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Actualité

L'envers du décor du sommet Biden-Poutine

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La réalité du sommet Biden-Poutine, c'est aussi le Ramdam médiatique. 1'300 journalistes du monde entier, qui couvent la rencontre. Autour du centre de presse: des places spécialement dédiées aux directs, où sont postés des cameramen.

Face à la Villa La Grange, des places pour les journalistes qui font des Stands up. L’Eurovision a engagé les cameramen d’ACTUA films, une société genevoise de production de films. Leur tâche : filmer les journalistes vedettes des télévisions du monde entier lorsqu’ils font leur point de situation. Mathieu est caméraman. Il a terminé sa journée à 22 heures hier soir et l’a débuté à 5 heures ce matin. On l’écoute.

MathieuCameraman pour Actua films

Toute la journée les journalistes vont se succéder selon leurs heures de réservation. Du côté gauche du centre de presse, des places de stands up face au lac avec en fond, le jet d’eau de Genève. Ce qui devrait faire un maximum de publicité à la destination Genève.

Stand up pour TF1

Sur le coup de midi, le Grand reporter à TF1 Michel Scott. Une heure avant l’arrivée de Vladimir Poutine annoncée à 13 heures, il analyse, pour les auditeurs ce que l’on peut attendre de la rencontre. Pour lui, ce sommet est une sorte de RESET après l’ère Trump. Michel Scott.

Michel ScottGrand reporter à TF1

TF1 se rendra à la conférence de presse russe, avec la délégation du Kremlin. Michel Scott.

Michel ScottGrand reporter à TF1

Badauds au bord de la route

En marge du sommet de Biden-Poutine, une foule de passionnés se sont massés pour voir les convois présidentiels hier après-midi. Ils étaient postés non loin du parc de la Grange, dans les rues perpendiculaires au quai Gustave Ador.

Comme Daniel, Colombien d’origine, à Genève depuis 10 ans. Il attend le convoi depuis plus d’une heure et demie sous un soleil de plomb. On l’écoute.

Daniel

Inès, elle, est plutôt fâchée que la population ait à subir toutes ces restrictions.

Inès

 

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International

Conférence sur le Soudan: plus de 840 millions d'euros déjà promis

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Le Soudan est ravagé depuis un an par une guerre entre les forces loyales au chef de l'armée Abdel Fattah al-Burhane et celles de son ancien adjoint Mohamed Hamdane Daglo, commandant des forces paramilitaires de soutien rapide (archives). (© KEYSTONE/AP/Marwan Ali)

Plus de 840 millions d'euros d'aide au Soudan ont déjà été annoncés lundi en ouverture de la conférence humanitaire internationale de Paris. Ce sommet veut notamment coordonner les initiatives de médiation pour mettre fin à la guerre qui ravage le pays depuis un an.

Coprésidée par la France, l'Allemagne et l'Union européenne, cette conférence doit remettre sur le devant de la scène internationale cette "crise oubliée", ont souligné les chefs des diplomaties française Stéphane Séjourné, allemande Annalena Baerbock et européenne Josep Borrell ainsi que le Commissaire européen à la gestion des crises Janez Lenarcic.

Paris a promis une aide humanitaire de 110 millions d'euros, Berlin 244 millions tandis que Bruxelles contribuera à hauteur de 350 millions et Washington 138 millions (147 millions de dollars). Les donations seront "bien au-dessus du milliard d'euros", a indiqué un diplomate à l'AFP et Reuters.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

OpenAI (ChatGPT) ouvre à Tokyo son premier bureau en Asie

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OpenAI entend développer des outils d'intelligence artificielle (IA) qui répondent aux besoins spécifiques du Japon. (archive) (© KEYSTONE/AP/MICHAEL DWYER)

La start-up américaine OpenAI, créatrice du très populaire outil d'intelligence artificielle (IA) ChatGPT, a ouvert lundi à Tokyo son premier bureau en Asie, et son troisième hors des Etats-Unis après Londres et Dublin.

"Nous nous engageons à collaborer avec le gouvernement japonais, les entreprises locales et les instituts de recherche pour développer des outils d'IA sûrs qui répondent aux besoins spécifiques du Japon et ouvriront de nouvelles perspectives" a déclaré OpenAI dans un communiqué publié sur son blog.

La société a aussi annoncé lundi le lancement progressif dans l'archipel nippon d'une version de son dernier modèle d'agent conversationnel GPT-4 "spécifiquement optimisée" pour la langue japonaise, et qui fonctionne "trois fois plus vite" que son prédécesseur GPT-4 Turbo.

Le patron d'OpenAI, Sam Altman, avait rencontré il y a un an le Premier ministre japonais Fumio Kishida à Tokyo, et il s'était de nouveau rendu dans le pays quelques mois plus tard.

Le grand allié d'OpenAI, le géant technologique américain Microsoft, a annoncé la semaine dernière qu'il allait investir 2,9 milliards de dollars au Japon, notamment pour y accélérer le développement de l'IA et former trois millions de salariés japonais à ces nouveaux outils sur trois ans.

Le gouvernement japonais mise notamment sur l'IA pour dynamiser la croissance économique de l'archipel à l'avenir, tout en voulant créer des garde-fous pour encadrer son usage.

L'IA est de plus en plus perçue par des entreprises nippones comme un moyen d'améliorer la productivité du travail dans le pays, qui est parmi les plus faibles au sein des pays de l'OCDE, à cause notamment d'un marché nippon de l'emploi encore rigide et d'une culture d'entreprise désuète, reposant essentiellement sur l'ancienneté.

Pour ses partisans, l'IA devrait aussi aider à faire face à la pénurie de main-d'oeuvre devenant critique dans de nombreux secteurs au Japon, où plus de 29% de la population est âgée de 65 ans et plus.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Politique

Quasi tous les partis contre l'initiative du Centre sur les primes

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Le comité opposé à l'initiative du Centre pour un frein aux dépenses avertit du danger de médecine à deux vitesses que recèle le texte. Certaines prestations ne seraient plus remboursées que par les assurances complémentaires (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le comité interpartis opposé à l'initiative "frein aux coûts" du Centre a mis en garde lundi à Berne contre le risque d'une "médecine à deux vitesses" en cas d'acceptation du texte le 9 juin. Il lui préfère le projet du Parlement qui entrerait en vigueur en cas de non.

Alors que près de trois Suisses sur quatre se disaient favorables à l'initiative "frein aux coûts" début mars, ce texte réunit contre lui quasi tous les partis - de l'UDC aux Vert-e-s en passant par le PLR et le PS - ainsi que les associations d'infirmières et de médecins de famille. Selon ces derniers, un "oui" à cette initiative signifie que les patients devront payer de leur poche une consultation médicale sur trois au cours des 20 prochaines années.

Ils jugent "absurde" le mécanisme qui lie les dépenses de santé au salaire, car les dépenses de santé seraient plafonnées selon la conjoncture économique. De plus, ce frein aux coûts ne tient pas compte de facteurs tels que le vieillissement de la population et les progrès de la médecine, regrette le comité du non lundi devant les médias.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Baisse des émissions de gaz à effet de serre en Suisse en 2022

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La consommation de gaz et de mazout pour le chauffage des bâtiments a reculé en 2022 en raison de la douceur exceptionnelle de l'hiver (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Suisse a émis 41,6 millions de tonnes d'équivalents CO2 en 2022. C'est 3,5 millions de moins que l'année précédente. Dans l'ensemble, les émissions étaient 24% inférieures à leur niveau de 1990, indique lundi l'Office fédéral de l'environnement (OFEV).

Les émissions ont en particulier reculé dans le secteur du bâtiment. Celui-ci a moins consommé de gaz et de mazout en raison d'un hiver particulièrement doux, explique l'OFEV. Ce secteur a émis 9,4 millions de tonnes d'équivalent-CO2 en 2022, soit 44% de moins qu'en 1990.

Les émissions du secteur industriel ont elles aussi diminué de plus d'un quart par rapport à 1990 (-27%). Celles liées aux transports et à l'agriculture n'ont en revanche enregistré qu'une faible baisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Oui des organisations environnementales à la loi sur l'électricité

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Une quinzaine d'organisations environnementales soutiennent la loi sur l'électricité soumise au vote le 9 juin (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Une quinzaine d'organisations environnementales soutiennent la loi sur l'électricité soumise au peuple le 9 juin. Cette réforme de l'énergie, attaquée en référendum, est une étape importante pour sortir des énergies fossiles, ont-elles fait savoir lundi.

La Fondation Franz Weber a lancé un référendum. Elle juge la loi dangereuse pour la protection de la nature et du paysage. Mais pour les organisations telles que le WWF, Pro Natura, BirdLife ou la Fondation suisse de l'énergie (SES), "il est temps au contraire d'avancer".

Le changement climatique progresse rapidement, il affecte l'homme et l'environnement. En tant que pays alpin, la Suisse est particulièrement touchée. "La loi sur l'électricité est une étape importante pour réduire nos émissions de CO2", estime Raffael Ayé, directeur de BirdLife.

Sortir du pétrole et du gaz

Elle permet de créer du courant vert pour sortir de notre dépendance aux énergies fossiles, a abondé la nouvelle présidente des Vert-e-s, Lisa Mazzone. La Suisse importe encore du pétrole, du gaz et du charbon pour un montant huit milliards de francs par an.

La loi garantit un mélange équilibré d'énergies renouvelables et apporte des mesures efficaces contre le gaspillage d'électricité, souligne pour sa part le directeur du WWF Thomas Vellacott.

Plus de 80% du développement de l'énergie solaire se fera sur les toits, les façades et les parkings. C'est la transition énergétique la plus rapide possible, ajoute la conseillère nationale Martina Munz (PS/SH), présidente d'Aqua Viva.

Encouragement aux renouvelables

La vaste réforme, adoptée par le Parlement en septembre dernier, sert à mettre en ½uvre la Stratégie énergétique 2050 de la Confédération qui vise la neutralité climatique d'ici là. Elle vise à augmenter à long terme la production d'électricité.

La loi facilite notamment la construction rapide d'installations de production hydraulique, solaire ou éolienne d'importance nationale. Elle avait été largement soutenue au Parlement par l'UDC, le PLR, le Centre, le PEV, les Vert'libéraux, le PS et les Vert-e-s. L'UDC s'est toutefois prononcée contre le texte en mars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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