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L’équipe nationale s’alignera à nouveau sur le Tour de Romandie

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Claudio Imhof et Simon Pellaud de l'équipe nationale suisse avaient animé la course sur le dernier Tour de Romandie. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L’équipe nationale suisse disputera à nouveau le Tour de Romandie cette année. La sélection de Swiss Cycling a reçu une invitation de la part des organisateurs comme en 2019.

Cette nouvelle participation s’inscrit dans le cadre des mesures de promotion du cyclisme suisse en vue des Mondiaux 2020 à Aigle-Martigny et 2024 à Zurich.

Du 28 avril au 3 mai prochain, une sélection nationale de sept athlètes sera engagée sur les routes de la boucle romande. En l’absence d’équipe helvétique aux deux plus hauts échelons du cyclisme mondial – Continental Pro et World Tour –, des cyclistes suisses pourront ainsi se familiariser avec le rythme du plus haut niveau.

L’année dernière, les coureurs de l’équipe nationale avaient animés la course. Simon Pellaud avait remporté le maillot du meilleur grimpeur et le Prix de la combativité. Suite à ses bonnes performances, le coureur valaisan a d’ailleurs signé un nouveau contrat avec une équipe professionnelle (Androni/ITA) pour la saison 2020, tout comme ses coéquipiers sur le Tour de Romandie et le Tour de Suisse Patrick Schelling et Fabian Lienhard.

Le maillot à croix blanche du Swiss Cycling Team avait également suscité un fort sentiment d’identification auprès du public suisse. « Nous avons pu constater que la participation d’une équipe nationale à une épreuve du World Tour avait été très positive, tant au niveau sportif que populaire. Nous sommes donc ravis de répéter l’expérience cette année », se réjouit le directeur Sport de Swiss Cycling Thomas Peter dans un communiqué de la Fédération. La sélection des coureurs suisses sera annoncée mi-avril.

Comme annoncé en fin d’année dernière, une équipe nationale sera également au départ du Tour de Suisse 2020 début juin.

Source: ATS

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Histoire

En cette année bissextile, le mois de février comptera 29 jours

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2020 est une année bissextile, raison pour laquelle samedi n’est pas le 1er mars mais le 29 février. Tous les quatre ans, un 29e jour est ajouté au mois de février. Les personnées nées ce jour-là fêtent en général leur anniversaire le 28.

Ce genre d’année existe pour compenser la différence de temps entre l’année calendaire (365 jours) et l’année solaire, soit le temps pris par la Terre pour effectuer le voyage autour du soleil, qui est de 365,25 jours.

Un jour surnuméraire est donc ajouté régulièrement pour que la moyenne de la durée des années calendaires soit la plus proche possible de l’année solaire. Sans cette correction, la date des saisons se décalerait progressivement dans le calendrier. Noël pourrait ainsi se retrouver en juin.

Afin de rester précis, il faut toutefois enlever 11 minutes à cette durée. Pour « corriger » ce reste, le calendrier supprime un jour bissextile tous les 100 ans puis le rattrape tous les 400 ans.

A l’origine, le 24

Le « jour bissextile » n’est à l’origine pas ajouté le 29, mais intercalé le 24 février. Le calendrier romain, ancêtre du calendrier moderne, prévoit ce jour-là une double date: un jour (24 février « bis ») était intercalé entre le 24 et le 25 février.

Cette double date était appelée « bissextum » (deux fois le sixième jour avant les calendes de Mars) alors que l’année en question est appelée « annus intercalaris bissextus » ou « annus bissextilis », d’où l’expression « année bissextile ».

Si, numériquement, la différence d’une année bissextile apparaît le 29 février, l’Eglise se base aujourd’hui encore sur la date du 24 pour établir celles de ses jours fériés.

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Monde

Malgré les critiques, Bernie Sanders se pose en rempart à Trump

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[Keystone/AP Photo/Patrick Semansky]

Assailli de critiques par ses rivaux, le favori des primaires démocrates Bernie Sanders a martelé mardi que son programme très à gauche pouvait lui assurer la victoire contre Donald Trump. Les échanges acerbes lors de ce débat télévisé étaient à la hauteur des enjeux.

Quatre jours avant un vote crucial des primaires démocrates en Caroline du Sud, plusieurs jouaient ici leur dernière chance de rester en lice. Car le résultat en Caroline du Sud influencera de manière décisive l’élan des candidats juste avant le « Super Tuesday », lorsque 14 Etats voteront le 3 mars.

A 78 ans, Bernie Sanders est jusqu’ici le super-favori de ces primaires, après trois votes dans l’Iowa, le New Hampshire et le Nevada. Son avance a fait exploser au grand jour la fracture au sein du parti, entre les partisans du sénateur « socialiste » autoproclamé et les tenants d’un discours plus au centre, censé pouvoir rassembler plus d’électeurs pour battre Donald Trump le 3 novembre.

Ses rivaux plus modérés ont affirmé que le financement de son programme, trop radical à leurs yeux, restait trop flou, notamment sur sa profonde réforme du système de santé. Cela donnerait, à leurs yeux, des munitions au président républicain sortant si Bernie Sanders portait contre lui les couleurs démocrates.

Une « facture » salée

« Moi je vais vous dire ce que sera la facture. La facture, ce sera quatre ans supplémentaires de Donald Trump », a affirmé Pete Buttigieg, ancien maire de South Bend. En situation très périlleuse après trois mauvais résultats, la sénatrice progressiste Elizabeth Warren, 70 ans, a aussi éreinté sur ce point Bernie Sanders, en se présentant comme meilleure alternative à gauche.

Le sénateur indépendant a de nouveau été sommé de s’expliquer pour avoir salué récemment le « programme massif d’alphabétisation » lancé par Fidel Castro après la révolution cubaine dans les années 1950. Il s’est défendu en affirmant que l’ancien président démocrate Barack Obama avait tenu des propos similaires, avant de marteler qu’il condamnait sans réserve tous les régimes autoritaires.

L’ancien vice-président Joe Biden a aussi reproché à Bernie Sanders ses positions passées sur les armes à feu, lors de votes controversés au Congrès américain.

Ramener « les ouvriers »

Face à ce barrage d’attaques, Bernie Sanders a martelé que des sondages le donnaient gagnant face au président républicain. « Pour battre Trump (…), nous avons besoin d’une candidature (portée) par l’énergie et la passion », a-t-il déclaré en se présentant comme le seul candidat capable de galvaniser les jeunes et les minorités tout en ramenant « les ouvriers vers le parti démocrate ».

Et il a martelé que ses propositions n’étaient pas « radicales ». Elles « existent dans des pays à travers le monde. La santé est un droit humain ».

Un modérateur a souligné que s’il était élu, Bernie Sanders serait le premier président juif des Etats-Unis. « Je suis très fier d’être juif », a-t-il souligné dans une rare allusion à sa religion. « Mais je pense malheureusement, tragiquement, qu’en ce moment en Israël, avec Benjamin Netanyahu, un raciste réactionnaire dirige ce pays ».

Bloomberg, candidat « risqué »

Après une première apparition ratée la semaine dernière, le milliardaire Michael Bloomberg a affronté sur un pied plus ferme les attaques toujours nourries des autres prétendants à la Maison Blanche. Il s’est défendu face aux accusations de sexisme et de politiques jugées discriminatoires lors qu’il était maire de New York.

Troisième des sondages nationaux, l’ancien maire de New York, âgé de 78 ans, entrera dans la course lors du « Super Tuesday », après avoir puisé plus de 500 milliards de dollars dans sa fortune personnelle pour financer sa campagne. Ses spots télévisés sont d’ailleurs passées pendant les pauses du débat.

« Peu importe combien d’argent M. Bloomberg a. Le coeur du parti de démocrate ne lui fera jamais confiance », a affirmé Elizabeth Warren à propos de cet ancien républicain.

Nostalgies « révolutionnaires »

Jouant très gros en Caroline du Sud, Joe Biden, 77 ans, a voulu se montrer combatif. L’ex-bras droit de Barack Obama mise presque tout sur cet Etat, après deux piteux scores dans l’Iowa et le New Hampshire. « Je gagnerai la Caroline du Sud », a-t-il insisté.

Il a relevé la tête dans le Nevada et espère désormais que sa popularité chez les Noirs le portera vers une victoire en Caroline du Sud, où ils représentent plus de la moitié de l’électorat démocrate. Mais son avance dans cet Etat s’est réduite ces dernières semaines.

M. Buttigieg, 38 ans, est le premier homosexuel à avoir une chance de décrocher l’investiture après de bons scores aux deux premiers scrutins. Il a de nouveau voulu se présenter en alternative d’avenir face à un Bernie Sanders à la « nostalgie des politiques révolutionnaires des années 1960 ». Mais il manque de soutien au sein des minorités, ce qui le plombe dans les sondages en Caroline du Sud.

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L’Université de Genève informe sur le coronavirus

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La Suisse compte son premier cas de coronavirus au Tessin. A Genève, une séance d’information sur le COVID-19 a eu lieu ce mardi à l’Université. Ils étaient 400 étudiants et collaborateurs environ à venir écouter les médecins à l’Uni Dufour.

Deux épidémiologistes ont détaillé les origines du COVID-19, son mode de contamination mais aussi les mesures de prudence à observer.

Un seul cas en Suisse

La Suisse ne compte qu’un seul cas de coronavirus pour l’instant, mais le virus sévit en Italie où il a provoqué la mort de 7 personnes. Une situation qui inquiète à Genève. Quels sont les symptômes et quand faut-il consulter ? Ecoutez le médecin cantonal, Professeur Jacques-André Romand au micro de Judith Monfrini.

Pr Jacques-André Romand Médecin cantonal genevois

Transmission par voie aérienne

La transmission se fait par voie aérienne, à 1 mètre, 1 mètre 50 de la personne infectées. Se laver les mains au savon reste une bonne protection. Quelles sont les consignes à respecter? Le détail avec le Pr Jacques-André Romand.

Pr Jacques-André Romand Médecin cantonal genevois

Le médecin cantonal indique qu’il faut éviter d’aller dans les hôpitaux pour ne pas propager la maladie.

Toux et fièvre

Selon le Professeur Laurent Keiser, Chef du Centre des maladies virales émergentes, la maladie provoque de la fièvre, de la toux mais donne rarement le nez qui coule. Une personne sans symptôme ne peut pas donner la maladie, rappelle le Pr Jacques-André Romand.

Pr Jacques-André Romand Médecin cantonal genevois

Transmission du virus et mortalité

Les personnes âgées et les personnes fragiles sont plus exposées. La transmission de la maladie se ferait dans les premières heures suivant les symptômes. Un mouchage adapté, et un lavage régulier des mains réduit la transmissibilité de la maladie. Le taux de mortalité dépend du nombre de cas effectif, or il n’est pas connu selon le médecin cantonal.

Pr Jacques-André Romand Médecin cantonal genevois

Le taux de transmission serait en moyenne de 2,4 personnes, selon les responsables du Centre des maladies virales émergentes. C’est une moyenne mais certains individus seraient des « superspraders », des super-contaminateurs, soit des personnes qui transmettent davantage la maladie aux autres.

Ces derniers jours, les services des HUG ont été submergés par des demandes de gens revenant de Milan. L’hôpital rappelle que le dépistage ne se fait que sur les personnes qui présentent des symptômes

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Lancement d’une initiative pour une large zone piétonne à Genève

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Partis de gauche et associations de défense de la mobilité douce ont lancé, mardi, une initiative communale demandant la création d’une importante zone piétonne en Vieille-Ville de Genève. La piétonnisation irait de Bel-Air à Rive, et de la Place du Bourg-de-Four jusqu’à la rue du Rhône. Cette démarche est une réponse au référendum du parking Clé de Rive. Les initiants ont quatre mois pour récolter 3200 signatures.

La bataille pour l’aménagement de la zone de Rive fait rage. Alors que le projet de construction d’un parking souterrain (Clé-de-Rive) en échange de la création de plusieurs rues piétonnes fait déjà l’objet d’un référendum soumis à votation en septembre prochain, le lancement de cette initiative s’inscrit dans une suite logique de la part des opposants au projet. Les détails avec Delphine Wuest, cheffe de groupe des Verts au Conseil Municipal.

Delphine Wuest Cheffe de groupe des Verts au Conseil Municipal

 

Ressort communal ou cantonal ?

Un flou entoure cette volonté de réaliser une large zone piétonne: est-elle du ressort communal ou cantonal? Dans un article paru la semaine dernière dans la Tribune de Genève, le magistrat en charge des infrastructures Serge Dal Busco déclarait que la piétonnisation voulue par les initiants était impossible puisque les normes régissant le statut des rues, leur piétonnisation ou la compensation des places de parking sont de rang cantonal et non communal. Le magistrat déplorait également que l’initiative risquait de compromettre le consensus obtenu sur la compensation des stationnements, en votation le 17 mai prochain. Une opinion que contredit Delphine Wuest.

Delphine Wuest Cheffe de groupe des Verts au Conseil Municipal

 

Un trafic redirigé?

Si cette initiative aboutit, les grands perdants seront les automobilistes qui ne pourront plus circuler dans certaines rues. Qu’en est-il des conséquences sur le trafic? Lorsque l’on ferme une rue à la circulation, le flux des véhicules se trouve automatiquement redirigé dans les rues adjacentes ce qui ne fait que déplacer le problème de congestion de la circulation. Pour Caroline Marti, vice-présidente de l’Association transports et environnement (ATE), il va falloir mettre en place des mesures d’accompagnement afin de réduire le trafic.

Caroline Marti  Vice-présidente de l'Association transports et environnement (ATE)

 

Changer les comportements

A Genève, le nombre d’automobilistes est en hausse constante. En dépit de cette augmentation, Caroline Marti rappelle que les comportements en rapport à la voiture commencent à changer.

Caroline Marti  Vice-présidente de l'Association transports et environnement

 

Autre solution, la stationnement, qui selon Caroline Marti, peut également être un levier pour modifier les comportements des automobilistes en matière de transport.

Caroline Marti Vice-présidente de l'Association transports et environnement

 

L’initiative demande également que toute la zone de piétonnisation soit massivement végétalisée et arborisée. Le but : verdir la Ville de Genève et lutter contre les îlots de chaleur. Les initiants ont jusqu’au 24 juin, soit 4 mois, pour récolter les 3200 signatures nécessaires.

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Les TPG anticipent les giboulées annoncées

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(Photo: KEYSTONE)

La neige pourrait tomber dès ce mardi soir et provoquer quelques perturbations sur la route. A Genève, les TPG anticipent.

Alors que le printemps avait pratiquement fait son retour ces derniers jours, une perturbation a touché la Suisse ce mardi. Avec elle, des températures plus fraîches, à nouveau et même quelques giboulées de neige attendues en plaine, durant la nuit de mardi à mercredi, jusque dans la matinée. Puis, des précipitations, parfois sous forme de neige encore, pourraient également avoir lieu dans la soirée de mercredi.

Des dispositifs au cas par cas

Et qui dit neige, dit souvent pagaille sur la route, même dans les centres-villes. A Genève, les TPG mettent en place un dispositif selon trois niveaux, en fonction des prévisions. Pour l’heure, rien d’alarmant pour ces prochaines heures. Sébastien Weibel, responsable du Pôle Opérations au sein de l’exploitation des TPG.

Sébastien Weibel Responsable du Pôle Opérations au sein de l'exploitation des TPG

Les TPG ne devraient donc pas connaître de trop grandes perturbations avec les quelques giboulées annoncées. Mais en cas de chutes de neige plus abondantes, les niveaux 2 voire 3 du dispositif seraient alors enclenchés. Sébastien Weibel.

Sébastien Weibel Responsable du Pôle Opérations au sein de l'exploitation des TPG

A Genève, certaines zones sont connues pour être davantage problématiques.

Sébastien Weibel Responsable du Pôle Opérations au sein de l'exploitation des TPG

Sébastien Weibel précise qu’en cas de perturbations sur le réseau, les TPG tiennent leur clientèle informée par le biais de leur site internet ou de leur application.

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