au-delà de la majorité absolue dont elle avait besoin. Elle avait décroché fin juin le feu vert des Vingt-Sept.

Devenue en 2019 la première femme à prendre la tête de l'exécutif européen, l'ancienne ministre allemande s'est imposée à travers les crises.

Face au choc du Covid-19, elle a piloté un gigantesque plan de relance européen financé par un endettement commun inédit. Après l'invasion de l'Ukraine, elle affiche son soutien à Kiev et définit une stratégie pour sortir de la dépendance énergétique vis-à-vis de Moscou.

Prônant de longue date une "Commission géopolitique", elle se veut gage de stabilité face aux tensions géopolitiques: conflit à Gaza, contentieux avec Pékin, retour possible de Donald Trump...

Muscler la défense

Elle s'est engagée jeudi à muscler massivement les investissements dans l'industrie de défense, avec un commissaire dédié.

Il faut "une Europe forte" dans une "période de grande anxiété et d'incertitude", a-t-elle plaidé dans un discours mêlant anglais, français et allemand, où elle s'est efforcée de répondre avant le vote aux attentes contradictoires des divers groupes.

"Pragmatique" sur le Pacte vert

Autre actif de son premier mandat: le paquet tentaculaire (et inachevé) du Pacte vert pour décarboner l'industrie et les transports, mais accusé d'imposer aux entreprises et agriculteurs un "fardeau" réglementaire.

Tout en préconisant son application "pragmatique", elle a affiché jeudi d'ambitieuses priorités socio-environnementales: objectif climatique 2040 (-90% d'émissions), "plan logement abordable" avec commissaire chargé de cette question, plan de protection des ressources d'eau...

Avec pour mot d'ordre "la compétitivité", elle a promis un renforcement des investissements dans les industries critiques pour la transition et un souci de "neutralité technologique" pour ne pas disqualifier le nucléaire.

Mme von der Leyen a aussi réaffirmé sa défense de l'usage de carburants automobiles synthétiques après 2035 et insisté sur les intérêts des agriculteurs, revendications-clés des élus conservateurs.

Suite aux élections de juin, le Parti populaire européen (PPE, droite), dont elle est issue, reste la première force du Parlement avec 188 eurodéputés, contre 136 sociaux-démocrates (S&D) et 77 libéraux (Renew).

"Pacte pour l'océan"

La grande coalition réunissant ces trois partis était suffisante pour la reconduire, mais pour parer aux défections attendues dans leurs rangs, Ursula von der Leyen lorgnait aussi le soutien des écologistes (53 sièges). Elle a ainsi promis des plans pour l'adaptation climatique et le "Pacte pour l'océan" qu'ils réclamaient.

"Notre soutien n'est pas un chèque en blanc (...) notre souci des questions sociales devra s'incarner dans toutes les politiques des 5 prochaines années", a prévenu la cheffe des socialistes, l'Espagnole Iratxe Garcia Perez.

Migration

Enfin, après le Pacte asile et migration adopté mi-mai, qui prévoit un mécanisme de solidarité obligatoire envers les Etats confrontés à une pression migratoire, Mme von der Leyen s'est engagée jeudi à renforcer Frontex, l'agence de l'UE chargée des frontières, et de tripler le nombre de garde-frontières et garde-côtes.

Des gages donnés au PPE, mais aussi au groupe d'extrême droite ECR associé à la dirigeante italienne Giorgia Meloni.

De fait, Ursula von der Leyen, qui a proposé un commissaire chargé du "voisinage méditerranéen" susceptible de plaire à Rome, ne négligeait pas l'éventuel soutien d'une partie des 78 élus ECR, même si toute coopération assumée reste une ligne rouge pour les libéraux, socialistes et Verts.

A l'inverse, l'autre groupe d'extrême droite, Patriotes pour l'Europe, réunissant Rassemblement national (France) et Fidesz (Hongrie) avec des positions réticentes au soutien à l'Ukraine, demeure exclu de toute majorité.

"Bouclier de la démocratie"

Ursula von der Leyen a accusé jeudi le Premier ministre hongrois Viktor Orban de "jouer le jeu" de Vladimir Poutine et proposé un "bouclier européen de la démocratie" afin de "contrer les manipulations de l'information et ingérences étrangères".

Mère de sept enfants, un temps considérée comme dauphine d'Angela Merkel en Allemagne, Ursula von der Leyen s'est finalement imposée à Bruxelles, ville qui l'a vue naître et grandir jusqu'à l'adolescence.

Du 13e étage de l'imposant siège de la Commission, elle s'appuie sur un cercle très restreint, mode de fonctionnement peu collégial qui lui a valu des critiques sur son opacité et de vives tensions avec le président du Conseil européen Charles Michel, qui représente les Vingt-Sept.

Les membres de sa future Commission, choisis par les Etats membres, seront auditionnés par les eurodéputés à l'automne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Prudente au sujet de l'inflation, la BCE s'offre une pause estivale

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En juin, la BCE avait baissé de 0,25 point de pourcentage ses taux, voulant envoyer le signal de la fin du cycle de resserrement monétaire entamé en juillet 2022 pour lutter contre une inflation qui a culminé à 10,6% en octobre 2022. (EPA/ARNE DEDERT) (© KEYSTONE/EPA/ARNE DEDERT)

La Banque centrale européenne (BCE) a sans surprise laissé ses taux directeurs inchangés jeudi, en attendant des chiffres rassurants sur l'inflation qui ouvriraient la porte à une nouvelle baisse en septembre.

Le taux de dépôt, qui fait référence, a été maintenu à 3,75%, après la baisse décidée lors de la précédente réunion de juin, une première en cinq ans.

Le conseil des gouverneurs, présidé par Chistine Lagarde, "conservera les taux directeurs à un niveau suffisamment restrictif, aussi longtemps que nécessaire", pour atteindre l'objectif de 2% à moyen terme, selon un communiqué de décision de politique monétaire publié à l'issue de la réunion de l'institution.

Les gardiens de l'euro ne donnent à ce stade aucune indication sur les décisions ultérieures de politique monétaire, qui "s'appuieront sur les données" d'inflation et de croissance notamment.

En juin, la BCE avait baissé de 0,25 point de pourcentage ses taux, voulant envoyer le signal de la fin du cycle de resserrement monétaire entamé en juillet 2022 pour lutter contre une inflation qui a culminé à 10,6% en octobre 2022.

Mais Mme Lagarde avait prévenu dans la foulée que la vitesse et la durée des futures baisses restaient "très incertaines" en raison de la volatilité de l'inflation, évoquant le chemin "cahoteux" de la courbe des prix.

Les déclarations de la présidente de la BCE, Christine Lagarde, à partir de 12H45 GMT seront scrutées concernant l'évolution de l'économie et de l'inflation.

La Réserve fédérale américaine (Fed) n'a pas encore baissé ses taux, mais les investisseurs ont été rassurés par la récente intervention du président de l'institution, Jerome Powell, qui s'est montré encouragé par le ralentissement de l'inflation en juin, renforçant les attentes d'une baisse des taux américains dès septembre.

Prix des services

Depuis la réunion de juin, les indicateurs en zone euro pointent une croissance plus faible et une inflation de nouveau en recul, à 2,5% en juin sur un an, après le rebond à 2,6% en mai.

Les prix des services, où la composante salaires est forte, inquiètent par leur vigueur (+4,1% sur un an en juin), représentant désormais la plus grande contribution à l'inflation.

"Les tensions sur les prix d'origine interne demeurent fortes, les prix des services augmentent à un rythme élevé", constate la BCE dans son communiqué jeudi.

"L'inflation globale devrait rester supérieure à l'objectif pendant une grande partie de l'année prochaine", rappelle l'institution dont la dernière prévision d'inflation pour 2025 s'établit à 2,2%.

L'ensemble de ces données fait cependant pencher la balance "en faveur d'une réduction (des taux) en septembre, lorsque la BCE présentera de nouvelles estimations de croissance et d'inflation", selon Felix Schmidt, chez Berenberg.

Focus France

Mme Lagarde doit se préparer à un tir nourri de questions sur la France dont le climat politique reste très incertain après des législatives n'ayant pas dégagé de majorité absolue.

Les nouveaux députés se réunissent jeudi pour élire le président de l'Assemblée nationale, un poste hautement stratégique, dans un hémicycle fragmenté où pourrait se dessiner une ébauche de coalition gouvernementale.

La France doit rapidement agir sur sa "trajectoire budgétaire" si "elle veut "récréer des marges de manoeuvre", a prévenu mardi le chef économiste du FMI, Pierre-Olivier Gourinchas.

Le flou politique dans l'Hexagone pourrait créer des tensions sur les taux d'emprunt de la dette française, mettant la BCE sous pression pour intervenir.

Le calme règne encore sur le marché obligataire, à tel point que le taux d'intérêt de l'emprunt français à 10 ans, à 3,07%, évolue jeudi en-dessous du niveau précédant l'annonce début juin de la dissolution de l'Assemblée nationale.

Mme Lagarde, d'une extrême réserve sur ce sujet, devrait répéter que la BCE est "attentive à tout moment à ce qui se passe sur les marchés" et que "les États membres de la zone euro ont convenu d'un cadre budgétaire avec lequel ils sont censés se conformer", selon Deutsche Bank.

La banque centrale peut contrer une flambée des taux d'emprunt souverains via des rachats illimités de dette, mais ils sont conçus "pour les pays qui subissent une attaque injustifiée du marché, et non pour les pays qui prennent une mauvaise direction budgétaire", rappelle M. Schmidt.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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International

Des dizaines d'attaques sur la bande de Gaza, selon le Hamas

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L'offensive lancée par Israël dans le territoire palestinien a fait jusqu'à présent 38'848 morts, en majorité des civils, dont au moins 54 ces dernières 24 heures, d'après des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas. (© KEYSTONE/AP/Fatima Shbair)

Le Hamas a annoncé jeudi que des dizaines d'attaques israéliennes avaient visé la bande de Gaza. Le 1er ministre Benjamin Netanyahu veut y "augmenter la pression" militaire sur le mouvement islamiste malgré les appels des familles d'otages à mettre fin à la guerre.

Après plus de neuf mois de guerre dans le territoire palestinien, déclenchée le 7 octobre par l'attaque du Hamas contre Israël, les négociations indirectes en vue d'un cessez-le-feu restent bloquées.

"Le bain de sang à Gaza doit cesser immédiatement", a lancé jeudi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, estimant que "trop d'enfants, de femmes et de civils avaient perdu la vie suite à la réponse d'Israël au terrorisme brutal du Hamas".

"Les habitants de Gaza ne peuvent plus le supporter, et l'humanité ne peut plus le supporter. Nous avons besoin d'un cessez-le-feu immédiat et durable, nous avons besoin de la libération des otages israéliens", a déclaré Mme von der Leyen devant le Parlement européen.

Selon le ministère de la Santé du Hamas, les attaques de la nuit ont fait au moins 37 morts, dont plus de la moitié étaient des femmes et des enfants.

Les autorités du Hamas ont annoncé que "des dizaines de frappes aériennes" avaient visé les camps de Nousseirat et Al-Bureij, dans le centre de la bande de Gaza, ainsi que Khan Younès et Rafah, dans le sud, et Jabalia, dans le nord.

L'armée a affirmé jeudi avoir "éliminé" le commandant des forces navales du Jihad islamique, un groupe armé allié du Hamas, dans la ville de Gaza. Elle a indiqué poursuivre ses opérations à Rafah, où "plusieurs entrées de tunnels" ont été localisées et "plusieurs terroristes éliminés".

Près de 39'000 morts

L'offensive lancée par Israël dans le territoire palestinien a fait jusqu'à présent 38'848 morts, en majorité des civils, dont au moins 54 ces dernières 24 heures, d'après des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.

"C'est le moment d'augmenter encore la pression" sur le Hamas, a dit mardi Banjamin Netanyahu. "Nous le tenons à la gorge", a-t-il affirmé mercredi.

Benjamin Netanyahu fait face dans son pays à de vives critiques pour ne pas avoir réussi à conclure un accord permettant la libération des otages. Mercredi, des centaines de proches d'otages ont une nouvelle fois manifesté à Tel Aviv.

Le responsable est aussi sous très forte pression de ses alliés d'extrême droite. Jeudi, le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir a publié une vidéo tournée sur l'esplanade des Mosquées de Jérusalem, dans laquelle il réclame le retour des otages, mais "pas par un accord de capitulation".

Israël empêche toujours l'aide

Depuis le début de la guerre, des centaines de milliers de Palestiniens ont été déplacés de force plusieurs fois, au gré de l'avancée des combats, à travers le territoire de 2,4 millions d'habitants assiégé par Israël. Beaucoup s'abritent dans des écoles, dans des cours de dispensaires ou d'hôpitaux.

Les organisations humanitaires ne cessent de dénoncer la multiplication des attaques et les obstacles imposés par Israël à l'entrée de l'aide et sa distribution.

"Le très grand nombre de victimes résultant des hostilités incessantes ont poussé jusqu'au point de rupture" les établissements de santé dans le sud de Gaza, a souligné jeudi le Comité international de la Croix-Rouge.

"L'eau comme arme de guerre"

Le bureau des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) a annoncé que l'armée avait empêché mercredi toutes les missions de se rendre dans le nord de la bande de Gaza et d'atteindre ainsi "des centaines de milliers de personnes dans le besoin".

L'armée a confirmé jeudi que la route empruntée par les convois humanitaires avait été fermée pendant quelques heures, après une attaque au lance-roquettes menée par le Hamas.

Jeudi, l'ONG Oxfam a dénoncé "l'utilisation par Israël de l'eau comme arme de guerre", "avec des conséquences mortelles".

"La coupure par Israël de l'accès à l'eau, la destruction systématique des installations et l'obstruction délibérée de l'accès à l'aide ont réduit la quantité d'eau disponible à Gaza de 94%, à 4,74 litres par jour et par personne, soit moins du tiers de la quantité minimum recommandée dans les situations d'urgence", écrit Oxfam.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Lancy (GE): les immeubles Bordigoni seront démolis

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Les bâtiments d'Alexandre et André Bordigoni n'ont pas trouvé grâce devant le Tribunal fédéral. (archives) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les associations de protection du patrimoine et les voisins échouent dans leur tentative de préserver trois immeubles des années 1930 dans la commune de Lancy (GE). Le Tribunal fédéral rejette leurs recours contre le refus de classer et le permis de construire.

Réalisés par Alexandre Bordigoni et son fils André, les immeubles se situent le long du chemin de Claire-Vue. Avec une villa, ils occupent une parcelle d'un hectare. Lors du recensement architectural des années 1990, ils ont reçu la mention "monument et bâtiment exceptionnel et leurs abords".

Cette appréciation a été revue en 2018 avec la qualification "intéressants". Un an auparavant, la caisse de pension UBS, propriétaire du fonds, avait demandé l'autorisation de démolir les bâtiments et de les remplacer par des immeubles de 184 logements.

Patrimoine suisse et sa section genevoise, Action Patrimoine Vivant et plusieurs voisins ont tenté de s'opposer à ce projet. Dans trois arrêts publiés jeudi, le Tribunal rejette leurs demandes tendant au classement des immeubles et à l'annulation des permis de construire.

En substance, la 1ère Cour de droit public n'admet que de manière restreinte la qualité pour agir des divers recourants. Cela l'amène à examiner une partie seulement de leurs griefs et, au final, à rejeter les recours. (arrêts 274, 275 et 276/2023 du 24 mai 2024)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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