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Les routiers et les conducteurs de train se font rares en Suisse

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KEYSTONE/Gaetan Bally

La pénurie de chauffeurs, tant sur la route que le rail, est manifeste en Suisse depuis quelque temps déjà et la bataille fait rage entre les compagnies pour recruter du personnel. Sous la pression de la ministre de tutelle, deux des plus grandes, CFF et BLS, ont enterré la hache de guerre, partiellement au moins.

Comme le révèle lundi le quotidien bernois Der Bund, les deux compagnies ont signé en août dernier un accord leur interdisant toute débauche de mécaniciens de locomotives chez le concurrent pour la conduite des trains sur les lignes Berne-Bienne et Berne-Berthoud-Olten. Toutes deux sont nouvellement exploitées par BLS, depuis décembre dernier pour la première, à partir de décembre prochain pour la seconde.

D'après les termes de cet accord inspiré par la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga et confirmé lundi à Keystone-ATS par un porte-parole des CFF, aucune des deux compagnies n'a le droit de prendre contact avec du personnel employé chez l'autre sans en avoir reçu l'accord écrit préalable de cette dernière.

Le problème de pénurie de chauffeur existe aussi sur la route, comme l'illustrent notamment les difficultés pour CarPostal de trouver du personnel au Tessin. L'ouverture à la fin de l'année du tunnel du Ceneri va élargir l'offre en transports publics routiers. Ainsi CarPostal doit recruter près de 150 nouveaux conducteurs de bus dans ce canton.

Elle s'appuie pour ce faire sur l'agence pour l'emploi et les autorités cantonales. Mais l'entreprise cherche aussi à débaucher auprès de la concurrence. La situation au Tessin augure de celle attendue au plan suisse à l'avenir. La pénurie n'y est encore pas aiguë, mais CarPostal aura besoin d'environ 800 nouveaux conducteurs au cours des dix prochaines années. Les raisons sont les retraites et fluctuations du personnel ainsi que l'élargissement de la gamme.

Source: Keystone-ATS

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Economie

Les exportations horlogères continuent de se redresser en septembre

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Par rapport à septembre 2019, la hausse est de 3,1%. "Le 3ème trimestre a encore subi un effet de base favorable, dans la mesure où la période correspondante en 2020 faisait toujours face aux conséquence de la pandémie", rappelle mardi la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH) (archives). (© KEYSTONE/PATRICK HUERLIMANN)

Les exportations horlogères suisses ont poursuivi sur leur lancée positive en septembre. Leur chiffre d'affaires s'est inscrit à 1,88 milliard de francs, ce qui représente une hausse de 16,6% sur un an,.

Par rapport à septembre 2019, la hausse est de 3,1%. "Le troisième trimestre a encore subi un effet de base favorable, dans la mesure où la période correspondante en 2020 faisait toujours face aux conséquence de la pandémie", rappelle mardi la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH).

Les volumes envoyés à l'étranger ont en revanche continué à se replier (-16,5% sur deux ans).

Au niveau des marchés, les Etats-Unis (+28,5% sur deux ans) et la Chine (+45,3%) jouent comme à l'accoutumé leur rôle de locomotive. Hong Kong (-20,4%), le Japon (-21%), respectivement troisième et cinquième pays les plus importants en termes de recettes, se sont repliés tandis que le Royaume-Uni (+12,8%), en quatrième position, il s'est renforcé.

Les autres pays européens importants ont pris des voies disparates. La France (+4,1%) a avancé tandis que l'Allemagne (-4,5%) et l'Italie (-20%) ont cédé du terrain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Exportations et excédent commercial record au troisième trimestre

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Les importations également se sont renforcées (+2,6% nominal, +1,1% réel) repassant la barre des 50 milliards de francs, mais restant encore inférieures de 2,5 milliards à leur niveau record du troisième trimestre 2019, précise l'AFD (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le commerce extérieur suisse s'est renforcé au cours du troisième trimestre.

En termes nominaux, l'évolution a été de +3,7% par rapport au trimestre précédent, et en termes réels, c'est-à-dire corrigé de l'inflation, de +2,5%. Depuis le premier trimestre 2021, les exportations évoluent à nouveau au-dessus de leur niveau d'avant la pandémie de Covid-19.

Les importations également se sont renforcées (+2,6% nominal, +1,1% réel) repassant la barre des 50 milliards de francs, mais restant encore inférieures de 2,5 milliards à leur niveau record du troisième trimestre 2019, précise l'AFD.

La balance commerciale s'est également inscrite à un niveau historique, avec un excédent trimestriel de 12,56 milliards de francs, à comparer aux 11,59 milliards du second partiel et aux 7,61 milliards du troisième trimestre 2020.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Retour de l'optimisme dans les placements immobiliers (étude)

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Dans l'immobilier résidentiel, l'augmentation prévue des prix atteint un nouveau pic, à +119,2 points (2020: +68,0 points). Corolaire de cet engouement, les opportunités d'investissement dans ce segment se sont raréfiées (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les acteurs du marché des placements immobiliers sont à nouveau optimistes quant à l'évolution de l'économie et des prix sur les douze prochains mois, même s'ils s'attendent à une nouvelle baisse dans les surfaces commerciales et de bureaux.

"Le revirement des participants du marché quant aux perspectives économiques est flagrant", indique le cabinet d'étude KPMG mardi dans son Swiss Real Estate Sentiment Index (Sresi) qui traduit les attentes des investisseurs, des promoteurs et des évaluateurs. Ce dernier a grimpé en l'espace d'un an de -13,1 points, sa valeur plancher historique, à un nouveau record de +63,7 points.

"Jusqu'à présent, la crainte d'un ralentissement économique déclenché par la pandémie s'est révélée peu justifiée pour la Suisse et a cédé le pas à l'optimisme", relève Beat Seger, associé et expert immobilier chez KPMG, signalant que l'économie helvétique s'est montrée plus résistante qu'attendu par les acteurs du marché.

Dans l'immobilier résidentiel, l'augmentation prévue des prix atteint un nouveau pic, à +119,2 points (2020: +68,0 points). Corolaire de cet engouement, les opportunités d'investissement dans ce segment se sont raréfiées, comme en témoigne l'indice de l'offre correspondant, qui a reculé de -108,0 points en 2020 à -137,1 points cette année.

Nouvelle baisse pour les commerces et les bureaux

Les prévisions de prix pour les immeubles commerciaux se sont bien redressées après avoir atteint leur niveau le plus bas l'année dernière, à -146,8 points, même si elles restent en territoire négatif, à -82,3 points.

Du côté des surfaces de bureaux, les sondés anticipent une nouvelle érosion des prix (-32,8 points), mais moindre qu'en 2020. "Les utilisateurs ont déjà intégré les nouvelles donnes, si bien que les réductions de surface ne sont plus au coeur des priorités", explique Beat Seger.

L'étude révèle d'importantes disparités géographiques. Alors que de nettes hausses de prix sont attendues pour les régions de Zurich et du lac Léman, ainsi qu'en Suisse centrale et du Nord-Ouest, l'évolution dans l'Espace Mittelland devrait connaître sa première stagnation depuis dix ans. Les prévisions sont négatives en Suisse orientale et au Tessin.

Les investisseurs immobiliers s'attendent également à un renchérissement plus marqué pour les emplacements centraux (+109,8 points, contre +75,2 points un an plus tôt). L'évolution devrait rester négative pour les emplacements périphériques, mais de l'avis des sondés, le recul par rapport à 2020 devrait être modéré (-32,4 points).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Sonova a besoin de plus de temps pour finaliser une acquisition

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Sonova avait annoncé en mai la signature de l'accord d'acquisition de la division Consumer l'allemand Sennheiser pour 200 millions d'euros (219 millions de francs) en liquide. L'opération doit permettre au spécialiste des appareils auditifs d'élargir son portefeuille de produitsm (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Sonova nécessitera un peu plus de temps que prévu pour finaliser l'acquisition de la division des produits grand public du fabricant allemand de casques audio Sennheiser.

Dans un communiqué diffusé mardi, l'entreprise établie à Stäfa, sur les rives du lac de Zurich, explique le retard pris notamment par la migration des systèmes informatiques. Sonova assure que les parties à la transaction demeurent déterminées à mener cette dernière à bien, des "progrès significatifs" étant intervenus à ce titre ces derniers mois.

Sonova précise avoir d'ores et déjà reçu le feu vert des autorités réglementaires de tous les pays concernés par la transaction. L'acquisition prévue de la division grand public de Sennheiser ne se reflète pas encore dans les perspectives pour l'exercice 2021/22, celles-ci anticipant un rebond des recettes de 24% à 28% à taux de change constants et une croissance de l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) de 34 à 42%.

Sonova avait annoncé en mai la signature de l'accord d'acquisition de la division Consumer de la firme allemande Sennheiser pour 200 millions d'euros (219 millions de francs) en liquide. L'opération doit permettre au spécialiste des appareils auditifs d'élargir son portefeuille de produits, notamment dans les casques sans fil qui connaissent une croissance rapide.

L'unité reprise à Sennheiser, qui emploie 600 personnes, génère des recettes de 250 millions d'euros (274 millions de francs) par an. Ses produits sont vendus dans un large réseau de distribution en ligne et en boutiques. Cette division fabrique essentiellement des casques audio haut de gamme (53%), des écouteurs sans fil (26%) et d'autres produits, comme des casques pour la télévision (21%). Un tiers des ventes est effectué en Asie-Pacifique, 20% aux Etats-Unis et le reste en Europe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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La Suisse reste en haut du podium des expatriations (HSBC)

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Près de neuf expatriés sur dix se voient séjourner plus longtemps en Suisse, en restant au moins une année supplémentaire. Ils apprécient tout particulièrement la qualité de vie, malgré les effets de la pandémie de coronavirus. (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Suisse reste la destination numéro 1 des expatriés pour la troisième année consécutive. Les étrangers présents dans le pays se voient prolonger leur séjour, malgré les effets de la pandémie, selon l'enquête annuelle HSBC Expat.

Placée en tête depuis 2019, la Suisse s'est maintenue sur la première place du podium, d'après le classement publié mardi par le géant bancaire britannique HSBC. L'Australie et la Nouvelle-Zélande complètent le podium. Les Emirats arabes unis, les îles anglo-normandes Guernesey et Jersey suivent, aux côtés de l'Île de Man, du Bahreïn et du Qatar. Longtemps très bien classé, Singapour n'est plus qu'à la neuvième place.

Près de neuf expatriés sur dix se voient séjourner plus longtemps en Suisse, en restant au moins une année supplémentaire. Ils apprécient tout particulièrement la qualité de vie, malgré les effets de la pandémie de coronavirus. Ils sont près de 70% à vouloir connaître davantage la région où ils vivent.

Après leur installation dans la Confédération, 91% des sondés ont estimé que leur "environnement" était "meilleur" et 86% se sentaient plus en sécurité. Près de trois quarts d'entre eux "souhaitent épargner pour leur retraite" quand un tiers songe à économiser pour acheter un bien immobilier.

Cette enquête a été réalisée auprès de 20'460 personnes vivant dans 46 pays. Un minimum de 100 réponses était nécessaire pour inclure une destination.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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