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Les enfants suisses moins concernés par l’obésité que les autres

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Il y a dix fois plus d’enfants et d’ados obèses qu’il y a quarante ans dans le monde. C’est ce qui ressort d’une étude, publiée mercredi dans la revue médicale britannique The Lancet. Les jeunes âgés de 5 à 19 ans, considérés comme obèses, étaient 11 millions en 1975. Ils sont passé à 124 millions en 2016. En Suisse nous sommes dans les bons élèves, selon Nathalie Farpour-Lambert, médecin adjointe aux HUG et responsable du programme Contrepoids.

Nathalie Farpour-Lambert  Médecin-adjointe aux HUG

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Météo

Météo à Genève: orageux dans l’après-midi

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Image d'illustration. Pixabay/Pexels

Encore de beaux rayons de soleil ce matin, la tendance à l’orage va vite s’installer dans le ciel de Genève cette après-midi, des orages faibles avec un risque de pluies en fin de journée. Il fait déjà 18° en plaine et les maximales seront de 27°C.  

Demain: Une dépression s’installe, le ciel sera très couvert avec de la pluie presque en continue. Une éclaircie est attendue pour la mi-journée. Coté températures, 16 degrés en matinée et seulement 19 pour l’après-midi.

Vendredi: Un ciel à nouveau très couvert, de la pluie en début de journée qui devrait s’estomper ensuite, le temps restera sec. Les températures iront de 11°C le matin à 15 au meilleur de la journée.

Samedi: Très nuageux, un temps sec dans l’ensemble, retour des pluies en fin de journée. 17°C attendus pour les maximales.

Le sommet de la Terre

Le 3 juin 1992 marque l’ouverture à Rio de Janeiro, au Brésil, du 3ème « Sommet de la terre » : 173 pays adoptent le plan d’action ‘Agenda 21’ et rédigent un texte fondateur précisant la définition de développement durable. Une préoccupation qui, 28 ans plus tard, n’a toujours pas perdu son intérêt.

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Genève: le verdict du braquage de la bijouterie Kunz est tombé

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Cinq ans et demi et dix ans de prison, ce sont les peines qu’ont écopé les deux braqueurs de la bijouterie Kunz au quai des Bergues à Genève. En revanche l’agent de sécurité a été acquitté, contrairement à ce que réclamait le ministère public. La Cour a estimé qu’il s’agissait d’un cas de légitime défense et que la riposte avait été proportionnée.

Le verdict est tombé ce soir dans le procès du braquage de la bijouterie Kunz à Genève. Trois hommes étaient sur le banc des accusés. Les deux braqueurs et un agent de sécurité. Celui-ci était accusé de tentative de meurtre pour avoir fait usage de son arme contre les attaquants. Le Tribunal correctionnel a estimé que la faute des deux braqueurs était lourde. Ils ont écopé de 5 ans et demi et de 10 ans de prison. L’un d’entre eux a été reconnu coupable de tentative de meurtre par dol éventuel et de mise en danger de la vie d’autrui. En revanche, l’agent de sécurité de la bijouterie Kunz a été acquitté. Le Tribunal correctionnel a admis qu’il se trouvait dans un cas de légitime défense. Sa réaction était justifiée. Ecoutez Maître Nicola Meier son avocat.

Nicola Meier Avocat de l'agent de sécurité

Le vigile était accusé de tentative de meurtre pour avoir fait usage de son arme contre les attaquants, qui s’étaient enfuis avec plus de 600’000 francs de bijoux. 17 coups de feu avaient été tiré de part et d’autre, dont 13 par l’agent de sécurité. La défense plaidait l’acquittement estimant que le vigile avait fait son devoir. Le Tribunal correctionnel a suivi cette thèse et s’est écarté de celle du ministère public qui réclamait une peine de 4 ans. La cour a estimé que la riposte était proportionnée. Maître Nicola Meier.

Nicola Meier Avocat de l'agent de sécurité

Soulagement également du côté des victimes, la propriétaire de la bijouterie Kunz et son employée. L’agent de sécurité était employé depuis de longues années et leur confiance était totale. Ecoutez leur avocat, Maître Didier Bottge.

Didier Bottge Avocat des victimes

Les accusés ont encore vu leur peine s’alourdir d’une expulsion du territoire suisse de 10 ans.

 

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Le monde de demain: un Netflix suisse pour le spectacle vivant

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Le spectacle vivant en Suisse a aussi son Netflix, c’est le monde de demain…

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Avec le confinement et la fermeture des lieux culturels, on l’a vu les plateformes de streaming ont connu un franc succès pendant la crise. Et en attendant la reprise annoncée mais progressive des lieux de spectacle, des solutions nouvelles se développent ici en Suisse pour être aux premières loges, même à distance. C’est le concept de la start-up bernoise Spectyou : c’est ni plus ni moins que la 1ère plateforme numérique en Suisse de streaming pour les pièces de théâtre, la danse et toutes autres performances en ligne. L’idée a été a été développée spécifiquement pour les besoins des professionnels et les amateurs de théâtre. Et après 2 ans de travail, le projet devait être prêt pour la saison 2020-2021 mais il a été lancé plus tôt que prévu, le 19 mars dernier, tant il prenait tout son sens en cette période de Covid-19. 

Qu’y trouve t’on sur ce Netflix culturel “made in Swiss”?

Alors je vous le disais la phase de lancement a été accélérée, le site est encore en phase de test bêta mais il est déjà accessible au public. Uniquement pour des oeuvres en langue allemande dans un 1er temps. Le catalogue est encore très limité mais l’esprit est là: avec bande-annonce, description, distribution et même la recommandation d’âge. Une 40aine de spectacles sont déjà disponibles pour l’heure, en intégrale ou par épisodes, à regarder en streaming ou à télécharger. A l’avenir, Spectyou proposera aussi des flux en direct de pièces de théâtre, de danse et de spectacles classiques et contemporains, de la scène indépendante au théâtre de ville. Mais l’idée est aussi d’en faire une plate-forme de réseautage, d’échange et d’interaction pour les professionnels du théâtre, les étudiants et le public. Côté tarifs, l’offre est gratuite pendant la phase de test. Puis comptez 3 francs la vidéo disponible pendant 48H. Et 12 francs par mois pour un accès illimité. 

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Tourisme: Genève mise sur l’expérience et l’authenticité

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(Photo: kjo)

Avec la crise sanitaire se pose la question des vacances d’été: faut-il partir ou non? Si certains espèrent pouvoir maintenir leurs projets, d’autres préfèreront passer leurs vacances en Suisse. Avec sa campagne « Geneva moments », la fondation Genève Tourisme & Congrès mise sur l’expérience et l’authenticité.

Les vacances d’été approchent et pour certains, les projets ont déjà été bouleversés en raison de la crise liée au coronavirus. De nombreux Suisses passeront leurs vacances au pays. La fondation Genève Tourisme & Congrès n’a pas attendu la fin de la crise pour débuter sa campagne de promotion. Depuis la mi-avril, elle a mis en avant les « moments genevois », principalement sur les réseaux sociaux. Car ils sont nombreux, ces moments, qui ont manqué à la population durant la période de semi-confinement. Adrien Genier, directeur général de Genève Tourisme & Congrès.

Adrien Genier Directeur général de la fondation Genève Tourisme & Congrès

Ce qui a particulièrement marqué Adrien Genier, c’est la passion des professionnels dans cette crise.

Adrien Genier Directeur général de la fondation Genève Tourisme & Congrès

Pour attirer les touristes, la fondation Genève Tourisme & Congrès mise sur l’expérience et l’authenticité. Il s’agit là d’une tendance qui se dessine depuis plusieurs années déjà, selon Adrien Genier.

Adrien Genier Directeur général de la fondation Genève Tourisme & Congrès

Cette campagne s’adresse également aux touristes suisses et locaux, qui, par le biais de ces offres, pourront découvrir ou redécouvrir la région. Là aussi, la fondation mise sur l’expérience et la valeur ajoutée.

Adrien Genier Directeur général de la fondation Genève Tourisme & Congrès

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Lire le journal au bistrot est à nouveau permis

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KEYSTONE/Jean-Christophe Bott

Il sera à nouveau possible de lire un journal dans un établissement public dès vendredi. Le nouveau plan de protection pour l’hôtellerie et la restauration édicté par GastroSuisse vendredi dernier met fin à cette restriction.

Sept.ch SA, la société éditrice de Sept mook, a relayé cette information mardi dans un communiqué. Elle considère la levée de l’interdiction comme réjouissante et espère que la prise de position « raisonnable » de GastroSuisse inspirera les associations de médecins, dentistes ou encore de coiffeurs à aller dans la même direction, ajoute-t-elle. L’interdiction des journaux et magazines dans leurs salles d’attente a des « conséquences graves » pour les médias helvétiques.

Médias Suisses se réjouit dans un communiqué de cette évolution qui permettra à nouveau à la clientèle de lire ses journaux et magazines préférés dans les établissements publics. L’association des médias privés romands encourage les autres branches économiques à procéder à une adaptation similaire de leur propre plan de protection.

La décision d’interdire de lire les journaux dans les établissements publics avait été prise en mai, avant la réouverture des restaurants et des cafés. Elle visait à prévenir la transmission du Covid-19. De rares établissements avaient trouvé le moyen de permettre la lecture du journal, notamment en l’équipant à chaque page d’une pincette, lavée entre chaque client.

En raison d’un effondrement des recettes publicitaires, la presse écrite souffre depuis le début de la crise due au coronavirus. Le journal vaudois Le Regional et l’hebdomadaire Micro ont jeté l’éponge. La rédaction du magazine L’Illustré a coupé près d’un quart de ses effectifs.

Face à cette situation, le Conseil fédéral a accepté fin mai de fournir une aide immédiate de près de 60 millions de francs aux radios, télévisions et à la presse écrite.

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