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Les peines pour certains délits doivent être durcies

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Critiquant une "harmonisation alibi", Yves Nidegger (UDC/GE) a demandé en vain un renvoi du paquet au Conseil fédéral (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Certains délits doivent être punis plus sévèrement. Le National a approuvé mercredi deux projets d'harmonisation des peines. Il a toutefois refusé d'aller aussi loin que l'exigeait l'UDC. L'objet retourne au Conseil des Etats.

Cette révision ne vise pas une refonte complète des peines et n'a "rien de révolutionnaire", a reconnu Baptiste Hurni (PS/NE) au nom de la commission. Elle prévoit des ajustements "chirurgicaux" dans certains domaines précis et un rééquilibrage du niveau des peines.

Le projet prévoit par exemple qu'en cas de lésions corporelles graves intentionnelles, la peine privative de liberté minimale sera doublée à un an contre six mois actuellement, a souligné la ministre de la justice Karin Keller-Sutter.

Critiquant une "harmonisation alibi" et un "bricolage", l'UDC souhaitait renvoyer le projet au gouvernement pour qu'il fasse un travail "sérieux". Cette proposition a été balayée par 139 voix contre 49.

Violences contre les policiers

Concernant les violences contre les policiers, le National a décidé que les violences commises par une foule contre des personnes devaient être punies d'une peine privative de liberté de trois mois à trois ans, celles envers les propriétés par une peine privative de liberté de trois ans au plus ou une peine pécuniaire de 90 jours-amendes au moins. La gauche et les Vert'libéraux ont demandé en vain le maintien du droit en vigueur, moins sévère.

La Chambre du peuple est ainsi allée plus loin que le Conseil des Etats. Pour les sénateurs, les cas les moins graves doivent être sanctionnés d'une peine pécuniaire, les plus graves par une peine privative de liberté pouvant aller jusqu'à trois ans.

Des durcissements proposés par l'UDC et le Centre ont en revanche été rejetés.

"Lèse-majesté" maintenu

Le National a également accepté de modifier les dispositions concernant les infractions contre le patrimoine commises par métier. Il s'est rallié au gouvernement et au Conseil des Etats qui demandaient une harmonisation des peines, avec une peine minimale de six mois. La grande diversité des peines qui existent actuellement dans ce domaine n'est pas satisfaisante, a noté Mme Keller-Sutter.

Suivant le gouvernement et le Conseil des Etats, la Chambre du peuple a refusé par 101 voix contre 80 d'abroger les peines pour outrages aux Etats étrangers. La commission compétente proposait pourtant d'abroger le "crime de lèse-majesté".

Le National juge encore disproportionnée la peine minimale d'un an de prison pour les infractions routières graves, introduite dans le cadre du programme Via sicura, et veut l'abroger. Il n'entend par contre pas supprimer le délit de chauffard, comme le proposait l'UDC. Cette proposition a été balayée par 132 voix contre 48.

Contrairement aux sénateurs, le National n'a en revanche pas voulu modifier les conditions d'octroi du sursis. Celui-ci devrait continuer à être prononcé "en règle générale" pour les peines pécuniaires ou les peines de prison de deux ans au plus.

L'UDC et le Centre souhaitaient supprimer ou limiter cette "quasi-automaticité". Les députés ont également rejeté une proposition demandant qu'une peine assortie du sursis soit obligatoirement combinée avec une amende.

Durcissements refusés

Le National a rejeté de nombreuses autres propositions, présentées en grande partie par l'UDC, qui s'est souvent retrouvée isolée. Les peines pécuniaires pour certains délits ne seront pas supprimées. Pour plusieurs orateurs, ce système a fait ses preuves. M. Hurni a en outre rappelé que les courtes peines privatives de liberté ont été réintroduites en 2018.

Pas question non plus d'ajouter de nouveaux critères justifiant une expulsion ou d'allonger les délais de la prescription ou d'une libération conditionnelle. Le National refuse aussi de rendre imprescriptibles les infractions passibles d'une peine privative de liberté à vie. Les députés avaient pourtant approuvé mardi par 90 voix contre 89 une initiative st-galloise en ce sens.

Projet distinct pour le viol

Il n'y aura pas non plus d'imprescriptibilité pour les actes d'ordre sexuel avec des enfants de moins de 16 ans (contre 12 ans actuellement). Cette proposition doit être traitée dans le cadre du troisième volet de la réforme, a souligné Sibel Arslan (Verts/BL) au nom de la commission.

Le Conseil des Etats a décidé de retirer les infractions sexuelles de ce paquet. Les éléments constitutifs du viol et de la contrainte sexuelle seront traités à part.

Au vote d'ensemble, le projet adaptant les peines a été accepté par 134 voix contre 48. Le deuxième projet, qui apporte surtout des modifications formelles, est passé avec 133 voix contre 48.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une personne décroche la cagnotte de l'Euro Millions

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Lors du prochain tirage mardi, 18 millions de francs seront en jeu. (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Une personne a trouvé la combinaison gagnante du tirage de l'Euro Millions de vendredi et a empoché 236,3 millions de francs. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 21, 26, 31, 34 et 49, ainsi que les étoiles 2 et 5.

Selon l'AFP, le gagnant ou la gagnante de la cagnotte la plus importante de l'histoire de la loterie européenne depuis ses débuts en 2004 se trouve en France. La personne concernée a désormais 60 jours pour se présenter à la Française des jeux et retirer son prix.

Le précédent super jackpot, 210 millios d'euros, avait été empoché en Suisse le 26 février dernier.

Lors du prochain tirage mardi, 18 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne s'impose à Bienne

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Tobias Stephan (à gauche) et le LHC ont fait tomber le leader Bienne (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Bienne a cédé la tête de la National League vendredi soir.

Les hommes d'Antti Törmänen se sont inclinés 3-1 face à Lausanne dans le Seeland. Ecrasé 9-3 à Langnau, le promu Ajoie reste pour sa part scotché au dernier rang, à égalité avec Genève-Servette.

Dominateur dans la première période mais guère dangereux, Lausanne a parfaitement su se ressaisir après avoir concédé l'ouverture du score à moins d'une seconde de la première sirène sur un tir de Yannick Rathgeb. La troupe de John Fust a ainsi cueilli un troisième succès dans ses quatre dernières parties en championnat.

Christoph Bertschy a égalisé à 1-1 à 42 secondes de la fin d'un deuxième tiers largement dominé par le LHC (13 tirs cadrés à 3). Guillaume Maillard a donné l'avantage aux Vaudois à la 46e, Andrea Glauser scellant le score à 6 secondes de la fin. Le portier lausannois Tobias Stephan n'a eu que peu de travail à effectuer, réalisant 19 parades dont 11 dans l'ultime tiers.

La plus lourde défaite

La série noire se poursuit pour Ajoie, qui pensait pouvoir évoluer avec quatre renforts étrangers mais a dû composer sans Jérôme Gauthier-Leduc touché au dos. Les Jurassiens ont concédé face à Langnau leur quatrième défaite d'affilée, la sixième dans leurs sept dernières sorties.

Langnau, qui n'avait également gagné qu'un seul de ses six précédents matches, a ouvert la marque après 72'' de jeu seulement grâce à Kay Schweri. Ce dernier s'est fait l'auteur d'un doublé, tout comme Alexandre Grenier et Anthony Huguenin.

Tim Wolf a cédé sa place devant le filet ajoulot à la 36e, après le 5-0, mais son remplaçant Viktor Östlund a lui aussi souffert en encaissant deux buts en 110 secondes. Fortier (38e et 51e) et Ueli Huber (47e) ont sauvé l'honneur jurassien, mais la troupe de Gary Sheehan a tout de même subi sa plus lourde défaite de la saison.

Ambri bat Lugano

Battu lors des deux premiers derbies tessinois de la saison - la dernière fois six jours plus tôt à Lugano (3-1) -, Ambri-Piotta a enfin pris le meilleur sur les "bianconeri" vendredi. Les Léventins se sont imposés 2-1 grâce à une réussite de Michael Fora à 102 secondes du terme. Le dernier match de la soirée a vu Rapperswil-Jona battre les Zurich Lions 3-1.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Panne de l'application du certificat Covid

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Les citoyens suisses de l'étranger n'ont pas été affectés. Leurs certificats Covid ont pu continuer à être validés. (© KEYSTONE/AP/ANDREW MEDICHINI)

L'application du passeport Covid est soudainement tombée en panne vendredi. Le certificat ne pouvait pas être actualisé et indiquait une "signature non valable". Selon l'Office fédéral concerné, la panne a duré de 19h30 à 20h30 et est due à des travaux de maintenance.

La panne a d'abord été signalée sur Twitter par 20 Minuten et le Blick. Contacté par Keystone-ATS, l'Office fédéral de la santé publique a renvoyé à l'Office fédéral de l'informatique et de la télécommunication (OFIT), qui a développé l'application.

Selon l'OFIT, les applications suisses n'ont pas pu valider les certificats Covid suite à des travaux de maintenance sur la passerelle européenne. Ces derniers ont rendu toutes les clés de la liste temporairement indisponibles, a indiqué l'office dans un communiqué en fin de soirée.

L'OFIT a pu rétablir les clés suisses et les certificats Covid émis en Suisse fonctionnent à nouveau. Mais la panne aussi affecté le fonctionnement des certificats émis dans l'UE en Suisse. Ceux-ci ne fonctionnent pas encore sur le territoire helvétique. L'OFIT a dit travailler d'arrache-pied pour les rétablir.

Les citoyens suisses de l'étranger n'ont eux pas été affectés. Leurs certificats Covid ont pu continuer à être validés, a précisé l'OFIT.

Depuis le 13 septembre, le certificat Covid est obligatoire en Suisse pour tous les événements qui ont lieu en intérieur (bars, restaurants, musées, cinémas, établissements sportifs, concerts, etc). Il faut être guéri, testé ou vacciné, et présenter un certificat sous forme papier ou s'affichant dans une application.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La saison 2022 comportera 23 GP

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La saison 2022 de F1 comportera 23 courses (© KEYSTONE/AP)

La saison 2022 de F1 comptera 23 Grands Prix mais pas de course en Chine, selon un calendrier officialisé vendredi. Elle démarrera à Bahreïn le 20 mars pour se conclure à Abou Dhabi le 20 novembre.

Ce total de 23 courses, si la pandémie de coronavirus le permet, constituera un record qui aurait déjà dû être atteint en 2021 avant plusieurs annulations et reprogrammations.

La principale surprise du calendrier ratifié par le Conseil mondial du sport automobile est l'absence pour la troisième année consécutive du GP de Chine à Shanghai, "en raison des conditions actuelles de la pandémie".

Cette course est remplacée par le GP d'Emilie-Romagne à Imola, le 24 avril. "La Chine reviendra dès que les conditions le permettront", précise la F1 dans un communiqué.

En Australie en avril

Comme attendu, un deuxième GP aux Etats-Unis - marché prioritaire pour la F1 et son propriétaire depuis 2017, le groupe américain Liberty Media - débutera à Miami, en Floride, le 8 mai.

Contrairement à ce qui se faisait avant la pandémie, la saison s'ouvrira à Bahreïn, avant de se rendre en Arabie saoudite (qui doit accueillir son premier GP dans les rues de Jeddah le 5 décembre) le 27 mars. Précédent GP inaugural mais annulé en 2019 et 2020, le GP d'Australie est programmé le 10 avril, avant Imola et Miami.

Suivent, sans surprise, l'Espagne (22 mai), Monaco (29 mai), l'Azerbaïdjan (12 juin) et le Canada (19 juin), également annulé ces deux dernières années. Comme tous les autres, le GP de Monaco se déroulera sur trois jours, et non plus sur quatre comme c'était traditionnellement le cas.

Programme très dense

La triplette estivale Grande-Bretagne (3 juillet), Autriche (10 juillet) et France (24 juillet) change d'ordre, avant la Hongrie (31 juillet) puis la trêve estivale. Le retour de la pause en août est similaire à 2021 avec la Belgique (28 août) avant les Pays-Bas (4 septembre), l'Italie (11 septembre) et la Russie (25 septembre).

La F1 se rendra ensuite à Singapour, où elle n'est plus revenue depuis 2019 (2 octobre). Le Japon fait également son retour après deux saisons d'absence (9 octobre), suivi des Etats-Unis à Austin, au Texas (23 octobre), du Mexique (30 octobre), du Brésil (13 novembre) et de la traditionnelle finale à Abou Dhabi (20 novembre).

Un programme très dense qui ne manquera certainement pas de provoquer des critiques sur le rythme imposé aux personnels des écuries. Le règlement du championnat prévoit un maximum de 25 GP par saison, mais le PDG de la F1 Stefano Domenicali entend en rester à 23.

Quid des courses sprint?

Reste à préciser si les courses sprint qualificatives (dont le classement détermine la grille de départ du GP), testées cette saison, seront reconduites sous leur forme actuelle ou dans une version altérée. Le bilan sera dressé après un dernier essai au GP du Brésil du 12 au 14 novembre, a indiqué la Commission F1.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le mari d'Agnes Tirop interrogé par la police

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Agnes Tirop (2e depuis la gauche) a été tuée dix jours seulement après avoir pris la 2e place des 10 km de Genève (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI).

Le mari d'Agnes Tirop était interrogé vendredi après son arrestation la veille à Mombasa, a appris l'AFP de sources policières. Le meurtre de la prometteuse athlète de 25 ans a suscité l'émotion.

La police kényane a annoncé tard jeudi soir l'arrestation d'Emmanuel Rotich grâce à la détection de son téléphone mobile dans cette ville côtière située à plusieurs centaines de kilomètres du lieu du drame.

Agnes Tirop, double médaillée mondiale du 10'000 m (en 2017 et 2019) et 4e des derniers Jeux olympiques de Tokyo sur 5000 m, a été retrouvée cette semaine poignardée au domicile du couple, à Iten, une ville d'altitude de l'ouest du Kenya où s'entraînent de nombreux coureurs de fond et demi-fond parmi lesquels Julien Wanders.

L'enquête se poursuit

Âgé d'une quarantaine d'années, E. Rotich est considéré par la police comme le principal suspect du meurtre. Il devait apparaître devant une cour vendredi mais en fin d'après-midi il se trouvait toujours au commissariat de Mombasa, où les policiers cherchaient à déterminer où son dossier serait traité.

"Nous l'avons toujours ici et l'enquête se poursuit", a déclaré David Mathiu, chef de la police du sous-comté de Changamwe, où le suspect est détenu. Un responsable de la police de Mombasa a pour sa part déclaré que ce dernier était interrogé sur place tandis qu'une équipe de police "collectait des preuves" dans la maison d'Iten.

Son téléphone était également analysé. Il sera présenté "devant la cour la semaine prochaine", a ajouté cette source. "Etant donné la tension sur le terrain à Iten, il est peu probable qu'il soit poursuivi là-bas", a-t-elle par ailleurs précisé.

Compétitions suspendues

La mort brutale d'Agnes Tirop, deuxième des 10 km de Genève le 3 octobre dernier, a suscité l'émotion dans le pays et dans le monde de l'athlétisme. La fédération kényane a annoncé jeudi suspendre les compétitions pendant deux semaines, en l'honneur de Tirop et d'un autre coureur de fond, Hosea Mwok Macharinyang, récemment mort des suites de ce qui a été qualifié de suicide.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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