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Les arrêts de bus maintenant "sur demande" à Genève

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Tous les arrêts de bus sont maintenant « sur demande » à Genève.

Attention aux tête-en-l’air! A Genève, les arrêts TPG sont depuis dimanche tous sur demande. L’objectif des transports publics genevois est de réduire les haltes inutiles des conducteurs et de gagner du temps sur les parcours. Pour que le bus s’arrête, il faudra désormais systématiquement appuyer sur le bouton de stop, et ce même en ville.

On prend le pouls des usagers :

Usagers des TPG

Pour les personnes âgées cependant, l’inquiétude est palpable :

     

Des propos recueillis par Audrey Magat

En principe, les conducteurs des TPG ont pour consigne de s’arrêter dès qu’une personne se trouve à un arrêt.

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Suisse

Plastique: Nestlé 4e plus gros pollueur au monde, selon un rapport

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La Planète bleue continue de s'asphyxier sous les déchets de plastique. (© KEYSTONE/AP/BEN CURTIS)

Coca-Cola, Pepsi, Unilever et Nestlé sont les plus gros pollueurs de plastique au monde, selon le rapport Branded publié lundi. Plus de 11'000 bénévoles dans 45 pays ont nettoyé des plages dans le monde entier pour identifier les pires pollueurs au plastique.

L'alliance environnementale "Break free from Plastic", dont font partie Greenpeace, GAIA et Zero Waste, a de nouveau collecté des déchets sur six continents. Plus de 330'000 morceaux de plastique jetable, principalement des emballages à usage unique, ont été trouvés par les volontaires dans les villes, le long des plages et dans les parcs, puis triés par marque.

Les résultats montrent que Coca-Cola, suivi de PepsiCo et Unilever, sont les plus gros pollueurs de plastique au monde pour la quatrième année consécutive. Les bénévoles ont trouvé près de 20'000 déchets plastiques provenant de produits Coca-Cola cette année, soit plus que les deux autres plus gros pollueurs réunis.

Unilever en troisième position

Pour la première fois depuis le début de ces études en 2018, Unilever figure parmi les trois premiers pollueurs - alors qu'il est un partenaire majeur de la Conférence de Glasgow de 2021 sur les changements climatiques (COP26), qui va se tenir début novembre dans la ville écossaise. Si l'on considère que 99% du plastique est fabriqué à partir de combustibles fossiles et que les compagnies pétrolières se tournent activement vers le plastique comme source croissante de revenus, le rôle d'Unilever à la COP26 est particulièrement "cynique", estime Greenpeace.

Avec plus de 6000 produits collectés, Unilever dépasse le géant alimentaire suisse Nestlé. Cette année, Nestlé arrive à la quatrième place.

A quelques jours de l'ouverture de la Conférence de Glasgow, près de 300 organisations de 76 pays ont signé une lettre ouverte adressée aux délégués de la COP26, appelant à renoncer à l'extraction de combustibles fossiles et à la production de plastique et à investir dans des solutions de remplacement sans déchets.

Selon Greenpeace, les entreprises à l'origine de la pollution plastique contribuent également à la crise climatique. En effet, le plastique est fabriqué à partir de combustibles fossiles et la présence de plastique jetable sur toute la planète entraîne une quantité importante d'émissions de gaz à effet de serre. De la production à l'élimination, environ cinq tonnes de CO2 sont émises par tonne de plastique.

Les entreprises de biens de consommation telles que Nestlé, Coca-Cola, PepsiCo, Mondelez, Danone, Unilever, Colgate Palmolive, Procter & Gamble et Mars achètent toutes des emballages auprès de fabricants approvisionnés en résines plastiques par des entreprises pétrochimiques comme Exxon, Total, Aramco ou Shell, selon le rapport de Greenpeace, intitulé "Urgence climatique : le grand déballage".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Eclaircissements supplémentaires demandés dans l'affaire Berset

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Les commissions de gestion des Chambres fédérales demandent des éclaircissements supplémentaires dans l'affaire de la tentative de chantage contre Alain Berset (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les commissions de gestion des Chambres fédérales demandent des éclaircissements supplémentaires dans l'affaire de la tentative de chantage contre le conseiller fédéral Alain Berset. Elles se penchent notamment sur une éventuelle utilisation abusive de fonds fédéraux.

Des investigations sont déjà en cours concernant la procédure pénale qui a été menée contre la femme ayant tenté de faire chanter M. Berset en 2019, rappellent lundi les services du Parlement. Les commissions de gestion vérifient, en collaboration avec l'Autorité de surveillance du Ministère public de la Confédération, si cette procédure pénale, aujourd'hui close, était conforme aux normes usuelles ou si, en raison de l'identité de la victime, elle ne s'est pas déroulée correctement.

Les commissions souhaitent maintenant vérifier la proportionnalité de l'engagement de l'unité spéciale "Tigris" de la Police judiciaire fédérale lors de cette procédure pénale. Elles vont aussi se pencher sur les critiques selon lesquelles le conseiller fédéral aurait utilisé des fonds fédéraux de manière abusive.

Pour mémoire, la Weltwoche avait rendu public en novembre 2020 le fait que le Ministère public de la Confédération avait condamné une femme ayant tenté de faire chanter M. Berset à une peine de 150 jours-amende à 30 francs avec un sursis de deux ans. L'ordonnance pénale était exécutoire.

Le Fribourgeois avait ensuite dit qu'il s'agissait d'une "affaire privée" qui était réglée. Selon cette ordonnance pénale, la femme aurait usé de photos et de correspondance privée entre elle et Alain Berset, exigeant 100'000 francs, avant de retirer sa demande. Elle a signé en juin 2020 une déclaration selon laquelle elle était d'accord que toutes les données soient totalement effacées sur ses appareils utilisés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Suisse: la récolte de miel de 2021 est la plus faible depuis 15 ans

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La mauvaise météo de ce printemps et de cet été a largement affecté la récolte de miel 2021 en Suisse (archives). (© Keystone/GIAN EHRENZELLER)

La Suisse enregistre une récolte de miel historiquement basse - de 7,2 kg par colonie - cette année, à cause du mauvais temps. Seul le Tessin a été épargné. C'est le constat d'une enquête menée par l'association BienenSchweiz sur près de 1700 ruchers.

Les apiculteurs n'avaient pas connu "si mauvais récolte de miel depuis plus de 15 ans", écrit la faîtière Apisuisse dans un communiqué lundi. En cause: l'extraordinaire fraîcheur du mois de mai et les intempéries de cet été, qui ont empêché les abeilles de sortir récolter du nectar.

"Elles seraient mortes de faim si les apiculteurs ne les avaient pas nourries à temps", explique encore l'organisation. Parmi les cantons les plus touchés figurent Berne, le Jura, les Grisons ou encore les cantons de Suisse centrale. Seul le Tessin s'en est sorti avec une moyenne de 25,9 kg par colonie, soit près du double des meilleures moyennes cantonales du nord des Alpes, précise Apisuisse.

Les prix pourraient augmenter

Le public doit ainsi s'attendre à des étalages de supermarché moins fournis que d'habitude, et à une possible augmentation des prix d'achat. "Certains apiculteurs peuvent encore vendre du miel grâce à leurs stocks de l'année précédente, écrit Apisuisse. Mais pour la plupart d'entre eux, 2021 signifie une perte financière". Les plus impactés restent les apiculteurs professionnels, qui ne reçoivent aucune subvention de l'Etat, contrairement aux producteurs de fruits et légumes.

Le contraste avec l'année dernière est particulièrement frappant: 2020 avait affiché une production de miel record (29,9 kg par colonie), allant parfois jusqu'à 40 kg par colonie selon les régions. En 2019 en revanche, la récolte avait déjà été très basse, avec 13 kg par colonie enregistrés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un motocycliste perd la vie sur la route du col du Nufenen (VS)

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Les raisons de la sortie de voie de l'automobiliste sont encore inconnues. (© Police cantonale valaisanne)

Un motocycliste a perdu la vie sur la route du col du Nufenen (VS) après être entré en collision frontale samedi avec un automobiliste circulant en sens inverse et ayant dévié sa trajectoire sur la voie opposée. Le motocycliste est décédé sur les lieux de l'accident.

L'automobiliste circulait d'Ulrichen (VS) en direction du col du Nufenen aux alentours de 14h35 avant de se trouver sur la voie opposée, pour des raisons encore indéterminées.

Le ministère public a ouvert une enquête. La route du col du Nufenen a été fermée jusqu'à 18h00.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La désinformation a atteint la Suisse, mue par la crise pandémique

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A l'image de Facebook ou de Twitter, les réseaux sociaux sont désignés comme les principales sources de désinformation par les Annales 2021 sur la qualité des médias du Centre fög de l'Université de Zurich. (© KEYSTONE/DPA dpa/A3216/_PETER KNEFFEL)

La désinformation est devenue un problème important en Suisse suite à la pandémie, selon la moitié de la population. Réseaux sociaux, médias alternatifs et portails vidéo sont montrés du doigt. La qualité médiatique est toutefois restée stable dans l'ensemble.

Pour 49% des personnes interrogées par le Centre de recherche sur le public et la société (fög) dans le cadre des Annales 2021 sur la qualité des médias, la désinformation est un problème "important" ou "très important". Surtout pour la gestion de crises sociétales. Près d'un quart de la population déclare tomber "souvent" ou "très souvent" sur de fausses informations.

D'après les participants à cette étude représentative de l'institut universitaire zurichois, les principales sources de désinformation sont les réseaux sociaux (62%). Suivent les médias alternatifs (39%), les portails vidéo (36%) et les applications de messagerie (28%).

Les médias journalistiques tels que les sites d'informations (20%) ou la télévision (13%) sont moins souvent cités comme source de désinformation. Au contraire, la population se base sur les infos issues des médias journalistiques (61%), de la Confédération et des autorités (68%) pour vérifier le contenu des "fake news".

Pas d'alarmisme ni de complaisance

De manière générale, les médias ont accordé une très grande attention au coronavirus pendant la deuxième vague de la pandémie, en automne 2020. Cette focalisation a cependant été moindre par rapport à la première vague malgré l'explosion du nombre d'infections. Le Covid-19 y était présenté plus rarement comme une menace que pendant la première vague.

Ce constat contredit un alarmisme souvent reproché aux médias, estime Mark Eisenegger, directeur du fög, cité dans le communiqué diffusé lundi par l'Université de Zurich. En outre, le reproche fait aux "reportages obséquieux" dépourvus de critique ne se confirme pas non plus: la proportion de contenus médiatiques très positifs sur les autorités est demeurée très faible (0,3%).

Autre élément positif, les chiffres et les statistiques ont fait plus souvent l’objet d’un éclairage de la part des médias en comparaison avec la première vague pandémique (21%, contre 12% pendant la première vague).

Diversité des intervenants en cause

Le manque de diversité des experts interrogés par les médias durant la deuxième vague constitue toutefois un bémol. Les voix issues de la médecine, de la virologie et de l'épidémiologue ont continué à dominer alors que presque tous les domaines de la société ont été touchés par la pandémie.

Parmi les scientifiques interviewés, les femmes ont gagné en visibilité (21%) par rapport à la première vague (12%). Elles restent toutefois largement sous-représentées parmi les intervenants. Ce problème est général, rappelle le fög. Il n'est pas lié exclusivement à la couverture médiatique consacrée à la pandémie.

La couverture de la campagne de votation sur l'initiative victorieuse contre le port de la burqa a également révélé une diversité limitée parmi les intervenants. La minorité musulmane concernée est restée peu visible sur Twitter (13%) et dans les médias (11%). Au lieu de la laisser s’exprimer elle-même, il a souvent été question des musulmanes et des musulmans en général.

Qualité stable et davantage de politique

Dans l'ensemble, la qualité des médias est restée stable au cours des douze mois observés par le fög. La part de contextualisation sous forme d'articles de fond a même cessé de reculer pour la première fois depuis six ans.

Radios publiques ou sites d’informations sur abonnement continuent à se caractériser par une qualité supérieure. Néanmoins, les journaux pour pendulaires et la presse de boulevard en ligne ont amélioré leur qualité en raison de l’actualité et de leur accent plus marqué sur la politique.

De manière générale, la part de contenu politique a progressé de 5 points, à 37%, alors que celle des sujets plus légers tels que le sport (10%, -1,5 point) et les thèmes de société (30%, -1,3 point) ont quelque peu reculé.

Soutien à l'aide aux médias

Pour financer durablement le journalisme face à la chute des recettes publicitaires - médias en ligne compris -, 37% des personnes interrogées se disent favorable à un soutien actif aux médias privés. Le camp des opposants est de taille identique. Les indécis représentent un quart de la population. En comparaison internationale, l'acceptation d'un soutien direct est élevé en Suisse.

Le journalisme de qualité, qui s’acquitte de ses fonctions démocratiques, a besoin de ressources, estime le fög. "Il se dessine toujours plus qu'il ne peut être financé que par un soutien direct aux médias», souligne Mark Eisenegger. Ce soutien devrait notamment bénéficier aux petits médias et aux jeunes pousses contribuant à la diversité du paysage médiatique et à l’information de la population.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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