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Le Conseil fédéral refuse une aide d'urgence aux médias

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KEYSTONE/Jean-Christophe Bott

Les médias jouent un rôle important pour la démocratie. Le Conseil fédéral est conscient de la situation difficile dans laquelle ils se trouvent. Mais il rejette les motions déposées par les commissions des télécommunications. Il a déjà proposé au Parlement un train de mesures.

Les commissions demandent une enveloppe totale de 65 millions de francs. Le paquet gouvernemental offre une aide à toutes les catégories de médias. Les mesures visent une amélioration des conditions générales à long terme. Elles constituent une réponse à la crise structurelle des médias et sont plus ciblées et durables que des mesures immédiates, justifie vendredi le gouvernement

Lorsque le Parlement aura donné son aval aux propositions, le gouvernement les mettra en oeuvre rapidement, assure-t-il dans sa réponse. Un échelonnage est possible afin d'avancer plus rapidement. Cela toucherait notamment l'extension de l'aide indirecte à la presse (suppression de la limite supérieure du tirage et du critère des têtières).

Le gouvernement rappelle que les médias peuvent aussi recourir aux prêts sans intérêt ou à taux préférentiels garantis par la Confédération. Cela leur permet d'assurer les liquidités à court terme. L'Office fédéral de la communication a accepté des avances sur la quote-parte de la redevance radiot/TV.

Pas de détournement

Le Conseil fédéral s'oppose aussi à détourner les ressources de l'aide d'urgence afin de les verser aux radios et télévisions privées, comme le demande une deuxième motion des commissions. Il a déjà adapté à la baisse les tarifs de la redevance radio/TV pour les ménages et les entreprises. Si la motion devait être adoptée par le Parlement, la facture pourrait à nouveau augmenter pour les années 2021 et 2022.

Par ailleurs, le gouvernement s'oppose à une troisième demande de la commission de l'économie du National visant à supprimer le double assujettissement à la redevance des entreprises travaillant ensemble sur un contrat important. Il rappelle que les commissions travaillent déjà sur ce sujet via une initiative parlementaire.

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Economie

Kühne+Nagel continue sur la route de la croissance au 3e trimestre

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La demande pour les services de transport et logistique devrait demeurer élevée au 4e trimestre, anticipe le groupe de Schindellegi. (Archives) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Le logisticien Kühne+Nagel a enregistré des résultats en hausse au 3e trimestre, tant au niveau des recettes que la rentabilité.

Le groupe s'attend à ce que la situation sur le marché reste tendue au niveau des chaînes d'approvisionnement pour les prochains deux trimestres, les pénuries liées à la pandémie demeurant d'actualité.

Durant la période sous revue, les recettes nettes se sont enrobées de 70% sur un an à 8,6 milliards tandis que les ventes brutes ont augmenté de 36% à 2,5 milliards de francs, indique mercredi un communiqué.

Au niveau de la rentabilité, le bénéfice brut opérationnel (Ebitda) a bondi de 62% à 971 millions et le résultat d'exploitation (Ebit) a plus que doublé (+113%) à 789 millions. Quant au bénéfice net, il s'est envolé de 117% à 578 millions.

Tous les chiffres publiés sont supérieurs au consensus AWP.

Par ailleurs, la marge de conversion, qui est le rapport entre l'Ebit et les recettes brutes, elle a connu une embellie à 31,0% contre 19,9% il y a un an.

Pour les neuf premiers mois, les recettes brutes ont pris 25% à 6,9 milliards et le bénéfice net a augmenté de 133% à 1,3 milliard.

La demande devrait demeurer élevée au 4e trimestre, anticipe le groupe de Schindellegi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Aliments: des informations fiables manquent trop souvent

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Attention aux compléments alimentaires vendus en ligne, mettent en garde les chimistes suisses et la Confédération (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP KYODO NEWS)

Les chimistes cantonaux tirent la sonnette d'alarme sur les aliments vendus en ligne. Plus de 300 boutiques virtuelles ont été contrôlées. Dans 78% des cas, les informations sur les allergènes ou les ingrédients étaient lacunaires ou totalement absentes.

La tendance croissante du commerce en ligne qui se dessine depuis plusieurs années s'est finalement transformée en boom en raison de la pandémie. De plus en plus d'achats sont effectués en ligne, aussi pour les aliments, écrit mercredi dans un communiqué l'association des chimistes cantonaux de Suisse.

Contrairement aux achats en magasin, les informations telles que le pays de production ou les ingrédients ne peuvent pas simplement être lues sur l'étiquette. La loi sur les denrées alimentaires exige pourtant que les mêmes informations soient disponibles en ligne.

Allergènes et ingrédients

Les chimistes cantonaux ont donc vérifié si les consommatrices et les consommateurs reçoivent toutes les informations nécessaires: 323 boutiques en ligne de pharmacies, de boulangeries, de vendeurs par correspondance et de détaillants proposant des produits alimentaires ont été contrôlées.

Dans environ 78% des magasins, les informations étaient insuffisantes ou totalement absentes. De fréquentes lacunes ont été constatées dans l'indication des ingrédients allergènes et dans la liste des ingrédients.

Compléments pour tigres

L'Office fédéral de la sécurité alimentaire (OSAV) attire notamment l'attention sur les produits désignés comme "compléments alimentaires", qui contiennent souvent des ingrédients non admis. De tels produits sont parfois même nocifs pour la santé.

Les aliments ne sont pas des médicaments, rappelle l'OSAV sur sa page Internet. Les compléments alimentaires ne servent jamais à prévenir ou à guérir des maladies.

Attention aussi au détournement de produits de leur usage initial. "À titre d’exemple, on peut citer les compléments alimentaires qui sont vantés pour les animaux tels les tigres, et qui sont ensuite également recommandés pour la consommation humaine", met en garde l'office.

Pub déguisée

La prudence est également de mise lors d'achats sur les réseaux sociaux, car ces plateformes permettent de faire la promotion de produits de manière anonyme et dans le cadre de groupes privés. Les témoignages qui y sont publiés sont souvent de la publicité déguisée, écrit encore l'OSAV.

Les chimistes cantonaux annoncent avoir pris des mesures pour que les lacunes soient comblées. Ils ont édité une fiche d'information à destination des vendeurs en ligne, en leur rappelant leurs obligations, notamment l'autocontrôle des denrées et des informations. Mais au final, la responsabilité et les risques doivent être assumés par les consommateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Aide sociale: les effets du Covid moins graves que prévu

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La CSIAS prévoit pour 2023 une hausse de 14% du nombre de bénéficiaires de l'aide sociale à la charge des cantons et des communes (image symbolique). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les effets de la crise du coronavirus sont moins graves que redoutés il y a un an dans le domaine de l'aide sociale, relève la Conférence suisse des institutions d'action sociale (CSIAS). Certains risques et développements restent toutefois difficiles à évaluer.

La CSIAS prévoit pour 2023 une hausse de 14% du nombre de bénéficiaires de l'aide sociale à la charge des cantons et des communes. Elle table aussi sur des coûts supplémentaires de 535 millions de francs par rapport à 2019, indique-t-elle mercredi dans un communiqué.

La nouvelle prévision est nettement inférieure à celles de mai 2020 (+28%) et de janvier 2021 (+21%). L'augmentation prévue reste toutefois encore importante par rapport aux années précédentes, note la CSIAS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le recyclage des appareils électroniques sera élargi

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En 2019, près de 127'000 tonnes de déchets électriques et électroniques ont ainsi été collectés et valorisés en Suisse (image d'illustration). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le recyclage des appareils électriques et électroniques sera élargi. Le Conseil fédéral a modifié en ce sens mercredi l'ordonnance sur la restitution, la reprise et l'élimination des appareils électriques et électroniques.

Désormais, les appareils médicaux, les instruments de surveillance et de contrôle, les distributeurs automatiques et les modules photovoltaïques seront notamment soumis aux dispositions de l'ordonnance, précise le gouvernement.

L'ordonnance s'applique désormais aussi aux appareils pouvant être extraits "moyennant un effort raisonnable" des véhicules, des constructions et d'autres objets. Cela augmente le potentiel de récupération des composantes recyclables. Le Département fédéral de l'environnement (DETEC) publiera une liste des appareils concernés.

Cette révision vise aussi à promouvoir le développement de nouvelles techniques permettant la récupération de métaux rares de haute technologie, tels que l'or, le palladium, le néodyme ou le tantale. Cette récupération est aujourd'hui exceptionnelle.

Le gouvernement s'est concentré sur des adaptations purement techniques qui n'ont pas été contestées dans le cadre des consultations menées en 2013 et 2020. Les questions liées au financement futur de la collecte et de l'élimination des appareils électriques et électroniques seront traitées ultérieurement. Le sujet fait actuellement l'objet de discussions au Parlement.

Réduire les émissions des cimenteries

Le Conseil fédéral a également modifié mercredi l'ordonnance sur la protection de l'air. Celle-ci concernera désormais également les cimenteries. Ces installations sont responsables de près de 4% des émissions d'oxydes d'azote au niveau national.

Les émissions de polluants devront y être réduites conformément à l'état de la technique. L'ordonnance prévoit des valeurs limites plus strictes en ce qui concerne les émissions d'oxydes d'azote ainsi que d'autres polluants atmosphériques, tels que les composés organiques volatils et les poussières. Elle prescrit la surveillance permanente des émissions d'ammoniac.

Ces deux modifications d'ordonnance entreront en vigueur au 1er janvier 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Roche comble les attentes sur neuf mois

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La direction affine dans la foulée son ambition de croissance pour l'ensemble de l'exercice autour de 5%. (Archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le géant pharmaceutique et du diagnostic Roche a largement comblé les attentes des analystes au troisième trimestre comme sur les trois premiers mois de l'année.

La direction affine dans la foulée son ambition de croissance pour l'ensemble de l'exercice autour de 5%, contre entre 1% et 5% jusqu'à présent.

Sur les neuf premiers mois de l'année, le groupe rhénan a engrangé un chiffre d'affaires de 46,68 milliards de francs, en hausse de 6% ou 8% hors effets de changes, détaille le compte-rendu diffusé mercredi.

La principale unité Pharmaceutiques accuse néanmoins toujours une contraction de 3% à 33,38 milliards, quand Diagnostics - sous les feux de la rampe depuis l'éclatement de la pandémie - affiche un bond de 38% à 13,31 milliards. Les ventes de tests Covid-19 ont représenté à elles seules 3,5 milliards.

La performance s'avère peu ou prou conforme aux attentes des analystes, légèrement supérieure pour Pharmaceuticals et quelque peu moindre pour Diagnostics.

De juillet à fin septembre, les ventes de médicaments ont rebondi de 5% à 11,71 milliards, quand celles de tests et matériel d'analyse ont enflé de 18% à 4,26 milliards.

"La demande pour les tests coronavirus est demeurée élevée au troisième trimestre en raison du variant Delta (...) contribuant à la forte croissance des recettes", souligne le directeur général (CEO) Severin Schwan, cité dans la publication.

La multinationale jouit par ailleurs d'un certain répit sur le front des biosimilaires. L'impact des versions de substitution des moteurs de ventes vieillissant s'est atténué.

Roche entend toujours faire évoluer sa rentabilité de base dans la même proportion que ses recettes, à changes constants. Les actionnaires peuvent toujours compter sur une progression de leur rémunération en francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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