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L’application de traçage pourrait être mise en service en juin

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La question du traçage de la population pour endiguer la pandémie de coronavirus se précise. Le Conseil fédéral a adopté ce mercredi les bases légales à l’intention du Parlement.

SwissCovid : c’est le nom de cette nouvelle application. En tant que base légale, le gouvernement propose de modifier la loi sur les épidémies afin de permettre à l’Office fédéral de la santé publique d’exploiter un système de traçage de proximité. Objectif : endiguer la propagation du coronavirus. Le Conseil fédéral assure que la protection des données sera garantie et que cette application n’enregistre aucune géolocalisation. Ce qui permettrait de n’enregistrer que le nécessaire. Les précisions de Steven Meyer, directeur de l’entreprise de sécurité informatique ZENData à Genève.

Steven Meyer
Directeur de ZENData
Steven MeyerDirecteur de ZENData

Une appli encore en phase de test

Les Chambres fédérales pourront se prononcer lors de la session de juin. L’application ne pourra être mise en service que lorsque le Parlement aura donné son feu vert, a précisé le ministre de la santé Alain Berset. En attendant, SwissCovid est actuellement en phase de test. Et dans ce type d’outils, il existe toujours quelques risques à évaluer avant et lors de la mise en service, comme nous l’explique Steven Meyer.

Steven Meyer
Directeur de ZENData
Steven MeyerDirecteur de ZENData

SwissCovid complètera ainsi le traçage effectué par les cantons. Son utilisation est facultative. Il n’y aura donc pas de répercussions pour les personnes qui décideraient de ne pas l’installer. L’application sera désactivée dès qu’elle ne sera plus requise pour lutter contre le coronavirus.

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Genève: Foule sur la Treille pour s’opposer aux renvois forcés

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Deux cents personnes étaient réunies sur la Treille pour dire stop aux renvois forcés de réfugiés ce midi. Notamment celui de Tahir renvoyé en Ethiopie en le 27 janvier. Elles réclament que le Canton de Genève s'oppose à ces renvois forcés par vols spéciaux.  Selon Mauro Poggia, les autorités cantonales n'ont pas cette compétence.

200 personnes se sont réunies sur la promenade de la treille ce midi à Genève pour protester contre le renvoi de l’Ethiopien Tahir le 27 janvier dernier. Elles ont dénoncé les renvois forcés de réfugiés déboutés par vol spécial. Les manifestants ont demandé au Conseil d’état genevois de surseoir à l’exécution des renvois forcés. Une pratique indigne pour une ville humanitaire comme Genève, selon les manifestants. Tahir craindrait pour sa vie en Ethiopie comme l’explique Eden, interprète et amie du réfugié débouté.

Eden
interprète de Tahir
Edeninterprète de Tahir

C’est le SEM, le secrétariat aux migrations fédéral qui a pris la décision du renvoi, mais le Canton de Genève aurait pu agir, selon Julie Franck, amie de Tahir

Julie Franck
amie de Tahir
Julie Franckamie de Tahir

Caché dans la forêt éthiopienne

Tahir serait actuellement caché dans un village de peur d’être arrêté et craint des représailles envers sa famille. Tahir appartient à la communauté Oromo, celle qui n’est pas au pouvoir. L’Ethiopien a été incarcéré à Frambois depuis le mois de septembre jusqu’à son renvoi en janvier. Tahir était un exemple en matière d’intégration. Anne-Cécile Dominé-Aubert, membre des cafés solidaires où elle a rencontré.

Anne-Cécile
amie de Tahir des cafés solidaires
Anne-Cécileamie de Tahir des cafés solidaires

Tahir était en grève de la faim depuis plusieurs jours juste avant son renvoi. De Frambois, la prison administrative il a été envoyé aux HUG pour un contrôle médical. Ce sont les médecins de la société privée Oséara qui décident du renvoi des réfugiés. Ce sont eux aussi qui accompagnent le vol spécial. Un mécanisme dénoncé par Julie Franck, amie de Tahir.

Julie Franck
amie de Tahir
Julie Franckamie de Tahir

Pas de compétence cantonale

Genève ne dispose pas de compétence pour pouvoir agir dans ce cas selon le Conseiller d'Etat chargé de la sécurité, Mauro Poggia

Mauro Poggia
Conseiller d'état chargé de la sécurité
Mauro PoggiaConseiller d'état chargé de la sécurité

Si le Canton a agi par le passé, les circonstances étaient différentes de celles du renvoi de Tahir. Mauro Poggia

Mauro Poggia
Conseiller d'état chargé de la sécurité
Mauro PoggiaConseiller d'état chargé de la sécurité

La gauche genevoise va déposer une résolution au prochain Grand Conseil à l’attention de l’Assemblée fédérale pour stopper les renvois forcés. Ecoutez Emmanuel Deonna

Emmanuel Deonnna
Député socialiste au Grand Conseil
Emmanuel DeonnnaDéputé socialiste au Grand Conseil

Le Canton de Zurich, le même jour, le 27 janvier a décidé de surseoir au renvoi d'autres requérants d'asile déboutés.

 

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Le Conseil fédéral maintient une réouverture progressive

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KEYSTONE/ENNIO LEANZA
Les appels à déconfiner plus rapidement n'ont pas été entendus. Le Conseil fédéral a largement maintenu le cap mercredi. Magasins, musées et zoos pourront rouvrir dès le 1er mars. Les restaurants devront eux attendre au minimum le 22 mars.

Les cantons, les commissions parlementaires ou encore les partis politiques ont été nombreux à critiquer la stratégie de déconfinement du gouvernement. Les uns auraient souhaité un élargissement à d'autres domaines, comme la restauration, la culture ou le sport, les autres des intervalles plus courtes entre chaque étape.

Mercredi, le Conseil fédéral a tenu bon. Il n'a cédé que sur quelques points, notamment la vie sociale des jeunes. La limite d'âge pour participer à des activités sportives ou culturelles sans public sera désormais augmentée de 16 à 20 ans. Dès le 1er mars, les jeunes pourront ainsi se retrouver pour jouer de la musique, prendre part à des compétitions sportives ou encore chanter dans un choeur.

Pas de changement en revanche dans les autres domaines, à cause d'une situation épidémiologique jugée encore fragile. Seules les activités se déroulant à l'extérieur ou limitant les contacts, ainsi que celles au cours desquelles un masque peut être porté et la distance maintenue, seront autorisées.

Tennis ou foot autorisés

Tous les commerces pourront ainsi rouvrir leurs portes. Tout comme les musées, les salles de lecture des bibliothèques ou des archives, les centres de loisirs en extérieur, comme les zoos, les jardins botaniques ou les parcs d'attraction. Le port du masque y sera obligatoire, les distances devront être maintenues et les capacités d'accueil restreintes.

Les installations sportives à l'air libre, telles que les patinoires, les terrains de tennis ou de football et les stades d'athlétisme, seront également de nouveau accessibles. Seuls des groupes de cinq personnes maximum pourront y accéder. Les compétitions et les événements pour adultes resteront interdits.

Les règles pour les rassemblements privés à l'extérieur seront aussi assouplies. Jusqu'à quinze personnes pourront se rencontrer.

Culture et resto sur la touche

Les restaurants, de même que les autres espaces culturels et sportifs, restent en revanche sur le banc de touche. Ils devront attendre le 22 mars, et non plus le 1er avril. Le Conseil fédéral a aussi fait une concession sur le tempo des assouplissements. Le télétravail obligatoire pourrait aussi être levé à cette date.

Concernant les restaurants, la réouverture pourrait même se faire en deux étapes: d'abord les terrasses, puis les salles en intérieur. Des ajustements pourront être faits. Les cours en présentiel dans les hautes écoles pourraient aussi être possible dès le 22 mars. Mais cela dépendra de l'évolution de la situation.

Plusieurs critères seront à prendre en compte. Le taux de positivité devra être inférieur à 5%, le nombre de lits aux soins intensifs occupés par des patients Covid-19 ne doit pas dépasser 250, le taux de reproduction rester en dessous de 1, et l'incidence sur deux semaines ne pas dépasser celle du 1er mars. Il n'y aura toutefois aucun automatisme.

Source: ATS

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La Banque cantonale genevoise tire son épingle du jeu en 2020

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@judith monfrini

Un bénéfice en hausse mais un chiffre d'affaires en baisse pour l'an dernier. Un résultat contrasté même si la BCGE tire son épingle du jeu. Plus de 1100 clients ont choisi son modèle d'affaires, considéré comme sûr. Elle a octroyé 2000 prêts Covid-19 à des PME en 2020. 

Résultat en demi-teinte pour la Banque cantonale genevoise en 2020. Son bénéfice a augmenté de 8,4% pour s’établir à 105 millions mais son chiffre d’affaires est en baisse de plus de 12% pour s’établir à 367 millions. La crise sanitaire a fortement touché le tissu économique genevois. La BCGE a accordé 2000 prêts covid-19 l’an dernier pour un total de 200 millions de francs. Elle a vu sa clientèle augmenter avec près de 2 milliards de dépôts en plus. Son dividende reste stable à 7,5%. Le Président de la direction générale de la Banque cantonale de Genève, Blaise Goetschin.

Blaise Goetschin
Président de la direction générale de la BCGE
Blaise GoetschinPrésident de la direction générale de la BCGE

Les fonds propres sont en hausse comme les créances hypothécaires. Les prévisions pour cette année 2021 sont plutôt bonnes: le PIB devrait croître de 3,2%, selon les économistes de la banque. Blaise Goetschin.

Blaise Goetschin
Président de la direction générale de la BCGE
Blaise GoetschinPrésident de la direction générale de la BCGE

L'an dernier le PIB a chuté de 2,9%. L'économie a essuyé un véritable choc conjoncturel. La BCGE soutient les secteurs les plus touchés.

Blaise Goetschin
Président de la direction générale de la BCGE
Blaise GoetschinPrésident de la direction générale de la BCGE

Jusqu'au 31 juillet 2020, la banque a octroyés 2000 prêts covid pour un montant de 200 millions de francs. Le mécanisme de ces prêts avec Blaise Goetschin.

Blaise Goetschin
Président de la direction générale de la BCGE
Blaise GoetschinPrésident de la direction générale de la BCGE

Les prêts se sont adressés surtout à des toutes petites PME, dont le nombre d'employés s'élève à moins de 10 personnes.

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Les actes antisémites sont en hausse en Suisse Romande

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Hausse du nombre des cas d'antisémitisme en Suisse romande en 2020, sur fond de complot juif et de pandémie. Ces actes doivent être fermement condamnés par les autorités selon la CICAD qui réclame une véritable sensibilisation à l'école. 

La Suisse Romande a enregistré une hausse des cas d’antisémitisme en 2020. 147 situations ont été signalées. Une augmentation de 41% par rapport à 2019. Un tiers de ces actes concernent les théories du complot juif. Une vision qui sert d’alibi pour déverser de l’antisémitisme. Le détail avec le secrétaire général de la CICAD, coordination inter-communautaire contre l’antisémitisme et la diffamation. Johanne Gurfinkiel. Il répond à Judith Monfrini

Johanne Gurfinkiel
Johanne Gurfinkiel

Les récents actes à l’encontre des synagogues de Lausanne, Genève et Bienne n’encouragent pas à l’apaisement, relève le secrétaire de la CICAD. La Coordination appelle à la condamnation ferme de ces actes par les autorités et à une véritable sensibilisation dans les écoles.

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Vaccin contre le Covid: place maintenant aux personnes vulnérables à Genève

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CREDIT: KEYSTONE/ENNIO LEANZA
A Genève, après les personnes âgées de 75 ans et plus, la campagne de vaccination contre le Covid-19 est désormais ouverte aux adultes particulièrement vulnérables et 'aux soignants ayant des contacts avec des patients à risque. Le canton a reçu, mardi, une livraison de 5000 doses de vaccin.

A ce jour, 28'414 personnes âgées de 75 ans et plus ont reçu une première dose de vaccin à Genève. En outre, 11'626 personnes ont eu droit à une seconde injection, a indiqué mardi le Département de la sécurité, de l'emploi et de la santé.

La livraison de 5000 doses supplémentaires de vaccin permet d'ouvrir la primo-vaccination aux personnes adultes particulièrement vulnérables. Pour pouvoir bénéficier de la priorité, ces gens fragiles devront être munis d'une attestation de leur médecin.

Le personnel de la santé en contact avec des personnes âgées ou d'autres patients à risque pourra aussi s'inscrire pour recevoir le vaccin. Le canton adapte chaque jour le nombre de places disponibles en tenant compte des besoins en premières et en secondes doses.

Les vaccins, qui proviennent des entreprises Pfizer/BioNTech et Moderna, ont une efficacité comparable. La campagne de vaccination en Suisse repose sur ces deux produits. Il faut deux doses à environ 28 jours d'intervalle pour obtenir une bonne protection. Il n'est pas possible de choisir son vaccin. La vaccination est gratuite.

Source: ATS

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