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L'Autriche critique la position de Bruxelles sur Horizon Europe

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Le président autrichien Alexander Van der Bellen a reçu Alain Berset avec les honneurs militaires. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le président autrichien Alexander van der Bellen a critiqué vendredi la politique de l'UE face à la Suisse. Il a jugé "insupportable" que la Confédération et ses universités - "les meilleures du monde" - soient exclues des programmes européens de recherche.

Le secteur de la recherche montre que l'Union européenne a également besoin de la Suisse, a-t-il souligné lors d'une conférence de presse avec le président de la Confédération Alain Berset à Vienne. Il a rappelé que vingt universités suisses s'étaient vu attribuer des fonds dans le cadre du programme de recherche, mais que Bruxelles avait ensuite refusé de les verser.

"L'Autriche fera tout pour améliorer à ce niveau les relations entre l'UE et la Suisse", a promis l'ancien professeur d'université, cité par l'agence autrichienne APA. Alain Berset s'est félicité que l'Autriche partage la position suisse sur ce dossier. Il a salué vendredi les efforts déployés par l'Autriche en vue d'une solution.

Partenariat à renforcer

Le Fribourgeois a souligné la volonté de la Suisse de renforcer son partenariat avec l'Union européenne, qu'il a qualifiée de "bénéfique pour les deux parties", selon un communiqué du Département fédéral de l'intérieur (DFI). Il a rappelé que le Conseil fédéral a proposé "une large approche sectorielle" visant à rapprocher les intérêts des deux parties.

Alain Berset s'est dit optimiste quant aux discussions exploratoires en cours sur la reprise des négociations entre l'UE et la Suisse. "Les choses avancent", a-t-il dit, alors que la secrétaire d'Etat Livia Leu doit se rendre vendredi prochain à Bruxelles pour une nouvelle ronde de discussions.

Mais il est important d'obtenir "un bon résultat pour les deux parties", car il y aura "très probablement une votation" sur le résultat des négociations, a-t-il ajouté.

Relations étroites

Alexander van der Bellen a également salué la "belle tradition" qui veut que le président de la Confédération réserve sa première visite à l'étranger à l'Autriche. Elle témoigne selon lui "des relations étroites et confiantes entre nos deux pays".

Outre la rencontre avec le président autrichien, des entretiens avec le chancelier Karl Nehammer, le président du Conseil national Wolfgang Sobotka et le ministre de la santé et des affaires sociales Johannes Rauch étaient au programme.

Parmi les principaux sujets abordés figuraient également la guerre en Ukraine et l'action de la Suisse et de l'Autriche en faveur de la population ukrainienne. Les échanges ont encore porté sur la politique migratoire européenne, la politique climatique, l'Agenda 2030 pour le développement durable et la coopération des deux pays au sein de l'ONU et de l'OSCE.

Respect du droit international

Jeudi, M. Berset s'était rendu au siège de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Il a rencontré la secrétaire générale Helga Maria Schmid et le chef de la diplomatie de Macédoine du Nord Bujar Osmani président en exercice de l'OSCE. Il a souligné l'engagement de la Suisse en faveur d'un ordre multilatéral efficace fondé sur le respect du droit international.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Hongrie/Marche des fiertés: fin des poursuites

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Les droits des personnes LGBT+ en Hongrie avaient été mis à mal sous le régime de Viktor Orban (image d'archives). (© KEYSTONE/AP/ANNA SZILAGYI)

La justice hongroise a abandonné jeudi les poursuites à l'encontre des organisateurs, dont le maire de Budapest, des deux Marches des fiertés l'année dernière. Leur interdiction avait été ordonnée par le Premier ministre Viktor Orban, battu aux dernières élections.

En avril, la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) avait jugé que la loi hongroise anti-LGBT+ de 2021, amendée en 2025, qui prohibe l'évocation de l'homosexualité ainsi que du changement de genre auprès des mineurs et qui avait servi de fondement à l'interdiction de l'événement, était contraire au droit de l'UE.

Cette interdiction ayant été fondée sur "une disposition par la suite jugée non conforme au droit de l'UE, les faits décrits dans l'acte d'accusation ne constituent plus une infraction pénale", a déclaré le parquet hongrois dans un communiqué.

Plus de 200'000 participants en 2025

Conséquence, les charges retenues contre le maire écologiste de Budapest Gergely Karacsony et contre le militant Geza Buzas-Habel, organisateur en 2025 de la seule Marche des fiertés hors de la capitale, dans la ville universitaire de Pecs (sud), ont été abandonnées.

Fin mai, la police hongroise avait de son côté déclaré qu'elle ne voyait désormais plus aucune raison d'interdire son organisation prévue cette année à Budapest pour le 27 juin.

L'an dernier, plus de 200'000 personnes ont participé à la Marche des fiertés dans cette ville en juin et des milliers à Pecs en octobre.

Cette affluence record avait été perçue comme un cinglant revers infligé aux mesures contre les droits LGBT+ prises pendant des années par Viktor Orban, au nom de la "protection de l'enfance".

"Personne stigmatisé pour aimer autrement"

Le maire de Budapest s'était impliqué dans l'organisation de la marche de 2025 afin de tenter de contourner la réglementation mais le parquet avait quand même requis en janvier une amende à son encontre. Une sanction qu'encourait également Geza Buzas-Habel pour la Marche des fiertés qui avait eu lieu à Pecs.

Les participants risquaient eux aussi des amendes, pouvant aller jusqu'à 500 euros, mais la police n'avait pas engagé de poursuites contre eux.

Après 16 ans de pouvoir, Viktor Orban a perdu les élections législatives du 12 avril. Son successeur, le pro-européen Peter Magyar, a adressé dès le soir de sa victoire un message à la communauté LGBT+, assurant que la Hongrie avait décidé qu'elle voulait être un pays où "personne n'est stigmatisé pour aimer autrement ou d'une manière différente de la majorité".

Si ce conservateur s'est régulièrement exprimé en faveur de l'égalité et de la liberté de réunion, il n'a pas apporté son soutien explicite à la Marche des fiertés, ni entrepris d'actions en vue d'abroger les nombreuses lois qui restreignent les droits des personnes LGBT+, votées quand M. Orban était au pouvoir.

Défenseurs des droits "satisfaits"

Les organisations de défense des droits humains se sont déclarées "extrêmement satisfaites" après l'annonce de l'abandon des charges.

"Les décisions de justice actuelles donnent raison au travail et à la persévérance de tous ceux qui ont toujours considéré le droit de réunion comme un droit fondamental et qui n'ont pas permis à l'arbitraire du précédent gouvernement de nous priver de ce droit et de notre liberté", peut-on lire dans un communiqué signé par quatre ONG de premier plan, dont Amnesty International.

Ces organisations ont appelé le nouveau gouvernement à officiellement abroger la loi anti-LGBT+ de 2021 et ont plaidé pour une révision constitutionnelle en profondeur afin de garantir l'égalité des personnes LGBT+.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

SEF 2026: Roche dénonce un "chantage" des USA et de la Chine

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A Interlaken, le président du conseil d'administration, Severin Schwan, a dénoncé un "chantage" des Etats-Unis et de la Chine visant à s'assurer une délocalisation de la production. (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le protectionnisme des Etats-Unis et de la Chine inquiète de plus en plus Roche. Lors du Swiss Economic Forum (SEF) à Interlaken, le président du conseil d'administration, Severin Schwan, a dénoncé un "chantage" visant à s'assurer une délocalisation de la production.

"Actuellement, notre principale préoccupation est la montée du protectionnisme sur nos marchés les plus importants que sont les États-Unis et la Chine", a déclaré jeudi Severin Schwan, président du conseil d'administration de Roche, lors du Swiss Economic Forum (SEF) à Interlaken.

Les États-Unis et la Chine utilisent leur position dominante sur le marché pour s'assurer que la création de valeur se fasse au sein de leurs pays respectifs. "Cela perturbe complètement nos structures", a affirmé M. Schwan.

En décembre 2025, Roche et Novartis, ainsi que d'autres géants pharmaceutiques mondiaux, ont conclu un accord avec le gouvernement américain. Cet accord oblige par exemple Genentech, filiale de Roche, à baisser les prix de certains produits pharmaceutiques. Roche a également annoncé des investissements d'environ 50 milliards de dollars aux États-Unis. En contrepartie, une exemption de droits de douane pour une durée de trois ans sur les produits pharmaceutiques aux Etats-Unis lui a été promise.

Pour M. Schwan, cet accord n'est pas un véritable accord, mais s'apparente plutôt à du chantage. "C'est la loi du plus fort", a-t-il affirmé.

Face à la menace d'un relèvement des droits de douane américains, Roche a agi comme de nombreuses entreprises d'autres secteurs, selon le président du conseil d'administration. "A court terme, nous avons augmenté notre production et exporté nos produits aux États-Unis à plus grande échelle. À long terme, nous devons maintenant réorganiser nos chaînes d'approvisionnement et devenir moins dépendants de la politique sur nos principaux marchés", a-t-il souligné. Cela se fera au détriment d'autres pays, dont la Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

SEF 2026: Parmelin pas surpris par l'annonce des droits de douane

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Pour le président de la Confédération Guy Parmelin, l'annonce faite mercredi sur les nouveaux droits de douane américains n'a pas été une surprise. (archive) (© KEYSTONE/EPA/SALVATORE DI NOLFI)

Pour le président de la Confédération Guy Parmelin, l'annonce faite mercredi sur les nouveaux droits de douane américains n'a pas été une surprise. Les négociations entre la Suisse et les Etats-Unis se poursuivent en vue d'obtenir un accord commercial.

"Nous savions que des enquêtes étaient en cours concernant la section 301 de la loi américaine sur le commerce et nous nous attendions à une décision", a déclaré jeudi le ministre de l'Économie lors d'une table ronde à l'ouverture du Swiss Economic Forum (SEF) à Interlaken.

"Nous rejetons les reproches formulés par les Etats-Unis et nous leur avons déjà répondu par écrit", a poursuivi M. Parmelin. Mercredi, les États-Unis ont accentué la pression sur la Suisse au sujet des droits de douane. Se basant sur le reproche de ne pas en faire assez pour lutter contre l'importation de produits issus du travail forcé, Washington a menacé la Suisse et de nombreux autres pays de droits de douane de 12,5%.

Les propositions relatives aux futurs droits de douane américains n'ont pas encore été finalisées. Une période de consultation se déroulera jusqu'au 6 juillet.

La rencontre avec Jamieson Greer

Guy Parmelin a précisé que la rencontre la veille à Paris avec le ministre américain du commerce Jamieson Greer avait été planifiée avant même cette décision. La délégation suisse y a réaffirmé sa position et discuté des arguments américains ayant conduit à ces nouveaux tarifs douaniers.

Lors de son intervention au SEF, le président de la Confédération a rappelé que la Suisse avait déjà pris des mesures pour empêcher l'importation de produits issus du travail forcé. "Les entreprises et les autorités helvétiques veillent scrupuleusement à ce que cela ne se produise pas", a-t-il déclaré.

Au cours de l'entretien avec M. Greer, la question de savoir si une simple annonce d'adaptation de la législation suisse concernant le travail forcé pouvait entraîner une réduction des droits de douane envisagés par les États-Unis a été soulevée. Selon Guy Parmelin, cela a déjà été le cas pour d'autres pays.

Poursuite des négociations

Au total, 54 pays, dont la Suisse, sont visées par des droits de douane de 12,5%. Le taux prévu pour l'Union européenne (UE), le Royaume-Uni et quelques autres États, est de 10%.

"Nous devons garder notre calme et poursuivre les négociations en vue d'un accord commercial. Après tout, les États-Unis aspirent eux aussi à une solution contraignante", a conclu le conseiller fédéral. Interrogé sur la date de conclusion d'un accord douanier avec les États-Unis, il a déclaré: "Une chose est sûre: tout est incertain".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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International

Roland-Garros: Andreeva en finale

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Mirra Andreeva jouera samedi sa première finale à la Porte d'Auteuil. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Mirra Andreeva (WTA 8) s'est qualifiée pour sa première finale à Roland-Garros jeudi. La Russe de 19 ans a balayé l'Ukrainienne Marta Kostyuk 6-1 6-3 en 1h17 en demi-finale.

La 15e mondiale a eu toutes les peines du monde à exister face à celle qu'elle avait battue en finale à Madrid fin avril. L'Ukrainienne de 23 ans a attendu d'être menée 4-0 avant de remporter son premier jeu de service, le seul qu'elle a remporté dans cette première manche perdue 6-1.

En face, la tombeuse de la Suissesse Jil Teichmann en 8es de finale a déroulé grâce notamment à une excellente première balle sur son service. Malgré un break concédé à 4-3, Andreeva n'a plus relâché son étreinte pour mettre un terme aux débats à 6-3 sur sa première balle de match.

En finale, elle affrontera la vainqueure du duel dans l'autre demi-finale entre sa compatriote Diana Schnaider (23e) et la surprise issue des qualifications, la Polonaise Maja Chwalinska (114e).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Affaires Dittli: coûts des rapports et frais d'avocats dévoilés

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Le Conseil d'Etat vaudois a dévoilé certains montants engagés en lien avec les affaires Dittli et du bouclier fiscal (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Conseil d'Etat vaudois n'est pas en mesure de dire combien ont exactement coûté les affaires Dittli et du bouclier fiscal au Canton. Il a, par contre, dévoilé les montants des différents rapports - Studer, Paychère et Meylan - et frais d'avocat pris en charge par l'Etat, soit un montant total de 248'000 francs.

Ces chiffres ont été divulgués jeudi dans les décisions hebdomadaires du Conseil d'Etat, dans une réponse à la simple question du député PLR Loïc Saugy.

Le montant des frais d'avocats de la conseillère d'Etat Valérie Dittli s'élève à près de 80'000 francs, lequel comprend la participation de l'Etat aux honoraires de l'avocat de la partie adverse pour un montant d'environ 8000 francs dans le cadre du dossier de la Commission foncière rurale (CFR 1), dont l'ancien président était en conflit avec la ministre centriste.

Le rapport Meylan, chargé justement de faire la lumière sur l'accord confidentiel dans ce dossier CFR 1, a coûté 28'000 francs à l'Etat. Les frais liés au rapport Paychère, qui a révélé la mauvaise application du bouclier fiscal, se montent à 57'644 francs. Pour le rapport Studer, qui a notamment listé les dysfonctionnements dans le Département des Finances alors en main de Valérie Dittli, la facture s'est montée à 52'655 francs.

Hormis ces chiffres, le Conseil d'Etat ne peut pas donner un décompte exhaustif des coûts engagés, "incluant notamment les heures de travail des services, les rapports produits, les séances institutionnelles ainsi que les traitements administratifs assurés par les entités et directions concernées (finances, ressources humaines, commissions de surveillance, etc)", explique-t-il.

Ce travail de reconstitution est jugé "particulièrement lourd", sachant par exemple que les services de l'administration devraient estimer rétrospectivement "les heures de travail réparties entre de nombreuses entités". Le Conseil d'Etat considère ainsi "qu'un exercice de chiffrage détaillé serait disproportionné au regard des ressources qu'il exigerait".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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