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L’endométriose, ses symptômes et ses traitements

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Quand on parle d’endométriose de quoi s’agit-il ? C’est une maladie chronique qui touche une femme sur dix en âge de procréer. On commence à mieux la connaître même s’il y a encore beaucoup de zones d’ombre.

Ce sont des foyers de glandes qui normalement tapissent l’intérieur de l’utérus, sauf que là et bien ces foyers de glandes vont se retrouver à l’extérieur de l’utérus ou ils n’ont rien à faire, ce qui va provoquer une inflammation et dans le pire des cas, ça va détruire les organes avoisinants l’utérus.

On peut être stérile?

Oui, suivant le stade de l’endométriose même si l’endométriose ce n’est pas un cancer, on peut être atteint d’endométriose sans ce que ce soit grave, et au contraire souffrir d’endométriose profonde.

L’endométriose on en parle de plus en plus car c’est une maladie en pleine expansion. De plus en plus de personnes en souffre.

Comment l’expliquer ?

Il n’y a pas d’explication claire, mais on sait que les facteurs environnementaux peuvent jouer un rôle, notamment ce qu’on mange.

Il est important d’en parler pour donner de la visibilité à cette maladie, qu’elle soit mieux connue. Car c’est ça aussi le problème, c’est une maladie encore méconnue, du coup souvent ça peut prendre entre huit ans le temps de déterminer les symptômes et le moment où on pose un diagnostic. Et plus on attend, plus les conséquences peuvent être importantes pour la santé.

Pour en parler une soirée sur l’endométriose est organisée le 15 février prochain au CHUV. L’occasion de faire le point avec des professionnels pour dire quels sont les causes de l’endométriose, les liens avec l’infertilité et parler des options thérapeutiques qu’il existe.

Rappelons également qu’un centre d’endométriose a été inauguré en novembre 2016 aux HUG pour donner plus de visibilité à cette maladie.

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Football

Le football, outil d'intégration sociale en Suisse

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Les clubs de foot permettent aux joueurs de nouer de multiples relations sociales et d'améliorer leurs connaissances linguistiques (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/THANASSIS STAVRAKIS)

Le football apporte une contribution importante à l'intégration sociale des migrants en Suisse, selon une étude. Il offre un accès à des activités sociales et à des réseaux qui dépassent le cadre du club. La situation est toutefois plus difficile pour les femmes.

L'étude menée par l'Institut des sciences du sport de l'Université de Berne révèle une grande diversité au sein des clubs de football, souligne l'Association suisse de football (ASF) mercredi dans un communiqué: pas moins de 179 nationalités sont représentées dans les quelque 1400 clubs de l'ASF.

Dans l'ensemble, l'étude constate une forte intégration sociale de tous les membres des clubs, et ce indépendamment de la génération de migration. Les footballeurs connaissent les normes et les habitudes centrales dans les clubs et s'identifient à leurs couleurs.

Femmes immigrées loin des terrains

L'enquête souligne que l'intégration sociale des femmes issues de l'immigration est réussie, comme pour l'ensemble des membres des clubs. Cependant, les femmes qui ont elles-mêmes immigré en Suisse trouvent plus rarement le chemin des terrains de foot.

Selon les chercheurs bernois, "les capacités linguistiques, la biographie individuelle du club et la convivialité au sein des clubs revêtent une grande importance pour l'intégration sociale". C'est précisément dans les équipes que se nouent de multiples relations sociales, qui dépassent souvent le cadre du club en tant que réseau social.

De nombreuses personnes interrogées ont indiqué participer à des événements conviviaux. Des événements d'équipe, des réunions régulières après les entraînements ou une ambiance d'équipe détendue, sont liés à une meilleure intégration sociale de tous les membres.

Moins de fonctions honorifiques

L'appartenance à un club permet à de nombreuses personnes d'améliorer leurs connaissances linguistiques. La barrière de la langue n'est pas considérée comme un obstacle à la participation aux entraînements. En revanche, elle empêche parfois de participer aux événements conviviaux.

Les joueurs issus de l'immigration restent par ailleurs moins longtemps membres d'un club et sont plus rarement impliqués dans des fonctions honorifiques. Ils sont en outre plus souvent victimes de discrimination. Un membre immigré sur dix en a fait état dans le cadre de l'étude, selon l'ASF. Ces expériences sont liées à une moins bonne intégration.

Formation des entraîneurs

"Cette étude est la preuve que le football est une clé pour la société et pour une intégration réussie", se félicite le président de l'ASF Dominique Blanc, cité dans le communiqué. Soulignant le rôle central des entraîneurs, l'association entend promouvoir les compétences sociales et interculturelles dans la formation de base des coachs.

L'étude se base sur des données qualitatives et quantitatives, précise l'ASF. Elle tient compte des déclarations des principaux fonctionnaires et des membres des clubs issus ou non de la migration. L'étude quantitative se base sur des enquêtes menées auprès de 42 clubs de football en Suisse alémanique et en Suisse romande, de 145 équipes et de 1839 membres de clubs.

L'étude partielle qualitative se base, elle, sur onze interviews de groupes de discussion avec 22 personnes issues de la migration sur l'intégration sociale dans le club et dans la société. Les chercheurs ont aussi mené 18 études de cas avec 44 interviews d'experts sur l'émergence et la mise en oeuvre d'efforts intégratifs dans les clubs

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La BC de Saint-Gall anticipe un résultat annuel en baisse

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Le revirement de la Banque nationale suisse (BNS) en matière de taux notamment devrait avoir à court terme un impact négatif sur la marche des affaires. (KEYSTONE/Urs Flueeler). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La Banque cantonale de Saint-Gall (SGKB) a pâti des turbulences boursières et des hausses de taux au premier semestre. En raison des incertitudes géopolitiques et économiques, elle prévoit de boucler l'exercice en cours sur un résultat moindre que le précédent.

Le résultat d'exploitation s'est contracté de 1,9% en rythme annuel, à 106,9 millions de francs, et le bénéfice net de 3,0% à 91,2 millions, indique l'établissement cantonal mercredi dans son rapport à mi-parcours.

Pour l'ensemble de l'exercice, la SGKB s'attend à un résultat inférieur aux 181,2 millions dégagés en 2021. Le revirement de la Banque nationale suisse (BNS) en matière de taux notamment devrait avoir à court terme un impact négatif sur la marche des affaires. La hausse du prix de l'argent s'accompagne en outre de la montée des incertitudes sur la conjoncture mondiale. La SGKB entend néanmoins maintenir son dividende inchangé à 17 francs par action.

Les produits d'exploitation de l'institut de Suisse orientale se sont repliés de 2,9% sur un an, à 245,9 millions de francs, essentiellement en raison du recul de 2,2% du résultat net des opérations sur intérêts, à 149,8 millions de francs. L'activité de négoce a quant à elle vu ses revenus fondre de 15,8% à 17,4 millions. Seule l'activité de commissions et services a progressé (+5,1%) à 78,0 millions.

Malgré des afflux nets de capitaux à hauteur de 850,5 millions de francs, la masse sous gestion (AuM) a fondu de 6,6% par rapport au bouclement de 2021 à 52,1 milliards de francs, en raison de la faiblesse des marchés financiers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Pic d'activité M&A des PME au 1er semestre, perspectives mitigées

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Pour la seconde moitié de l'exercice, l'instabilité économique et géopolitique risque de refroidir les velléités de rapprochement. (KEYSTONE/Christian Beutler) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le nombre de fusions et acquisitions (M&A) des petites et moyennes entreprises (PME) suisses a atteint un nouveau pic au cours du premier semestre. L'instabilité économique et géopolitique risque cependant de refroidir les velléités de rapprochement.

Au cours des six premiers mois de 2022, 133 entreprises en ont racheté d'autres ou ont été elles-mêmes une cible d'acquisition, contre 117 un an plus tôt et 116 au deuxième semestre 2021. C'est ce que révèle la dernière étude "MidCap-M&A" publiée mercredi par le cabinet d'audit Deloitte.

Le nombre d'opérations transfrontalières s'est inscrit à 99, ce qui correspond à la valeur la plus haute enregistrée depuis le lancement de l'étude en 2013, alors que l'activité entre PME suisses, stable au cours des trois semestres précédents, a décliné de près de 11% à 34 transactions.

"Le recul des valorisations pour les acquéreurs, des coûts de financement toujours favorables en Suisse, et la force du franc ont rendu attrayant le rachat d'entreprises étrangères et ont alimenté la frénésie des transactions impliquant les PME suisses", explique Jean-François Lagassé, associé Financial Advisory et responsable du secteur des services financiers chez Deloitte Suisse, cité dans un communiqué.

La majeure partie des acheteurs étrangers sont européens (61%) - dont plus de la moitié des pays voisins - et nord-américains (29%). Les PME suisses ont quant à elle jeté leur dévolu sur des entreprises basées en Europe à raison de 85%. A elle seule, l'Allemagne regroupe 27% des transactions.

En termes sectoriels, les sociétés étrangères les plus prisées de leurs homologues helvétiques évoluent dans le domaine de l'industrie, ainsi que de la santé et des branches TMT (technologie, médias et communication), "deux secteurs qui ont profité de la crise du Covid-19" selon les experts de Deloitte.

Alors qu'au niveau mondial, l'activité M&A connaît un ralentissement marqué en raison des nombreux vents contraires - inflation, hausse des taux, guerre en Ukraine et crainte de récession - les perspectives générales restent positives en Suisse.

"Les reculs des valorisations boursières, les ruptures dans les chaînes d'approvisionnement et la hausse des coûts des matières premières, des biens primaires et des prestations de services pèsent sur de nombreuses entreprises, et encore plus fortement à l'échelle mondiale qu'en Suisse", fait valoir Jean-François Lagassé, évoquant le "poison" que représente l'incertitude pour les investisseurs.

En revanche, si le financement des acquisitions est devenu plus cher et plus risqué après que de nombreuses banques centrales ont décidé de relever leurs taux pour combattre l'inflation, de nombreuses valorisations d'entreprises ont elles aussi baissé, avec à la clé des opportunités alléchantes.

Par ailleurs, la dépréciation de nombreuses monnaies comme l'euro ou la livre britannique par rapport au franc rend l'acquisition de sociétés étrangères d'autant plus attrayante pour les entreprises suisses, relèvent les auteurs de l'étude.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Mobilezone fournit l'Office fédéral de l'informatique

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L'Ofit recevra ces prochaines années environ 80'000 smartphones. (KEYSTONE/Georgios Kefalas) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Mobilezone s'est assuré un contrat de 85 millions de francs auprès de l'Office fédéral de l'informatique et de la télécommunication (Ofit). D'une durée maximale de huit ans, il comprend la fourniture d'appareils, leur réparation et la gestion administrative.

L'Ofit recevra ces prochaines années environ 80'000 smartphones, tablettes et smartwatches des marques Apple et Samsung, a détaillé le distributeur zurichois d'abonnements et d'accessoires de téléphonie mobile mercredi dans un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Politique

L'ancienne conseillère nationale Françoise Pitteloud est décédée

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Françoise Pitteloud a continué de s'engager en faveur de la solidarité internationale sur le plan associatif après son retrait du Conseil national. Ici, elle s'exprimait en tant que membre du collectif contre la spéculation sur les matières premières (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'ancienne conseillère nationale vaudoise Françoise Pitteloud s'est éteinte à 71 ans. La socialiste était notamment connue pour ses combats féministes.

Françoise Pitteloud, féministe, militante internationaliste et associative, est décédée au petit matin du dimanche 7 août, indique l'avis de décès publié mercredi dans Le Courrier. La Vaudoise, mère de trois enfants, a siégé à Berne durant 7 ans avant de quitter le Conseil national en 1991.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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