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L’avocate yéménite Huda Al-Sarari lauréate du Prix Martin Ennals

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KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

La fondation Martin Ennals a décerné son prix 2020 a Huda Al-Sarari, avocate yéménite et militante des droits humains. Pour la première fois de l’histoire du Prix, les trois finalistes étaient des femmes.

Le Prix Martin Ennals 2020 pour les défenseurs des droits humains a été décerné a l’avocate yéménite et militante des droits humains Huda Al-Sarari. Co-organisée par la Fondation Martin Ennals et la Ville de Genève, la cérémonie s’est déroulée ce mercredi. La lauréate est connue pour mener une lutte particulière. Les détails de Sandrine Salerno, Maire de Genève.

Sandrine Salerno Maire de Genève

 

3 femmes finalistes

Cette édition 2020 est historique : pour la première fois de l’histoire du Prix, les trois finalistes pour recevoir la récompense sont toutes des femmes. Une situation qui réjouis Sandrine Salerno.

Sandrine Salerno Maire de Genève

S’il ne peut y avoir malheureusement qu’une seule gagnante et que la lauréate accapare tous les regards, pour Sandrine Salerno il ne faut pas oublier les deux autres finalistes qui font un travail tout aussi remarquable.

Sandrine Salerno Maire de Genève

 

Un prix important

Crée en 1993, le Prix Martin Ennals rend hommage a des personnes qui font preuve d’un engagement en faveur de la promotion de la protection des droits humains. Pour Sandrine Salerno, l’objectif de ce prix est très important car il rend légitime les combats de toutes ces personnes.

Sandrine Salerno Maire de Genève

 

Genève partenaire depuis 2008

Genève est partenaire du prix Martin Ennals depuis 2008. Elle verse une subvention à la fondation ce qui lui permet de fonctionner tout au long de l’année. Un partenariat très important pour une ville internationale comme Genève. Les explications de Sandrine Salerno.

Sandrine Salerno Maire de Genève

Martin Ennals était un militant des droits humains britannique, secrétaire général d’Amnesty International entre 1968 et 1980.

Coronavirus

Creustel : les parodies de films cultes façon coronavirus qui cartonnent sur Instagram !

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Un couple de comédiens parodie des long-métrages célèbres en mode « coronavirus » et c’est très drôle !

La fièvre des réseaux sociaux @creustel, des parodies de films cultes en mode Coronavirus

 

Confinement, semaine 4. Il faut trouver de nouvelles occupations et c’est vrai qu’on passe de plus en plus de temps à scroller (faire défiler nos fils d’actualités) sur les réseaux sociaux à la recherche de contenus nouveaux. Et si il est difficile de sortir de l’actualité, on peut toujours en rire. C’est le pari du couple de comédien français Marion Cresvaux et Julien Pestel qui nous régalent tous les jours avec leurs parodies de films façon confinement et coronavirus. Un projet qui nous a beaucoup fait rire et qu’on partage donc avec vous.

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Marion Cresvaux et Julien Pestel, le duo derrière Creustel

Des parodies de films culte en mode coronavirus et confinement

Tout a commencé le 18 mars 2020 avec une parodie du Parrain 2 où Diane Keaton et Al Pacino se disputent au sujet de cette « petite grippe » qui les empêche de sortir, le coronavirus. Cet extrait, posté sur Instagram, cumule aujourd’hui 186’000 vues et a marqué le début d’une série de parodies de films cultes. Derrière cette idée, Marion Cresvaux et Julien Pestel, acteurs et auteurs.

Les deux français, confinés eux-même, revisitent donc des extraits de films à succès comme Le Silence des Agneaux, A Star is Born ou Mission Impossible avec des doublages sur le thème du coronavirus, des mesures de confinement et autres sujets d’actualité liés à l’épidémie. Leur objectif : sortir une vidéo par jour pendant toute la durée du confinement. Vingt vidéos sont déjà disponibles sur leur compte Instagram @creustel.

Parmi les extraits parodiés, on retrouve par exemple une séquence de Maman, j’ai raté l’avion où le jeune garçon au supermarché conseille à la caissière de porter un masque ou une conversation skype entre un homme sortit se promener et une femme qui lui rappelle que c’est un comportement égoïste et inconscient le tout dans un extrait d’Interstellar.

Jurassic Park, Kill Bill, Dirty Dancing, l’Exorciste sont autant de films incontournables revisités par le couple.

Derrière le côté humoristique et décalé du projet, il y a aussi comme objectif de rappeler des messages importants. « Rester chez vous » avec la parodie d’Interstellar par exemple. Mais aussi la difficulté pour le corps médical avec une très bonne parodie des Noces Rebelles où les comédiens reconstituent un dispute de couple entre le mari, confiné et la femme appartenant au corps médical et qui sort travailler. « Je m’ennuie et je me tape tous les téléfilms de Noël sur M6 alors qu’on est fin mars » s’indigne ainsi Leonardo Di Caprio face à Kate Winslet qui lui répond: « Excuse-moi de sortir de la maison pour soigner des gens et de risquer ma peau ».

Voyez plutôt cet extrait :

 

Des parodies 100% homemade pour nous faire rire et réfléchir

Marion et Julien nous expliquent qu’ils font tout eux même: du choix du film au montage final en passant par la réécriture des dialogues, l’enregistrement des voix et les effets sonores. Cela représente 4 à 5h de travail par jour pour ces petites pastilles destinées à nous faire rire mais aussi réfléchir sur nos comportements, l’actualité, le confinement…

Les vidéos, disponibles sur Youtube, Twitter et Instagram, rencontrent un franc succès. Le compte Instagram @creustel, lancé au début du projet, a aujourd’hui plus de 230’000 followers et chacune des vidéos dépassent les 80’000 vues sur Youtube. Bref, c’est un carton plein pour ce beau projet !

Je vous remets le dernier extrait publié à date, une remake de Mission Impossible qui évoque la problématique des masques.

Vous pouvez retrouver l’intégralité des vidéos sur Instagram @creustel ou sur la chaîne Youtube de Julien Pestel.

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Météo

Météo à Genève: températures estivales

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Depuis la semaine dernière, les variations météorologiques sur le canton et même sur la Suisse entière sont moindres. En cause un anticyclone qui perdure au dessus de nos têtes. A Genève en ce lundi, le beau temps est toujours de la partie, les températures sont comprises entre 6 degrés actuellement et 20°C cette après-midi. 

Demain: Temps clair et ensoleillé au dessus de la plaine genevoise. On attend 5 degrés en matinée et 21 degrés au plus fort de la journée.

Mercredi: Le ciel devrait rester toujours aussi clément, malgré quelques passages nuageux dans la nuit. Les températures passeront de 5 degrés le matin à 21 au meilleur de la journée.

Jeudi: Un temps toujours aussi dégagé prévu à Genève et des températures comprises entre 6 et 22°C.

La Suisse va soutenir le nouveau programme de l’OMM

Selon un communiqué de presse du 3 avril 2020, « la Suisse soutiendra le nouveau programme de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) qui vise à améliorer la production et le transfert d’informations météorologiques pour que les autorités et la population puissent se protéger au mieux contre des événements météorologiques extrêmes. Cette décision a été prise par le conseil fédéral vendredi dernier. A travers ce programme, de nouvelles prestations seront mises à disposition des agences onusiennes et des acteurs humanitaires pour optimiser les mesures d’intervention d’urgence, en particulier dans les pays en voie de développement, lors d’ouragans ou de crues. »

« Un nouveau mécanisme de coordination permettra aux Nations Unies, aux organisations gouvernementales et non gouvernementales, d’accéder à des informations et à des conseils d’experts sur la météorologie et le climat. Ces prestations seront fournies avant, pendant et après les situations d’urgence ou catastrophes provoquées par des événements météorologiques pour appuyer les opérations d’intervention et de secours. »

« Grace au soutien de ses membres, l’OMM prévoit de développer un réseau de services météorologiques nationaux, de centres météorologiques régionaux spécialisés et de bureaux régionaux. Un centre de coordination sera créé afin d’assurer la collecte et la centralisation des données au sein de ce réseau, ainsi que la transmission aux agences concernées. La Suisse contribuera à hauteur de 4,7 millions de francs à l’établissement et à la mise en œuvre du centre de coordination, dans le cadre d’une phase pilote. Par le biais du Département fédéral de l’intérieur (MétéoSuisse) et celui des affaires étrangères (DDC), elle mettra à disposition des ressources techniques et des experts. »

Source Météo Suisse.

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Un couvre-feu possible à Pâques (A.Berset)

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Une sortie rapide de la situation actuelle n’est pas réaliste, estime le ministre de la santé Alain Berset. Mais les partis, les milieux économiques et les syndicats s’impatientent: ils appellent à une stratégie de reprise pour la machine économique dès le 19 avril.

Le cap des 20’000 personnes testées positives au Covid-19 (21’100) a été dépassé ce week-end en Suisse. Dimanche, l’Office fédéral de la santé (OFSP) recensait 559 décès. Le Tessin, le canton le plus touché, compte 177 morts et le canton de Vaud, 123, tandis que le nombre d’hospitalisations diminue.

Une sortie rapide de la situation actuelle n’est pas réaliste, estime le ministre de la santé Alain Berset dans une interview avec la SonntagsZeitung. « Pour l’instant, il semble illusoire de penser que nous pourrons faire beaucoup de changements d’ici le 20 avril », indique le Fribourgeois.

Couvre-feu à Pâques possible

L’expérience a montré que si l’assouplissement intervient trop tôt, cela prolonge la crise. Si la discipline de la population baisse, le conseiller fédéral n’exclut pas d’avoir recours à des mesures encore plus sévères, jusqu’à un couvre-feu à Pâques.

S’il suffisait de porter un masque pour pouvoir retourner au travail de manière sécurisée, cela aurait déjà été fait, a souligné le délégué de l’OFSP pour le coronavirus Daniel Koch lors d’un point de presse samedi à Berne. Porter un masque peut protéger les autres, mais il ne suffit pas pour se protéger soi-même et reste une mesure insuffisante dans plusieurs corps de métier.

Rouvrir les entreprises

La pression pour rouvrir progressivement l’économie augmente toutefois. Dans une interview avec la NZZ am Sonntag, la présidente du PLR Petra Gössi réclame la réouverture de tous les commerces qui peuvent respecter les mesures de sécurité de l’OFSP.

Et le débat sur la façon de rouvrir progressivement l’économie bat son plein en coulisse, rapporte la SonntagsZeitung. Les présidents de l’Union patronale suisse et de Swissmem demandent à l’unisson au Conseil fédéral de présenter des scénarios.

L’industrie, les épiceries, les pharmacies et les bureaux de poste ont appris comment appliquer les recommandations de l’OFSP. De nombreux magasins et entreprises pourraient s’en inspirer, estime Hans Hess, le patron de Swissmem.

Le redémarrage économique n’est pas une question de santé ou d’économie, mais de santé et d’économie. « Personne ne veut d’une deuxième vague de contamination », a plaidé pour sa part Valentin Vogt, le président de l’Union patronale suisse.

Pour le président de l’Union syndicale suisse (USS) Pierre-Yves Maillard, tout scenario de sortie de crise doit cependant inclure une solution rapide, claire et durable au problème des personnes vulnérables. « Il est scandaleux que ces dernières soient contraintes à travailler. »

Eviter les faillites

Les autorités se concentrent pour l’instant sur les moyens d’assurer les salaires des employés et d’éviter les faillites des entreprises, a dit samedi la directrice du Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco) Marie-Gabrielle Ineichen-Fleisch. Actuellement, près d’un actif sur quatre est au chômage partiel en Suisse, soit 1,3 millions de personnes. Au Tessin, ce taux atteint même 40%.

Outre l’impact sur l’économie, Petra Gössi se préoccupe également de l’effet de la fermeture des écoles en matière d’égalité des chances pour les enfants et les jeunes. Elle demande que les écoles de la scolarité obligatoire, en particulier les niveaux inférieurs et moyens, reprennent leurs activités après les vacances de printemps.

Armée: engagement après l’été

La conseillère fédérale Viola Amherd gère le plus grand engagement de l’armée depuis la Seconde Guerre mondiale. Dans une interview publiée dans Le Matin Dimanche, elle dit « un très grand merci » aux jeunes qui devaient passer trois semaines en cours de répétition et qui resteront trois mois sans voir leurs proches: « j’ai des retours de la part des cantons, des hôpitaux et de la population qui nous disent à quel point il est important de pouvoir compter sur ces jeunes. »

Quant à la durée de l’engagement de l’armée, tout reste ouvert. « Si le soutien de l’armée devait s’arrêter fin juin, ce serait très bien pour tout le monde, mais il faut aussi se préparer à l’hypothèse d’une prolongation de la crise après l’été. Nous planifions tous les scénarios ».

Les Suisses semblent dans les grandes lignes avoir respecté les consignes ce week-end. L’accès au col de la Flüela GR a par contre dû être fermé: près d’une centaine de véhicules étaient stationnés sur près de deux kilomètres.

Note:

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Légère baisse des malades pris en charge aux soins intensifs

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Légère baisse des malades pris en charge aux soins intensifs

Pour le deuxième jour consécutif, le nombre de patients hospitalisés aux soins intensifs à Genève est en légère baisse. Ils étaient 56 dimanche, dont 50 intubés. La pandémie a fait 83 victimes dans le canton, dont 12 dans les EMS.

Vendredi, les soins intensifs des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) accueillaient 65 patients, dont 58 intubés. Samedi, ils étaient 61, dont 51 intubés. Les statistiques publiées dimanche par le service du médecin cantonal font aussi état de 327 patients qui ont pu rentrer chez eux.

Le nombre des infections continue à augmenter de manière linéaire avec 3’384 cas Covid-19. Au total, 424 patients étaient hospitalisés dimanche aux HUG, soit trois de moins que samedi.

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Faut-il porter un masque? La question fait débat en occident

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Faut-il porter un masque pour se protéger et protéger les autres du coronavirus. La question fait particulièrement débat ces derniers jours. 

Un temps réservé à l’Asie le port du masque universel est de plus en plus conseillé par les administrations occidentales, pour lutter contre la pandémie du coronavirus. L’Autriche l’a rendu obligatoire pour faire ses courses. La République Tchèque, la Slovénie et la Slovaquie oblige les habitants à le porter dans l’espace public. Et les Etats-Unis viennent aussi de le recommander. On assiste peut-être à un tournant. Jugé inefficace jusqu’à présent dans le monde occidental, la donne est en train de changer. Même le monde académique en appelle à une utilisation généralisée. De nombreuses vidéos circulent sur les réseaux sociaux où des Européens installés en Asie démontrent son utilité.

Mais quels sont les types de masques que la population est censée utiliser ?

Ce sont de simples protections bouche-nez, moins sophistiquées que celles des soignants, selon les autorités autrichiennes. Le but est de protéger d’autres personnes et de réduire la transmission de l’épidémie. Ceci accompagné bien sûr des autres mesures, lavage des mains et distanciation sociale. En République Tchèque les citoyens doivent se couvrir le nez et la bouche, avec des masques faits maison ou des écharpes. Les Etats-Unis ont préconisé la même chose vendredi. C’est un virage à 180 degré pour ce pays où des scientifiques de renoms estimaient que les masques n’étaient pas nécessaires. Les pressions médiatiques et académiques semblent avoir joué un rôle important.

Les critiques sont d’abord venues d’Asie.

En Asie les pays ont l’habitude d’encourager la population à utiliser des masques à chaque épidémie. Et plusieurs experts ont très vite recommandé l’emploi à grande échelle du masque. Un microbiologiste de Hong-Kong l’a fait juste après avoir visité la ville de Wuhan. Un spécialiste des maladies infectieuses en Corée du Sud le recommandait récemment sur un chaîne asiatique, contredisant l’OMS et les Etats-Unis. « Pourquoi les docteurs en porteraient-ils, s’ils étaient inutiles », a-t-il interrogé ? Enfin le directeur du centre chinois de contrôle de prévention des maladies expliquait dans la revue Science que le virus se transmet par gouttelettes. Et que le port du masque empêche les gouttelettes de s’échapper et d’infecter les autres. Surtout si l’on est un porteur asymptomatique.

Mais alors pourquoi ne pas en généraliser l’usage?

De nombreuses personnalités sont intervenues en Europe pour expliquer que les masques sont réservés aux soignants. Et certains pensent que c’est la pénurie qui guide ce discours sur l’inutilité du masque. Il est vrai que le matériel médical fait défaut en Suisse et dans de nombreux EMS notamment. Vendredi, la revue « Nature Medecine » a tenté de répondre à cette question. Et il semble qu’une protection, même rudimentaire, est mieux que pas de protection du tout!

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