Le fondateur de Meta, Mark Zuckerberg, a publié lundi un long texte sur le site de son entreprise afin de défendre sa nouvelle stratégie, mêlant modèles d'intelligence artificielle (IA) ouverts et investissements dans les villes accueillant des centres de données.
Il s'agit pour le patron des réseaux sociaux Facebook, Instagram et WhatsApp de mettre en avant une approche positive de l'IA, et de ses potentiels bienfaits, alors que l'opposition aux États-Unis est de plus en plus vive, notamment vis-à-vis de l'implantation de centres de données.
Selon M. Zuckerberg, il ne fait aucun doute que "les gens disposeront d'une superintelligence dépassant les capacités humaines" dans les toutes prochaines années, et le défi consiste à s'assurer que son accès soit le plus large possible.
Au passage, le milliardaire rejette l'idée d'une IA qui "détruirait la plupart des emplois et le but même de l'humanité".
"L'idée que l'IA est tellement dangereuse que seule une concentration extrême de son pouvoir entre les mains de quelques-uns est le chemin le plus sûr" n'a pas de sens, a estimé M. Zuckerberg.
Face aux risques de sécurité, qu'il reconnaît, il propose que les entreprises "développant une IA avancée apportent des ressources techniques importantes pour aider le gouvernement à protéger les infrastructures essentielles".
Alors que les fondateurs de ses concurrents Anthropic et OpenAI ont déjà défendu l'idée d'une régulation au niveau mondial sous l'impulsion des Etats-Unis, Mark Zuckerberg propose, lui, de donner au gouvernement américain "un accès anticipé aux modèles les plus puissants et une armée d'ingénieurs afin de régler les problèmes de sécurité".
Par ailleurs, il souhaite une meilleure protection des données personnelles dans l'usage de l'IA, "auxquelles ni Meta ni aucun autre fournisseur de service puisse accéder" tout en proposant une "collaboration plus forte" entre entreprises et gouvernement "pour l'application [des] lois et [de la] sécurité".
Plus largement, le patron de Meta a défendu la stratégie de son entreprise, qui consiste à donner le plus large accès possible à ses modèles IA, en "open source", assurant que leur "objectif, depuis la création de Meta, était de donner le pouvoir aux utilisateurs".
Dans le même temps, Mark Zuckerberg a annoncé la création d'un fonds pour les villes accueillant des centres de données du groupe afin de "permettre un développement durable à travers tout le pays".
Selon le Wall Street Journal, ce fonds devrait s'élever à un milliard de dollars.
Meta a annoncé vouloir investir 145 milliards de dollars dans la construction de centres de données cette année, une somme qui devrait atteindre 600 milliards de dollars d'ici à 2028.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Gisèle Berger
9 juin 2020 à 9 h 07 min
Et si on parlait aussi du racisme ANTI-VIEUX ! Qui est encore plus ressorti depuis l'apparition du Covid 19.
Avec mes salutations les meilleures.
YOUNSI
9 juin 2020 à 13 h 37 min
J'ai 56 ans, je suis 100% Helvétique
(et malheureusement avec une peau hydeusement "blanche. J'aime voir ces belle peaux couleur crème au chocolat, mais c'est un autre sujet).
A 17 ans, jamais je n'oublierai avoir été licenciée par la Coop à cause de cette "étrangère soutenant son groupe d"'étranger" lorsqu'elle a a pris que j'étais de nationalité "suisse".
Elle m'avait demandé :
- Tu viens de quelle région française ?
Losque j'ai répondu que j'étais suisse, elle a fait " Ah" et ne m'a plus adresse la parole et à usé de méchanceté avec moi dès qu'elle prouvait.
CETTE FEMME ETAIT BLANCHE alors le racisme n'est pas qu'une question de couleur.
Et être suisse dans son propre pays et être victime de racisme par d'autres "blanc, c'est aussi très dur !!!
Je suis sûr de ne pas être la seule dans ce cas et le gouvernement qu'en pense-t-il de ce racisme contre les suisses ?