Le nouveau parti de Valérie Dittli, le Mouvement libéral, veut occuper le centre de l'échiquier politique vaudois. Outre le soutien à la ministre à un nouveau mandat au gouvernement, la formation vise cinq sièges au Grand Conseil pour former un groupe parlementaire.
La benjamine du Conseil d'Etat a annoncé jeudi soir qu'elle quittait le Centre Vaud et qu'elle créait son propre parti, le Mouvement libéral, emmenant déjà avec elle trois membres du comité de présidence, dont la vice-présidente du Centre Jaqueline Bottlang-Pittet. "Il s'agit de la première pierre de l'édifice, il fallait la poser et l'annoncer, certes, un peu dans l'urgence, et surtout avant l'assemblée des délégués prévue mercredi prochain", a expliqué vendredi à Keystone-ATS l'ex-députée du Grand Conseil sous la bannière PDC (ex-Centre) et ex-syndique de Villars-le-Terroir.
Constitution imminente
"Ce n'est pas la création d'un parti décidée par Mme Dittli seule. Il y a derrière ce mouvement un groupe plus large de soutiens issus des milieux politiques, économiques, agricoles et de la société civile", souligne Mme Bottlang-Pittet. Elle indique que la date de l'assemblée constitutive du Mouvement libéral sera "sans doute annoncée la semaine prochaine" et que la formation sera sur pied avec un comité directeur "d'ici cet automne".
Est-elle intéressée par la présidence? "Je suis très tentée par des fonctions dans ce mouvement, mais plutôt en tant que membre du comité. Il faut laisser la place aux jeunes, à une nouvelle génération", répond-elle. Elle réaffirme aussi que Valérie Dittli ne sera pas elle-même la présidente du Mouvement libéral.
S'agissant des objectifs, Mme Bottlang-Pittet relève que la nouvelle formation politique veut "occuper le centre de l'échiquier politique vaudois". "Nous serons l'équivalent d'un parti politique, mais 'mouvement' nous paraissait moins pompeux et moins présomptueux, car nous n'allons pas non plus révolutionner les partis politiques en place. Nous voulons surtout renforcer la position du centre dans un contexte de plus en plus polarisé", précise-t-elle.
Libéralisme et solidarité
Outre le soutien à Valérie Dittli pour les élections cantonales de février 2027, le Mouvement libéral vise aussi des sièges au Grand Conseil, si possible cinq pour pouvoir former un groupe parlementaire, selon Jaqueline Bottlang-Pittet. Il compte présenter des listes dans plusieurs districts, notamment ceux dissidents du Centre Vaud.
Et d'ajouter que cette nouvelle formation reposera sur quatre piliers: la liberté, la responsabilité, la solidarité et la durabilité. "Une liberté individuelle d'entrepreneuriat qui redistribue les biens et les besoins", souligne-t-elle, évoquant un libéralisme mesuré, pragmatique et avec une veine sociale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Gisèle Berger
9 juin 2020 à 9 h 07 min
Et si on parlait aussi du racisme ANTI-VIEUX ! Qui est encore plus ressorti depuis l'apparition du Covid 19.
Avec mes salutations les meilleures.
YOUNSI
9 juin 2020 à 13 h 37 min
J'ai 56 ans, je suis 100% Helvétique
(et malheureusement avec une peau hydeusement "blanche. J'aime voir ces belle peaux couleur crème au chocolat, mais c'est un autre sujet).
A 17 ans, jamais je n'oublierai avoir été licenciée par la Coop à cause de cette "étrangère soutenant son groupe d"'étranger" lorsqu'elle a a pris que j'étais de nationalité "suisse".
Elle m'avait demandé :
- Tu viens de quelle région française ?
Losque j'ai répondu que j'étais suisse, elle a fait " Ah" et ne m'a plus adresse la parole et à usé de méchanceté avec moi dès qu'elle prouvait.
CETTE FEMME ETAIT BLANCHE alors le racisme n'est pas qu'une question de couleur.
Et être suisse dans son propre pays et être victime de racisme par d'autres "blanc, c'est aussi très dur !!!
Je suis sûr de ne pas être la seule dans ce cas et le gouvernement qu'en pense-t-il de ce racisme contre les suisses ?