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Lausanne: l’écoquartier des Plaines-du-Loup a ouvert ses portes

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Grégoire Junod, syndic de Lausanne a présenté l'avancée du projet Métamorphose et les premiers immeubles construits dans l'écoquartier des Plaines-du-Loup au nord de la ville. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L’écoquartier des Plaines-du-Loup, qui accueillera 11'000 personnes à terme, a ouvert ses portes à Lausanne. Depuis le début de l’été, 200 habitants ont emménagé dans les deux immeubles déjà réalisés. La population est conviée à visiter les lieux samedi et dimanche.

"1140, c'est le nombre de ménages qui au cours des deux prochaines années vont emballer et déballer des cartons, monter des étagères Billy dans l'écoquartier des Plaines-du-Loup. Autant de personnes qui vont découvrir leur nouveau cadre de vie, à l'instar des 200 premiers habitants arrivés depuis le mois de juin", a déclaré mercredi devant la presse Guillaume Dekkil, responsable du Bureau de développement et projet Métamorphose.

Jamais un projet d'une ampleur aussi importante n'a été réalisé à Lausanne, a poursuivi le syndic Grégoire Junod. Aujourd'hui, c'est l'heure de vérité. L'arrivée des premiers habitants va permettre de voir si les ambitions et objectifs fixés sur le plan environnemental, architectural, de mixité fonctionnent et répondent à leurs besoins. Des adaptations seront menées si besoin, a-t-il ajouté.

15 ans pour développer la Ville

Unique en Suisse, l'"ambitieux projet Métamorphose" a été initié par la Municipalité en 2006 avec notamment un volet sportif important. Aujourd'hui presque achevé, il a permis à Lausanne de rattraper son retard en matière de grosses infrastructures, a rappelé Grégoire Junod. Et de citer le centre de football et le stade de la Tuilière, la patinoire de Malley et la piscine de Malley qui sera inaugurée prochainement, sans oublier le futur stade de Coubertin.

Concernant le volet habitation, ce tout premier secteur des Plaines-du-Loup, au nord de la Ville, se développera encore jusqu'en 2024. Cette année-là, 23 bâtiments, dont une école dès 2023, seront alors complètement réalisés.

Relié au M3

Deux secteurs s'y ajouteront d'ici 2030, permettant la création à terme de 3500 logements. L'écoquartier accueillera alors 8000 habitants et 3000 emplois. Privilégiant fortement la mobilité douce, il sera relié au futur métro M3, a rappelé M.Junod.

Suivra la réalisation d'un autre écoquartier, celui des Prés-de-Vidy au sud de la ville, qui comprendra 1000 logements. Pour l'heure, des fouilles archéologiques y sont prévues. "Réalisé de manière maîtrisée" par la Ville, l’ensemble répondra aux exigences de la société à 2000 watts, a souligné le syndic.

Règle des trois tiers

Aux Plaines-du-Loup, la mixité sociale a été favorisée dès le départ, avec la règle de répartition des trois tiers: 30% de logements subventionnés, 40% de logements à loyer abordable et 30% de logements en marché libre.

Selon Guillaume Dekkil, 18 investisseurs participent au projet: 520 millions proviennent de privés et 64 des deniers publics. L'écoquartier comprend 146'600 m2 construits et 20% de surfaces d'activité. Un parking voitures comprendra 710 places; les vélos pourront compter sur 2000 places puis 3000 à terme. Les espaces publics seront végétalisés à la fin du chantier.

Plus d'arbres

"Ce chantier des superlatifs durables" répond aux enjeux démographiques mais aussi aux défis climatiques, a souligné la municipale Natacha Litzistof en charge du logement,de l'environnement et de l'architecture. "Il est faux de dire que les architectes ne se préoccupent pas de l'environnement", a-t-elle déclaré en réponse à des critiques contre ces derniers dans la presse et les réseaux sociaux.

Et de citer en exemple la conception de pièces flexibles, d'espaces communs, de l'agilité dans le bâti pour économiser du territoire. Sans oublier l’école du quartier qui sera construite avec plus de 1000 m3 de bois du Jorat sur un total de 4000 m3 de bois suisse.

Une nouvelle dynamique a été créée entre architectes et architectes paysagistes, qui travaillent en duo et non en duel, a-t-elle lancé. Et de rappeler que la Municipalité revendique la densification prévue par la loi fédérale sur l'aménagement du territoire. "On construit la ville dans la ville pour protéger la nature et le paysage tout autour".

Lien social

Quant à la végétalisation, des espaces publics verts de qualité sont prévus, composés d’espèces adaptées aux changements climatiques et favorisant la réduction des îlots de chaleur. L'arborisation sera plus généreuse qu’avant: si 300 arbres ont dû être abattus, 400 seront replantés à terme, s'est réjouie Mme Litzistorf.

Cet écoquartier, ce sera aussi du lien social, a affirmé David Payot, municipal en charge de l'enfance, de la jeunesse et des quartiers. L'espace permettra l'implication des habitants, avec le développement de structures collectives, de forums, d'espaces publics, places de jeux, cafés et autres lieux de rencontres et d’activités.

Une inauguration avec l’ensemble de la population est prévue ce week-end au parc du Loup dans le cadre d’une des garden-parties estivales de la Ville.

https://gardenpartieslausanne.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

Une campagne à Genève pour soutenir les commerçants de quartier

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Des humoristes genevois, dont Alexandre Kominek ici en juin 2018 à Lausanne, participent à la nouvelle campagne de soutien au commerce de détail de proximité. Ils ont concocté des petites vidéos à voir dès lundi sur les réseaux sociaux (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Le canton de Genève lance une nouvelle campagne de soutien en faveur du commerce de détail. Dès lundi, des vidéos concoctées par des humoristes de la région seront diffusées sur les réseaux sociaux afin de mettre en valeur les commerçants de quartier.

Le stand-upper Alexandre Kominek ouvrira les feux avec une première vidéo sur le quartier de Plainpalais. L'humoriste pousse la porte d'un fromager, d'un salon de coiffure, d'une boutique vintage ou encore d'une épicerie en vrac. Au total, douze vidéos seront diffusées au fil des semaines jusqu'à la fin de l'année. Parmi les humoristes qui ont relevé le défi: Thibaud Agoston, Cinzia Cattaneo, Julie Conti et Nadim Kayne.

Cette campagne, qui a coûté 130'000 francs, a le soutien de la Nouvelle Organisation des Entrepreneurs (NODE), de la Chambre de commerce, d'industrie et des services (CCIG) et de Genève Commerces. Ces associations, qui ont participé à l'élaboration de la campagne intitulée "Cekelenô", mettent à disposition des ressources pour diffuser ces messages vidéo.

"L'objectif de ces petites vidéos au ton décalé est d'aider la population à retrouver le chemin des enseignes de quartier", a relevé mardi devant la presse Fabienne Fischer, cheffe du Département de l'économie et de l'emploi (DEE). La magistrate a aussi rappelé le rôle social des petits commerces tout en insistant sur l'importance de l'économie en circuit court.

Nouvelle dynamique

"Le commerce de détail qui représente 18'000 emplois à Genève est un pilier économique et un garant du lien social", a insisté Flore Teysseire, secrétaire patronale de Genève Commerces. Mais ce secteur se trouve dans une situation inquiétante en raison notamment des suites de la pandémie, du tourisme d'achat, de l'inflation et du commerce en ligne, a-t-elle précisé. D'où la nécessité de rappeler à la population l'existence de ces petits commerces de qualité.

Yves Menoud, secrétaire patronal à la NODE se réjouit de cette campagne qui reflète une nouvelle dynamique politique en faveur du commerce de proximité qui "a souvent été malmené". Cette initiative fait suite à une motion des Verts qui avait été acceptée par le Grand Conseil avant la pandémie. Un budget annuel de 200'000 francs est prévu jusqu'en 2024 pour promouvoir la proximité.

cekeleno.ge.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les PME genevoises redoutent les coupures d'électricité

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La hausse de l’énergie impacte fortement les petites et moyennes entreprises de notre canton. Elles craignent des coupures. L’exemple de l’entreprise de micromécanique Eskenazi à Carouge.

Pour bon nombre de PME, l’augmentation du prix de l’énergie a des conséquences importantes. Leur production se voit fortement impactée. D’une simple ligne sur le budget, le poste « électricité» est devenu un véritable problème. Comme pour l’entreprise Eskenazi à Carouge. Elle fabrique des outils de précisions pour les horlogers, les joailliers et le monde médical. Livio Elia, le directeur de Eskenazi.

Livio Elia Directeur de l'entreprise Eskenazi

Le poste électricité a augmenté de 35 % selon le responsable de la PME. Mais ce qui l’inquiète le pluss : les éventuelles coupures d’électricité. Impossible de fonctionner sans énergie.

Livio Elia Directeur de l'entreprise Eskenazi

Les outils de précision, en carbure de tungstène, sont usinés par une quarantaine de machines très puissantes et très lentes à mettre en marche.

Reportage dans les ateliers de Eskenazi.

reportage

 

 

 

 

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Economie

L'inattention au volant toujours aussi meurtrière

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L'inattention au volant provoque souvent de la tôle froissée (illustration). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

L'inattention au volant continue de faire des dégâts. Le Bureau de prévention des accidents a lancé une campagne d'affichage à ce propos avec en ligne de mire le smartphone.

Selon une enquête du Bureau de prévention des accidents (BPA), 11% des jeunes de 18 à 29 ans utilisent leur smartphone au volant. Or, taper ou téléphoner sur son smartphone augmente le risque d'accident, écrit le BPA dans un communiqué mardi. C'est également le cas lorsque l'on téléphone via le dispositif mains libres, bien que cela soit autorisé par la loi.

Chaque année, 60 personnes perdent la vie sur la route à cause de l'inattention ou de la distraction. Environ 1100 personnes sont grièvement blessées pour la même raison.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Revenu agricole en hausse en 2021, perspectives plus sombres

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Le revenu agricole total d'une famille paysanne a légèrement augmenté en 2021, pour atteindre 111'300 francs. Les perspectives sont plus sombres pour l'année en cours. (photo symbolique) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

En 2021, les exploitations agricoles ont gagné en moyenne 80'700 francs, soit 1,9 % de plus que l'année précédente. La production végétale a toutefois souffert du mauvais temps, ce qui a eu des conséquences financières.

L'année a été mitigée, a annoncé mardi la station fédérale Agroscope. Alors que les prix de la viande de b½uf et du lait ont augmenté, ceux de la viande de porc ont fortement baissé en raison d'une offre excédentaire.

Des gelées tardives, des pluies excessives et de la grêle ont également causé des difficultés. Agroscope qualifie 2021 d'année aux conditions météorologiques extrêmes. Tant dans le domaine des grandes cultures que dans celui des fruits, des légumes et de la vigne, il en a résulté des récoltes moins abondantes et de moins bonne qualité, et donc des rendements plus faibles.

Un membre d'une famille paysanne a gagné en moyenne 59'800 francs, soit 2% de plus que l'année précédente, calculés sur la base d'un taux d'occupation de 100%. Ce chiffre inclut les revenus provenant d'activités agricoles ou proches de l'agriculture, comme les magasins à la ferme ou la production de biogaz.

Il ne comprend pas le salaire qu'une paysanne ou un paysan perçoit lorsqu'il exerce une autre profession à côté de l'agriculture. Selon Agroscope, ce revenu extra-agricole a augmenté de 2,3% par rapport à 2020, pour atteindre 34'500 francs en moyenne par ménage. Le revenu total a donc également augmenté de 2,3%, pour atteindre 111'300 francs.

Perspectives plus sombres pour 2022

L’Office fédéral de la statistique (OFS) a de son côté publié mardi des chiffres sur la situation économique de l’agriculture suisse. Celle-ci devrait générer en 2022 une valeur ajoutée brute de 4,3 milliards de francs, en hausse de 1,6% par rapport à l’année précédente.

Les meilleures récoltes et la hausse des prix de beaucoup de biens agricoles ont compensé le fort renchérissement de certaines fournitures comme les fourrages, l’énergie et les engrais.

Toutefois, l’augmentation marquée des prix de la construction et des équipements pèse sur les amortissements, faisant reculer le revenu sectoriel de l’agriculture de 3,9%.

Dans un communiqué, l'Union suisse des paysans (USP) souligne que selon les estimations actuelles, le revenu des familles paysannes va baisser.

Les exploitations et les régions affichent des différences très importantes. Ce sont les exploitations d’élevage porcin, à forte consommation intermédiaire ou se situant dans des régions touchées par la sécheresse qui ont le plus souffert. Il se pourrait que la valeur de production augmente en 2022, mais de loin pas autant que les coûts. Le résultat devrait donc être inférieur à celui "déjà maigre" de l’année passée, déplore l'USP.

Les familles paysannes ont plus que jamais besoin de voir la recette de la vente de leurs produits augmenter d’au moins 10% pour rentrer dans leurs frais. L’USP appelle tous les acheteurs à se montrer équitables dans leur partenariat avec les familles paysannes et à faire en sorte que ces dernières ne doivent pas assumer à elles seules les coûts supplémentaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Quelque 850 signatures pour la pétition pour réguler les corvidés

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La pétition vaudoise contre la surpopulation de corvidés a recueilli 850 signatures (photo d'illustration). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Lancée en août, la pétition d'agriculteurs et viticulteurs vaudois pour demander des actions contre la surpopulation de corbeaux freux et les corneilles a recueilli 850 signatures. Elle a été déposée mardi au Grand Conseil.

Les pétitionnaires relèvent dans leur communiqué que l'agriculture vaudoise est "régulièrement victime de dégâts majeurs causés par les corvidés aux cultures vivrières". Ils mentionnent "d'importantes pertes" de production, de temps et de revenus.

Les agriculteurs et viticulteurs, soutenus par la députée Marion Wahlen et le conseiller national Olivier Feller, disent avoir déjà alerté les autorités cantonales. "Malheureusement, les quelque mesures proposées et mises en oeuvre par l'Etat n'ont pas réglé le problème de base", estiment-ils.

Leur pétition demande des actions "concrètes, immédiates et efficaces" à mettre en oeuvre d'ici la fin de l'année. Elle sera transmise pour examen à la commission des pétitions du Grand Conseil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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