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Les gilets jaunes s’invitent à Genève

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Les gilets jaunes débarquent dans la cité de Calvin. Un appel à manifester mercredi devant le siège des Nations Unies à Genève a été lancé. Cela fait désormais 3 mois que notre pays voisin, la France, est secouée par la mobilisation. Ce mouvement, qui s’est constitué sur les réseaux sociaux contre la hausse du prix de l’essence, est en perte de vitesse.

Samedi dernier, ils étaient environ 40 000 manifestants dans le pays, contre 50 000 le week-end précédent. Le bilan est lourd: depuis le 17 novembre, date de la première manifestation des gilets jaunes, on déplore 11 morts. Mais également 1700 personnes blessées chez les manifestants et environ 1000 du coté des policiers.

Des dérives se sont à nouveau produites ce week-end, notamment des violences contre les forces de l’ordre. Samedi, des insultes ont également été proférées contre le philosophe Alain Finkielkraut. La réaction du professeur Olivier Filleule, sociologue à l’Université de Lausanne :

Olivier Filleule Sociologue

Plus largement, comment comprendre ces violences ? Ecoutez l’analyse d’Olivier Filleule :

Olivier Filleule Sociologue

Tadeusz Roth

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Scrutin annulé à Montreux

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Le projet de rénovation du centre des congrès avait été rejeté à une courte majorité le 10 février dernier (archives). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d’Etat vaudois a invalidé la votation du 10 février sur la rénovation du centre de congrès de Montreux. Les électeurs étrangers n’ont pas bénéficié des conditions de vote prévues par la loi. La suite dépendra fortement d’un éventuel recours.

A l’issue d’une campagne tendue, le projet de sécurisation et de développement du Centre de congrès (2m2c) avait été rejeté à une toute petite majorité. Le « non » s’était imposé avec seulement 94 voix d’écart, rappelle mercredi le canton.

A la suite du scrutin, 97 recours ont été déposés auprès du préfet pour contester le bon déroulement de la votation. En effet, 1397 électeurs étrangers – qui peuvent voter sur le plan communal dans le canton de Vaud – n’ont pas reçu le matériel de vote, et n’ont donc pas pu exercer leurs droits politiques.

Acheminement problématique

Consciente de l’erreur, la municipalité avait étendu les horaires de son greffe pour permettre aux électeurs étrangers de venir chercher leur matériel de vote. Sur 1397 personnes, 211 se sont déplacées, et 146 ont voté. « Seuls 10% des électeurs étrangers ont voté, alors qu’ils sont d’habitude 25-26% à participer aux scrutins communaux », a expliqué à Keystone-ATS la conseillère d’Etat Béatrice Métraux.

Pour le Conseil d’Etat, le problème d’acheminement du matériel électoral a eu « un impact significatif » sur le déroulement du scrutin, ajoute Mme Métraux. Sur proposition du préfet, l’exécutif a déclaré 91 recours recevables et a invalidé la votation. Cette décision peut faire l’objet d’un recours auprès de la Cour constitutionnelle, dans un délai de 10 jours.

Choc pour le tourisme et la culture

Le rejet du projet de rénovation avait provoqué un choc auprès de la municipalité de Montreux, des acteurs touristiques et du Montreux Jazz Festival, notamment. Pour eux, le centre des congrès est un atout essentiel de la région, et se devait d’être modernisé et développé.

La municipalité soutenait des travaux budgétés dans leur ensemble à 87 millions de francs, dont 27 millions pour la commune. Et aucun plan B ne semblait se dessiner après le rejet en votation.

Nouvelle votation

Les acteurs économiques régionaux avaient alerté mardi sur les conséquences désastreuses du vote de février. Entre 20 et 30% des nuitées vont être perdues ces prochaines années en raison des congrès et évènements qui ne viendront plus au 2m2c. A leurs yeux, la meilleure solution serait une nouvelle votation, avant fin juin 2019.

La balle est désormais dans le camp de la commune de Montreux et des opposants. Béatrice Métraux souligne « qu’aucune considération politique, ni économique n’a joué de rôle » dans la décision du Conseil d’Etat d’invalider la votation.

Dans l’attente

La suite du dossier dépend d’un éventuel recours. Les Verts et Montreux Libre attendent de connaître les considérants de l’annulation pour prendre position. Le syndic Laurent Wehrli se contente de prendre acte de la décision du gouvernement.

Source ATS

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Le Club Sport

Une nouvelle patinoire pour faire grandir Genève-Servette

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Genève-Servette devra encore patienter au moins cinq ans avant de pouvoir jouer dans sa nouvelle patinoire.

Le club grenat mise sur le projet de nouvelle patinoire porté par Olivier Plan, le promoteur immobilier genevois. Le point avec le directeur général du GSHC, Christophe Stucki.

Le hockey sur glace est toujours au centre de l’actualité. Mardi soir le Genève-Servette HC s’est incliné face à Berne après prolongation. Désormais menés (2-3) dans ce quart de finale, les Aigles se retrouvent dans l’obligation de gagner leurs deux prochaines rencontres pour rester en course dans ces play-offs.
Mais il y a un autre type de match qui se joue, en coulisse cette fois. Celui de la nouvelle patinoire. Le club genevois a été le premier en Suisse à lancer un projet de nouvelle patinoire, c’était en 2011. Huit ans plus tard, il est le dernier de la classe. La faute à une succession d’obstacles et au manque de possibilités de financement. Plusieurs projets se sont succédés ces dernières années sans qu’aucun n’aboutisse. Le dernier en date, celui d’investisseurs canadiens, a été sifflé hors-jeu par le Conseil d’Etat la semaine dernière. Mais un nouveau projet porté par Olivier Plan émerge. Promoteur immobilier genevois et grand supporter du Genève-Servette HC, il veut être celui qui offrira au club un infrastructure digne de ce nom.

Christophe Stucki, le Directeur Général du Ge-Servette nous a reçu dans son bureau et il répond d’abord à cette question: “ne perd-t-il pas espoir avec ces projets de nouvelle patinoire à Genève?”

Christophe Stucki Directeur général du Genève-Servette HC

@GeffScar

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Bisbille autour des notes de frais du Conseil d’État genevois

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Une interprétation juridique déchaine les passions entre le Conseil d’État et la Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil.

Deux conférences de presse successives avaient lieu hier après-midi au sujet des notes de frais du Conseil d’Etat, dévoilées en février dernier. La première mettait en scène le Conseil d’Etat et la deuxième, la Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil. La question était de savoir si l’audit récent demandé par la Commission du Grand Conseil à la Cour des comptes était légal ou non. De l’avis des députés de la commission, il l’était. Pour le Conseil d’Etat, un audit de  la Cour mettrait en péril la séparation des pouvoirs. Les explications du président de son président, Antonio Hodgers.

Antonio Hodgers Président du Conseil d'Etat

Pour le président, le peuple n’a pas voulu du contrôle de la Cour des comptes sur le Conseil d’État.

Antonio Hodgers Président du Conseil d'Etat

Pour la Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil, au contraire, la Cour des comptes est tout à fait habilitée à effectuer cet audit financier. Yvan Zweifel.

Yvan Zweifel Président de la Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil

Même son de cloche du côté de la Cour  qui estime qu’elle est tout à fait habilitée à procéder à cet examen des notes de frais. Le président de la Cour des comptes, François Paychère.

François Paychère Président de la Cour des comptes

Ce sera au Grand Conseil de trancher finalement cette question.

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A Genève, le bois de la Bâtie entame sa nécessaire mue

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Surplombant la ville, le bois de la Bâtie a débuté sa grande métamorphose. Après la démolition du Chalet à l’automne 2018, les travaux d’aménagements, d’un montant global de près de 15 millions, ont réellement débuté il y a deux, trois semaines. Sur place, les ouvriers s’activent. Pendant que les enfants montent au sommet de la pyramide de grimpe ou rendent visite aux chèvres du parc animalier. C’est d’ailleurs la seule partie qui ne va pas être modifiée.

Il faut dire que le bois a besoin d’un sérieux coup de jeune. Paradis des familles, des propriétaires de chiens et des joggeurs, la Bâtie, qui s’étend sur 211 300 m2, reste « la grande oubliée des espaces verts », selon le conseiller administratif chargé de l’environnement urbain, Guillaume Barazzone. « Si auparavant, le bois était excentré, il est aujourd’hui au cœur de la ville en raison du développement de la Jonction et du PAV, le projet Praille-Acacias-Vernets. C’est notre Central Park! », souligne le magistrat. Un potentiel que relève aussi Daniel Oertli, chef du Service des espaces verts (SEVE):

Daniel Oertli Chef du Service des espaces verts (SEVE)

L’espace de loisirs comprendra une toute nouvelle aire de jeux avec une pataugeoire et des jeux d’eau. Les explications de Daniel Oertli:

Daniel Oertli Chef du Service des espaces verts (SEVE)

De quoi ravir les amoureux de la Bâtie, petits et grands:

Paroles d'habitués

A noter, les premiers aménagements en promenade publique remontent à 1870. S’ils ne datent pas de cette époque, les chemins ne sont pas de la première jeunesse.

Près de 7 millions serviront à réaménager les quatre kilomètres qui sillonnent le bois. Cette partie du chantier débutera dans dix jours environ. Comme le souligne le chef du SEVE:

Daniel Oertli Chef du Service des espaces verts (SEVE)

Ces travaux, c’est aussi l’occasion d’améliorer la sécurité de ce site, établi sur une ancienne moraine glacière. Daniel Oertli:

Daniel Oertli Chef du Service des espaces verts (SEVE)

L’un des atouts majeurs du bois de la Bâtie, c’est sa situation. De quoi offrir un magnifique panorama sur la ville. D’où la création de belvédères, indique Daniel Oertli:

Daniel Oertli Chef du Service des espaces verts (SEVE)

Enfin, à la place du restaurant le Chalet, une buvette est sortie de terre.

Daniel Oertli Chef du Service des espaces verts (SEVE)

Le bois de la Bâtie reste ouvert pendant les travaux. La place de jeux, notamment, sera accessible cet été.

@marie_prieur

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Culture

Fabrice Eboué n’a plus rien à perdre

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C’est le titre du nouveau spectacle de l’humoriste français, qui voit sa calvitie progresser et qui donc…n’a plus rien à perdre.

Tout le monde y prend pour son grade : les véganes, les complotistes, ou son couple mixte, Fabrice Eboué ne s’épargne pas.
Il présente son One Man show au Théâtre du Léman à Genève le 28 mars 2019.

Et non, ce n’est pas une blague, Fabrice Eboué était dans les studios de Radio Lac pour répondre aux questions de Benjamin Smadja :

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