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Actualité

Volg essuie un léger repli des recettes en 2022

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Le détaillant Volg a vu son chiffre d'affaires légèrement reculer en 2022. Le nombre de points de vente a par contre augmenté. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le détaillant Volg a vu ses ventes reculer légèrement en 2022, de 1,5% à 1,73 milliard de francs. Le résultat est qualifié de "remarquable", alors que le chiffre d'affaires reste en hausse de 13,7% par rapport à 2019, indique l'entreprise winterthouroise mercredi.

Les 596 magasins de village Volg ont réalisé un chiffre d'affaires de 1,3 milliard de francs, en baisse de 2,3% sur un an. Les magasins des stations-services Agrola ont par contre vu leurs recettes croître de 5% à 360 millions. Enfin, les 223 détaillants indépendants, opérant pour la plupart sous l'enseigne Prima, ont réalisé un chiffre d'affaires de 70 millions, en baisse de 18,6% sur un an.

Au cours de la pandémie, les habitudes de consommation ont été grandement bouleversées: les consommateurs se sont habitués à consommer davantage à la maison en raison des restrictions sanitaires. Le commerce de détail suisse en a profité en 2020 et 2021, avant que la situation ne commence à se normaliser.

Ce facteur explique le ralentissement, voire même le repli des chiffres d'affaires pour de nombreuses enseignes en 2022, à l'instar de Denner ou des dix coopératives régionales Migros.

En 2022, Volg comptait 934 points de vente, contre 927 lors de l'année précédente.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

International

Le risque climatique de plus en plus marqué sur les prix du pétrole

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Si les combustibles fossiles sont les plus grands contributeurs au réchauffement, le dérèglement du climat pèse donc aussi en retour, de plus en plus visiblement, sur les opérations des groupes pétroliers et gaziers. EPA/MIKE DUHON / ROYAL DUTCH SHELL / HO (© KEYSTONE/EPA/MIKE DUHON / ROYAL DUTCH SHELL)

Feux de forêt, ouragans et autres catastrophes naturelles: le risque climatique occupe une place de plus en plus importante dans la fixation des prix sur les marchés pétroliers, à l'heure où le monde peine encore à se défaire des énergies fossiles.

L'un des derniers phénomènes climatiques extrêmes en date, l'ouragan Béryl a tiré la sonnette d'alarme sur les marchés en dopant les prix du brut à l'approche de son passage par le Texas début juillet.

Selon l'Agence américaine de l'énergie (EIA), le Texas représentait 42% de la production totale de pétrole brut aux Etats-Unis en 2022, tout en possédant le plus grand nombre de raffineries de pétrole brut au niveau national.

"Près de la moitié de la capacité totale de raffinage de pétrole des Etats-Unis est située le long du Golfe" du Mexique, précise Han Tan, analyste de chez Exinity interrogé par l'AFP. De quoi faire grimper les cours, les investisseurs s'inquiétant de possibles ruptures d'approvisionnement.

"Les marchés craignent que l'ouragan Béryl ne soit que le prélude de ce qui pourrait être une saison +surchargée+ de tempêtes cette année", souligne-t-il.

La formation très précoce de Béryl dans l'année et son intensification rapide pourrait préfigurer de la nature de ces tempêtes pour les années à venir, a alerté l'Organisation météorologique mondiale.

Des feux de forêt au Canada en mai avaient également poussé les prix du brut vers le haut, en menaçant la province de Fort McMurray, connue pour être le centre névralgique de la production de pétrole canadienne avec le plus gros complexe de sables bitumineux du pays.

Le changement climatique constitue désormais "une source majeure de risque sur les marchés pétroliers", affirme Jorge Leon, analyste chez Rystad Energy, qui s'attend par ailleurs à ce qu'il ne fasse "que croître dans les années à venir", à mesure que ses effets "deviendront plus visibles et plus extrêmes".

Difficile à prévoir

Des analystes le comparent même au risque géopolitique en ce qu'ils sont tous deux difficiles à prévoir et qu'ils se répercutent sur les prix en fonction des risques liés à l'offre ou à la demande. En revanche, "le risque climatique est moins gérable à court et moyen terme", estime M. Leon.

Il pourrait pourtant l'être à plus long terme en réduisant les émissions carbone, selon lui.

Si les combustibles fossiles sont les plus grands contributeurs au réchauffement, le dérèglement du climat pèse donc aussi en retour, de plus en plus visiblement, sur les opérations des groupes pétroliers et gaziers.

"Le changement climatique a affecté et affectera encore la production" de pétrole, résume Tamas Varga, analyste chez PVM Energy interrogé par l'AFP, expliquant par exemple que le temps plus chaud entraine des dysfonctionnements des raffineries.

"De nombreuses raffineries européennes ont été conçues dans les années 60 et 70, principalement pour résister à des températures plus froides que chaudes", ajoute Han Tan.

Les combustibles fossiles, à savoir le charbon, le pétrole et le gaz, sont responsables de plus de 75% des émissions mondiales de gaz à effet de serre d'après les Nations Unies.

Pour la première fois, les pays du monde entier avaient approuvé lors de la COP28 à Dubaï un compromis historique ouvrant la voie à l'abandon progressif des énergies fossiles, malgré de nombreuses concessions aux pays riches en pétrole et en gaz. Le texte adopté par consensus n'appelle cependant pas directement à la sortie des énergies fossiles.

"On ne peut pas s'attendre rationnellement à ce que les investisseurs inversent le phénomène alors qu'ils essaient de maximiser leurs profits", lance Ipek Ozkardeskaya, de chez Swissquote.

De fait, les majors pétrolières britanniques Shell et BP ont rétro-pédalé ces derniers mois sur certains objectifs climatiques.

Pour l'analyste, tant que les "coûts financiers des dommages climatiques ne dépassent pas les bénéfices", la solution ne pourra pas venir de l'économie.

"Seuls des changements réglementaires concrets, radicaux et mondiaux ayant des conséquences financières significatives (...) pourraient orienter les capitaux vers les énergies propres et durables", affirme-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Irène Schweizer, la grande dame du jazz suisse, est morte

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La grande dame du jazz suisse, Irène Schweizer, est décédée mardi à Zurich à l'âge de 83 ans. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La grande dame du jazz suisse est morte : la pianiste Irène Schweizer est décédée à l'âge de 83 ans. Elle s'est éteinte mardi dans une institution à Zurich, a indiqué le label de disques Intakt Records à Keystone-ATS.

Du dixieland dans le restaurant de ses parents, Irène Schweizer est passée au free jazz qu'elle a joué sur les scènes du monde entier. La pianiste et percussionniste suisse a été primée à de multiples reprises.

Irène Schweizer a donné son dernier grand concert public en juillet 2019 au festival "Konfrontationen" à Nickelsdorf, en Autriche: un duo avec le batteur américain Hamid Drake est sorti depuis sur CD (Intakt Records) sous le titre "Celebration".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La Rega amène en Suisse des enfants ukrainiens atteints de cancer

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La Rega a transporté en Suisse deux enfants ukrainiens atteints d'un cancer (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

La Rega a amené lundi en Suisse deux enfants ukrainiens atteints de cancer, accompagnés d'une personne chacun. Il s'agit de patients de l'hôpital pédiatrique d'Ochmatdyt, qui a été la cible de missiles russes la semaine dernière.

Les deux enfants ont été transportés dans deux hôpitaux universitaires, a indiqué mercredi à Keystone-ATS la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS). Elle confirme les informations du Blick. L'un des deux enfants a moins de dix ans.

Lors de l'attaque de l'hôpital pour enfants en Ukraine, deux adultes ont été tués. Plus de trente personnes, dont au moins huit enfants, ont été blessées. La Suisse avait alors proposé son aide à l'Ukraine. Le centre national de coordination s'occupe de ce genre de situation. Il est géré par la Rega sur mandat de l'Office fédéral de la protection de la population (OFPP), précise la CDS.

Depuis septembre 2022, 25 vols d'ambulance ont eu lieu, transportant 49 personnes. Un patient a pu être rapatrié en Ukraine après un traitement réussi en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Santé

Le Glossaire des patois fête ses 125 ans et atteint la lettre "J"

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Contrairement à la majorité des patois de Suisse romande, certains patois valaisans, comme celui d'Evolène, sont encore bien vivants et font l'objet de matériel didactique (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le projet de Glossaire des patois de la Suisse romande (GPSR), lancé en 1899 par trois linguistes suisses, semblait raisonnable: collecter pendant dix ans des mots dans toute la Suisse romande pour en faire un dictionnaire afin de les préserver de l'oubli. La tâche s'est cependant révélée titanesque: 125 ans plus tard, l'ouvrage en est seulement à la lettre "J". Malgré tout, l'entreprise se poursuit et se diversifie pour profiter à toute la population.

Partis du constat que les patois romands reculaient fortement à la fin du 19e siècle, Louis Gauchat, Jules Jeanjaquet et Ernest Tappolet, avaient eu l'idée de créer ce glossaire. "Ils n'avaient pas dans l'idée de maintenir ces langues, mais de maintenir leur souvenir", explique à Keystone-ATS Dorothée Aquino, adjointe à la direction du GPSR.

Pour collecter leur matière première, les fondateurs ont mis sur pied un réseau d'environ 150 correspondants dans toute la Suisse romande, avec pour prérequis de parler patois et de savoir écrire. "Pendant dix ans, de 1900 à 1910, ils ont répondu tous les mois à un questionnaire sur des thématiques très diverses, comme les saisons, ou les outils agricoles", poursuit la linguiste.

Avalanche de mots

Au total, quelque 500'000 fiches reviennent de cette "grande enquête". Ne reste plus qu'à les dépouiller pour créer le glossaire proprement dit. Classés par ordre alphabétique, les articles comprennent entre autres la prononciation du mot patois, sa signification ainsi que son emploi dans le contexte.

L'entreprise est incroyablement chronophage. Le premier fascicule paraît en 1924, soit quatorze ans après la fin de l'enquête, et va de "a" à "abord".

"Les fondateurs ne se sont clairement pas rendu compte de l'ampleur de la tâche. Ils avaient l'impression qu'ils feraient ça rapidement et avaient tous une profession annexe. Même en ayant consacré de plus en plus de leur temps au fil des années au dictionnaire, ils ont dû se rendre à l'évidence qu'ils n'y arriveraient pas", raconte Mme Aquino. Les fondateurs décèdent entre 1939 et 1950, alors que le glossaire atteint respectivement les mots "bible" et "brisolée".

A l'horizon 2060?

Depuis 1925, des professionnels travaillent à la poursuite du glossaire, financé par la Confédération et les cantons romands. Aujourd'hui, huit rédacteurs - six équivalents plein temps - s'y consacrent. A ce jour, 137 fascicules sont sortis. La dernière entrée en date est le mot "jucher".

Le dictionnaire pourrait parvenir à l'entrée "zyeuter", soit à son terme, à l'horizon 2060. "En tout cas pas avant", dit Mme Aquino. L'adjointe à la direction du GPSR précise que des glossaires des patois de Suisse alémanique, du Tessin et des Grisons sont également en cours, eux aussi, pour l'heure, inachevés.

Le concept et les objectifs du GPSR ont évolué au fil du temps. Aujourd'hui, ils vont vers une plus grande vulgarisation, dans une optique de "rendre" le glossaire à la population qui a "fourni la matière". Le dictionnaire est accessible en ligne depuis 2018 tandis qu'un nouveau site internet doit être lancé en novembre.

Dorothée Aquino, qui a eu l'occasion de constater que la population est généralement "super intéressée" aux questions de langue, estime avoir "matière à toucher les personnes qui ne sont pas celles qui lisent le glossaire". En effet, "derrière un mot patois apparaissent aussi des réalités locales et de l'époque", relève-t-elle.

Bouillon de coq et capsules vidéo

L'entrée "coq", par exemple, mentionne ainsi l'existence du "bouillon de coq", un élixir à base de lierre terrestre, élaboré en 1760 par un médecin sédunois et utilisé contre les maladies de poitrine et les impuretés du sang. Elle indique aussi que dans certaines localités, l'homme le plus riche ou le plus considéré était appelé "coq du village".

L'adjointe à la direction et son équipe entendent également puiser dans leurs matériaux pour "mettre en lumière les correspondants de l'époque". Une capsule vidéo sera créée pour vulgariser la fondation du glossaire, tandis qu'une série consacrée aux réalités romandes doit voir le jour.

Le premier volet sera consacré à la "torrée" neuchâteloise et aura pour but d'expliquer l'histoire de ce mot ainsi que de la réalité qu'il désigne. La fondue pourrait faire l'objet du deuxième volet.

La population pourrait aussi être appelée à participer à nouveau. "Dans notre processus de recherche sur les réalités à documenter, nous avons les fiches, mais comme les correspondants sont tous décédés, nous n'avons pas toujours les connaissances qui vont avec. L'idée serait de créer un réseau d'experts dans des domaines de savoirs traditionnels avec lesquels nous avons un peu perdu le lien", explique encore Mme Aquino.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

L'Acropole d'Athènes ferme partiellement en raison de la canicule

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La température atteindra 40 degrés à l'Acropole (archives). (© KEYSTONE/AP/PETROS GIANNAKOURIS)

L'Acropole d'Athènes va fermer au public mercredi aux heures les plus chaudes de la journée en raison d'une nouvelle vague de canicule en Grèce, a annoncé le ministère de la Culture. Il s'agit de la deuxième fermeture en un peu plus d'un mois.

Selon le service de météorologie nationale EMY, le mercure va grimper à plus de 43 degrés Celsius dans certaines régions de la Grèce continentale, notamment dans le centre et le sud du pays. En Attique, la région autour d'Athènes, la température au milieu de la journée devrait atteindre les 40 degrés Celsius.

Monument emblématique antique et site le plus visité de Grèce, l'Acropole d'Athènes avait déjà dû fermer au public deux jours d'affilée aux heures les plus chaudes à la mi-juin quand la Grèce avait subi une vague de chaleur particulièrement précoce.

Pays méditerranéen coutumier des canicules, la Grèce a enregistré mardi pour la neuvième journée consécutive de températures supérieures à 40°C dans plusieurs régions, selon meteo.gr, le site de l'Observatoire national d'Athènes. Le pic de cette canicule est attendu mercredi et jeudi, selon les météorologues.

La Protection civile a mis en garde mercredi contre le "risque très élevé" d'incendies dans plusieurs régions du pays, dont l'Attique.

Nombre record de visiteurs

Le site abritant principalement le Parthénon, temple de la déesse antique Athéna datant du Ve avant J-C, est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Il est l'un des monuments les plus visités dans le monde. L'an dernier il a accueilli quelque 4 millions de visiteurs, un nombre record, soit une hausse de plus de 31% sur un an.

Entre janvier et fin mars par rapport à la même période de 2023, le nombre de visiteurs a encore bondi de plus de 50%, selon l'office national des statistiques Elstat. Sa fréquentation ne cesse de croître en raison notamment des touristes embarqués à bord de navires de croisière qui font escale au Pirée, le grand port proche de la capitale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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