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La Ville de Genève affiche zéro tolérance face au sexisme

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« Objectif zéro sexisme dans ma ville », c’est le nom de la campagne lancée par Genève en marge de la journée internationale de l’élimination des violences faites aux femmes, le 25 novembre. Au programme : des affiches, des tables rondes et des Work shops. Cette campagne fait partie du plan d’action lancé par la Ville au printemps. Il couvre 5 axes prioritaires qui vont de la prévention à la sensibilisation en passant par la formation du personnel de la ville.

Les 200 policiers municipaux reçoivent actuellement une sensibilisation pour mieux accueillir les victimes de harcèlement et de sexisme. Une formation indispensable, selon la chargée de projet au 2ème observatoire, un institut de recherche sur les rapports de genre, Alessandra Cencin.

Alessandra CencinChargée de projet au 2ème observatoire

La sensibilisation permet aussi de déconstruire les idées reçues. Alessandra Cencin.

Alessandra CenicinChargée de projet au 2ème observatoire

Pour la Maire de Genève, Sandrine Salerno, il est indispensable que chaque personne se sente bien dans l’espace public.

Sandrine SalernoMaire de Genève

Côté sport et culture, le département va signer des conventions avec les centres sportifs et les lieux culturels subventionnés pour favoriser l’égalité homme femme et être attentif au sexisme.

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Economie

Sandoz à l'offensive contre les antibiotiques chinois bradés

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Sandoz hausse le ton contre les importations de pénicilline en provenance de Chine. (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le mastodonte des médicaments de substitution Sandoz hausse le ton contre les importations de pénicilline, ingrédient actif de l'Amoxicilline, en provenance de Chine. Le groupe rhénan a déposé devant la Commission européenne un projet de plainte.

"Dans les faits, jusqu'à 90% des substances actives antibiotiques à l'échelle de la planète sont désormais produites hors d'Europe, principalement en Chine. Cette situation constitue une vulnérabilité stratégique critique, avec des conséquences directes pour la santé publique, la préparation aux crises et les capacités de l'Europe à défendre son statut dans un monde en mutation rapide," argumente le directeur général (CEO) Richard Saynor, cité dans un communiqué jeudi.

Sandoz critique tout particulièrement le rôle des fournisseurs chinois, qui influencent le marché avec des antibiotiques fortement subventionnés et donc bon marché. "Je ne pense pas que les responsables politiques ignorent cela", a expliqué le patron dans un entretien accordé à AWP. Le responsable estime que les décideurs européens ont été "trop hésitants, trop longtemps".

Dernière usine en Europe

En matière de politique de santé, on perçoit souvent le prix d'un médicament et non la valeur qu'il génère. Pour Richard Saynor, il s'agit du problème fondamental. "Les antibiotiques sont systématiquement sous-estimés, alors qu'ils jouent un rôle central dans le domaine des soins."

Sandoz affirme se battre pour maintenir en activité la dernière usine d'antibiotiques existante en Europe, soit le site de Kundl en Autriche, qui fête son 80e anniversaire ce jeudi.

M. Saynor reconnaît néanmoins que l'Union européenne a réalisé des progrès en matière d'appprovisionnement en antibiotiques dans le cadre du "communiqué d'Alpbach, adopté au terme d'un forum qui s'est tenu dans cette commune autrichienne. ce mémorandum prévoit que l'approvisionnement des États européens passe par des fournisseurs du continent à hauteur d'au moins 30%.

Le projet européen de loi sur les médicaments essentiels (Critical Medicines Act) va aussi dans le bon sens, mais les modalités de mise en oeuvre demeurent floues, déplore le patron de Sandoz.

La multinationale appelle l'Europe à suivre l'exemple de l'Inde, qui impose déjà des prix minimaux à l'importation afin de protéger sa propre production d'antibiotiques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Temu sanctionné par l'UE pour des produits illégaux sur le site

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Outre Temu, d'autres géants chinois de l'e-commerce comme Shein ou AliExpress sont dans le collimateur (archives). (© KEYSTONE/EPA/HANNIBAL HANSCHKE)

L'UE a infligé jeudi une amende de 200 millions d'euros, soit environ 183 millions de francs, au géant chinois du commerce en ligne Temu, pour avoir permis la vente de produits illégaux, dont des jouets pour bébés dangereux ou des chargeurs défectueux.

"L'entreprise a échoué à identifier, analyser et évaluer avec diligence les risques systémiques liés à la vente de produits illégaux sur sa plateforme, tout comme les préjudices en résultant pour les consommateurs dans l'Union européenne", a conclu la Commission européenne, au terme d'une enquête ouverte en octobre 2024.

Selon l'exécutif européen, Temu a ainsi contrevenu à ses obligations de protection des consommateurs, imposées aux grandes plateformes en ligne par le règlement européen sur les services numériques (Digital services act, DSA).

"Temu est un acteur très important sur le marché européen, avec 130 millions d'utilisateurs. Donc lorsqu'ils vendent des produits interdits, ils finissent entre les mains d'un grand nombre d'Européens", a souligné la vice-présidente de la Commission chargée du Numérique, Henna Virkkunen.

"Temu respecte les objectifs du Digital Services Act ainsi que l'importance de règles claires et cohérentes pour l'économie numérique. Toutefois, nous contestons la décision de la Commission européenne et estimons que l'amende est disproportionnée", a réagi l'entreprise dans une déclaration à l'AFP.

Pour prouver cette infraction, Bruxelles s'est notamment appuyée sur des achats réalisés par ses propres équipes, en se faisant passer pour des clients lambdas.

L'opération a démontré "qu'un très fort pourcentage des chargeurs commandés n'ont pas réussi à passer des tests de sécurité basiques", selon la Commission.

Pire, une proportion élevée de jouets pour bébés testés dans les mêmes conditions présentait "des risques pour la sécurité d'une gravité moyenne à élevée", comme des risques de suffocation ou des teneurs en substances chimiques nocives dépassant les seuils autorisés.

Ces constats, souligne Bruxelles, ont été corroborés par des enquêtes menées par des autorités nationales et autres associations de consommation.

Le montant de l'amende est cependant très loin du plafond permis par le DSA, soit 6% du chiffre d'affaires annuel total de sa maison-mère PDD Holdings. Celle-ci a dégagé l'an dernier un chiffre d'affaires de 53 milliards d'euros.

Mais, selon la Commission, cela tient compte notamment de la durée de l'infraction, qu'elle avait accusé Temu d'avoir commise il y a moins d'un an.

"Cette décision se fonde sur notre première évaluation au titre du DSA en 2024 et ne reflète pas l'état actuel de nos systèmes", s'est défendu Temu, assurant avoir "coopéré de manière constructive avec la Commission" et mis en place depuis "des mesures supplémentaires pour renforcer l'évaluation des risques, la gouvernance de la plateforme et la protection des utilisateurs".

AliExpress et Shein dans le collimateur

Il s'agit seulement de la deuxième amende prononcée par Bruxelles au titre du DSA depuis l'adoption de cette puissante loi en 2022, après celle de 120 millions d'euros infligée à X, le réseau social d'Elon Musk, fin 2025.

Temu, qui connaît une progression fulgurante depuis son lancement en Europe en 2023, grâce à une stratégie de prix cassés, est la version internationale du mastodonte chinois du e-commerce Pinduoduo, né en 2015. Il propose un choix pléthorique de produits: vêtements, jouets, décoration, outils, high-tech...

La sanction impose au site chinois de soumettre à Bruxelles d'ici fin août des mesures visant à revenir dans les clous du DSA, sous peine d'amendes périodiques.

Les principaux rivaux asiatiques de Temu, AliExpress et Shein, sont également dans le collimateur de Bruxelles.

Cette sanction contre Temu est tombée à la veille d'un débat au sein de la Commission consacré aux relations entre l'UE et la Chine, alors que le bloc a multiplié ces derniers mois les mesures pour protéger son marché face à une concurrence chinoise jugée souvent déloyale.

Cela concerne aussi bien l'industrie où l'Europe dénonce des surcapacités entretenues par d'importantes subventions de Pékin, et tente d'y répondre notamment via le soutien au "Made in Europe", que le commerce en ligne, où elle veut freiner le déferlement de produits à bas prix et ne respectant souvent pas ses normes, en taxant à partir de juillet les "petits colis" en provenance de Chine, jusqu'ici exemptés de droits de douane.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Genève

Le nouveau Portail des Nations à l'ONU à Genève dévoile "Ensemble"

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Le nouveau Portail des Nations à l'ONU va accueillir dès le 8 juin les curieux à Genève. (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Le public pourra se frotter dès le 8 juin à Genève à ce que signifie concrètement l'ONU pour le quotidien de milliards d'individus. Le contenu du nouveau Portail des Nations a été dévoilé jeudi à la presse. Ce qui attend les curieux:

"TOGETHER": "Ensemble", cette exposition immersive et collective de 60 minutes est le joyau du nouveau centre. Elle montrera le fonctionnement du système multilatéral onusien en trois séquences. Des narrateurs accompagnent le visiteur en groupe ou avec un casque audio, en huit langues. "Une heure pour changer le monde", l'objectif affiché est de faire passer chaque individu dans une approche de groupe.

Premier moment, "Se rassembler" pose la question de la collaboration entre les nations et les peuples. "La connaissance" montre le travail des agences onusiennes face aux défis des nouvelles technologies, du climat, de la santé, des migrations ou des crises humanitaires. "La réponse" convie chacun et chacune à représenter un type de pays dans une négociation pour trouver des compromis et aboutir à un consensus. Plusieurs votent ont lieu.

LE LOBBY: Avant "Together", les badauds débuteront par le lobby pour une explication de la Genève internationale. La structure artistique "Genève oeuvre pour le monde" présente sept expertises de cet écosystème. Des films en boucle accompagnent ce dispositif.

L'ACCES: Tous les jours de 10h00 à 16h00, séparément ou en complément des visites guidées du Palais des Nations qui déboucheront sur ce site. Des sessions sont également possibles en fin de journée les mardis et jeudis notamment. Les billets peuvent être achetés seulement en ligne, dès à présent à l'adresse www.portaildesnations.ch.

Il est recommandé d'arriver à la Porte des Nations une heure avant le début de l'expérience pour les contrôles de sécurité, celle-ci durant entre deux et trois heures y compris cette attente.

LES CHIFFRES: Près de 2000 m2 et jusqu'à 200'000 personnes attendues chaque année. Coût de construction de 18 millions de francs, financé notamment par des fondations. Le centre est exploité par la Fondation Portail des Nations avant d'être assumé entièrement dès 2028 par l'ONU.

Les revenus devront couvrir les dépenses parce que l'organisation, en crise de liquidités, n'a prévu aucune dépense supplémentaire de fonctionnement lorsqu'elle prendra le contrôle. Une quarantaine d'agences, de programmes et de départements onusiens sont associés.

L'ARTISAN: Le mécène et ancien banquier genevois Ivan Pictet est derrière le projet du Portail des Nations qu'il a souhaité dès 2008. L'initiative a vraiment démarré 11 ans plus tard et aura pris du retard avec la pandémie. "Le moment ne pouvait peut-être pas être meilleur" qu'actuellement pour l'inaugurer, a-t-il dit jeudi. Le multilatéralisme est attaqué par des grandes puissances et les défis mondiaux sont nombreux.

Or, les organisations internationales continuent d'oeuvrer depuis Genève "dans ce contexte difficile", affirme M. Pictet. Avec des effets pour "chacun d'entre nous dans le monde".

L'ONU: "J'ai toujours pensé que nous devrions parler d'une manière que chacun comprend". Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres avait salué "un portail vers la paix" en février dernier au moment d'une première cérémonie avec le conseiller fédéral Ignazio Cassis à quelques mois de l'inauguration. Et dans l'exposition lancée jeudi, il ouvre avec une vidéo grandeur nature le premier moment d'"Ensemble" pour les participants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Michelin supprimera jusqu'à 1500 postes en France

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Michelin opère 13 sites en France (archives). (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Le groupe français Michelin, leader mondial des pneus, a annoncé jeudi un dispositif de départs volontaires en France portant sur "jusqu'à 1500 postes sur trois ans".

"Jusqu'à 1500 postes pourraient être supprimés" en France, dont "les deux tiers dans les fonctions tertiaires et un tiers dans l'industrie", a précisé à l'AFP le directeur du personnel France et Europe du Sud, Olivier Faure-Vauris

Olivier Faure-Vauris.

Aucun site industriel spécifique ne sera visé. Les emplois tertiaires du groupe se trouvent à Paris, Clermont-Ferrand et Lille.

Le plan sera "basé sur le volontariat et aucun départ ne sera contraint", a ajouté M. Faure-Vauris.

Le groupe avait déjà supprimé 1246 emplois en France en 2024 dans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), en fermant deux sites industriels dans l'ouest du pays, à Cholet (Maine-et-Loire) et Vannes (Morbihan).

Michelin emploie actuellement 17'000 personnes en France, où il compte encore 13 sites industriels.

Il y a un an, devant une commission de l'Assemblée nationale, le patron du groupe, Florent Ménégaux, avait déclaré que les activités industrielles en France étaient "déficitaires".

Près de 3,5 milliards d'euros (3,2 milliards de francs) ont été investis en France au cours des dix dernières années, a rappelé Michelin.

Le contexte français est marqué par "les niveaux élevés des coûts de production, liés notamment au coût du travail et de l'énergie, ainsi qu'à une pression fiscale parmi les plus fortes des pays industrialisés", fait valoir le groupe dans un communiqué, qui précise vouloir réduire ses coûts.

Michelin a enregistré au premier trimestre des ventes en baisse de 5,4%, à 6,2 milliards d'euros. Ce recul a été imputé aux effets de change. L'activité pneus, de très loin la principale de l'entreprise, a baissé de 1,4% en volume sur un an.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Suisse

Le président polonais en visite sur les terres de Guy Parmelin

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Le président polonais Karol Nawrocki, accompagné de Guy Parmelin, a eu droit à une croisière sur le Léman jeudi lors de sa deuxième journée de visite d'Etat en Suisse. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le président polonais Karol Nawrocki a poursuivi jeudi sa visite d'Etat en Suisse. Après Berne la veille, il s'est rendu sur les terres vaudoises de Guy Parmelin avec un passage à l'EPFL, la visite du musée Paderewski à Morges et une croisière sur le Léman.

Les deux présidents se sont d'abord rendus sur le campus de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Reçus par la présidente de la haute école, Anna Fontcuberta i Morral, ils ont notamment visité un atelier de prototypage destiné aux étudiants.

La délégation helvético-polonaise a ensuite pris la route pour le château de Morges, où se trouve le musée dédié à Ignace Paderewski (1860-1941). Le célèbre pianiste, compositeur, philanthrope et homme d'Etat polonais a séjourné plus de la moitié de son existence sur les bords du Léman.

La visite présidentielle s'est poursuivie à la mi-journée sur le lac, pour une croisière à bord du "Savoie", l'un des bateaux à vapeur Belle Epoque de la CGN. Les deux présidents, accompagnés de leurs épouses, devaient conclure leur après-midi par la visite d'un vignoble.

Karol Nawrocki est arrivé mercredi en Suisse pour une visite de deux jours. Tant lui que Guy Parmelin avaient évoqué, devant la presse, les bonnes relations entre leurs deux pays.

Leurs discussions ont notamment porté sur les relations économiques entre Berne et Varsovie, la Pologne étant le principal partenaire commercial de la Suisse en Europe centrale. En 2025, le volume des échanges commerciaux a atteint près de 6,5 milliards de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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