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Actualité

Le Grand Conseil dit oui au compromis fiscal

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L'accord fiscal a tenu bon. Le compromis trouvé par la droite et le PS sur le volet genevois de la réforme fiscale et de financement de l'AVS (RFFA) a été adopté hier en fin de journée par le Grand Conseil. Le parlement s'est exprimé sur l'imposition des entreprises. Et a opté pour un taux unique à 13,99%. Pour rappel, le Conseil d'Etat proposait 13,79% à l'instar du taux appliqué dans le canton de Vaud depuis le début de l'année.

En commission fiscale, en échange de son ralliement, le PS avait négocié une légère hausse afin de limiter les pertes fiscales pour le Canton et les communes. Ce volet sur l'imposition des entreprises a été accepté par 63 oui contre 22 non. Ensemble à Gauche et les Verts s'y sont opposés.

Sur le volet social, le contre-projet du Conseil d'Etat à l'initiative de la gauche qui plafonne les primes à 10% du revenu des ménages a aussi été accepté par 73 oui contre 11 non et 4 abstentions. Principale mesure: une aide de 186 millions de francs pour aider les ménages à payer les primes d'assurance-maladie.

De quoi satisfaire le PLR. Le député Yvan Zweifel résume les conséquences pour les Genevois:

Yvan ZweifelDéputé PLR

Loin d'être convaincu, Ensemble à gauche estime qu'on ne peut pas parler de compromis et critique le revirement du Parti socialiste. Le député Jean Batou ne mâche pas ses mots:

Jean BatouDéputé d'Ensemble à Gauche

Le chef de groupe socialiste,Thomas Wenger répond aux critiques:

Thomas WengerChef de groupe socialiste

Le député PLR, Yvan Zweifel Genevois préfère quant à lui saluer un compromis "historique" et souligne l'impact du volet social: 

Yvan ZweifelDéputé PLR

Le 19 mai, ce sera au peuple de se prononcer sur le dispositif genevois ainsi que sur le volet fédéral de RFFA.

@marie_prieur

International

Darmanin "va proposer" la dissolution du groupe d'ultradroite GUD

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Pour Gérald Darmanin, les membres du GUD "pensent qu'il y a une suprématie blanche" et "portent des propos antisémites extrêmement graves" (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANDRE PAIN)

Le ministre français de l'intérieur Gérald Darmanin a annoncé mercredi qu'il allait "proposer" au président Emmanuel Macron la dissolution du GUD (Groupe union défense). Ce syndicat étudiant d'ultradroite, créé dans les années 70, avait été réactivé en 2022.

"C'est un groupe très ami avec beaucoup de gens du Rassemblement national (...) Ce sont des gens qui pensent qu'il y a une suprématie blanche, qui portent des propos antisémites extrêmement graves", a ajouté le ministre de l'Intérieur sur BFMTV, précisant travailler sur ce dossier depuis "neuf mois".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

La Suisse 4e dans l'indice du WEF sur la transition énergétique

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La Suisse est considérée parmi les meilleurs pour la régulation sur les énergies renouvelables (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Suisse gagne un rang dans l'indice du Forum économique mondial (WEF) sur la transition énergétique. Dans un rapport publié mercredi à Genève, l'organisation relève que le décalage entre pays riches et pays en développement diminue.

Selon l'indice du WEF, la Suisse est notamment troisième parmi 120 pays sur la régulation et les engagements politiques. Plus largement, les investissements dans les énergies renouvelables augmentent dans le monde, ajoute l'organisation.

La volatilité économique, les tensions politiques et les changements technologiques restent problématiques. Au total, 83% des pays ont fait face à une détérioration sur l'une des composantes de l'indice au moins, de la durabilité à la sécurité en passant par l'approche équitable, rendue difficile par l'augmentation des prix ces dernières années.

Une amélioration est en revanche observée sur l'efficience énergétique et le recours aux technologies vertes.

Pays nordiques en pointe

Les pays nordiques arrivent toujours dans les trois premières places, la Suède et le Danemark étant rejoints cette année par la Finlande.

Parmi les pays émergents, la Chine et le Brésil se trouvent toujours dans les 20 premiers, sans pour autant pour le moment pouvoir encore figurer dans les dix meilleurs. Même si les disparités entre pays riches et en développement diminuent, l'investissement reste surtout mené dans les premiers et en Chine.

Il faut un soutien financier pour garantir une amélioration dans tous les pays, ajoute le WEF. Selon l'organisation, les innovations technologiques et l'intelligence artificielle (IA) peuvent constituer des solutions face à ces difficultés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Chine: la banque centrale rejette l'idée de grandes mesures

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Confrontée à des défis, notamment dans l'immobilier, l'économie chinoise doit conserver une cadence de croissance de 5% cette année, selon Pékin. (archive) (© KEYSTONE/AP/ANDY WONG)

Le gouverneur de la banque centrale chinoise a déclaré mercredi que l'économie du géant asiatique était encore confrontée à des "défis", mais a averti qu'aucun plan de relance important n'était à l'ordre du jour.

Lors d'un forum financier à Shanghai, Pan Gongsheng a au contraire plaidé pour une certaine stabilité monétaire.

Aux prises avec une crise dans l'immobilier, une consommation atone et un fort chômage chez les jeunes, la Chine peine à relancer son économie depuis la levée fin 2022 des strictes mesures sanitaires en place durant la pandémie de Covid.

Les autorités ont multiplié les mesures de soutien au secteur privé, à la construction d'infrastructures et à la consommation. Mais elles n'ont pas lancé de grand plan de relance.

"L'économie chinoise continue de se redresser et de connaître une amélioration, mais elle reste confrontée à certains défis", a indiqué mercredi Pan Gongsheng, lors d'un discours lors de ce forum.

"Les principaux sont l'insuffisance de la demande (...) ainsi que la complexité, la gravité et l'incertitude croissantes de l'environnement extérieur", a-t-il souligné.

Il a toutefois souligné que son institution "évitera un assouplissement ou un resserrement majeur" de sa politique monétaire.

"Le maintien de la stabilité des prix et la promotion d'une reprise modérée des prix seront des considérations importantes" mais "nous utiliserons avec flexibilité des outils politiques tels que les taux d'intérêt et les ratios de réserves obligatoires", a indiqué M. Pan.

Le gouvernement chinois vise environ 5% de croissance cette année. Un objectif jugé ambitieux par nombre d'économistes.

La Chine a enregistré l'an dernier l'une de ses plus faibles croissances depuis des décennies (5,2%).

Mais le Fonds monétaire international (FMI) s'est dit fin mai plus optimiste qu'escompté pour la croissance chinoise cette année, tout en mettant en garde contre les défis qui demeurent sur le plan industriel et budgétaire.

Les mesures de soutien de Pékin au secteur immobilier n'ont eu pour le moment que peu d'effets.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Politique

Le MPC demande un renforcement du contre-espionnage

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Le Procureur général de la Confédération Stefan Blättler s'est exprimé dans la NZZ sur l'affaire de l'espion russe présumé démasqué avant la conférence sur la paix en Ukraine. (archives) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La Suisse doit renforcer ses activités de contre-espionnage, estime le Procureur général de la Confédération Stefan Blättler. L'enquête menée contre un espion russe présumé n'est pas un cas isolé, indique le magistrat dans une interview sans donner plus de détails.

En communiquant de manière plus détaillée sur cette affaire, le Ministère public de la Confédération (MPC) a voulu donner un signal, explique Stefan Blättler dans une interview publiée mercredi par la Neue Zürcher Zeitung. Autrement dit: "Vous ne pouvez pas simplement nous marcher sur les pieds".

Quelques semaines avant la conférence sur la paix en Ukraine, les autorités suisses ont arrêté un agent russe présumé. L'affaire a été révélée par Tamedia. Selon cette source, l'homme avait noué des contacts en vue de se procurer des armes et des substances dangereuses en plusieurs endroits du pays. Aucun indice de préparatifs d'attentat en Suisse n'a été mis finalement en évidence, comme l'a indiqué mardi le MPC à Keystone-ATS.

Défendre les valeurs occidentales

Stefan Blättler justifie sa retenue dans l'interview de mercredi par le fait que des intérêts différents sont touchés dans le cas des délits contre la sécurité de l'Etat que dans le cas des autres délits. "Si nous ne communiquons rien, ça ne veut pas dire que nous ne faisons rien". La poursuite pénale est un élément important dans le dispositif de sécurité de la Suisse.

Par sa culture et ses idéaux, la Suisse est ancrée dans le monde occidental et elle est attachée à ses valeurs, indique le Procureur général. "Lorsque ces valeurs sont attaquées, cela doit aussi entraîner des conséquences pénales."

La menace demeure élevée

La menace que font peser sur la Suisse les services d'espionnage étrangers, russes et chinois en particulier, demeure élevée, a indiqué une porte-parole du Service de renseignement de la Confédération (SRC) à Keystone-ATS, confirmant les informations de Tamedia.

Actuellement, la menace la plus importante vient des services russes. Le réseau d'espions russes agissant en Suisse sous couverture diplomatique serait le plus dense d'Europe. Cela serait notamment dû, selon le SRC, au grand nombre d'organisations internationales établies en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Finma: blanc-seing à la reprise de Credit Suisse par UBS

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La banque aux trois clés a déjà apposé son sceau sur le siège de feu sa concurrente aux deux voiles. (archive) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) est parvenue à la conclusion que la fusion d'UBS et de Credit Suisse ne menace en rien la concurrence dans aucun segment du marché.

La Finma avait déjà informé la Commission de la concurrence (Comco) avant l'annonce de la fusion des deux banques qu'elle assumerait la responsabilité de l'évaluation du droit de la concurrence, comme le prévoit la loi, rappelle mercredi le gendarme des marchés financiers dans un communiqué. Depuis, la Finma a évalué de concert avec la Comco de nombreuses déclarations de concurrents, d'associations et de clients spécifiques.

Au terme de sa procédure de contrôle, la Finma conclut que la fusion d'UBS avec Credit Suisse ne menacera en rien la concurrence dans aucun segment du marché, même si UBS a pu renforcer sa position dans certains segments. La Finma achève donc sa procédure de contrôle sans conditions, exigences ou examens complémentaires.

Le 19 mars 2023, la Finma avait approuvé dans l'urgence la fusion des deux grandes banques conformément au droit de la concurrence, rappelle le communiqué. Elle avait justifié cette mesure par l'intérêt de la protection des créanciers et par la nécessité d'éviter des dommages plus importants à la place financière suisse et à la place financière internationale.

L'intervention immédiate de la Finma correspondait à la procédure prévue par la loi. C'est pourquoi la Finma remplace la Comco dans les fusions qui semblent nécessaires pour des raisons de protection des créanciers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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