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Nombre de cas de coronavirus stable en une semaine en Suisse

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Depuis mercredi, il est possible de se tester soi-même grâce aux autotests. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte jeudi 2449 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). En une semaine, le nombre de cas a très légèrement baissé en Suisse, mais il y a eu plus de décès.

Durant la semaine 13, du 29 mars au avril, 12'284 cas confirmés en laboratoire ont été déclarés, contre 12'555 la semaine précédente, indique jeudi l'OFSP dans son rapport hebdomadaire. La tendance est donc stable, avec une très légère baisse de 2,2%. L'incidence en Suisse et au Liechtenstein est ainsi de 142,1 cas pour 100'000 habitants.

L'OFSP note cependant qu'en raison des jours fériés, il est probable que la population ait changé son comportement en matière de test. Il est possible qu’un nombre particulièrement élevé de déclarations tardives soit à prévoir, prévient le rapport.

Augmentation du nombre de tests

La proportion de tests réalisés a augmenté: 273'526 tests ont été effectués (+8,7%). Un peu moins de deux tiers (64,6%) étaient des tests PCR, le reste étant des tests rapides antigéniques (35,4%). Le taux de positivité a légèrement baissé dans la première catégorie de tests (de 5,9% à 5,5%), ainsi que dans la deuxième (de 4,8% à 4,4%).

Concernant les tranches d'âge, comme la semaine précédente, les groupes de 10 à 29 ans ont été les plus touchés. Les personnes de 70 ans et plus ont été les moins affectées, cela pourrait être dû en partie à la vaccination, selon l'OFSP.

Sur les 8016 échantillons analysés, 96% concernaient un variant du virus. Par ailleurs, le nombre de personnes en isolement et en quarantaine est resté stable que la semaine précédente, note l'OFSP.

Davantage de décès

Durant la semaine sous revue, 373 hospitalisations en lien avec le coronavirus ont été déclarées, contre 329 la semaine précédente. Des déclarations tardives sont encore attendues, précise l'OFSP. Le nombre de malades du Covid-19 admis aux soins intensifs est resté stable en une semaine (171).

Le nombre de décès en lien avec le coronavirus a également augmenté en une semaine, passant de 48 à 60. Mais là encore, des déclarations tardives sont attendues, selon l'OFSP. Aucun décès n'a été recensé durant la semaine en question dans 12 cantons et au Liechtenstein. Zurich a enregistré le plus de décès (12), suivi des cantons de Vaud et d'Argovie (8).

Plus de 600'000 vaccinés

Jeudi, l'OFSP a annoncé 20 décès supplémentaires et 156 malades ont été hospitalisés. Durant les dernières 24 heures, les résultats de 40'059 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 6,11%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 24'219, soit 280,16 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,03. Les patients Covid-19 occupent 21,00% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 68,90%.

Au total 604'312 personnes ont déjà reçu deux doses de vaccins et 1'604'838 une dose. La Suisse a reçu jusqu'à présent 2'232'375 doses de vaccins

Quant aux variants du coronavirus, 41'572 cas ont été détectés en Suisse jusqu'à ce jour, dont 16'360 cas ont été attribués au variant britannique (B.1.1.7), 243 au variant sud-africain (B.1.351) et 12 au variant brésilien (P.1). Dans 24'957 cas, une mutation était présente, mais la lignée n'était pas claire.

Depuis le début de la pandémie, 615'024 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 6'300'365 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 9792 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 25'723.

Le pays dénombre par ailleurs 13'406 personnes en isolement et 23'961 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 4108 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Près d'un demi-million d'enfants en Europe ne sont pas vaccinés

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Près de 570'000 enfants de la région européenne de l'OMS ne bénéficient d'aucune protection vaccinale (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

En Europe, le nombre d'enfants n'ayant reçu aucun vaccin a diminué l'année dernière. Toutefois, le nombre d'enfants ne bénéficiant d'aucune protection vaccinale, ou d'une protection incomplète, contre les maladies infectieuses reste élevé, selon l'OMS.

La région européenne de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) comprend 53 pays, dont notamment la Turquie, le Turkménistan et Israël. Un peu plus de la moitié des enfants n'ayant reçu aucun vaccin vivent dans quatre pays: le Kazakhstan, la Turquie, le Royaume-Uni et l'Azerbaïdjan.

Au total, l'année dernière, dans ces 53 pays, 43'000 enfants de moins n'étaient pas vaccinés du tout par rapport à 2024. Au total, 566'000 enfants n’avaient toujours aucune protection vaccinale, et 258'000 enfants n’étaient que partiellement protégés.

Les organisations des Nations unies s’inquiètent de la baisse des taux de vaccination dans certains pays. Cela s’explique notamment par le fait que les programmes de vaccination sont limités dans de nombreuses zones de conflit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

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Economie

Chaleur extrême: le Royaume-Uni bascule dans un nouveau climat

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Selon un rapport, le Royaume-Uni bascule dans un nouveau climat, avec notamment des températures en hausse constantes (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Le Royaume-Uni connaît désormais un climat profondément différent de celui qui prévalait au XXe siècle, avec des températures en hausse constante et des épisodes extrêmes toujours plus fréquents, selon un rapport de l'agence météorologique britannique (Met Office).

"Ce que nous considérons comme un climat 'normal', notamment les épisodes les plus chauds et les plus froids que nous pouvons habituellement attendre au cours d'une année, a profondément changé par rapport à ce qu'il était pendant la majeure partie du XXe siècle", soulignent les auteurs.

L'année 2025 a été la plus chaude jamais enregistrée au Royaume-Uni (10,1°C de moyenne). Elle a aussi été la plus ensoleillée depuis 1910.

"Le printemps et l'été 2025 combinés ont affiché une anomalie de température maximale moyenne de +2,1°C", ce qui en fait les plus chauds depuis le début des relevés et "un ensoleillement représentant 125% de la moyenne 1991-2020", est-il souligné.

Les côtes britanniques n'ont pas été épargnées. Les eaux proches du Royaume-Uni ont enregistré 297 jours de vague de chaleur marine en 2025, "soit plus que toute autre année depuis 1982", bien au-delà du précédent record de 178 jours en 2023.

Au-delà de ces records annuels, le rapport souligne que le Royaume-Uni "s'est réchauffé d'environ 0,25°C par décennie depuis les années 1980" et que les quatre dernières années figurent parmi les cinq plus chaudes jamais enregistrées depuis 1884.

Infrastructures pas adaptées

Cette évolution s'accompagne d'une intensification des extrêmes : le nombre des journées avec plus de 30°C et de nuits avec plus de 18°C a plus que quadruplé à Londres par rapport à la période 1961-1990.

"Une grande partie des infrastructures britanniques, du logement, de l'agriculture et des systèmes de santé ont été pensées pour un climat qui n'est plus représenté par les observations actuelles", a souligné Mike Kendon, climatologue au Met Office et principal auteur du rapport, au cours d'un point presse.

Certaines entreprises ont pris acte de cette évolution, le Royaume-Uni venant de subir deux vagues de chaleur inédites en mai et en juin. La chaîne de distribution Marks & Spencer a récemment annoncé des investissements dans des équipements capables d'affronter des températures pouvant atteindre 45°C.

De son côté, Eurostar vient de réviser les spécifications de sa récente commande de trains à grande vitesse, afin que la climatisation fonctionne par des températures allant jusqu'à 55°C, contre 45°C initialement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les frappes s'intensifient au Moyen-Orient

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Donald Trump a menacé de frapper les centrales électriques iraniennes si aucun accord n'était trouvé d'ici la semaine prochaine, ici des frappes à Bandar Abbas (archives). (© KEYSTONE/AP/Razieh Poudat)

Les Etats-Unis ont lancé mardi soir de nouvelles frappes contre l'Iran et ont recommencé à bloquer ses ports. Donald Trump a renoncé en revanche à taxer les navires franchissant le détroit d'Ormuz, au coeur de la guerre.

La reprise de ce blocus maritime à 22h00 suisses ainsi que des bombardements, d'une ampleur inédite depuis le cessez-le-feu d'avril, minent les efforts diplomatiques pour rendre durable le protocole d'accord signé le 17 juin.

Le vice-ministre iranien des affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a dénoncé dans la soirée la réimposition du blocus naval américain, estimant que les Américains avaient "démantelé" le protocole, tandis que Donald Trump renouvelait ses menaces à l'encontre de Téhéran.

"La semaine prochaine, ça va vraiment mal tourner pour eux", à moins qu'ils ne "s'assoient à la table des négociations", a-t-il déclaré sur Fox News, évoquant la possibilité de bombarder des ponts et des centrales électriques du pays.

Conséquence de ce climat belliqueux et de la quasi-paralysie du stratégique détroit d'Ormuz: le prix du baril de Brent, référence internationale, s'était envolé lundi de plus de 9% avant de ralentir sa hausse face à l'annonce du président américain de renoncer à son projet de taxe de 20% sur les navires y transitant.

Comme Téhéran, qui envisage de faire payer ce passage, il avait assuré lundi vouloir prélever une redevance en échange de la protection de cette route maritime, au mépris du droit international et du principe de la liberté de navigation.

Mais dans un message publié mardi sur son réseau Truth Social, il a fait marche arrière, remplaçant ce projet par "des accords de commerce et d'investissements" avec les monarchies du Golfe.

"Conséquences socio-économiques"

Sur le terrain, l'Iran a rapporté tout au long de la journée puis dans la nuit de mardi à mercredi des bombardements tous azimuts notamment à Bandar Abbas et sur l'île de Qeshm - sur le détroit d'Ormuz - et dans la ville d'Ahvaz (sud-ouest).

Il s'agit de la quatrième nuit de frappes américaines consécutive. Donald Trump a envoyé la semaine dernière une notice officielle au Congrès pour signaler la reprise du conflit, déclenché le 28 février par des frappes israélo-américaines.

"Il est certain que cela ne fait pas du bien de voir son pays en guerre", témoigne à Téhéran un vendeur de 43 ans, Hossein. "Mais je pense que c'est le droit naturel de chaque pays de se défendre lorsque son intégrité territoriale est attaquée."

L'Iran a continué à riposter en frappant des installations américaines, notamment une base militaire abritant des avions de combat en Jordanie, a indiqué dans la nuit l'agence de presse officielle Irna.

Le Koweït, touché plus tôt mardi par des frappes iraniennes ayant blessé quatre militaires, a ensuite dit dans la nuit faire face à de nouvelles attaques de drones. Et les sirènes d'alerte aérienne ont retenti à Bahreïn, selon les autorités.

Dans le détroit d'Ormuz et ses environs, où le trafic maritime s'est raréfié, plusieurs pétroliers ont été attaqués, faisant au moins deux morts et plusieurs blessés depuis lundi soir, selon l'Organisation maritime internationale (OMI).

Outre l'impact sur le commerce mondial d'hydrocarbures, l'ONU s'est alarmée mardi des "graves conséquences socio-économiques et humanitaires" du blocage de cette "voie de passage essentielle dont dépendent des millions de personnes" pour la nourriture, les médicaments et autres produits de première nécessité.

Ormuz, noeud gordien

Le président américain souhaite faire pression sur Téhéran, qui veut garder la main sur le détroit où il n'autorise qu'un seul couloir de navigation, le long de ses côtes, à travers cette reprise du blocus naval.

Durant le précédent blocus, lancé en avril en représailles au verrouillage du détroit par Téhéran, l'Iran n'avait pas pu exporter "un seul baril de pétrole", selon son négociateur en chef, Mohammad Bagher Ghalibaf. L'opération avait "joué un rôle déterminant dans la conclusion du protocole d'accord", selon l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW).

Selon Barun Gupta, analyste du cabinet de sécurité maritime Vanguard Tech, les Etats-Unis sont "capables de soutenir les navires" désirant franchir le détroit sans se plier aux règles de Téhéran, en "abattant des projectiles ou en leur conseillant les meilleurs moments pour traverser".

Israël n'a pour l'heure pas pris part aux frappes tandis que le front libanais où les troupes israéliennes combattent le Hezbollah pro-iranien connaît une accalmie après une guerre dévastatrice.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a néanmoins averti les dirigeants iraniens d'une riposte "beaucoup plus puissante" que plus tôt cette année en cas d'attaque.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Les Etats-Unis en proie à une épidémie d'infections intestinales

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Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies CDC aux Etats-Unis ont recensé près de 7000 cas de cyclosporoses à ce jour (archives). (© KEYSTONE/AP Atlanta Journal-Constitution/MIGUEL MARTINEZ)

Plus de la moitié des Etats américains font face à une épidémie de maladies gastro-intestinales causées par un parasite alimentaire, a rapporté mardi la principale agence sanitaire du pays.

Près de 7000 cas confirmés ou suspects de cyclosporose, une infection provoquée par un parasite microscopique, ont été recensés à ce jour à travers 34 des 50 Etats des Etats-Unis, ont indiqué les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC).

Cette maladie "se transmet lorsque les gens consomment des aliments ou de l'eau contaminés par le parasite, généralement des fruits et légumes frais qui n'ont pas été suffisamment lavés ou cuits", a expliqué Gwen Biggerstaff, directrice adjointe de la division des CDC consacrée aux pathologies d'origine alimentaire.

Les symptômes peuvent être divers, entre diarrhée explosive, perte d'appétit, fièvre ou vomissements, et durer quelques jours à plusieurs semaines. L'infection "peut également entraîner un syndrome récidivant, les symptômes disparaissant puis réapparaissant", prévient l'American Medical Association.

Si ces dernières années plusieurs centaines à un millier de cas étaient recensés par an aux Etats-Unis, depuis mai, les infections ont bondi. "On constate cette saison un nombre inhabituellement élevé de cas", a détaillé Gwen Biggerstaff, précisant que pour l'instant aucune "source précise" d'infection n'a été confirmée.

Salades et laitues soupçonnées

Les autorités du Michigan, Etat du nord où la plupart des cas ont été enregistrés, soupçonnent elles une contamination via des salades et des laitues. La célèbre chaîne de fast-food Taco Bell est également sous le coup d'une enquête des autorités sanitaires, selon le Washington Post.

Cette explosion des cas de cyclosporose a ravivé les critiques sur les licenciements massifs menés l'an dernier par l'administration Trump dans les agences fédérales sanitaires, les CDC ayant notamment perdu un grand nombre d'experts et dû réduire la voilure de l'un de leurs réseaux de surveillance des pathogènes alimentaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Incendie en Espagne: toutes les dépouilles identifiées

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L'incendie qui a touché l'Andalousie jeudi dernier a fait 13 victimes (archives). (© KEYSTONE/AP/GREGORIO MARRERO)

Les 13 personnes tuées dans un incendie jeudi soir en Andalousie, dans le sud de l'Espagne, sont pour la plupart étrangères, avec sept Britanniques, trois Belges, une Française, une Américaine et un Espagnol, ont annoncé mardi soir les autorités.

"Cet après-midi s'est achevé l'identification de toutes les victimes de l'incendie de Los Gallardos", a expliqué dans un communiqué l'entité publique en charge de l'identification des corps (CID), précisant que "parmi les treize personnes décédées - dont l'une à l'hôpital -, sept sont originaires du Royaume-Uni, trois de Belgique, une de France, une autre des Etats-Unis, ainsi qu'un citoyen espagnol".

Le CID précise que douze signalements avaient été faits pour les douze personnes dont les dépouilles ont été retrouvées sur les lieux du drame, la treizième victime étant décédée quelques jours plus tard à l'hôpital.

"Les treize personnes décédées sont huit femmes et cinq hommes, tous majeurs", détaille encore le CID. Les dernières victimes identifiées sont deux nouveaux Britanniques ainsi qu'une Américaine.

Les médecins légistes ont dû procéder à des comparaisons génétiques pour établir l'identité des victimes, précise le communiqué.

Les services d'urgence avaient retrouvé 12 corps calcinés et tellement défigurés par les flammes qu'il a fallu recourir que des analyses ADN ont été nécessaires, notamment grâce à la collaboration des familles et des proches, assistés par les services consulaires des différents pays concernés.

Des battues effectuées dans les jours suivants l'incendie n'ont pas permis de retrouver d'éventuelles autres victimes à ce stade, même si les autorités n'écartaient pas totalement l'éventualité que le bilan augmente encore.

Chute d'un câble

Cet incendie, l'un des plus meurtriers de l'histoire récente de l'Espagne, a été provoqué par la chute d'un câble électrique le long d'une route, un départ de feu particulièrement rapide, encouragé par la vague de chaleur qui touchait le pays.

Les flammes ont ravagé 7000 hectares dans un massif boisé proche de la Méditerranée, allant au rythme dévastateur d'environ 100 mètres par minute. L'incendie est depuis contrôlé et les riverains ont pu regagner leur domicile depuis dimanche.

L'Espagne a connu ces dernières années des vagues de chaleur de plus en plus longues et fréquentes, avec des températures dépassant largement les 40°C, créant des conditions favorables à des feux dévastateurs.

En 2025, plus de 393'000 hectares y ont été ravagés par les flammes, selon le Système européen d'information sur les incendies de forêt (Effis), le pire bilan de l'histoire récente de l'Espagne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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