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Les jeunes hommes sont plus souvent gros que les jeunes femmes

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Les garçons sont plus souvent en surpoids que les filles. Mais, contrairement à ces dernières, ils ne pensent pas être trop gros (photo symbolique). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Les jeunes hommes sont plus souvent en surpoids que les jeunes femmes, selon le monitoring de l'indice de masse corporelle. Ils ne se considèrent toutefois pas comme gros. A l'inverse, les filles pensent qu'elles sont trop grosses, alors qu'elles ont un poids normal.

Durant l'année scolaire 2019/20, on a constaté pour la première fois dans le monitoring de l’indice de masse corporelle (IMC) des différences notables entre la part des filles et celle des garçons en surpoids, écrit jeudi Promotion santé suisse dans un communiqué.

Ces différences sont particulièrement marquées au niveau secondaire, où les jeunes hommes sont nettement plus souvent en surpoids que les jeunes femmes (26,8% contre 21,8%).

En quinze ans, depuis la première étude du monitoring de l’IMC de l’année scolaire 2005/06, diverses tendances se dessinent selon le niveau scolaire. Dans les écoles du 1er et du 2e cycle, la part d’enfants en surpoids et obèses a baissé en permanence ou n’a, du moins, pas augmenté.

Stagnation au niveau secondaire

Au niveau secondaire, l'évolution est différente: le nombre de jeunes de 14 à 16 ans en surpoids se maintient à un niveau comparativement élevé et affiche un taux de 24,4% face à une moyenne de 17,1% pour tous les niveaux scolaires confondus.

Pour ce qui est de l’impact du confinement dû au coronavirus, les chiffres actuels n’apportent encore aucun enseignement car la plupart des données avaient été collectées auparavant.

La disparité entre les genres va de pair avec une perception du corps et des représentations divergentes du corps idéal, ce qui fait que les jeunes femmes et les jeunes hommes réagissent différemment à d’éventuels problèmes de poids.

Selon l’étude "Health Behaviour in School-aged Children" (HBSC) d’Addiction Suisse en 2018, les garçons (82%) sont nettement plus souvent satisfaits de leur aspect physique que les filles (69%). L’étude affirme aussi que 40% des filles de 14 à 15 ans se trouvent trop grosses contre seulement 25% des garçons.

Selon l’étude, 44% des filles ayant un poids normal sont très critiques envers elles-mêmes et se trouvent trop grosses, alors que 16% des filles en surpoids ne perçoivent pas leur poids comme trop élevé.

Chez les garçons, le tableau est totalement différent: seuls 17% des garçons ayant un poids normal se trouvent trop gros, alors que 37% des garçons ayant un IMC trop élevé pensent avoir un poids normal et 2% pensent même être trop minces.

Origine sociale et nationalité

L’origine sociale et la nationalité continuent de jouer un rôle dans la prévalence du surpoids et de l’obésité. Les enfants de parents sans formation supérieure ont le plus grand risque: 31,9% d’entre eux sont en surpoids ou obèses.

En revanche, les enfants de parents ayant suivi une formation supérieure sont nettement moins touchés par le surpoids (9,4%). Les enfants de parents étrangers sont plus souvent en surpoids ou obèses (21,9%) que les enfants de parents suisses (15,1%).

Pour rappel, il y a surpoids quand l'IMC est égal ou supérieur à 25 et obésité quand l'IMC est égal ou supérieur à 30.

Le surpoids chez les enfants et les adolescents filles ou garçons est un facteur qui peut avoir un impact négatif sur le long terme, conclut Promotion santé suisse. Il est étroitement lié à d’autres facteurs qui influencent durablement les perspectives d’une vie saine pour les jeunes.

Approche différenciée par genre?

Les résultats de l’étude HBSC et du monitoring de l’IMC indiquent qu’il vaudrait peut-être la peine d’adopter une approche différenciée par genre pour ce qui est des mesures ciblant un poids corporel sain au niveau secondaire.

La Fondation travaille actuellement sur un plan d’action pour et avec les jeunes 2022–2024. Il doit en particulier atteindre les élèves plus âgés, chez qui les chiffres en matière de surpoids et d’obésité stagnent.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Eclaircissements supplémentaires demandés dans l'affaire Berset

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Les commissions de gestion des Chambres fédérales demandent des éclaircissements supplémentaires dans l'affaire de la tentative de chantage contre Alain Berset (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les commissions de gestion des Chambres fédérales demandent des éclaircissements supplémentaires dans l'affaire de la tentative de chantage contre le conseiller fédéral Alain Berset. Elles se penchent notamment sur une éventuelle utilisation abusive de fonds fédéraux.

Des investigations sont déjà en cours concernant la procédure pénale qui a été menée contre la femme ayant tenté de faire chanter M. Berset en 2019, rappellent lundi les services du Parlement. Les commissions de gestion vérifient, en collaboration avec l'Autorité de surveillance du Ministère public de la Confédération, si cette procédure pénale, aujourd'hui close, était conforme aux normes usuelles ou si, en raison de l'identité de la victime, elle ne s'est pas déroulée correctement.

Les commissions souhaitent maintenant vérifier la proportionnalité de l'engagement de l'unité spéciale "Tigris" de la Police judiciaire fédérale lors de cette procédure pénale. Elles vont aussi se pencher sur les critiques selon lesquelles le conseiller fédéral aurait utilisé des fonds fédéraux de manière abusive.

Pour mémoire, la Weltwoche avait rendu public en novembre 2020 le fait que le Ministère public de la Confédération avait condamné une femme ayant tenté de faire chanter M. Berset à une peine de 150 jours-amende à 30 francs avec un sursis de deux ans. L'ordonnance pénale était exécutoire.

Le Fribourgeois avait ensuite dit qu'il s'agissait d'une "affaire privée" qui était réglée. Selon cette ordonnance pénale, la femme aurait usé de photos et de correspondance privée entre elle et Alain Berset, exigeant 100'000 francs, avant de retirer sa demande. Elle a signé en juin 2020 une déclaration selon laquelle elle était d'accord que toutes les données soient totalement effacées sur ses appareils utilisés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Suisse: la récolte de miel de 2021 est la plus faible depuis 15 ans

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La mauvaise météo de ce printemps et de cet été a largement affecté la récolte de miel 2021 en Suisse (archives). (© Keystone/GIAN EHRENZELLER)

La Suisse enregistre une récolte de miel historiquement basse - de 7,2 kg par colonie - cette année, à cause du mauvais temps. Seul le Tessin a été épargné. C'est le constat d'une enquête menée par l'association BienenSchweiz sur près de 1700 ruchers.

Les apiculteurs n'avaient pas connu "si mauvais récolte de miel depuis plus de 15 ans", écrit la faîtière Apisuisse dans un communiqué lundi. En cause: l'extraordinaire fraîcheur du mois de mai et les intempéries de cet été, qui ont empêché les abeilles de sortir récolter du nectar.

"Elles seraient mortes de faim si les apiculteurs ne les avaient pas nourries à temps", explique encore l'organisation. Parmi les cantons les plus touchés figurent Berne, le Jura, les Grisons ou encore les cantons de Suisse centrale. Seul le Tessin s'en est sorti avec une moyenne de 25,9 kg par colonie, soit près du double des meilleures moyennes cantonales du nord des Alpes, précise Apisuisse.

Les prix pourraient augmenter

Le public doit ainsi s'attendre à des étalages de supermarché moins fournis que d'habitude, et à une possible augmentation des prix d'achat. "Certains apiculteurs peuvent encore vendre du miel grâce à leurs stocks de l'année précédente, écrit Apisuisse. Mais pour la plupart d'entre eux, 2021 signifie une perte financière". Les plus impactés restent les apiculteurs professionnels, qui ne reçoivent aucune subvention de l'Etat, contrairement aux producteurs de fruits et légumes.

Le contraste avec l'année dernière est particulièrement frappant: 2020 avait affiché une production de miel record (29,9 kg par colonie), allant parfois jusqu'à 40 kg par colonie selon les régions. En 2019 en revanche, la récolte avait déjà été très basse, avec 13 kg par colonie enregistrés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un motocycliste perd la vie sur la route du col du Nufenen (VS)

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Les raisons de la sortie de voie de l'automobiliste sont encore inconnues. (© Police cantonale valaisanne)

Un motocycliste a perdu la vie sur la route du col du Nufenen (VS) après être entré en collision frontale samedi avec un automobiliste circulant en sens inverse et ayant dévié sa trajectoire sur la voie opposée. Le motocycliste est décédé sur les lieux de l'accident.

L'automobiliste circulait d'Ulrichen (VS) en direction du col du Nufenen aux alentours de 14h35 avant de se trouver sur la voie opposée, pour des raisons encore indéterminées.

Le ministère public a ouvert une enquête. La route du col du Nufenen a été fermée jusqu'à 18h00.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La désinformation a atteint la Suisse, mue par la crise pandémique

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A l'image de Facebook ou de Twitter, les réseaux sociaux sont désignés comme les principales sources de désinformation par les Annales 2021 sur la qualité des médias du Centre fög de l'Université de Zurich. (© KEYSTONE/DPA dpa/A3216/_PETER KNEFFEL)

La désinformation est devenue un problème important en Suisse suite à la pandémie, selon la moitié de la population. Réseaux sociaux, médias alternatifs et portails vidéo sont montrés du doigt. La qualité médiatique est toutefois restée stable dans l'ensemble.

Pour 49% des personnes interrogées par le Centre de recherche sur le public et la société (fög) dans le cadre des Annales 2021 sur la qualité des médias, la désinformation est un problème "important" ou "très important". Surtout pour la gestion de crises sociétales. Près d'un quart de la population déclare tomber "souvent" ou "très souvent" sur de fausses informations.

D'après les participants à cette étude représentative de l'institut universitaire zurichois, les principales sources de désinformation sont les réseaux sociaux (62%). Suivent les médias alternatifs (39%), les portails vidéo (36%) et les applications de messagerie (28%).

Les médias journalistiques tels que les sites d'informations (20%) ou la télévision (13%) sont moins souvent cités comme source de désinformation. Au contraire, la population se base sur les infos issues des médias journalistiques (61%), de la Confédération et des autorités (68%) pour vérifier le contenu des "fake news".

Pas d'alarmisme ni de complaisance

De manière générale, les médias ont accordé une très grande attention au coronavirus pendant la deuxième vague de la pandémie, en automne 2020. Cette focalisation a cependant été moindre par rapport à la première vague malgré l'explosion du nombre d'infections. Le Covid-19 y était présenté plus rarement comme une menace que pendant la première vague.

Ce constat contredit un alarmisme souvent reproché aux médias, estime Mark Eisenegger, directeur du fög, cité dans le communiqué diffusé lundi par l'Université de Zurich. En outre, le reproche fait aux "reportages obséquieux" dépourvus de critique ne se confirme pas non plus: la proportion de contenus médiatiques très positifs sur les autorités est demeurée très faible (0,3%).

Autre élément positif, les chiffres et les statistiques ont fait plus souvent l’objet d’un éclairage de la part des médias en comparaison avec la première vague pandémique (21%, contre 12% pendant la première vague).

Diversité des intervenants en cause

Le manque de diversité des experts interrogés par les médias durant la deuxième vague constitue toutefois un bémol. Les voix issues de la médecine, de la virologie et de l'épidémiologue ont continué à dominer alors que presque tous les domaines de la société ont été touchés par la pandémie.

Parmi les scientifiques interviewés, les femmes ont gagné en visibilité (21%) par rapport à la première vague (12%). Elles restent toutefois largement sous-représentées parmi les intervenants. Ce problème est général, rappelle le fög. Il n'est pas lié exclusivement à la couverture médiatique consacrée à la pandémie.

La couverture de la campagne de votation sur l'initiative victorieuse contre le port de la burqa a également révélé une diversité limitée parmi les intervenants. La minorité musulmane concernée est restée peu visible sur Twitter (13%) et dans les médias (11%). Au lieu de la laisser s’exprimer elle-même, il a souvent été question des musulmanes et des musulmans en général.

Qualité stable et davantage de politique

Dans l'ensemble, la qualité des médias est restée stable au cours des douze mois observés par le fög. La part de contextualisation sous forme d'articles de fond a même cessé de reculer pour la première fois depuis six ans.

Radios publiques ou sites d’informations sur abonnement continuent à se caractériser par une qualité supérieure. Néanmoins, les journaux pour pendulaires et la presse de boulevard en ligne ont amélioré leur qualité en raison de l’actualité et de leur accent plus marqué sur la politique.

De manière générale, la part de contenu politique a progressé de 5 points, à 37%, alors que celle des sujets plus légers tels que le sport (10%, -1,5 point) et les thèmes de société (30%, -1,3 point) ont quelque peu reculé.

Soutien à l'aide aux médias

Pour financer durablement le journalisme face à la chute des recettes publicitaires - médias en ligne compris -, 37% des personnes interrogées se disent favorable à un soutien actif aux médias privés. Le camp des opposants est de taille identique. Les indécis représentent un quart de la population. En comparaison internationale, l'acceptation d'un soutien direct est élevé en Suisse.

Le journalisme de qualité, qui s’acquitte de ses fonctions démocratiques, a besoin de ressources, estime le fög. "Il se dessine toujours plus qu'il ne peut être financé que par un soutien direct aux médias», souligne Mark Eisenegger. Ce soutien devrait notamment bénéficier aux petits médias et aux jeunes pousses contribuant à la diversité du paysage médiatique et à l’information de la population.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les salaires réels baissent cette année

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Le salaire réel des Suisses a diminué en 2021. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les salaires ont à peine augmenté en 2021. Et compte tenu du renchérissement, les salaires réels diminuent de 0,1%.

Dans le cadre des principales conventions collectives de travail (CCT), c’est-à-dire celles qui comptent au moins 1500 personnes assujetties, les partenaires sociaux ont convenu pour 2021 d’une hausse nominale des salaires effectifs de 0,4% en moyenne, indique l'Office fédéral de la statistique lundi. Celle-ci est clairement plus basse que pour les années précédentes (2020: 0,9%; 2019: 1,1%; 2018: 0,9% et 2017: 0,5%).

Baisses des salaires réels

En tenant compte des prévisions de renchérissement pour 2021 (+0,5%), les salaires réels dans le domaine conventionnel devraient diminuer de 0,1% cette année. Près de 589'000 personnes sont concernées par des accords sur les salaires effectifs (2020: 632'000; 2019: 613'000; 2018: 480'000; 2017: 453'000).

Les hausses sont différenciées. Les salaires effectifs ont augmenté de 0,1% dans le secteur secondaire et de 0,6% dans le secteur tertiaire, pour une moyenne globale de 0,4%.

Les adaptations salariales selon les sections économiques se sont échelonnées comme suit: Santé humaine et action sociale (+0,8%), Information et communication (+0,6%), Commerce; réparation d’automobiles et de motocycles (+0,6%), Activités de services administratifs et de soutien (+0,5%), Transports et entreposage (+0,4%), Construction (+0,1%), Industrie manufacturière (+0,1%), et Administrations publiques (0%).

Salaires minimaux: + 0,2%

Les salaires minimaux fixés dans les principales CCT ont été augmentés de 0,2% en 2021 (2020: 0,7%; 2019: 0,8%; 2018: 0,5% et 2017: 0,8%). Un peu plus de 1,57 million de personnes sont au bénéfice d’une CCT dans le cadre de laquelle des accords sur les salaires minimaux ont été conclus.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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